Palpes maxillaires terminées par un article plus gros
Genre : Élophore ( Hydrochus , Leach).
2. Palpes maxillaires terminées par un article plus grêle, pointu.
a. Palpes maxillaires fort longues.
Genre : Hypbare.
b. Palpes maxillaires peu longues.
Genre: OchtEbie (Hydrocus , Lalr.). V. tous ces mots.
Tous les insectes de cctle tribu vivent dans les eaux douces et stagnantes, et très -peu font exception à celle règle. Ces Coléoptères sont, en général, carnassiers.
UYDROPHIS. rept. C'est-à-dire Serpent d'eau. Sousgenre d'Hydre, Hydrus. F. ce mot.
HYDKOPHORE. Hydrophorus. ms. Diptères ; genre de la famille des Dolichopodes, établi par Fallin qui lui assigne pour caractères: trompe épaisse, saillante; palpes cilfées; épisloms assez large dans les deux sexes; une ligne élevée, transversale, vers le milieu ; antennes fort courtes, épaisses, dont les premier et second articles sont cylindriques, le troisième fort petit et ovale; le style, d'un seul article distinct, est terminal, incliné; abdomen assez court; organe copulateur des mâles, ordinairement à base très- saillante, longue, fléebie ! sous le ventre, terminé par quatre appendices assez courts : deux extérieurs, légèrement renflés vers l'extrémité, deux intérieurs, sétacés; pieds un peu allongés et nus ; premier article des tarses postérieurs plus court que le deuxième; ailes de longueur médiocre : première cellule postérieure se rétrécissant depuis l’extrémité de la discoldale jusqu'au bout de l'aile. Ce genre n'a pas été adopté par Meigen , qui en a compris les espèces dans ses Médélèrcs; néanmoins. Macquart en a trouvé les caractères assez importants pour qu'il dût être généralement adopté. Ce dernier entomologiste a observé quatre espèces dTJydrnphores dans le nord de la France; ce sont: Hydrophorus jacultis, Hydrophorus nebulosus , Hydrophorus truncorum et Hydrophorus ceneivittatus. Nous décrirons ce dernierpour exemple.
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Hydrophobe a barde cr jvrei se. Hydrophorus œncicittatus, Macq. Le mâle est gris olivâtre, à reflets faiblement métalliques ; trompe et palpes noires ; épistome d'un bleu d’acier très-luisant , divisé au-dessus de la ligne élevée, par une bande grise; front d’un gris-verdâtre clair; antennes noires; thorax à- trois bandes cuivreuses , |»eu luisantes, l'intermédiaire divisée par une ligne verte; appendices de l'abdomen d*un brun clair; pieds d'un brun roussâlre clair; hanches et parties antérieures des cuisses d'un brun noirâtre; balanciers pâles; ailes hyalines; point de nervure anale. La femelle a répistoine d’un vert brillant, bleuâtre postérieurement, et les bandes du thorax d'un cuivreux plus éclatant. Taille, deux lignes. Macquart n'a observé celte espèce que fort rarement.
HYDROPHORE. Hydrophora. bot . (Mucèdinèes.) Le genre établi sous ce nom, par Tode, a été réuni depuis par tous les autres botanistes aux vraies Moisissurcsqiii forment le genre Mucor. f' . Moisissu re.
HYDROPHORES. bot. Paulcl a créé sous ce nom emprunté de Rallara, une famille d'Agarics qui n'a pas été adoptée.
HYDROPUYLACF,. Hydrophylax. bot. Genre de la famille des Ruhiacées et de la Téirandrie Monogynie, L., établi par Linné fils et ainsi caractérisé : calice quadrifide; corolle infundibuliforrae , dont l'entrée est velue; le limbe à quatre lobes; quatre étamines saillantes, attachées à Centrée du tube; ovaire inférieur, surmonté d’un style filiforme et d'un stigmate bifide; baie sèche , indéhiscente, oblongue, couronnée par le calice, à quatre ou â deux angles, à deux loges, dont une avorte souvent, renfermant des graines oblongues, convexes d'un coté et marquées de deux sillons de l'autre. Le Sarissus de Gærlner (de Fruct., I, p. 118, lab. 25) est le même genre que Y Hydrophylax. Jussieu (Mém. du Muséum, vol. vi, année 1820) pense qu’il faut lui joindre aussi le Scyphiphora de Gærlner fils ( Carpol.f p. 02, tab. 105) dont le fruit est drupacé, à cinq sillons couronnés par le limbe entier du calice, et séparable en deux noix monospermes. V Hydrophylax maritimay L. fils et Roxhurgh (Plant. Coromand. , tab. 233), est une herbe à tiges très-longues, rampantes, articulées et pourvues de gaines membraneuses dans chaque articulation. Scs feuilles sont petites, ovales, aiguës, et ses fleurs sont axillaires et solitaires. Cette plante croit à Madagascar et sur les collines sablonneuses des côtes de Coromandel et du Malabar, où elle fleurit pendant presque toute l'année.
11YDROP1IYLLE. Hydropbyllutn. bot. Genre de la famille des llydropbyllées de Brown, et de la Pentandrie Monogynie, établi par Linné, et ainsi caractérisé : calice à cinq divisions; corolle cainpanuléc, dont le limbe est divisé en cinq segments munis intérieurement de cinq stries canaliculées, contenant une liqueur miellée; cinq étamines saillantes; stigmate bifide; capsule globuleuse, bivalve, uniloculaire et ne renfermant qu’une seule graine par avortement des trois autres. Ce genre diffère trop peu, selon Nutlal, du Phacelia de Jussieu pour admettre leur séparation. Il se compose de six espèces originaires de l'Amérique. Leurs feuilles sont palmées ou pionatifides ; leurs fleurs dis-
posées en coryrabes pédonculés, terminaux ou opposés aux feuilles. C’est sur les Hydropl\yllum Firginicum et Canadense que Linné l'a établi. Michaux ( Flor . Boréal. Amer., i, p. 134) leur a ajouté YHydrophyllum appendiculalum, Pursh; Y Hydrophyllum li neare que CVultal croit ne pas appartenir à ce genre; et Lamarck ( Journ. d’Hist. nat. , v. 1 , p. 373 ) a fait connaître Y Hydrophyllum Magellanicum. On leur a encore réuni YAldea circinnata de Ituiz et Pavon. Les trois premières espèces croissent dans l’Amérique septentrionale, et Y Hydrophyllum Magellanicum , confondu avec les héliotropes par Valb , a été récolté au détroit de Magellan, parCommerson. Ce sontdes plantes que l’on pourrait cultiver très-facilement en Europe; mais comme elles ne sont d’aucune utilité, on ne les trouve guère que dans les jardins de botanique. Leur aspect cependant est assez gracieux; placées sur le bord des eaux, dans les jardins paysagers, elles produisent un assez bel effet, et elles ont l’avantage de fleurir une seconde fois en automne. Les feuilles de YHydrophyllum Firginicum ressemblent à celles de certaines espèces de Dentaria, ce qui leur a fait donner très- improprement ce nom par quelques auteurs.
HYDROPHYLLE. Hydrophylla. bot. ( Hydrophytes .) Genre proposé par Slackhouse, dans la seconde édition de sa Néréide Britannique, ayant pour caractères : une fronde foliacée, veinée, très-mince, à pétioles et rameaux cylindriques, avec une fructification tuberculeuse , située sur les rameaux, sur les nervures des feuilles, quelquefois sur leurs bords. — Ce genre ne renferme que les Fucus sanguineus et sinuosus, qui appartiennent aux Delesseries de Lamouroux. Outre qu’il ne pouvait être adopté, le nom que lui donnait son auteur n’était point admissible, puisqu'il était déjà consacré ailleurs.
UYDROPUYLLÉES. Hydrophylleœ. bot. Dans son Prodromus Florœ Moc.-Holl. , p. 4D2, R. Brown avait indiqué l’existence d'une famille distincte des Borraginées, et composée des genres Hydrophyllum, P ha ce • lia et Ellisia, dont les fruits sont capsulaires. Celte famille, à laquelle il a donné le nom d'Hydropbyllées , était caractérisée, en outre, par un albumen cartilagineux considérable , et par des feuilles composées ou profondément lobées. L'embryon est très- petit dans YHydrophyllum; il est presque de la longueur de l’ai- € humen dans le Pliacelia, auquel on doit rapporter le genre Aldca de la Flore du Pérou , et qui peut-être ne diffère pas, même spécifiquement, de YHydrophyllum Magellanicum de Lamarck ; enfin ou ne connaît pas bien sa structure dans YEllisia. La famille des Hydropby liées a récemment été augmentée du nouveau genre Eutoca, établi par 1t. Brown (Bolanicat Appendix par J. Kicliardsou; Londres, 1824, p. 51 ), et dans lequel rentrent deux plantes confondues par Pursh avec les Hydrophyllum et les Phacelia. F. Et toque. Le genre Nemophila est aussi indiqué comme faisaut partie des llydrophyllées.
HYDKOPUYLLITE. xix. Nom donné à la Chaux muriatée du Gypse de Lunebourg. F. le Manuel de Minéralogie de Meinecke et Rcferslein.
HYDROPHYLLUM. bot. y. Uydropbtui.
HYDROPHYTES. bot. Les piaules purement aquatiques, confondues, depuis Linné, avec les Riccies, les An- (hocères et les Lichens sous le nom d'Algues, ont été nommées Algues submergées par Correa de Serra , Uydralgues par Roth, Uydrocarées par Roussel, Fucées par Richard, et d'abord Thalassiophytes par Lamouroux; ce dernier, dont on déplorera longtemps la perle, substitua depuis à ce nom de Thalassiophytes celui d’Hydrophyles, qui effectivement semble être plus exact, plus méthodique et qu'on a généralement adopté; mais, au lieu de considérer ces plantes comme formant une simple famille, Lamouroux les regardait avec raison comme devant composer une grande division, uu grand embranchement du règne végétal, et proposait le nom d’Aérophytes pour l'autre embranchement qui renferme toutes tes Monocotylédonèes et Polycolylédonécs des botanistes.
Les Hydrophytes se distinguent des plantes terrestres par leur organisation et leur reproduction. Leur habitation n'offre pas un caractère aussi tranché, surtout si l'on y réunit diverses Algues et Champignons byssotdes des auteurs, végétaux qui ont plus de rapport avec les Hydrophytes qu’avec les classes exondées dans lesquelles on a tenté de les comprendre; mais ce rapport a besoin d'ètre démontré avec beaucoup de précision.
L'organographie des Hydrophytes est eucore peu connue; beaucoup de botanistes réduisent leurs parties constitutives à un très-petit nombre et ne leur reconnaissent que des frondes et des sporuies ; d'autres ayant mieux observé, ont parlé de tiges, de feuilles et de fructifications assez compliquées; quelques-uns ont été jusqu'à prétendre que les plus parfaites avaient des sexes, et que le développement des semences y était dû à une véritable fécondation ; tous ont refusé des racines aux Hydrophytes. En résumant les travaux divers sur ces plantes aquatiques, il parait aujourd'hui démontré que les feuilles de plusieurs Hydrophytes sont analogues, mais non semblables à celles des autres végétaux; que ces feuilles, suivant les familles, soûl quelquefois pourvues de nervures simples ou rameuses, longitudinales ou transversales; que plusieurs, quoique sans nervures, n'en ont pas moins de véritables feuilles ou du moins des parties qui en remplissent les fonctions. Lamouroux a également démontré que la fructification, quand elle est évidente, était composée d'un germe enfermé dans plusieurs tuniques, et que le nombre de ces enveloppes était subordonné à l’organisation; qu'ainsi il y avait au moins trois enveloppes dans les Uydrophyles les plus parfaites, et que les germes étaient nus et se développaient dans la substance même de la plante dans les moins organisées. Il a été prouvé , en traitant des Fucacées et des Fucus (F. ces mots) , que les vésicules n'étaient point des fructifications avortées, ainsi que l’avaient avancé quelques naturalistes; mais que ces vésicules étaient des organes particuliers aux plantes marines les plus par- ; faites, lesquels paraissaient destinés à la décomposition | de l'air ou de l'eau. On va voir que les Hydrophytes ! possèdent des liges et des racines comme les plantes , terrestres, et que c'est à tort qu'on leur en avait refusé.
Les auteurs qui se sont occupés jusqu'à ce Jour de l'anatomie des llydrophyles, se sont bornés à dire que ces végétaux sont uniquement formés d’un tissu cellulaire diversement modifié; nous ne croyons pas devoir adopter cette opinion. Lamouroux pensait, au contraire, que cites eux il existe un grand nombre de genres dont l'organisation est cellulo- vasculaire comme celle de la plupart des végétaux, et d'autres où elle est purement cellulaire; mais leurs vaisseaux diffèrent de ceux des plantes exondées , et leur existence n’est encore prouvée que par la direction des fibres dont les tiges et les feuilles sont composées, que par la position des organes de la fructification, et que par le développement de nouvelles feuilles, développement qui a lieu à l'extrémité des nervures et non sur les membranes des vieilles. Déjà il a été dit que, dans les liges des Fucacées, il existait un épiderme, une écorce, un bois et une moelle; que cette contexture différait dans les feuilles et dans les racines. De telles variations ne s'observeraient point si ces llydrophyles n'étaient absolument formées que de tissu cellulaire. Puisque leur organisation varie suivant les parties dont elles se composent, ces parties doivent avoir des fonctions qui leur sont propres; dès qu'elles sont des êtres organisés. Pair, l'eau, la lumière ou le calorique doivent exercer sur elles une action quelconque? L’air cependant n'y fait rien subir de ce qui s'observe dans les autres plantes.
La taxonomie botanique marine, ou la théorie des méthodes employées pour classer les llydrophyles et la connaissance de ces méthodes, commence à devenir difficile à cause des changements que chaque auteur a cru devoir faire aux travaux de ses prédécesseurs, et souvent à ceux qu'il avait publiés lui-méme. Il était utile de donner un aperçu de celle partie de la science, afin de démontrer que toute méthode sera vacillante tant qu'on ne fera que des divisions arbitraires de genres, tant que Pou ne prendra pas pour base des caractères, ceux que présentent l'organisation intime et toutes les fois qu'il sera |>ossible la fructification. L'une des deux conditions ne suffit même pas, il faut le concours de l’une et de l'autre pour établir des groupes naturels, et lorsqu’on étudie d'après ces bases, l'on ne tarde pas à se convaincre de la vérité du principe qu'avança Lamouroux. * L'organisation est tellement subordonnée à la fructification, a dit ce savant observateur, que par l'examen de la première on peut deviner les caractères généraux de l'autre, eL réciproquement. » Les observations microscopiques faites depuis par Bory ont pleinement confirmé l'assertion de Laroouroux.
Linné, comme on l’a vu, avait partagé les plantes marines en trois genres, appelés Fucus, Uica et Conferta. Donaii augmenta, sans les citer, le nombre des genres de Linné; mais confondant partout les Polypiers avec les plantes marines, ne donuant que des définitions très -incomplètes de genres confus, lie ci- ! tant aucune espèce, sou travail ne peut être de la moindre utilité. Adaiison, dans ses Familles des plantes, j a divisé les Hydrophytes eu genres qui différaient de ' ceux de Linné ; mais ces genres étaient si médiocre- j
ment formés et sous des noms souvent si bizarres, que l'on n’en saurait conserver la totalité; aussi nul naturaliste ne les adopta, peu même en firent mention, et les genres linnéens avaient comme possession d'Elal, lorsque llotli, dans ses Catalecla Dotanica , publia les genres Ceramium d'Adanson, I/ydrodyction, lialrackospermum , Iticularia et Linckia. L 'Hydrodyction , le lialrachospermum et le genre Oscillatoire de Vaucher, avaient déjà élé indiqués en 17DG, par Bory . dans un mémoire tu à la Société d' Histoire naturelle de Bordeaux; il publia depuis les genres Lemanea , Ürapar nuld/a et T ho r eu , dans les Annales du Muséum, où leur histoire est ornée de figures soignées. Vaucher de Genève, dans son ouvrage sur les Conferves d'eau douce, a proposé d’excellentes coupes génériques; la plupart ont clé conservées, mais on a dû changer la dénomination de quelques-unes; Bory en regarde plusieurs comme appartenantes au règne animal. De Candolle les a adoptées en partie dans sa Flore française: mais il a appelé Yauchéries les Ectosperines. Chanlraiisies les Prolifères et les Polyspermes , Conferves les Conjuguées; il a conservé le genre Nosloch de l’auteur genevois, Rivulaire , Céramie. Ualraclmsperme et Hydrodyclion de Kolli ; Fucus , l’Ive et Conferve de Linné, et a adopté le genre Dialoma qui, évidemment, ne peut l’étre. Roussel, dans sa Flore du Calvados, a divisé ses liydralgues en plus de trente genres. Lyngbye, algologue du reste fort exact et bon observateur, a, dans son Teutamen Ilydrophytotogiœ danicœ . classé les llydrophyles d'après une méthode tellement artificielle et systématique, qu'il y réunit les Fucus dans la même section que les Diclyotéeset les l lves. les Plocamics avec les Desmareslies, etc. Ce naturaliste divise les plantes mannes en six sections et en quarante -neuf genres; il serait trop long de les mentionner dans cet article; il suffit de dire que, malgré les défauts de la méthode du savant danois, l’exactitude des figures et d'excellentes descriptions donnent un grand prix à ses travaux qui sont indispensables à'quiconquc s’occupe de la végétation des eaux. Agardb, savant suédois, l'Acliarius de l'algologie. semble s'étre plu à changer sa classification toutes les fois qu'il a publié un nouveau traité; d'abord en 1817, dans son Synopsis Algarum Scandinaviœ, il adopta trois des quatre principales séries de Lamouroux : les Fucacécs, les Floridées, les Ulvoldes; il y ajouta les Confervoïdes et les Trémcllinées , et distribua les Diclyotées parmi ses Fucacées et ses Floridées. Eu 1830, le même auteur a publié sou S/mcies Algarum; les llydrophyles n'y sont déjà plus classées tout à fait comme dans le Synopsis, mais les changements ne sont pas encore trèsconsidéraldes. Dans son Sysleina Algarum (1834), Agardb a bouleversé sa propre classification : les llydrophyles, auxquelles il conserve le nom d'Algues, y sont distribuées en six ordres, savoir : les Diatomées, Diatomeœ ; les ?iostocliinées , Mostochinw; les Confervoïdes, Confcrcoideœ ; les Ulvacées, Utvacew; les Floridées, Fiondtœ ; les Fucoides, Fucoideœ. Ces ordres sont sous- divisés en cent et un genres, la plupart nouveaux ou du moins décorés de noms nouveaux; plusieurs méritent d'élre conservés; d’autres
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