ZOO
Vincent a-t-il proposé dans ces derniers (emps de créer un lùgne inlermédiaire, le Psycliodiaire, pour servir de nuance de transilion entre les plantes et les Zoopliyles ; mais outre qu'il est impossilile de s'arrêter sur des limites aussi fragiles, il est hien certain de plus que la plupart des végétaux sont plus aninialisés que certains animaux, et rien n'est plus difficile que de caractériser un animal et de l'isoler nettement d'une pbnle par la définition.
La Zoologie se trouve elle-même divisée en deux grandes classes, suivant que les êtres qui font partie de ces grandes attributions ont une cliarpenle osseuse interne ou en sont privés; de là séparation des Vertébrés et des Invertébrés. Ce n'est pas que ces dénominations ne soient fautives, ainsi que l'ont prouvé les travaux de plusieurs analomisles ; car le squelette est modifié chez les animaux dits Invertébrés, il revêt une autre forme et voilà tout; mais enfin celte expression aujourd'hui généralement admise suffit jusqu'à nouvel ordre. 11 ne s'agit que de préciser les deux grandes modifications de la charpente solide, bien qu'elle soit revêtue par les appareils locomoteurs, etc., ou qu'elle soit consacrée à les recouvrir.
La Zoologie a été divisée en grandes classes qui forment aujourd'hui des branches séparées pour le plus grand nombre des naturalistes; ainsi la mammalogie traite des Mammifères, rornilliologic des Oiseaux, l'erpétologie des Reptiles, l'ichthyologie des Poissons, l'entomologie des Insectes, la malacologie des Mollusques, la zoophylologie des Vers, des Zoophytes, des Polypiers, etc. Près de ces groupes viennent encore se classer les Crustacés, les Annélidcs, les Aranéides, etc. Le système zoologique est le moyen de classification adopté par un auteur pour classer tous les êtres connus à l'époque oii il vit, ou qu'il a pu réunir seulement à l'aide de caractères peu nombreux et purement artificiels; si au contraire la série des caractères employés est généralisée, on obtiendra une méthode dite naturelle, parce qu'elle reposera sur le plus grand nombre possible d'analogies.
Les animaux groupés à l'aide de caractères généraux constitueront des ordres, des classes, des familles, des tribus. Lorsque ces caractères seront plus précis, ils serviront à former des génies; lorsqu'ils ne seront relatifs qu'à un individu, ils concerneront l'espèce; s'ils distinguent des nuances, ils auront alors pour but de faire connaître la variété.
Tout animal individuel ou espèce existe donc en vertu de formes typiques qu'il reçoit en naissant et qu'il transmet intactes aux rejetons qu'il procrée. S'il est parfois influencé par le climat, l'almosphère et les variations de température, ses formes se dénaturent dans de certaines proportions que les mêmes circonstances alors font renouveler; c'est la variété persistante, distincte de la variété accidenlelle, qui n'est que le résultat d'une modification toute exceptionnelle et de circonstance purement fortuite.
La Zoologie demande pour son élude des circonstances qu'il est plus difficile de réunir que pour les autres branches des sciences naturelles. De nombreuses préparations sont nécessitées pour la conservation des
animaux ; de vastes musées enrichis avec persévérance sont les seules archives qu'elle puisse utiliser avec fruit; mais tous les èlres animés, dénalurés par la mort, éprouvent des changements énormes qui accroissent les difficullés qu'elle offre à ceux qui la cultivent : aussi leur nombre est-il beaucoup moins considérable que celui des bolanistes ou des minéralogisles.
En dernier résultat, la méthode, en zoologie, est la base fondamentale de la science ; elle est l'échafaudage où viennent se grouper toutes les particularités qui forment la connaissance d'un être quelconque; elle éprouve les fluclualions que lui impriment le (emps, les hommes et les progrès des choses. La partie historique de la science lient compte des efforts faits à chaque époque par les travaux des zoologistes, et la synonymie reslilue à chacun son système de nomenclature. La médecine et la chimie se seivenl de cette nomenclature pour assurer la fixité de l'animal dont la thérapeutique signale les propriétés ou les produits naturels ou artificiels. Le nom de Faune est plus particulièrement appliqué à l'histoire des animaux d'une seule contrée, d'un seul pays, d'une seule province; il correspond ainsi au mot Flore employé en botanique. La Palœontographic animale est la branche qui traite des débris fossiles des animaux antédiluviens ou de ceux enfouis dans les couches superficielles du sol et dans les cavernes à ossements.
ZOOMORPUOSE. MOI.L. Dans les auteurs du dernier siècle on trouve ce mot em|)loyé pour désigner l'élude des animaux des coquilles; il n'est plus aujourd'hui en usage. V. Mollusques.
ZOOMOUPHYTES. iim. On a donné ce nom aux substances minérales qui révèlent des formes empruntées au règne végétal, y. Pétrifications.
ZOONYCIION. BOT. Ancien nom cilé parRuell comme synonyme du Leoutopodium (de Dioscoride). Celui-ci estune plante que Linnéa placée dans son si:me Filago et qui forme mainlenanl un genre dislincl. Cependant Adanson a rapporté le Zoonychon des anciens au genre Alchemilla des modernes, genre qui appartient à la famille des Rosacées.
ZOOPIiTHALMON. bot. La grande Jouliaibe (^ewipervivum tectorum) portait ce nom dans l'antiquité. Le Dolichos urens, L., qui fait maintenant partie du genre Mucuna, était nommé Zooptdhalmum par P. Browne.
ZOOPHYTAIRES. ïooL. Nom donné par Blainville aux Actinozoaires pourvus de huit tentacules, soit que ces animaux vivent isolés, soit, ce qui est le plus ordinaire, qu'ils se présentent groupés sur une même tige.
ZOOPHYTES. Cuvier a compris sous ce nom, toute la grande division des Animaux rayonnes, (|ui forme le quatrième et dernier embranchement de son Règne Animal. L'organisation de ce nombre considérable d'êlres, toujours manifestement plus simple que celles des trois embranchements qui le précèdent, dit le profond anatomisle, présente aussi plus de degrés que celle de chacun d'eux, et semble ne s'accorder qu'en ce point, que les parties y sont disposées autour d'un axe, et sur deux ou plusieurs rayons, ou sur deux ou plusieurs lignes allant d'un pôle à l'autre; les Vers intestinaux eux-
zoo
zoo
mêmes ont au moins deux lignes lemlineuses ou deux filets nerveux, parlant d'un collier autour de leur bouche; plusieurs d'entre eux ont quatre suçoirs autour d'une proéminence eu forme de trompe; en un mot, malgré (|uel(|ues irrégularités, et à Irés-peu d'exccp- Uons près (telles que les Planaires et la plupart des Infusoires) on retrouve toujours quelques traces de la forme rayonnante, très-marquée dans le grand nombre de ces animaux, et surtout dans les Étoiles, les Oursins, les Acalèplies et les innombrables Polypes.
Le système nerveux n'est jamais bien évident; lorsqu'on a cru en voir des traces, elles étaient aussi disposées en rayons; mais le plus souvenl il n'y en a pas la moindre apparence.
11 n'y a jamais non plus de système véritable de circulalion; les Holothuries ont deux appareils vasculaires : l'un lié aux intestins, et correspondant aux organes de la respiration, l'autre servant seulement au renHement des organes qui tiennent lieu de pieds. Ce dernier seul parait distinctement dans les Oursins et les Astéries. On voit au travers de la substance gélatineuse des Méduses, des canaux plus ou moins compliqués, qui dérivent de la cavité intestinale; tout cela n'offre aucune possibilité de circulation générale; et dans le très-grand nombre des Zoopliytes, il est aisé de se convaincre qu'il n'y a pas de vaisseaux du tout.
Quelques genres, tels i|ue les Holothuries, les Oursins, plusieurs Intestinaux, ont une bouche et un anus avec un canal intestinal distinct; d'autres ont un sac intestinal, mais avec une seule issue tenant lieu de bouche et d'anus; au plus grand nombre il n'y a qu'une cavité creusée dans la substance même du corps, qui s'ouvre quelquefois par plusieurs suçoirs; enfin il en est beaucoup oîi l'on n'aperçoit aucune bouche, et qui ne peuvent guère se nourrir que par l'absorption de leurs pores.
On observe des sexes parmi plusieurs vers Intestinaux. Le plus grand nombre des autres Zoophytes est hermaphrodite et ovipare; plusieurs n'ont aucun organe génital, et se reproduisent par bourgeons ou par division.
Les animaux composés sont très-multipliés dans certains ordres de Zoophytes, et leurs aggrégations y forment des troncs et des expansions de toute sorte de figures. Cette circonstance, jointe à la simplicité d'organisation de la plupart des espèces, et à celle disposition rayonnante de leurs organes, qui rappellent les pétales des Meurs, est ce qui leur a valu le nom de Zooplijles ou d'aniinavjc-p/anfes, par lequel on ne veut indiquer que ces rapports apparents; car les Zoophytes, jouissant de la sensibilité, du mouvement volontaire, et se nourrissant, pour la plupart, de malières qu'ils avalent ou qu'ils sucent, el qu'ils digèrent dans une cavité intérieure, sont bien certainement Ji tous égards des animaux.
Le plus ou moins de complication des Zoophytes a donné lieu à leur division en classes; mais comme on ne connaît pas encore parfaitement toutes les parties de leur organisation, ces classes n'ont pu être caractérisées avec autant de précision que celles des autres embranchements.
La première classe présente lesOcRSiNset les Astéries, auxquels les épines qui les garnissent d'ordinaire ont fait donner, par Bruguière, le nom d'ÉcniNODERMES; ils ont un intestin distinct, flollant dans une grande cavité, el accompagné de plusieurs autres organes pour la génération, pour la respiration, pour une circulation partielle. 11 a fallu leur réunir les Holothuries, qui ont une organisation intérieure analogue, peut-être même encore plus compliquée, bien qu'elles n'aient point d'épines mobiles ù la peau.
Les Vers intestinabx, qui forment la deuxième classe, n'ont point de vaisseaux bien évidents et où se fasse une circulation distincte, ni organes séparés de respiration; leur corps est en général allongé ou déprimé, et leurs organes disposés longitudinalement; les différences de leur système nutritif les feront probablement diviser un jour en deux classes.
La troisième classe comprend les Acaiéphes ou Orties DE MER. Elles n'ont aussi ni vaisseaux vraiment circulatoires, ni organes de respiration ; leur forme est généralement circulaire et rayonnante ; el presque toujours leur bouche tient lieu d'anus. Elles ne diffèrent des Polypes que par plus de développement dans le lissu de leurs organes. Les Acalèphes hydrostatiques, laissés à la fin de cette classe, en donneront peut-être un jour une séparée, quand elles seront mieux connues; mais ce n'est encore que par conjecture que l'on juge des fondions de leurs singuliers organes.
Les Polypes, qui composent la quatrième classe, sont tous ces petits animaux gélatineux, dont la bouche entourée de tentacules, conduit dans un estomac tantôt simple, tantôt suivi d'intestins en forme de vaisseaux; c'est dans celle classe que se trouvent ces innombrables animaux composés, à tige fixe et solide, que l'on a longtemps regardés comme des plantes marines. On a coutume de laisser à leur suite les Thetbyes el les Éponges, bien que l'on n'ait pu encore y découvrir de Polypes.
Enfin les Infcsoires, ou la cinquième et dernière classe des Zoophytes, sont ces petits êtres qui n'ont été découverts que par le microscope, et qui fourmillent dans les eaux dormantes. La plupart ne montrent qu'un corps gélatineux sans viscères; cependant on laisse à leur tête des espèces plus composées, possédant des organes visibles de mouvement, et un estomac; on en fera aussi peut-être quelque jour ujie classe à part.
ZOOPHYTOLITES. poiïp. ross. Les anciens oryclographes désignaient par ce nom les Zoophytes fossiles.
ZOOSPERMES. F. Cercariées.
ZOOTHÈRE. Zoolheia. ois. Ce genre de l'ordre des Insectivores, a élé formé par Vigors pour une espèce observée dans les montagnes de l'Hymalaya. 11 se rapproche fortement des Merles. Le bec est allongé, robuste, surmonté d'une arèle arquée ; les ailes sont arrondies à leur sommet, avec les troisième, quatrième cl cinquième rémiges les plus longues; la queue est courte, formée de douze reclrices égales; les pieds sont longs, avec le pouce armé d'un ongle puissant.
ZoOTlIÈRE DES MOUTAGNES. ZoOtlieia VlOïlliculOj Vig.
Plumage d'un brun foncé, sillonné par une écharpe blanche, qui s'étend presque sur le front; des taches blanches répandues sur le thorax; abdomen blanc,
HainiiiB de biun. Taille, onze pouces et demi. Inde.
ZOOTOCA. BEPT. Wagler a établi ce genre de Sauriens, dans la famille des Lacertiens. pour un Lézard de la tribu de ceux qui sont privés de dents palatines et qui ont les écailles dorsales subgranulées. Depuis, Guérin a trouvé dans la forêt de Fontainebleau une seconde espèce qu'il a cru pouvoir introduire dans ce genre, el qu'il a décrite de la manière suivante : forme svelle, élancée; tête petite, courte, déprimée ; museau médiocrement pointu; lame susorbitaire saillante; canlbus rosirai peu tranchant; dix dents à la mâclroire supérieure, dix-sept à l'inférieure, de chaque côté; point de dents palatines ; cou faiblement niarciué;; tronc renflé à sa partie postérieure; queue grêle; membres peu allongés ; doigts assez courts et peu inégaux.
ZOOTOMIE. L'ensemble des lois qui piésident à la vie de tous les êtres, a reçu le nom de Zoonomie. Cette branche des sciences constitue la plus grande partie de la philosophie de la nature, philosophie qui a pour but des considérations sur la vie, les formes, la composition, la texture, les connexions des organes sans lesquels cette même vie ne peut avoir lieu. Deux autres sciences plus restieintcs dans leur application constituent la Zoonomie. L'une, la Zoolomie ou l'.inalomie comparée, étudie les formes des corps, leur nombre, leur situation, leur texture, leurs connexions, et forme la partie vraiment matérielle de la science. L'autre, la Physiologie générale, se livre à l'examen de la force vitale et de ses résultats; compare l'action des organes en santé et en maladie; raisonne sur les expériences et en lire des déductions; enfin combine les idées sur les phénomènes vitaux, et peut être nommée la partie spéculative de la Zoonomie. Le mot Anatomie est donc aujourd'hui léservé pres(|ue exclusivement à l'étude des parties du corps humain, tandis que par celui de Zootomie on entend la science de l'organisme de tous les animaux, science (|iii fait connaître les ])articularités vitales des êtres les plus obscurs et les moins animalisés, et remonte jusqu'à ceux dont la texture est au summum de la vilalilé. La Zootomie est donc la loi fondamentale de la Zoologie : sans elle, l'échafaudage des méthodes repose sur des bases fragiles et changeantes. C'est elle qui sert de Qambeau au naturaliste, en éclairant l'établissement des familles, des genres, sur des faits d'organisation immuables et positifs. Deux opinions puissantes se partagent la partie théorique de la Zootomie ou l'explication des faits dont se compose celte science. L'une, qui date d'Aristote, professée par d'illustres savants, compare les organes ou les parties d'organes qui entrent dans la texture de tous les animaux, el établit des distinctions entre eux ou des embranchements typiques appelés classes, et suit u;ie sorte d'arbitraire dans la désignation nominale des parties. L'autre, fondée en France par Geoffroy Saint-Uilaire, est connue sous le nom de théorie des analogues ou d'unité décomposition organique, et se sert d'un type universel auquel s'appliquent les comparaisons subséquentes par une décroissance ou une nuHamorphose de ces mêmes organes, à mesure qu'on descend du premier au dernier degré de l'échelle animale.
ZOOTYPOLITHES. zooL. Quelques anciens oryclographes ont ainsi nommé les Pierres qui portaient des empreintes animales.
ZOPIIÈRE. Zopherus. ins. Coléoptères hétéromères; genre de la famille des Mélasomes, tribu des Zoplierilés, institué par Hope quiluidonne pour caractères : antennes courtes, épaisses, grossissant faiblement vers l'extrémité et ne paraissant composées que de neuf articles dont le premier très-gros, plus long que les deux suivants réunis, les trois derniers entièrement soudés d'un côté, et sensibles du côté opposé seulement par des cils qui les bordent; tête transverse enfoncée jusqu'au delà des yeux; mandibules larges et tronciuées carrément au bout ; labre saillant; palpes courtes, les labiales petites, peu apparentes et même cachées; menton de moyenne étendue, subcordiforme, avec le pédoncule échancré ; corselet presque aussi large que long, rétréci à sa base; corps oblong et convexe; pattes épaisses; jambes filiformes, garnies intérieurement de deux rangées de petits poils en forme de brosses; tarses courts.
ZoPHÈRE NERVEtx. Zopliefus pervosiis, Hope. Il est noir avec le dos couvert de tubercules entremêlés de veines flexueuses, formées par un vernis blanchâtre; deux taches jaunâtres sur la tête; d'autres sur la poitrine et les flancs; quatre callosités à l'extrémité des élytres qui sont veinées de blanchâtre. Taille, dix à onze lignes. Du Mexique.
ZOPHOSE. Zophosis. ins. Coléoptères hétéromères; genre de la famille des Mélasomes, tribu des Piméliaires, établi par Latreille aux dépens du genre Érodie d'Olivier et de Fabricius, et ayant pour caractères : corps suborbiculaire ou en ovale court, convexe en dessus; tcle presque carrée, beaucoup plus étroite que le corselet; antennes composées de onze articles ; les sept premiers presque cylindriques, un peu plus gros à leur extrémité ; les quatre autres un peu élargis, plus courts que les précédents, comprimés; les huitième, neuvième el dixième presque triangulaires; le dernier un peu plus grand que le précédent, échancré de côté à son extrémité, celle-ci aiguë ; labre avancé, en carré transversal, entier, coriace; palpes maxillaires ayant leur dernier article le plus grand de tous, linéaire, comprimé; menton grand, plus large que long, les côtés arrondis, cachant la base des mâchoires, son bord supérieur échancré; corselet trois fois plus large que long, sa partie postérieure de la largeur de la base des élylres, fort rétréci antérieirremenl et échancré pour recevoir la partie postéricirre de la têle; ses angles latéraux antérieui's aigus. Écusson nul. Élytres réunies, recouvrant l'abdomen et embrassant les côtés en dessous. Point d'ailes. Patlesgréles; jambes dentelées et épineuses, terminées par derrx longues épines; tarses antérieurs courls:leursquatre premiers articles triangulaires, le premier un peu plus long <|ue les autres; tarses intermédiaires et postérieurs longs, ayant leur premier article à peu près aussi long que les quatre autres pris enserïible. Les moeurs de ces insectes sont les mêmes que celles des Piruélies et des Érodies. On les trouve sur le sable, dans les pays chauds de l'ancien continent.
ZoPBOSE ToRTrE. Zopliosis TesUtudinaria, Lalr., Gen. Cnisf. et Ins., t. 11, p. 146. et pi. 10, fij?. fi; Erodius Testiliidinarius , Fab., Schœn. Sa coiilpur est le noir lirillanl; son corps est ovabire, assez élargi; ses élyircs sont granuleuses. Taille, qualre lignes. On le trouve an cap de Bonne-Espérance.
ZopiioSE A TROIS iiGivES. Zopliosi.s tnlitieala. OIIv. Corps ovalaire. convexe, lironzé; élylres marquées de quatre côtes lisses et déprimées, dont les intervalles, garnis de poussière on d'écaillés, forment Irols lignes blaneliâires. Taille, trois lignes. Du Sénégal.
ZOPILOTE. OIS. (Vieillot.) Synonyme de Catliarte. r. ce mot.
ZOPLÈME BOT. Synonyme de Hellehorus orientatis, Lamk. F. Heliébore.
ZOPYROS. BOT. Synonyme de Clinopodium viilgare, L. f. Cunopode.
ZORCA. OIS. /^'. CHOIIETTE-IIlBnn PETIT-DBC.
ZORII.LE. MAM. Espèce du genre Marie. C ce mot.
ZORILLE. BOT. L'un des noms français du genre Ooviphnlnbiiim. F. GoMPHOioniER.
ZORNIE. Zornia. BOT. Oenre de la famille des Légumineuses, Irilni des Hédysarées, offrant les caractères suivants : calice campanule, bllablé. à lèvre supérieure échancrée, l'inférieure est Irilîde ; corolle Insérée sur le haut du tube, ayant l'étendard rabattu sur les côtés, la carène lunulée et bllîde; élamines monadelpbes, à anthères allernativemeni ovales et globuleuses ; gousse comprimée, à trois ou cinq articles presque orbiculés, souvent bispides. Ce genre, proposé par Ginelin aux dépens de (pielques Hedysartmi de Linné, a été adopté par Desvaux, De Candolle et la plupart des auteurs modernes. Il se compose d'espèces des pays cbauds du globe, particulièrement de l'Inde orientale, de l'Afrique et de l'Amérique méridionale.
ZcRiviE A GRANDES BRACTÉES. Zorilia bracleola, Wallh.; Zornia tetrapliylla , Mich.. FI. hor. Avier., t. 41; Hedisartim tetiap)iyllum , Willd. C'est une plante berbacée, glabre, criblée de glandes transparentes, à stipules sagittées : les inférieures lancéolées, les supérieures grandes, faisant fonction de bractées. Les folioles sont au nombre de deux ou quatre, placées au sommet du pétiole. Les fleurs soni jaunes, disposées dans les aisselles des stipules bracléiformes.
Mœnch a établi un autre genre du nom de Zornia, et qui comprend quelques espèces du genre Dracocephalum, des auteurs.
ZORRA. MAM. Espèce du genre Marie, f . ce mot.
ZOSIME. BOT. y. ZOZIME.
ZOSTÈRE. Zostera. bot. Genre de la famille des Fluviales ou Naïades et de la Monœcie Monandrie, L. Ses Heurs sont monoïques, disposées en un spadice allongé , unilatéral, sessile et renfermé dans l'intérieur de la gaine des feuilles. Les fleurs mâles et les Heurs femelles sont alternativement mélangées dans l'intérieur du spadice, qui est linéaire, concave et à bords membraneux. CbaqueHeur mâle se compose d'une seule étamiiie sessile, attacbée par la plus grande partie de sa face postéi ieure; antbére à une seule loge s'ouvianl par un sillon longitudinal. Il y a en général ivm Heurs mâles superposées pour une seule fleur femelle. Celle ci