SOSIE
UUMBOLDITE. bui. Substance jaune, en petites masses cristallines ou terreusrs, insoluble dans l’Eau, d'une pesanteur spécifique égale à 1,3 , rayée facilement par l’ongle, donnant une odeur végétale sur le charbon, devenant noire et allirable à l’aimant, et ensuite rouge par une plus forte calcination. Mariano de Rivero a obtenu de son analyse : protoxyde de Fer, 54; Acide oxalique, 4G. Celte substance a été trouvée dans les ligniles de Kolovscrux, près de Billin, en Bohême; on l'a aussi reconnue en Saxe et dans la Hesse.
IH'MBOLDTIE. Uumboldlia. bot. Trois genres ont été dédiés au célèbre et savant voyageur Humboldt. Ce fut sans motifs plausibles que Necker ( Elément . Botan. , n° 630) substitua le nom de Humboldtia à celui de l'ohiria déjà employé par Aublet. Ruiz et Pavon, dans la Flore du Pérou et du Chili, ont aussi formé un genre Humboldtia qui doit être réuni au Stelis de Swartz. Enfin. Yabt a changé le nom de Batschia qu’il avait d'abord donné au genre qui va nous occuper, en
j celui de Humboldtia, parce qu’il existait déjà un genre j Batschia établi par Gmelin (Syst. Nat.), et que Thunherg a aussi appliqué cette dénomination à une plante de l’Amérique, extrêmement voisine de VAbuta d'Auhlet. Le Humboldtia de Vahl appartient à la famille des Légumineuses et à la Pentandrie Monogynie. L ; il a des rapports , selon Jussieu , avec le Moringa , et il offre pour caractères principaux : un calice à quatre divisions ohlongues, presque égales; une corolle à cinq pétales insérés à l’orifice du tube du calice, oblongs, cunéiformes, presque égaux, un peu onguiculés; cinq étamines libres, plus longues que le calice; légume allongé et comprimé. L’ Humboldtia laurifolia, Vahl (Symbol. , 3. p. 100), unique espèce du genre, croit à Ceylan. Cette plante a des tiges ligneuses, des rameaux flexueux et chargés de feuilles composées de quatre à cinq paires de folioles opposées, ovales, ohlongues, glabres, entières, marquées de veines nombreuses, accompagnées de stipules linéaires, lancéolées. Les fleurs sont disposées en grappes axillaires, solitaires ou géminées; à la base de chaque pédicelle se trouve une bractée cunéiforme, et deux autres un peu plus éloignées de la fleur.
HUMIIOLDT1LHITE. in». Monticelli a donné ce nom à une substance particulière , assez récemment observée parmi les déjections du Vésuve. Elle est blanche ou jaunâtre, vitreuse, limpide ou translucide, ordinairement cristallisée en prisme droit rectangulaire ou ses modifications; sa pesanteur spécifique va un peu au delà de 3. Elle est fusible au chalumeau avec boursouflement, avant de se convertir en un globule vitreux et transparent. Cette substance accompagne ordinairement la Thompsonite, le Mica, le Spinellc, le Pyroxène et la Chaux carbonatée cristallisée.
HIMBOLDT1TE. ans. Levy a nommé ainsi une sub- ’ stance qui cristallise en prisme oblique rhoraboldal, ) de 115° 45' dont la base est inclinée sur les pans de 01® i 41' 30", et dans laquelle Wollastou a reconnu une Chaux boratée siliceuse. Elle a été trouvée au Geisalpe 1 près Soulhofen, dans les Alpes du Tyrol.
HUMÉE. Humea. bot. Une plante de la Nouvelle- Hollande a été publiée par Smith (Exotic. Bot.) sous le nom d' Humea elegans , à peu près à la même époque que le Calomeria amaranthoides, de Venlenal, qui lui est identique. ^.Caloièbie. V Humea elegans , Smith, ou Calomeria amaranthoides, Vent., est connu dans quelques jardins d’Angleterre, sous le nom d'Oxyphœria fœtida. Delaunay a encore surchargé celle synonymie, en substituant au nom générique de Yenlenat , celui d'Agathomeris.
HUMÉRAL. Humer ali s. iool. C’est-à dire qui a rapport à l’os humérus ou bien au bras.
1IUMÉR0- CUBITAL, zool. Muscle branchial antérieur, qui s’étend des deux tiers inférieurs de l'humérus, jusqu'à la partie supérieure du cubitus. L’uua&iosus -atTACARFiE* est le muscle premier radial externe, qui s'étend de la partie inférieure de l'humérus, à l'os métacarpien du doigt indicateur; et l'Hcakao- scsradial est le muscle long supérieur, qui s'étend de la partie inférieure de l'humérus à l'extrémité inférieure du radius.
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HUMIFUSES. bot. Se dit en botanique de* plante* ou de* partie* de* plantes, telles que les liges, qui croissent couchées contre le sol. sans néanmoins qu’on les puisse dire rampantes.
ÜUMIRI, lit MIRIA ou Ht MIRIl'M. bot. Synonymes de Houmiri. y. ce mot.
Hl'MITE. bis . Substance en petits cristaux , d’un brun rougeâtre, transparente, ayant beaucoup d’éclat et ne rayant le Quartz qu’avec beaucoup de difficulté. Ses formes paraissent dériver d’un prisme rhombofdal droit de soixante degrés et de cent vingt degrés, modifié par de nombreuses facettes. On la trouve â la Somma, où elle a pour gangue une roche composée de Topaze granulaire d'un gris sale et de Mica d’un vert brunâtre. Cette substance n’a point encore été analysée; elle parait avoir quelque analogie avec la Mélitite. De Bournon lui a donné le nom d’Humite en l’honneur de sir Abraham Hume, vice -président de la Société géologique de Londres.
HUMMATC. bot. (Mort. Malab.,2 , tab. 28.) Synonyme de Dalura Atetel, L. y. Datcha.
HUMULUS. bot. y. Houblon.
HUNCHEM. rois. L’un des noms vulgaires du Grondin , sur quelques parties septentrionales des côtes de France, y. Tmgle.
HUNERU. ois. Même chose que Faisan bâtard, y. ce mot.
HUNTÉRIE. Hunteria. bot. Sesse et Mocino, dans leur Flore du Mexique, ont établi sous ce nom un genre nouveau que De Candollc n’a point adopté ; les deux espèces qui le composaient : Hunteria co/utnbina et Hunteria futcata , ayant été reconnues par lui pour des plantes qu’il avait placées dans le genre Porophytlum, sous les noms de Porophyllum Linaria et Porophyllum cotoratum. y. Pobomylle.
HUON. ois. Synonyme vulgaire de Hulotte femelle ou Chat-Huant, y. Chocette-Hibok.
Hl'PERZlA. bot. ( Lycopodiacèei .) Bernhardia donné ce nom à une des sections qu’il a établies dans le genre Lycopode, et qui correspond au genre Plananthus de Palisot de Beauvois. y. Lycopode.
HUPPART. ois. Deux espèces du genre Faucon portent ce nom. y . Faucon.
HUPPE. Upupa. ois. Genre de l’ordre des Anisodactyles. Caractères : bec très-long, grêle, triangulaire, comprimé, faiblement arqué; mandibule supérieure plus longue que l’inférieure; narines placées de chaque côté de la base du bec, ovalaires, ouvertes; quatre doigts, trois en avant, dont l’externe est uni â l’intermédiaire jusqu'à la première articulation , un en arrière, dont l'ongle est presque droit; ailes médiocres; la première rémige de moyenne longueur, les deuxième et troisième moins longues que les quatrième et cinquième qui dépassent toutes les autres; queue composée de dix rectrices égales.
Les Huppes sont encore des Oiseaux voyageurs, qui émigrent pendant la froide saison, vers les contrées : équatoriales que beaucoup de leurs analogues habitent j sédenlairement (ouïe l'année; elles reviennent visiter i les régions plus rapprochées des pôles quand elles n’ont I plus à redouter et les frimais, et la disette qui, pour I
ces Oiseaux, en est ta compagne inséparable; elles semblent préférer les plaines aux terrains boisés. C’est surtout dans les fonds humides el marécageux qu’elles se plaisent davantage ; elles y sont toujours en mouvement, courent d’un endroit à un autre, plongeant leur long bec dans le sol vaseux pour en faire sortir les Vers et les Mollusques dont elles sont plus friandes encore que des insectes; néanmoins elles poursuivent ceux-ci dans les buissons en voltigeant de branche en branche; se suspendant à l'extrémité de l’une d'elles pour découvrir le .petit Charanson qui se serait dérobé à ses recherches en se tenant immobile sur la page inférieure des feuilles. Ces Oiseaux apportent peu de soins dans la construction de leur nid qu’ils placent indifféremment dans nn vieux tronc d'arbre, dans une fissure de rocher ou sur un entablement abrité, dans quelque vieille masure. La femelle y pond quatre ou cinq oeufs blanchâtres, tachetés de brun. Plus soigneuse, quant à l’incubation, que pour la préparation du nid qui ne consiste que dans quelques brins de Mousse ou de Chaume, entourant un petit tas de poussière ou de vermoulure, la femelle ne quitte ses œufs que lorsqu'ils sont éclos et que les petits peuvent se passer de la chaleur maternelle; pendant tout ce temps, le mâle s'éloigne peu du voisinage de la couveuse, et vient avec la plus grande complaisance lui apporter la nourriture et la désennuyer par des chants langoureux qui sont ses accents d'amour. La Huppe n’appréhende guère l’approche de l'Homme; elle se laisse même quelquefois saisir par lui, mais rarement elle n'a point à se repentir d’une confiance trop aveugle, car malgré le mauvais goût bien connu de sa chair et de sa graisse, on la tue, non pourla transformer en remède universel qu'au trefois la charlalauerie mystérieuse regardait comme efficace, mais pour la beauté de son aigrette dont néanmoins le luxe n'a tiré aucun parti. Ou la relient quelquefois en caplivitédans les jardins qu'elle purge d’insectes incommodes; elle s'y fait très-aisément, mais presque toujours elle succombe aux premiers froids. Les Huppes n’ont point les habitudes sociales de la plupart des Oiseaux émigrants, elles ne voyagent point en bandes, el malgré tout ce que l’antique crédulité raconte de la piété filiale des Huppes, qui a fourni nombre d'images symboliques, il est rare que l’on rencontre dans leurs voyages d’une partie du monde à l’autre, une famille réunie.
Ce genre, assez nombreux dans plusieurs méthodes, parait se réduire aujourd’hui à deux espèces : la Huppe d'Afrique que l'on a hésité, pendant quelque temps, â confondre avec celle d’Europe, en diffère peu dans le jeune âge, et presque point dans l'état adulte.
Huppe commune. Upupa Epojn, L. -r Upupa Africana, Buff., pl. enl. 52. Parties supérieures d'un rouv vineux, avec une bande transversale noire; tectrices alaires noires, bordées el rayées de blanc-jaunâtre, de manière ù ce qu’il y paraisse cinq bandes, lorsque les ailes sont pliées; rémiges noires, avec une grande tache blanche vers les deux tiers; tète surmontée d’un double rang de longue* plumes d'un roux orangé, terminées de noir que précède une tache blanchâtre; parties inférieure* d'un cendré roussâlre. avec des lignes
II ü H
brunes sur les cuisses ; abdomen et tectrices caudales i inférieures blanchâtres; rectrices noires, traversées j dans le milieu par une large bande blanche; bec et pieds rougeâtres, la pointe du premier noirâtre. Taille, dix à onze pouces. La femelle est moins grande; les nuances de couleur sont moins bien tranchées. Les jeunes ont d'abord le bec presque droit, les plumes du sommet de la tête beaucoup moins longues et sans taches blanchâtres prés de l'extrémité; les parties inférieures d’une teinte plus cendrée cl un nombre plus considérable de taches brunes, longitudinales, sur le ventre et les cuisses. D'Europe et d'Afrique.
Huppe d'Afrique. Upupa Africana, Lev., Ois. de Par., pl. 33. Celle espèce qui n'est vraisemblablement qu'une variété de la précédente, n’en différerait nullement si elle avait le bec un peu plus robuste, surtout à sa base , et si le haut du ventre n'était point lavé de brunâtre.
Htrer. InMatRi. Upupa cristatella , Vieill.. Gai., | pl. 184. Celle ci donnée par Vieillot comme une autre j espèce distincte de la Huppe d’Europe, a le plumage * d'un toux plus uniforme quoique relevé de vineux vif; sa huppe est terminée de noir seulement, et son bec est beaucoup plus long. On la trouve au cap de Bonne- Espérance.
Huppe Largup. Upupa Crocro , Dum.; Levaill., llist. j des Prom., pl. 33. Parties supérieures d'un roux orangé; j télé ornée d'une aigrette Habelliforme sur laquelle sont quatre bandes noires; tectrices alaires noires, bordées et variées de blanchâtre ainsi que de fauve; rémiges et rectrices noires, liscrées extérieurement de blanchâtre; les dernières un peu étagées; parties inférieures d'un roux orangé ; abdomen grisâtre; bec noir, gris à sa base; pieds bruns. Taille, dix pouces. La femelle a l'aigrette plus courte, et les couleurs moins vives. D'Afrique.
Hcppb noire. f'. Bouvreuil huppé.
HUPPE-COL. Espèce d'Oiseau-Mouche. V. Colibri.
HUPPÉ, ois. On applique cet adjectif comme substantif pour désigner plusieurs espèces de genres différents. Ainsi on nomme :
Huppe du Brésil, une espèce de Moucherolle. V . ce mot.
Huppé- Jaune (Azzara), le Bruant-Commandeur. U. | Bruant.
Huppe-Rouge, le Parourc huppé, y. Gros Bec.
HURA. bot. U. Sablier.
HURCHELIN. ois. (Gesner.) Synonyme de petit Grèbe huppé, y. GRECE.
HURE. zool. C'est proprement la télé du Sanglier, ^ quand elle est détachée du corps. On dit aussi, par ex- ! tension. Hure de Saumon et Hure de Brochet.
HURÉAUMTE. lia. Nom donné à une variété de j Manganèse phosphaté ferrugineux , trouvée dans les masses de pegtnalile des environs de Limoges. Elle est d'un jaune rougeâtre, à cassure vitreuse, et souvent en cristaux prismatiques obliques, rbomhoidaux, de U7v 30' et C3° 30'. avec la base inclinée sur l'nréte aigue, faisant avec les faces latérales des angles de 101° 13'. Sa pesanteur spécifique est 3,37 ; elle raye la chaux carbonatée. elle est rayée par la chaux flualée; elle
donne de l’eau par la calcination; elle est très-fusible au chalumeau, en globule noir, métalloïde, et son analyse a prouvé : acide phosphorique, 38; protoxyde de manganèse, 33 ; protoxyde de fer, 1 1 ; eau, 18.
HURECK. bot. Synonyme de Spondias autant, à Banda.
HURGILL. ois. Synonyme vulgaire de Cigogne Argala. y. Cigogne.
HURLEUR, stentor, mai. Synonyme d’Alouatle.
Hl'RON. Huro. pois. Genre de la famille des Acant lioptérvgiens, établi par Cuvier et Valenciennes et placé par eux dans le voisinage des Perches, avec les caractères suivants : bouche largement fendue; joues cuirassées par les sous-orbitaires; préopercule sans dentelures; museau non proéminent, alépidole; corps oblong, épais, comprimé, écailleux ; catopes situés sous les nageoires pectorales; deux nageoires dorsales. Ce genre ne se compose encore que d’une seule espèce que les auteurs ont nommée Huro nigricans.
Ht HONG. bot. C'est la même chose que Caria-Poeli. y. ce mot.
IIURONIE. Huronia. polyp. Genre nouveau créé par Slokes, qui lui assigne pour caractères : polypier pierreux. formant une colonne droite, articulée par des cellules placées isolément les unes au-dessus des autres; chaque articulation ayant été successivement l'habitation d'un animal. Les espèces rangées dans ce groupe, sont au nombre de cinq, et l'auteur les nomme Huronia liignbei , certebruliâ, turbina ta, obliqua et gpheroidalis. Elles sont toutes à l'état siliceux, et ressemblent par leur forme générale à des colonnes de vertèbres cylindriques, renflées aux points de jonction. Plusieurs d'entre elles paraissent avoir de grands rapports avec certaines Caryophyllées articulées que l'oti trouve fossiles dans les calcaires anciens des Ardennes. Ces Polypiers se rencontrent dans un calcaire siliceux de la pointe ouest de l’ile du grand Manitou, au hâvre collier de l'ile Drummond, lac Huron.
HURRI AH. rept. Sous-genre de Couleuvre. V. ce mot.
HUSANGIA. bot. Pour Hosangia. y. ce mot.
HUSEN et HUSO. pois. y. Esturgeon - Icrtryocole.
HUTCHiNIE. Hutchinia. dot. Genre de la famille des Asclépiadées. établi par Wight et Arnolt qui lui donnent pour caractères : calice à cinq divisions; corolle presque campanulée, quinquéfide, velue intérieurement ; colonne des organes reproducteurs presque incluse; colonne staminale divisée en vingt lobes ou découpures disposées sur deux rangées : les intérieures, au nombre de cinq, opposées aux anthères et penchées; les extérieures alternes, groupées trois par trois, dont les latérales plus grandes que l'intermédiaire; anthères simples au sommet; masses polliniques dressées, fixées par leur base avec leurs bords translucides. Les Hulchinics sont des plantes épaisses, dépourvues de feuilles, à liges dressées, télragones, rameuses, dentées sur leurs angles; les fleurs sont réunies plusieurs ensemble, formant une sorte d’ombelle au sommet des liges. Elles sont originaires de l'Inde.
HUTCH1NS1E. Hutchinnia. bot. Genre de la famille des Crucifères, et de la Tétradynamie siliculeuse, L.,
établi par R. Brown {Mort. Kew., édit. 1812, vol. iv, p. 82) et adopté par De Candolle {S/st. t'eget. Nat., 2, p. 384) avec les caractères suivants : calice dressé, à sépales égaux; pétales égaux, entiers; étamines libres, dépourvues de dents; silicule ohlongue ou elliptique, aigue au sommet ou tronquée, déprimée, à valves carénées, sans ap|>endices, à cloison membraneuse, oblongue, acuminée aux deux extrémités; loges renfermant ordinairement deux à quatre, rarement six à huit graines pendantes, et dont les cotylédons sont accombants. Ce genre avait été anciennement formé par Wcench ( Supplem . Method., 89) sous le nom de Aoccœa ; mais comme il n'avait pas été adopté, de même que la plupart des innovations de cet auteur, le nom de Noccœa ou plutêl de Nocca, a été employé par Cavanillcs et Willdcnow pour désigner un autre genre. y. Nocca. V Hutchinsia a été placé par De Candolle dans la section des Thlaspidées ou Pleurorhizées Angustiseptées. Plusieurs de ces espèces avaient été réunies par Linné aux genres Iberi s et Lepidium. Il se distingue du premier par ses pétales égaux, et du second par ses loges non monospermes. Il a aussi des rapports avec d'autres genres de Crucifères siliculeuses; mais ses étamines nues et libres le différencient suffisamment du Teesdalia et de VOElhionetna ; ses silicules non bordées ni écliancrées au sommet, ne permettent pas de le confondre avec le Thlaapi ; enfin, ses valves naviculaires et non planes concaves, le font distinguer du Draba.
Les Hulchinsies sont des plantes herbacées, vivaces ou rarement annuelles; à tiges ramifiées et glabres; à fleurs pédicellécs, sans bractées, et disposées en grappes terminales et dressées.
En décrivant les onze espèces dont se compose ce genre. De Candolle ( toc. cit. ) les a distribuées en deux sections. La première, sous le nom d'Iberidella, renferme sept espèces, dont les feuilles sont entières ou légèrement dentées, le style filiforme, et les fleurs rosées comme dans la plupart des Iberi». Le type de cette section est YHutchinsia rotundifolia , Br. et De Cand., Iberi» rotundifolia, L., espèce à liges nombreuses, grêles, à feuilles ovales, et à fleurs d’un rose agréable. Elle est commune dans les Alpes où on la trouve dans les fentes des rochers brisés et parmi les pierres. Les autres plantes de cette section croissent dans les pays montueux des contrées orientales de l'Europe, dans la chaîne du Caucase, cl dans la Perse et la Syrie. La deuxième section ( Nasturtiolum ) est caractérisée par des feuilles pinnatilobées et des fleurs petites, blanches, qui donnent aux espèces le port de certains Draba. Les quatre espèces qu'elle renferme, habitent les Alpes ou les pays montueux de l’Europe. Les Hutchinsia alpina et Hutchinsia petrœa , DC., étaient des Lepidium pour Linné; la première, dont les Heurs sont blanches et très- nombreuses, croit abondamment au pied des rochers, sur les Hautes-Alpes, les Pyrénées et le Jura. La seconde est une très-petite espèce qui se Lrouve dans les basses montagnes de toute l'Europe, et même dans des localités chaudes et peu élevées, comme, par exemple, à Fontainebleau.
HUTGHINSIE. Hutchinsia. bot. (Cèramiaire». )
Genre formé par Agardh, adopté par Lyngbye, et dont les caractères consistent dans des filaments cylindriques, dont les artictes sont marqués de plusieurs tubes ou séries de matière colorante, intérieure et produisant des capsules extérieures un peu acuminées, nues, adnées et s’ouvrant par leur extrémité supérieure, avec déchirement, pour donner passage à des propagules obronds et très- distincts. En réduisant ce genre aux espèces qui présentent scrupuleusement les caractères qui viennent d'être établis, il est un des plus naturels. Les espèces qui le composent sont en général des plantes colorées et d'un port élégant, qui croissent dans la mer et qui adhèrent fortement au papier.
Les espèces les mieux caractérisées de ce genre sont les Hutchinsia Brodiœi, Lyngb.. T tnt. Ht d. Dan., p. 109. pl. 33; Confctxa granulatnm de Ducluzeau. — Hutchinsia urceolata, Lyngb., toc. cit., p. 110, l. 34. — Hutchinsia strictoides , Lyngb., loc. cil., p. 114, t. 35. — Hutchinsia stipitata, N.; Hutchinsia stricto , Lyngb., pl. 30, seulement la figure 2 4. — V Hutchinsia nigreseen» du même auteur, p. 100, l. 33, pourrait bien être une Dicarpelle. y. ce mot.
HUT1A. MAU. y. Capromys.
UCTTL'M. bot. Nom que porte vulgairement le Butonica de Rumpli . et qu'Adanson avait adopté pour désigner ce genre, y. Barrixgtoxie.
HYACINTHE, bot. Pour Jacinthe, y. ce mot.
HYACINTHE. mix. Les anciens ont donné ce nom à une pierre qui offrait une certaine ressemblance de couleur avec la fleur qui, au rapport de la fable, provenait de la métamorphose du jeune Hyacinthe, tué par Apollon. Elle était d'un violet assez agréable, et semblait, dit Pline, plus prompte à se flétrir que la fleur du même nom. Les modernes ont donné le nom d'Hyacinthe à des pierres d'un rouge orangé, mêlé souvent d'une teinte de brun. Werner a appliqué celle dénomination à la variété de Zircon dodécaèdre, qui présente celte couleur. Les pierres, qu'on désigne dans le commerce sous le même nom, appartiennent presque toutes au Grenat Essonile. qui a une teinte de cannelle d'un beau velouté. Celle-ci se distingue de l'Hyacinthe Zirconiennc, en ce qu’elle offre la réfraction simple. Sa couleur, vue par réfraction, est le rouge ponceau, lorsque la pierre est éloignée de l'oeil ; et le jaune sans mélange sensible de rouge, lorsqu'elle est placée très près de l'œil. Les Hyacinthes de l’Essonite sont d'un prix assez élevé, lorsqu'elles sont parfaites et sans gerçures dans l'intérieur. L’Hyacinthe du Zircon a aussi pour caractère distinctif une sorte d’éclat adamantin, y. E&soxite et Zircox.
HYACIXTBE 8RCXI DES Y0LCAX9. y. I DOCBASE.
Uyacixtbe blaxcbe de la Somma, y. Mrioxite.
HVACIXTBE CRECirORME. y. Habmotome.
Uyacixtbe de Compostelle. y. Qcartz HYAL1X Hf-
MATOÏDE.
Uyacixtbe de Disextis. Variété de Grenat orangé. y. Grekat.
Hyacixtbr i. a belle. Variété de Grenat d'un rouge mêlé d'orangé.
Hyacixthe miei.lEe. Variété de Topaze, d'un jaune de miel.
Il Y /F.
II Y A
Htacixtheoccidf.xtaie Variété dcTopaze, d'un jaune de safran.
Htacixtiie orientale. Corindon, d'une couleur oranflée.
HYACINTH1NE. «in. C'est le nom vulgaire de l’une des variétés de l'Idocrase. E. ce mot.
HYADE. //yas. crvst. Genre de l’ordre des Décapodes, famille des Brachyures, tribu des Triangulaires (Lalr., Paru, nalur. du Régne Anim.), établi par Leach et adopté par Lalreille. Ses caractères sont : antennes extérieures ayant leur premier article plus grand que le second, comprimé et dilaté extérieurement; troisième article des pieds-mâchoires extérieurs court, un peu dilaté en dehors, échancré ù ses extrémités et du côté interne; pinces beaucoup plus grosses, mais plus courtes que les autres pattes, dont la longueur n'a pas le double de celle du corps; toutes ces pattes ont leurs articles presque cylindriques, inermes, et sont terminées par un ongle long, conique et arqué; carapace allongée, sub-triangulaire. arrondie postérieurement, tuberculeuse à sa surface, avec les côtés avancés en pointe derrière les yeux; front terminé par deux pointes déprimées et rapprochées l'une de l'autre; yeux portés sur des pédoncules courts, et n'étant pas d'un diamètre plus grand que ceux-ci; orbites ouverts un peu en avant, ayant une fissure à leur bord supérieur et postérieur.
Ce genre se distingue des genres Parthenopc, Eurynome , Maia , etc., par des caractères tirés de la forme du corps et des parties de la bouche. U s'éloigne des Campo»cie », Inachus, etc., par la forme du troisième article des pieds - mâchoires , qui est carré dans ceux-ci et triangulaire dans les liyades. Le genre Lithode en est séparé par la forme des pieds postérieurs qui soûl impropres à la marche.
Les Hyades vivent dans les profondeurs de l'Océan; la principale espèce est :
L'Utade Araigxéf.. Ilya» Araneu» , Leach, Moll. Brit., tab. 31, a; Cancer Araneu s, L.; Cancer Dufo, Bosc; Maia Aranea, Lalr. La partie antérieure de sa carapace est avancée en pointe cl terminée par deux épines qui convergent à leur extrémité; sa partie supérieure et postérieure est couverte de petits tubercules dont on retrouve quelques -uns sur les bras et sur le corps. Il se trouve dans l'Océan.
1IYÆNANCHE. bot. Genre de la famille des Euphorbiacées et de la Diœcie Polyandrie, L., établi par Lambert ( Disse rt . de Cinchon., 53, tab. 10) qui l'a ainsi caractérisé : fleurs dioïques; les mâles ont un calice composé de cinq â sept sépales, dix â trente étamines dont les filets sont courts, et les anthères ohlonguesovées. Le calice des fleurs femelles est formé de plusieurs sépales imbriqués et caducs ; deux â quatre styles portant quatre stigmates réfléchis, glanduleux, frangés; fruit subéreux, marqué extérieurement de huit sillons, à quatre coques bivalves et dispermes. Le même genre a été constitué sous le nom de Toxicodendron par Thunberg {Acl. Holm., 1790. p. 188) qui attribue au fruit trois coques. Il ne se compose que d’une seule espèce. Hyœnanche gtobosa, plante indigène du cap de Bonne- Espérance, et à laquelle Lambert et Vahl donnent pour synonyme le Jalropha giobo»a de
Gærlner. Dans sa Dissertation sur les Enphorbiacées , le professeur Adr. de Jussieu ne croit pas que ces deux plantes soient identiques, car celle dont Gærtner a donné l'analyse du fruit, était originaire de Curaçao. Le genre Hyœnanche est remarquable par la structure du calice et des fleurs femelles, ainsi que par ses coques dispermes.
Le nom d' Hyœnanche a été donné au genre dont il est question, parce que, selon Lambert, on se sert de son fruit réduit en poussière, et mélangé dans de la chair de Mouton, pour faire périr les Hyènes.
HYALE. Hyalea. «ou. Le genre Hyale, que Forskahl a le premier fait connaître, malgré les renseignements qu'il en a donnés, il est vrai fort obscurs et souvent inintelligibles, a été confondu par Linné parmi les Térébralules, dans son genre Anomia. Lainarck, qui le premier a séparé en un genre distinct les Mollusques qui nous occupent, les a laissés, â l’exemple de Linné, parmi les Coquilles bivalves, ce dont il est facile de s'assurer, en consultant le Système des Animaux sans vertèbres, publié en 1801. Cuvier, dans la première édition du Règne Animal, avait eu la môme opinion, quoique Forskahl ail dit que ce Mollusque, en considérant sa coquille, avait quelques rapports avec les Patelles. 11 semble que Bruguière ait eu la même idée, car on ne trouve pas les Hyales figurées avec les Anomies dans les planches de l'Encyclopédie, et il n’en donne pas la description à l’article Akoiie du mémo ouvrage. Il est impossible aussi qu'il les ait préférablement laissées avec les Térébralules. Quelque temps après les premiers travaux de Lainarck , Cuvier fit l’anatomfe des Hyales; il les rapprocha alors des C.lios et autres genres analogues; il en forma une classe particulière. sous le nom de Pléropodes ; dès lors, on ne dut plus avoir d'hésitation sur la place du genre; on n'en conserva que sur la manière dont on. envisagerait la classe ou l’ordre nouveau. Roissy, dans le Buflon de Sonnini , a le premier adopté ce nouvel arrangement que tous les zoologistes modernes ont également suivi. E. Ptéropodes. Lainarck a vu dans ces Mollusques, un typed’organisation particulière qui le porta à l'envisager comme un terme moyen ou de transition entre les Mollusques Conchifères et les Mollusques proprement dits ; cette idée, qu’il manifesta d'abord dans sa Philosophie zoologique , il la conserva dans tous ses autres ouvrages. Péron et Lesueur, auxquels on doit une Monographie de ce genre, publiée avec figures dans le tomexv des Annales du Muséum, ajoutèrent quelques faits nouveaux sur l'organisation des Hyales, mais ils en rapprochèrent à tort quelques genres qui sont étrangers à celui-ci. Cuvier ( Règne Animal ) divisa les Pléropodes en deux sous-ordres : ceux qui ont la tète distincte, et ceux sans tête distincte. Le genre Hyale, à lui seul, forma cette seconde division. Les travaux de Blainville sur les Pléropodes sont venus infirmer, d'une manière fort puissante, les opinions reçues, jusqu’à ce jour, sur ces Mollusques. Blainville en donne la description la plus complète ; il en fait connaître, avec détails, toutes les parties, et il a occasion de rectifier plusieurs faits mal vus par Péron et Lesueur, et par Cuvier lui-même. C’est ainsi qu'il fait voir qu'on avait étudié l'animal
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renversé, c'esl-à dire que l'on avait pria la face dorsale pour la centrale, el celle-ci pour la dorsale, ce qui rétablit, dans l'ordre ordinaire et pour tous les Mollusques en général, la position de l'anus el des orifices de la génération. Blainville fait remarquer aussi que ce que l'on avait pris pour des liranrhies n'en est réellement pas, mais seulement le pied singulièrement disposé pour la natation; ce dernier fait reste d’autant plus incontestable, qu'uu véritable peigne branchial se trouve sur le côté droit de l'animal; il communique directement avec le fluide ambiant par une large fente du manteau; le cœur, qui est fort gros, est au côté gauche, en avant des branchies, comme dans tous les Mollusques ; il est composé d’une oreillette el d'un ven- Iricnle; l'oreillette reçoit le sang des veines pulmonaires; le cœur donne origine par sa pointe à un gros tronc aortique qui se divise presque immédiatement en deux branches : l'une antérieure el l'autre postérieure, üne autre rectification que Blainville a faite, est relative aux organes de la génération; il paraîtrait que ce * que Cuvier a pris pour le testicule ne serait autre chose qu'une portion de l'oviducle, semblable A ce que l'on nomme la matrice dans les Hélices; il résulterait de ce fait, airssi bien que de l’existence du testicule à la base «le l'organe excitateur mâle, que ces animaux auraient un double accouplement, un accouplement réciproque comme celui des Hélices et de beaucoup d’autres Mollusques céphalés. ce qui reporte cpux-cî beaucoup plus haut dans la série. Celte opinion est encore confirmée davantage par l'existence de véritables tentacules que Blainville croit même oculés. sans pourtant l'affirmer d’une manière positive. Ce qui a pu faire commettre plusieurs erreurs, relativement à ces Mollusques, c'est sans doute la forme singulière du pied et du manteau; il était naturel de penser que ces prolongements, ces lanières charnues , flot tant dans l'eau , pouvaient porter les organes de la respiration ; cela semblait d’autant plus probable que la manière dont on avait considéré l'animal, à l'inverse de sa véritable position, rendait plus difficile la recherche du véritable organe de la respiration. Le manteau, dans les Hyales. est assez grand el surtout fort dilatable et fort rétractile, étant pourvu de muscles puissants, qui le font rentrer presque complètement dans la coquille; il forme une enveloppe très-mince dans sa partie moyenne où elle est adhérente et plus épaisse dans les bords qui avoisinent l’ouverture de la coquille; en dessus, il se prolonge comme la lame supérieure, et en dessous comme la | lame inférieure de la coquille; il est plus épais sur les parties latérales où il se partage en deux lèvres qui ne sont point fendues; à l'extrémité postérieure de leur réunion on voit, du moins dans quelques espèces, une lanière qui n’est sans doute qu'un appendice du manteau. D’après ce que dit Forskahl de celte partie, il parait qu’elle est susceptible, pendant la vie de l'animal, d’une extension considérable, au point même de devenir translucide. Le manteau n’est onvert qu'à la partie antérieure, surtout en dessus el de chaque côté; il n'existe aucune ouverture correspondante aux fentes latérales de la coquille.
Le pied est formé par deux ailes antérieures, qui pa-
raissent naître de la létequi se trouve ati fond de l an gle qu'elles présentent; ces ailes, épaisses à leur base, sont très-charnues; elles reçoivent plusieurs plans de fibres, destinés à leur contraction. Blainville, comparant et rapprochant les Hyales des Bullées, a vu, dans cette forme singulière du pied, une simple modification qui ne pouvait détruire le rapprochement qu'il propo sait; il est certain que ce seul motif serait insuffisant pour combattre l'opinion de ce savant zoologiste. La coquille mince, translucide et cornée de l'Hyale, est formée de deux parties que les anciens auteurs ont considérées comme des valves soudées; c’est sans doule pour cette raison qu'ils ont placé les Hyales parmi le* Anomies ou les Térébralules. La partie supérieure est la plus plane; elle est marquée de trois côtes rayonnantes ; elle se prolonge antérieurement en une lèvre couri bée, tranchante, terminée par une ou plusieurs pointes; à la partie postérieure, elle se termine par une, deux ou trois pointes, selon les espèces; la pointe du milieu est celle qui reste constamment dans toutes; elle est creuse et percée à son extrémité; elle donne insertion au muscle principal de l'animal, celui que Blainville nomme columellaire; dans ces Mollusques, la partie inférieure est lisse, subbémisphérique; ces deux parties sont séparées par une grande ouverture antérieure, ainsi que par deux fentes latérales. Ce genre, qui u'a point encore été trouvé à l’état fossile, a été caractérisé de la manière suivante par Blainville : corps subglobuleux , formé de deux parties distinctes : la postérieure ou abdominale large, déprimée, bordée de chaque côté d'une double lèvre du manteau, quelquefois prolongée, contenue dans une coquille; l’antérieure, cépbalollioracique, dilatée de chaque côté en aile ou nageoire arrondie ; tête non distincte, pourvue de deux tentacules contenus dans une gaine cylindrique; ouverture buccale avec deux appendices labiaux décurrents sous le pied ; anus à la partie postérieure de la double lèvre du manteau au côté droit ; branchie en forme de peigne du même côté ; terminaison de l’oviducle à l'endroit de séparation des deux parties du corps; celle de l'organe mâle tout à fait antérieure, en dedans el en avant du tentacule droit. Coquille extérieure fort mince, transparente, symétrique, bombée en dessous, plane en dessus, fendue sur les côtés pour le passage des lobes du manteau , ouverte en fente en 1 avant pour celui du céphalothorax et tronquée au som met.
Selon Blainville, le genre Hyale comprend aujour d'hui treize espèces dont la plupart sont à peine connues dans les collections. On y voit les suivantes :
Hyale tbi dentée. Hyalea tridentata , Lamk., Anim. sans vert., t. vi, p. 280, II® 1; Anomia tridentata ,
• Forsk., Faun. Arab., p. 124 , et Icônes, tab. 40, fig. *;
! Anomia tridentata , Gmel., n° 42, ou Afonocuius tiiencus, L.; Hyalea Forskahlii, Blainv., Dictionn. des Scienc. natur.; Cuv., Ann. du Muséum, t. iv, p. 934. pl. 50; Encycl. Méthod., pl. 404, fig. 5, G et 7; Pérou et Lesueur, Ann. du Mus., t. xv, pl. 3, fig. 15.
Hyale papilionacee. Hyalea papilfonacea, Bory de St.-Vincenl, Voyage aux quatre principales lies d'Afr . t. i«, p. 131, pl. 5, fig. 1.