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UEK.MAS. bot. Genre üe la famille îles Ombellifères, placé avec celles-ci dans la f’entandrie Digynie, L., quoique ce genre soil réellement polygame. Ses caractères sont : fleurs en ombelles, formées chacune de plusieurs oiubellules; l'ombelle terminale porte au centre de ses ombellules des fleurs hermaphrodites, mais les Heurs de la circonférence sont ou en partie dégénérées ou simplement mâles ainsi que les omlielliiles latérales; collerette universelle composée de neuf à douze folioles linéaires-lancéolées; collerettes partielles à une ou deux folioles extérieures; calice des fleurs hermaphrodites très- petit, à cinq dents; cinq pétales ovales -oblongs. entiers, plans et égaux ; cinq élainim-s de la longueur des pétales; ovaire comprimé, plus grand que la corolle, chargé de deux styles plus longs que les pétales, à stigmates obtus; fruit arrondi, un peu aplati, formé de deux akènes presque orbicuiaires ou elliptiques, comprimés, bordes d'une petite aile membraneuse, et munis d'une strie élevée et longitudinale. Toutes les espèces de ce genre sont indigènes des montagnes qui avoisinent le cap de Bonne E*|>érauce, et ce sont à peu près les seules Umbellifêres qui croissent dans le continent africain, au sud de la ligue. Elles ont beaucoup de rapports avec les Buplecrum; aussi Sprengel, dans sa nouvelle classification des Ombellifères, a placé le genre parmi les Buplévrinécs qui forment la troisième tribu. Leurs liges frutescentes portent des feuilles simples, alternes et cotonneuses en dessous. On ne compte que ciuq espèces de ce genre, savoir : 1° /la ma* yiyantca, L. fils, ou Buplecrum yiganteum , Ihunb. , Prod.;^° Nerma* tlepaupaaia, L., Naniisi., ou I/crmas cillo*a, Thunh., Flor. Cap., paf'otiula, Burin., Afr.t 1.71, f. 2; 5“ Ha ma* ciliata, L. fils, ou Buplecrum citialum, Tliuub., Prodr.f 4° Humus capitata, L. fils, Buplecrum capitatum, Tbunb., (oc. cil.; 5* et Hertnas quinquedentuta , L. fils, ou Buplerrum quinqueücnlatum, Tbunb. , /oc. cil. L'espèce que Sprenget a décrite dans son Prodrome des Ombellifères. sous le nom d 'Hamas australis , et qu'il avait reçue de Tlninherg, a été reconnue pour une espèce nouvelle de Panas.
HEUMELLE. Ha niella. AimftL. Genre de l'ordre des .Serpulées, famille des Amphitriles, fondé par Savigny (Syst. des Annélides, p. OU et Hl ) qui lui donne pour caractères distinctifs : bouche inférieure; deux branchies complètement unies à la face inférieure du premier segment, et formées chacune par plusieurs rangées transverses de divisions sessiles et simples; premier segment pourvu de soies disposées par rangs concentriques, constituant une couronne operculaire. Ce genre a des rapports avec les Serpules, les Sahelles et les Amphictènes; mais il s'en distingue essentiellement par ses rames ventrales d'une seule sorte, portant toutes des soies à crochets, et par l'absence de tentacules. Les Ilcrmclle8 ont le corps presque cylindrique, avec un léger renflement au milieu, aminci à son extrémité postérieure, et composé de segments peu nombreux. Le premier segment est apparent et très grand : il dépasse antérieurement la bouche; il est tronqué obliquement il avant en arrière pour recevoir la couronne operculaire, et fendu profondément par dessous, sur toute sa
i longueur, pour fournir deux supports aux divisions | branchiales ; les derniers segments sont allongés, membraneux, sans pieds; ils composent line queue tubuleuse, grêle et cylindrique, repliée en dessous et terminée par un petit amis. — Les branchies, au nombre de deux, situées sous le premier segment, occupent l’intervalle qui sépare sa couronne operculaire de ses deux cirres inférieurs, et consistent chacune en une touffe de filets srssiles, aplatis, sélacés et alignés fort régulièrement sur plusieurs rangs transverses. — Les pieds ou appendices du premier segment sont anomaux; ils constituent ensemble deux cirres inférieurs, portés par deux lobules situés sous la bouche, et deux triples rangs supérieurs arqués et contigus de soies plates, qui composent une couronne elliptique, destinée à servir d'opercule; les deux rangs extérieurs de celle couronne sont tresouverts, à soies fortement dentées, inclinées en dessous; le rang intérieur est A soies rnlières. courbées en dedans : enfin le plus extérieur des trois rangs est mobile et entouré lui même d'un cercle de denlicules charnus. Les pieds du second segment et des suivants sont munis à leur base supérieure d'un cirre plat, allongé, acuminé, tourné en devant, et ces pieds sont de trois sortes: 1° les premiers pieds n'ont pas de soies visibles, et sont pourvus d'un petit cirre inférieur, tourné en devant; 2" les seconds, troisièmes et quatrièmes pieds ont une rame ventrale, munie d'un faisceau de soies suhulées et une rame dorsale, garnie de soies ù palette lisse; 3® les cinquièmes pieds et tous les suivants, y compris la dernièrè paire, ont une rame ventrale, munie d'un faisceau de soies subulées et une rame dorsale, -garnie d'un rang de soies à crochets; la paire des cinquièmes pieds est distinguée en outre par deux petits cirres inférieurs et conniveuls. {Juanl aux soies, celles dites suhulées sont dirigées toutes en dedans; celles des deuxièmes, troisièmes et quatrièmes pieds sont comprimées et lancéolées A leur pointe; les autres sont simplement infléchies; les soies A crochets sont excessivement minces et courtes.ct découpées sous leur bout en trois ou quatre dents. — La bouche est inférieure, située entre les supports des branches, munie d'une lèvre supérieure et de deux demi-lèvres inférieures, longitudinales, minces et sail- ; lanles; il n'existe pas de tentacules. Les Hermelles sont des Annélides mannes contenues dans un tube fixé, sablonneux, ouvert par lin seul bout et réuni, avec d’autres lulies de même nature, eu une m isse alvéolaire. Savigny décrit seulement deux espèces.
il uns mi e ALVfcoLAinc, Hermella aireola ta, Sa r. Elle ! est connue d'un grand nombre d'auteurs : c'est l' Amphitrite alrcolatu de Cuvier, et peut être bien son Amphit rite ont rearia (Dicl. des So. natur. et Régne Auim.). Laniarck < llist. des Anim. sans vert., t. v, p.352) l’a dé- , crile sons le nom de Sabellaria alreolala . et Réaumuc l’a fait connaître, dans les Mémoires de l’Académie des Sciences (1711 . p. 105), sons le nom de Ver à tuyau Linné l’a nommée Tubipora arenosa et SabeUi i ulr colai a (Sy*t. Nat., édit. 10 et 12), et Ellis (Corail., p. 104, pl. 50) Tubularin arenosa anylica. Les individus que ce dernier auteur figure sont cependant plus |>elils, et paraissaient bien, d'après l'opinion de Savigny. constituer une espèce distincte. L'Ilcnin Ile alvéolaire se
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trouve sur les côtes de l’Océan cl sur celles de la Méditerranée jusqu'en Syrie.
11ers f.i i e chrysocêphalr, Hermella chrysocephala, Sav. , ou Nerei» chrysocephala , l'allas ( Mur. Act. Pelrop.f t. Il, p. 2Ô5, tab. 3, flg. 20), 7 ’e rebella chtytocephala , Linné. Elle se trouve dans la mer des Indes; elle est très remarquable par sa longueur (plus de quatre pouces) et se distingue encore de la précédente, suivant Savigny. par la forme de sa couronne dont le rang le plus intérieur est moins séparé à sa base du rang mitoyen, et par quelques autres différences assez légères.
HERMÈS, /ferme*. moll. Un démembrement du genre Cône a reçu ce nom de Monlforl qui. à tort, en avait lait un genre séparé. Toutes les espèces cylindracées y étaient comprises, et le Cône Crassalelle en était le type. Ce genre n'a point été admis. V. CÔkb.
HKKMESIAS. bot. P. Bbowxea.
HEU.MESIE. Hermesia. bot. Le genre qui- a été décrit et Hguré sous ce nom. dans les Plantes équinoxiales de Ilumboldl et Bonpland (tab. 40), ne nous parait pas pouvoir être séparé de V Alchornea de Swarlz (y. ce mol), puisque la seule différence est qu’on observe dans son calice cinq au lieu de trois divisions, caractère de trop peu d’importance pour fonder un genre. L*//ervtesia castanei folia, qui croit sur le continent de l’Amérique méridionale, forme donc une seconde espèce ii' Alchornea , à laquelle on en doit joindre une troisième, rapportée du Brésil, et deux autres inédites, observées au Sénégal et à la côte de Guinée.
HKKMÉTIE. Hermelia. ns. Genre de l’ordre des Diptères, famille des Nolacanlhcs, établi par Lalreille et adopté par Fabricius. Ses caractères essentiels sont : antennes toujours beaucoup plus longues que la tête, de trois articles distincts, dont le dernier, sans stylet ni soie, est divisé en huit anneaux, et forme une massue comprimée. Ce genre , composé uniquement d’espèces exotiques, avoisine les Stratiouies et surtout le genre Xylophage de Megerle; il s'en distingue essentiellement par la forme du dernier article et la division en un grand nombre d'anneaux. Ce petit genre a pour type ;
Herbltie traxspakkxtk , Hermelia illucens, Lai., Fabr., Némalèle à anneau transparent de Degéer (Mém. sur -les Ins., I. vi, p. 205, pl. 29, flg. 8), décrite par Linné sous le nom de Musea illucens. Son corps est noir cl luisant, avec une légère teinte violette ; il est couvert de quelques poils; le second anneau de l'abdomen est d'un jaune paille et tout à fait transparent en dessus. Cette portion jaune est divisée en deux taches p ar une ligne longitudinale noire et une ligne pareille de chaque côté. Les yeux sont d'un vert obscur, avec des ondes transversales, noires, et sur le devant de la tête il y a quelques taches blanches, luisantes. Le salisses sont noires, les jambes noires et jaunes, et les tarses entièrement d’un jaune clair; cette espèce est originaire de Surinam. Fabricius mentionne d’autres espèces peu connues; elles sont originaires de l’Amérique méridionale.
HKltMl JAUNE, ois. Synonyme vulgaire de Marouelle. V. GALLI3CI.E.
HERMINE. looL. Ce nom d’un Mammifère du genre
■ Marte, a été étendu par les marchands de Coquilles, à une espèce du genre Cône, le Conu» capilanu», L.
MER MINÉE, jüs. Espèce du genre Phalène. On la | trouve aux environs de Paris.
HERMINIE. Herminia. ms. Genre de l’ordre desLé- | pidoptères. famille des Nocturnes, tribu des Noctuéliles.
I établi par Lalreille arec ces caractères : palpes supé- ! rieures cachées, les inférieures ordinairement grandes, recourbées sur la tète et très • comprimées ; antennes,
I du moins chez les mâles, souvent ciliées ou pectinées.
et offrant, dans quelques-uns. un petit renflement qui | imite un nœud. Plusieurs espèces d'Uerminies avaient été rangées par Fabricius avec ses Crambus. Ses Hyblées sont pour Latreille de véritables Hcrminies. Ce genre se distingue des Phalènes, des Pyrales, des Noctuelles, etc. (y. ces mots), par des caractères tirés des palpes, des ailes, et des chenilles. Les ailes des Ucrminies forment, dans le repos, un triangle allongé, presque plan , ce qui donne à leur port beaucoup de ressemblance avec celui des Phalènes Pyrales de Linné qui correspondent à la tribu des Deltoïdes de Lalreille. Leurs chenilles n'ont que quatorze pattes, la première paire des membraneuses ventrales manquant. Latreille pense qu'elles vivent retirées dans des cornets de feuilles qu'elles ont roulées. A l'état d'insectes parfaits, les Hcrminies sont des Papillons peu brillants, de couleur généralement grise, et ne variant que parleurs nuances
■ et les taches ou bandes plus ou moins foncées qui les recouvrent. Plusieurs espèces sont remarquables par les touffes de poils dont leurs cuisses sont garnies intérieurement, et qu'elles peuvent replier on développer à volonté; il est possible qu'elles aient line utilité dans l'acte de la génération, mais on n'a aucune observation qui le prouve. Ne serait-ce pas plutôt pour aider ces insectes dans le vol ? On en trouve en Europe plusieurs espèces, mais on ne sait presque rien sur leurs mœurs, quoiqu'elles aient toujours excité l'attention des naturalistes par la longueur de leurs palpes. Degéer les mentionne dans son premier volume, pl. 3, Kg. l.el Réaumur dans son septième Mémoire , pl. 18. L'espèce la plus commune est :
llERimE barbte. Herminia barbalis , Phalœna barbalis , L.; Crambus barbutus, Fabr.,Clerck,/r<m., tab. 5, nu 3. Le mâle a les antennes pectinées, et les cuissrs postérieures garnies intérieurement d'une touffe ! épaisse de poils. Ses ailes supérieures sont d'un cendré j jaunâtre, avec trois lignes Iransvcrses, flexueuses et I parallèles plus foncées. Elle se trouve dans les prés, et : la chenille vit sur le Trèfle. On doit encore rapporter à I ce genre les Crambus ccnlilabns , roslratus, pro- | boscidaUs, ensulus, Fab.; VHjblam sagillala , Fabr.; le Crambus adspergillus , Bosc; le Pnalæna Orosia de Crammer.
HERMIMF.R. Herminium. bot. VOphry» Monorcltis, L., est devenu le type d'un nouveau genre établi par R. Brown (/fort. Kew., 2* édit., t. v, p. 191) et qui appartient â la famille des Orchidées, à la Gynandrie Monandrie, L. - • Richard père {de Orchid. Europæis, p. 27), en adoptant ce genre, l’a ainsi caractérisé : périanllte presque campanule . dont les divisions intérieures sont plus longues et dissemblables ; le labelle
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trifide, hasté et muni seulement d'une bosse courte, remplace l’éperon qui existe dans plusieurs autres Orchidées; ovaire recourbé au sommet; gynostème raccourci, semblable à celui du genre Orcliis; loges de Panthère non rétrécies en forme de gaine inférieurement; rélinacles (glandes des masses polliniques ) séparées, nues, grandes, coriaces en dessous et d’une forme de cuiller très-remarquable; masses polliniques brièvement pédicellées, composées d'un petit nombre de particules presque cubiques. V Herminium A/onorchia, R. Br., Ophrya Monorchia , L., habite les forêts de Sapins des chaînes de montagnes de l'Europe.
HERMIMÈRE. Il erminiera . bot. Genre de la famille des Légumineuses, établi par Perroltet et dédié à son ami L’Herminier, naturaliste très distingué de la Guadeloupe. Caractères : calice bipartite, à lobes inégaux, carénés et aigus; la corolle a l'étendard arrondi, les ailes en forme de sabre, un peu plus longues que la carène qui est cuculliforinc; dix étamines inouadclphes; légume linéairc-ohlong, comprimé et contourné, terminé par le style persistant, et renfermant de six à dix semences réniformes. Une seule espèce, f /erminiera claphroxylon (Fl. de la Sénêgambie,!. 31), que Perrottel n’a trouvée que sur les bords du lac Panié-Foul. constitue le genre ; c’est un arbrisseau de huit à dix pieds, dont le tronc acquiert quelquefois un diamètre de six (touces; ses feuilles sont composées de dix à vingt folioles alternes, oblongues-ovales, faiblement pubescentes; les stipules sont -grandes et lancéolées; les fleurs sont d’une belle nuance orangée, réunies quelques-unes ensemble par des pédicelles épais pour former une grappe axillaire. Ce geure diffère du Sesbania par son calice bipartite, ses étamines monadelphes, à tube fendu complètement en devant et seulement jusqu'au milieu en arrière, et par quelques autres caractères décrits plus haut. Adanson parle de cet arbrisseau à la page 133 de sou Voyage; ce fut un hasard assez singulier qui lui en procura la connaissance. Un des ilôts sur lesquels croit l'ilenninière ayant été emporté par le débordement du lac , on l'amarra , et la plante, qui parut extraordinaire, fut portée à Adanson qui se borna à indiquer ses affinités avec les Sesbans. Le bois de PUerminière est d'une excessive légèreté qu'il doit à la grande quantité de tissu cellulaire, s|K>ngieux, dans lequel sont plongées les fibres ligneuses, qui, cependant, sont disposées par couches concentriques et présentent la structure du bois des Exogènes. On le débite par planches comme le liège, pour servir aux mêmes usages.
HEKMI.MON. bot. Synonyme d'Aloès. F. ce mol.
11EKM10N. bot. Synonyme ancien de Panicaut.
11ERMIONE. f/crmiorta. ax-iél. Le genre que Blainville a établi sous ce nom, nedilfêre point du genre Halithea de Savigny. E. Ualiihêk.
HERMIONE. bot. Genre établi aux dépens du A arcissus, L., par Salisbury (Transact. Hort. Socict., t. i, p. 357) qui n’en a pas développé les caractères. Ceux-ci ont été tracés de la manière suivante, par Haworth (A arciasorum Hetisio, p. 137) : spalhe raultiflore, le plus souvent à trois fleurs; segments du périanthe étalés en étoile, quatre ou cinq fois plus longs que la couronne intérieure qui est petite et caliciforme; tube ;
du périanthe grêle, anguleux, cylindrofde, plus long que les segments ; filets des étamines adnés au tube dans toute sa longueur, excepté au sommet où ils sont libres et d'une demi-ligne seulement; trois d'entre eux sont plus longs que le tube, et les trois autres lui sont égaux ; anthères trigones, ovées et dressées ; style droit, renfermé dans le tube; stigmate plus ou moins partagé en trois lobes arrondis. Ce genre ou plutôt celle simple section d'un genre qu'il est peu convenable de hacher, ainsi que l'ont fait les auteurs anglais, comprend vingt et une espèces, nombre susceptible d'être de beaucoup diminué. Les principales sont : f/ermione Jonquilla , Haw., ou Narc issus Jonquilla, L.; Hermione bi front. Ilaw., ou Narciaaua bifrona , Gawler, Bot. May., 1180; Hermione flotibuwla , Salisb., vulgairement nommé le grand Monarque par les jardiniers; et lier tnionc Tazetta , Haw., ou Narciaaua Tuzetta , L. E.t pour plus de détails sur ces espèces, le mot Narcisse.
Il ERMITE, ms. Nom spécifique imposé à un Coléoptère du genre Trichie et à un Papillon.
HERM1TES. crcst. Synonyme de Pagure. V. ce mol.
IIERMODACTE ou HERMODATTE. Hermotlactylua. bot. Les anciens donnaient ce nom à des plantes trèsdifférentes. Mésué l'appliquait à YErythronium tiens C'a nia , Tragus au Cyclamen, Ruellius au Potcnlilla y#«ser<wa,SérapionàuueespècedeColchique,etc.,elc. {'Hermotlactylua rerua de Nalhiole, Daléchamp et C. Bauhin. est une espèce d’iris remarquable surtout par ses racines tuberculeuses et fasciculées. Tournefort fit de celte plante, sous le nom A' Hermotlactylua, un genre distinct, mais qui n'a pas été conservé. C'est VIria tuberosa de Thunberg (Üissert. , n° 43) , figuré dans Morison ( Hist . Plant., 3, secl. 4, lab. 5, f. 1). Les Hermodatles sont des racines qui viennent du Levant. Elles ont une forme presque hémisphérique, eu cœur aplati d'un côté, de la grosseur d'une châtaigne. La saveur âcre de ces racines s’évauouil par la dessiccation ainsi que par la torréfaction ; car, selon Prosper Alpin , les femmes égyptiennes les mangent comme des châtaignes après les avoir fait rôtir légèrement. Elles prétendent que l'usage de quinze à seize par jour leur fait acquérir de l'embonpoint et de la fraîcheur. Les anciens médecins prescrivaient la racine d'Hermodatle associée à des aromates comme un purgatif convenable dans la goutte et les douleurs des articulations. Comme ce médicament n'agit pas très uniformément, et qu'on possède une foule d'autres purgatifs indigènes, qui valent infiniment mieux, son emploi est aujourd'hui entièrement abandonné. Les Ilermodatles ont donc disparu du commerce de la droguerie, et on ne les truuve que dans les vieux bocaux des pharmaciens qui semblent les conserver comme des monuments de la confiance empirique des médecins de l’ancien temps.
IIERMUBOTANE. bot. C’est-à-dire plante de Mercure. Ce nom désignait chez les Grecs, la Poten(ille,et, selon d’autres, la Mercuriale.
11EKMUPOA. bot. Lœfling {/tin., 507) a établi sous ce nom un genre que le professeur De Candolle (Protir. Syat. Eeget.y i, p. 334) a rapporté avec doute à la famille des Cappa ridées, et qu’il a ainsi caractérisé : ca-
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licc double, l'extérieur tubuleux, l’intérieur (ré* petit, à quatre sépales (nectaire?); quatre pétales linéaires; six étamines très-longues; baie ohlongue, cylind racée. Lœfling a indiqué l'affinité de ce genre avec le Breynia. VHermuf*oa Lirflingiana , DC., est une plante à Heurs rouges, qui croit dans l'Amérique équinoxiale.
Les anciens donnaient le nom d'Hcnnupoa à la Mercuriale. y . ce mot et llEH«i'noTA5e.
IIEUNANDIACKKS. Hernandiaceœ. bot. Le docteur Diurne a proposé cette famille dont le type serait le genre Hernandia , placé d'une manière incertaine à la suite des Laurinées. Le caractère assigné à la nouvelle famille consiste principalement dans les étamine* monadelpbiques, dont les anthères sont longitudinalement déhiscentes ; elles s'ouvrent, dans les Laurinées, par une valve relevante. Diurne joint le genre / nocar pus au genre Hernandia, dans la composition de* Hcr nandiées ou Hernandiacées.
HEKMNDIE. Hernandia. bot. Genre de la Monœcie Tria nd rie, placé par Jussieu et Lamarck à la suite île la famille des Laurinées, prés du genre Myrislira. H. Drow n (Prodrom. , p. 309) ayant établi une nouvelle famille pour ce dernier genre, V Hernandia devra en faire partie, si toutefois ses affinités sont réelles. y. Myristicées. Voici les caractères que Jussieu lui a assignés : Heurs monoïques; les mâles ont un ca lice (corolle selon Linné) cotonneux, à six divisions, dont trois alternes, intérieures et plus petites; à la base de celles-ci. on observe six glandes brièvement slipilées autour de (rois étamines dressées, â filets courts et réunis inférieurement. Les Heurs femelles ont un calice cotonneux et double : l'extérieur infère, court, urcéolé. presque entier; l'intérieur (corolle selon Linné) snpèrc, à huit divisions caduques, dont quatre alternes, situées extérieurement; ovaire placé sous le calice intérieur et seulement entouré par l’extérieur; style court, ceint à sa base de quatre glandes stipitées; stigmate large, infundihulirorine; fruit drupacé, à huit rotes saillantes, contenant une noix globuleuse , inouosperme, enveloppée par le calice extérieur persistant et considérablement accru après la floraison, comme dans le genre Pbysalis; graine huileuse. Aucune espèce nouvelle n'a été ajoutée jusqu'ici aux deux seules qu'ait décrites Linné.
JlfcmvxDfK SoxoRK, Hernandia sonora, L. Arbre élevé, à large ciinc, et remarquable par la forme de ses feuilles qui sont alternes , ovales, pointues ail sommet, arrondies â la base, entières et portées sur des pétioles qui ne s'insèrent point sur leurs bords , mais sur la partie postérieure du limbe. Les fleurs sont disposées en panicules axillaires et terminales. Les calices, persistants et agrandis après la floraison, enveloppent de toutes parts le fruit comme ferait une vessie coriace, lisse, jaunâtre et percée d'un petit trou au sommet. Lorsque l’air est agité, il jiénètre par celte ouverture, et produit un sifflement singulier qui retentit au loin. C'est de là que vieut le nom spécifique de sonora , imposé par Linné. Cet arbre croit particulièrement aux Antilles. Son fruit, qui possède une amande purgative et huileuse, est appelé Miroholan, nom que portent aussi les fruits de plusieurs Spondius.
L'Herraxdie oviuKrk. Hernandia ocigera, L., diffère principalement de la précédente espèce par ses feuilles plus allongées , moins larges et qui ne sont point ombiliquées. Elle croit dans les Indes Orientales. Lamarck(Dict. Encycl.) a rapporté à cette espèce VHernandia Guyane nsi s d'Aublet. qui croit à Cayenne. Selon ce dernier auteur, les Garipons se purgent en prenant des émulsions qu'ils font avec l'amaudc du fruit de cet arbre. Lorsque son bois est sec, il prend feu aussi facilement que l'Amadou, et les Galihis l'emploient aux mêmes usages.
HEHMAIIIE. Herniaria . bot. Vulgairement Turque! te et Hcrniole. Ce genre, de la famille des Paronychiées d'Aug. Saint-Hilaire et de la Penlandrie Üigynie, L., offre les caractères suivants : pèrianlhe unique, divisé profondément en quatre ou cinq découpures lan céolées. colorées intérieurement; quatre ou cinq squammules ou filaments nus, placés entre les divisions du pèrianlhe et les étamines qui sont ordinairement au nombre de cinq (quelquefois moins selon De Candulle); deux styles et deux stigmates ( trois styles courts selon Lamarck); capsule très -petite, mince, indéhiscente, enfermée dans le calice , et ne contenant qu'une seule graine luisaule.
Les Herniaires sont de petites herbes à tiges rameuses et couchées, à fleurs agglomérées, axillaires. Un eu a décrit une quinzaine d'espèces qui, pour la plupart^ croissent dans l’ Europe méridionale cl dans le bassin de la Méditerranée. Une d’entre elles, que l’on trouve sur les côtes les plus chaudes de celle mer, a des liges un peu ligueuses, dressées et diclmtomes ; c'est Y Herniaria ereclu, Dcsf. ( Aliant i, p. 214); Herniaria pulygonoidc» , Cavan. (/C0#i.,2, tah. 137); celle plante a été transportée dans le genre Paronychia par Lamarck et DcCandolie. On rencontre communément. aux environs de Paris, les Herniaria glubra et Herniaria hirsula , L. Ces deux es|>èce$ ont entre elles Iteaucoup d'analogie; cependant la villosité de la seconde, outre i|iielques autres caractères (très-légers il est vrai), la fait distinguer facilement de la première. L'Herkiaire glabre a des tiges grêles, très rameuses, entièrement étalées sur la terre. Ses feuilles sont petites, ovales, ohlongiits, rétrécies à la hase, d'abord opposées, puis alternes par la chute de celles qui se trouvaient près de chaque agglomération de fleurs. Aux articulations de la tige, se trouvent des stipules scarieuses, et fort petites. Les fleurs sont aussi très peu apparentes, verdâtres et ramassées par petits pelotons axillaires. Les chemins sablonneux et les lieux incultes sont les stations que celle espèce préfère. On lui attribuait jadis des propriétés merveilleuses pour la guérison des hernies, soit qu'on l'administrât à l'intérieur, soit qu’on l'appliquât â l'extérieur sous forme de topique. U est inutile de faire voir combien de telles vertus sont imaginaires dans une plante â peine pourvue d'un principe astringent.
HKRMOLE. Bor. IIkrmaire.
H EDO. if». Nom spécifique donné par Linné à une espèce de Papillon du genre Satyre, Satyru s Hero. Ealiricius a désigné aussi sous ce nom uue seconde espèce qui est le Satyre Iphie, Popiito /phi s, Hubn.
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HKKODIAS. ois. Synonyme «le Uéron cendré d'Amérique. f'. Héros.
HLitODIENS. Herodii. ois. INom que donne Vieillot à une petite famille d'Échassiers ayant pour type le genre Héron.
HÉllODIOMS. Ilervdione ». ois. Herodii d’illiger. Nom sous lequel Vieillot réunit dans une famille les genres Cigogne, Héron, Jabiru, Courliri, Anaslome et Ombrelle, E. ces mois.
HEItODIOS. ois. Synonyme de Héron, / .ce mol.
IIÉItON. Ardea. ois. Genre de la seconde division de l’ordre des Grades. Caractères : bec plus long ou de la longueur de la tèle, conique, comprimé, pointu; mandibules à bords tranchants : la supérieure droite ou très-légèrement courbée, faiblement couchée avec Partie arrondie; narines placées de chaque cdlédu bec et presque à sa base, fendues longitudinalement dans une rainure et à demi recouvertes par une membrane; un espace nu de chaque côté du bec, au milieu duquel sont les yeux; pieds longs et grêles; quatre doigts, trois en avant, dont l'externe réuni A l’intermédiaire par line petite membrane, et l’interne libre; le pouce s’articulant sur la face intérieure du larse et au niveau des autres; ongles longs, peu arqués, comprimés, acérés; celui du milieu dentelé intérieurement; première rémige presque aussi longue que les deuxième et troisième qui dépassent toutes les autres. Il est peu d’Oiseaux plus généralement répandus que les principales espèces qui composent le genre Héron; on les retrouve sur tous les points du globe où les navigateurs et les j naturalistes ont pu les observer, soit dans leurs formes ou variations de plumage, soit dans tout ce qui a rapport à l'entretien de leur existence et à la propagation des espèces. Üoués d'organes propres à traverser d’immenses étendues aériennes, d'une sobriété qui leur fait supporter de longues abstinences, paraissant de plus endurer, sans en soulfrir, les alternatives des termes opposés de la température atmosphérique, il n'est pas étonnant que tes Hérons passent facilement d’un climat à l'autre et parviennent même ainsi à faire le tour du monde. Leur vol est plus élevé que rapide; ils l'exéculenl la télé renversée et appuyée sur le dos, les jambes étendues en arrière en forme de gouvernail, de manière que l’on n'aperçoit dans les airs qu'un corps presque sphérique, poussé en avant par deux sortes de rames dont l'envergure est assez considérable. Les Oiseaux habitent partout les lieux entrecoupés de rivières et de ruisseaux, les bords des lues et des Meuves; iis y vivent solitaires, rarement par couples, et séjournent assez longtemps dans le même endroit. Leur caractère pourrait être cité comme modèle de patience, si l’on n'y reconnaissait cette impassibilité tout à la fois mélancolique et farouche qui est une nuance de la lâcheté. Le corps immobile et perpendiculaire sur des jambes roidies, le cou replié sur la poitrine, la tête enfoncée dans les épaules, ils attendent, pendant des heures entières, et dans la même attitude, qu'il se présente à leurs yeux quelque proie sur laquelle ils puissent lancer avec rapidité leur bec long et pointu. Ils préfèrent assez généralement le Poisson ; mais à défaut de cette nourriture, ils se contentent de Keplilcs
cl même d'Annélidcs et de Mollusques qu'au moyen des ongles acérés dont leurs longs doigts sont armés, ils forcent à sortir de la vase. On les a vus, dans un besoin pressant, sc jeter sur de petits Quadrupèdes, et sc repaître de eharogtics fétides.
Il parait et le fait est constant pour plusieurs espèces, que les Hérons se recherchent et prennent la vie sociale dans le temps des amours; ils nichent en assez grand nombre et se rendent même, pendant l'incu- ! bation, des soins mutuels. Leurs nids, qu'ils placent ordinairement au sommet des arbres les plus élevés du ; voisinage des eaux, quelquefois aussi dans les broussailles marécageuses, sont, suivant leur position, plus ou moins arlislemcnl construits, mais aucune espèce n’y apporte le soin que l'on remarque en général dans la nidification des Oiseaux syl vains; ces nids sont composés de bûchettes entrelacées, assujetties par des joncs et supportant un peu de mousse et de duvet. La ponte est de quatre ù six œufs dont la couleur verte, bleue ou blanchâtre, varie d’éclat et de pureté, suivant les espères. Les Hérons ne sont assujettis qu'à une seule mue. Les femelles ne diffèrent des mâles que par des nuances un peu moins vives dans les couleurs; et les huppes, lorsqu'elles en sont ornées, sont aussi moins longues que celles des mâles.
Le genre Héron peut être partagé en deux sections : la première comprendra les Hérons proprement dits ; la seconde, les bihoreaux, les Butors, les Crabiers et les Blongios.
A. Bec beaucoup plus long que la tête, aussi large ou plus large que haut à sa base; mandibule supérieure à peu près droite; une grande portion de la jambe nue.
IUroxs proprement dits.
Il t.Kux Agami. Ardta Agami, L., Buff.. pl. enl. 859. Parties supérieures d’un bleu cendré; tête et aigrette noires; occiput et dessus du cou bleuâtres; parties inférieures et devant du cou d’un brun roussàtre ; becnoir; pieds jaunes ; croupion garni de longuet plumes bleues que l’on lie retrouve pas chez les femelles ; cellesci ont. en général, les couleurs plus ternes, le dessus du cou brun et l'alKlouien tacheté de blanc. Taille, trente pouces. De l'Amérique méridionale.
Héros Aigrette. Ardea E g relia , L.; Grande Aigrette, Buff.. pl. enl. 025; Ardea a iba, Groel. ; Ardea candida , Briss. ; Ardea egrelloides , Gmel. ; Héron blanc. Buff., pl. enl. 880. Tout le plumage d'un blanc pur; quelques plumes allongées sur la nuque; plumes du dos longues et à barbes effilées dans les mâles adultes ; bec verdâtre, noir à la pointe ; iris verdâtre ; jambes longues et grêles, vertes ou d'un brun verdâtre; doigts très longs; un grand espace iiu au-dessus du genou. Taille, trois pieds quatre pouces. Les femelles et les jeunes n'ont ni huppe, ni plumes effilées sur le dos. il habile les dçux conliuents.
Héros A ig HUTTE Mot sse. Ardea rufescen», L., Buff.. pl. enl. 902. Plumage d’un gris noirâtre, â l'exception des grandes plumes effilées du dos. de la télé et du cou, qui sont rousses; bec jaunâtre, noir â la pointe; pieds verdâtres. Taille, trente pouces. De l’Amérique septentrionale.
Héron a AILES blanches. Ardea le h copiera , Vieill. Parties supérieures rousses, avec les ailes blanches; (été, cou et gorge d’un blanc roussàtrc, lachelés longitudinalement de roux; parties inférieures blanches; deux longues plumes à l'occiput ; bec brun en dessus, jaunâtre en dessous. Taille, quatorze pouces. De ('Océanique.
Héron ardoise. A ni ta anlesiaca , Les*. Plumage d'un bleu ardoisé uniforme, avec le cou seulement, panaché de blanc. Les jeunes et les femelles sont entièrement panachés de blanc et de gris brunâtre. De Cayenne. Il ne faut pas le confondre avec le Héron bleu.
HEron de la baie d'Hudson. A rdea H udtonius, Lalb. V. Grand UEron d'Amérique, jeune.
IIEron blanc a calotte noire. Ardea pileata, Lath., BufF., pl. eul. 107. Plumage blanc, nuancé de jaunâtre; sommet de la léte noir, orné d'une huppe composée de quelques plumes blanches; bec et jambes d'un jaune verdâtre. Taille, vingt -quaire pouces. De l’Amérique méridionale.
Héron blanc de la Caroline. A rdea œquinoxialis, Lalh. y. Héron Crabier a aigrette dores.
IIEron blanc Birrs de Cayenne, y. UEron blanc a calotte noire.
Héron blanc de lait. A rdea lactêa , Cuv. Tout le plumage blanc; bec jaune; pieds noirs et grêles. Taille, trente pouces. De l'Amérique méridionale.
IIEron blanc be neige. /'. UEron Garzette.
IIERON BLANC DU MEXIQUE. V . IIERON CRABIER A AI- GRETTE DOREE.
Héron blanc et roux. A rdea bicolor, Vieill. Plumage blanc, avec la télé, le cou, la gorge et les longues plumes de la poitrine d'un roux assez vif; bec blanchâtre ; pieds rougeâtres. Taille, trente-huit pouces. De la côte de Coromandel.
Héron blanc a tEte rousse. A rdea ruficapilla, Vieill. Plumage blanc { télé, extrémité des rémiges et des rcclrices d'un roux vif; bec et pieds jaunâtres. Taille, quatorze pouces. De la Nouvelle-Hollande.
Héron bleu. A rdea Soco , Lalb. La majeure partie du plumage d'un bleu cendré; nuque garnie d'une huppe; plumes du bas du cou effilées el blanche»; côtés de la tête noirs; joues, gorge el cou d'un blanc pur; rémiges cendrées; bec jaunâtre ; pieds plombés. Taille, trente-quatre pouces. De l'Amérique méridionale.
UEron bleu a gorge blanche. A rdea albicollis , Lacép. Plumage d’un bleu noirâtre, gorge blanche; bec el côtés nus de la télé bruns; pieds noirs. Taille, douze â quatorze pouces. Du Sénégal.
UEron bleuâtre de Cayenne, y. Héron Crabier BLEU A COU BRl'N.
UERON BLEUATRE A VENTRE BLANC. Ardea IciUOgaS-
ter, Lalh., Bulf., pl. enl. 5G0. Parties supérieures ardoisées, les inférieures blanches; peau nue des joues jaune ; bec brun ; pieds jaunâtres. Taille, vingt à vingtdeux pouces. De Cayenne.
Héron du Brésil. V, Héron Butor jaune, jeune.
Héron brin. y. UEron Agami, femelle.
UEron Bulla-ea-Gung. A rdea pacifica , Lalb. Parties supérieures d'un bleu -ardoise foncé; tête et cou d'un blanc rougeâtre, de grandes taches noires sur le
devant du cou ; côtés de la poitrine et scapulaires d’un brun pourpré ; lectrices alaires irisées de verdâtre; rémiges bordées de blanc; parties inférieures blanches, avec le bord des plumes cendré; bec noir en dessus, blanc en dessous ; pieds noirs. Taille, trente-huit pouces. De la Nouvelle-Hollande.
Héron a caroncules, f'. Grue caeoncclée.
Héron cendré. A rdea cinerea , Lalh.; A rdea major, Gmel.; A rdea rhenana, Sand., BufF.. pl. enl. 755 et 787. Parties supérieures d'un bleu cendré; front, cou, milieu du ventre, bord des ailes et cuisses d'un blanc pur; occiput, côtés de la poitrine el flancs noirs ; nuque ornée de longues plumes effilées el noires, d'autres plumes longues, soyeuses et blanches au bas du cou; bec jaune; pieds bruns. Taille, trente-six à trente- huit pouces. Les jeunes n’ont point de huppes ni de plumes effilées au bas du cou; le front el la tête sont cendrés, la gorge blanche, le cou cendré el tacheté de brun, le dns el les ailes mêlés de brun , la poitrine tachetée Ion gitudinalement , les pieds jaunâtres. De presque tous les points connus du globe.
Héron cendré d'Amérique, y. Héron Crabier cracra.
Héron cendré du Mexique. A rdea Hobou. Parties supérieures cendrées; front blanc el noir; sommet de la tête et huppe pourprés; parties inférieures d'un blanc cendré; bec noir; pieds bruns, variés de brun cl de jaunâtre. Taille, vingt-six pouces.
Héron cendré de New-Yorr. A rdea cana, Lalh. Parties supérieures d'un cendré foncé; les inférieures blanches ainsi que les joues et la gorge; point de huppe; bec noir; pieds jaunes. Taille, vingt trois pouces, lispèce douteuse.
Héron cocot. A rdea cocoi , Lath. Tête cl huppe noires; cou blanc; une ligne noire au-devant du cou; dessous du corps noir; cuisses blanches; bec corné; pieds noirs. De Cayenne.
Héron commun y. Héron cendré.
Héron de la côte de Coromandel. Ardea leucoce • phata, Lalh., BufF., pl. enl. 900. Parties supérieures d'un noir bleuâtre, irisé de violet ; devant du cou, gorge et parties inférieures d’un blanc pur; bec noirâtre; pieds d'un brun rougeâtre. Taille, trente pouces. Celle espèce pourrait bien appartenir au genre Cigogne.
Héron a cou brun. Ardea jutcicoUl», Vieill. Parties supérieures d'un bleu violet; tète d’uu noir varié de bleu et de fauve; derrière du cou et croupion bruns; parties inférieures variées de taches longitudinales blanches, noires et rousses; abdomen blanc; bec noir en dessus, jaune en dessous; pieds d'un noir verdâtre. Taille, quatorze pouces. De l'Amérique méridionale.
UEron a cou couleur de plomb. Ardea cyanura, Vieill. Parties supérieures d’un gris de plomb, avec de longues plumes sur la télé, l'occiput et le dessus du corps; gorge el devant du cou variés de blauc, de noirâtre el de roux; poitrine, partie postérieure du cou, côtés du corps el jambes d'un bleu cendré ; rémiges et rectrices ardoisées. Taille, seize pouces. De l’Amérique méridionale.
Héron a cou jaune. Ardea fUtvicollis, Lath. Tout le plumage d’un brun noir; une hup|>e longue; côtés du
Il K R
cou jaunes , le devant brunâtre , avec chaque plume bordée de noir et de blanc; bec noirâtre. Taille, vingtdeux pouces. De l'Inde.
Héron couleur uk rouii.i.f. .4 rdea rubiginosa, Lath. Parties supérieures noirâtres, ainsi que le front; cou • cendré, avec quatre lignes longitudinales noires j une jwtile huppe sur la nuque; rectrices d'un bleu cendré; parties inférieures blanchâtres, rayées de noir; bec et pieds jaunes. Taille, vingt-huit pouces. De l'Amérique septentrionale.
Héron Cracra. Ardea Cracra, Lath. Parties supérieures variées de cendré, de verdâtre, de brun et de jaune; lectrices alaires d'un brun vert, bordées de jaunâtre; rémiges noires , hserées de blanc; sommet de la tète d'un brun cendré; gorge et poitrine blanchâtres, tachetées de brun; bec brun; pieds jaunes. Taille, vingt deux pouces. On croit celte espèce de l’Amérique méridionale.
Héron Curabi-Remimbi. A\ Héron Flûte du soleil.
Héron deni-aigrette. Héron bleuâtre a ventre