HOC
IIITO. ois. Synonyme vulgaire du Martin Pêchrur Vinlzi. F. M aüti N-PâcsEi'R.
HITT. ois. Nom que l’on donne vulgairement à l’Oie armée, y. Cafard.
H1VERNAT10N DES ANIMAUX, XOOL. Axiracx
BI8ERX AXTS.
HIVOURAUE. bot. Thevet désigne sous cc nom un fruit américain , qui pourrait être indifféremment un Spondias ou un Plaqueminier.
11LADMK1E. 1/ la il ni Lia. bot. Genre de la famille des Ombellifères , institué par le professeur Koch, qui lui assigne pour caractères : bord du calice à cinq dents; pétales, ohcordés avec les découpures ou lanières infléchies; fruit ovale, un peu comprimé sur le dos; péricarpe mince, submembraneux; méricarpes marqués de cinq côtes fines, subailées, égales; vallécules planes et à trois raies; semence consistant en un nucule libre, attaché seulement par le bile. Reichenbach avait publié dans scs Centuries un genre nouveau pour une plante qu’il avait appelée Hladnikia paslinaci folia , mais cette plante, étudiée particulièrement par le professeur Koch , ne lui présenta point des caractères suffisants pour la lui faire distinguer d’avec le Falkaria ; il a cru par conséquent devoir la ranger dans ce dernier genre, sous le nom de Falkaria latifolia. Cependant, pour ne pas vouer à l’oubli le nom de llladnik qui a bien mérité de la science par l’élude des plantes de la Carniole, Koch a proposé de donner cc nom à une autre plante, à V Alhamanta Golaka de Hacqucl. Hosl place cette plante parmi les Livèches ; Reichenbach en fait un Pleurotpermutn ; mais elle ne saurait être conservée dans aucun.de ces deux genres, et constitue même un des genres les plus distincts de la famille; elle se rapproche des Archangelica, Crilhmum et autres, par sa graine qui n’est aucunement adhérente au péricarpe, si ce n’est par l’ombilic; mais elle diffère de tous ces genres par ses graines entièrement dépourvues de cilla qui n’existent que dans les valécules du péricarpe. En outre, tous ces genres, à l’exception du Magadyris , ont des pétales non échancrés. L’IIlidxiwik a large» rsi illes, Hladnikia latifolia, K., ne se trouve pas seulement au mont Golak, en Carniole, mais encore sur beaucoup d'autres montagnes des environs de Laybach.
IINUPLUNGUR. ois. Synonyme de Cormoran. F. ce mot.
HOAMI. ois. Espèce du genre Merle. F. ce mot.
HOARÊE. Hoarea. bot. Genre établi par Sweel (Geran. , n° 18 et 73) aux dépens des Pélargonium , cl adopté comme section de cet immense groupe par De Candolle(/>ro</rom..Sj'*/. Feget., i,p. 649) qui l’a ainsi caractérisé : cinq pétales ou rarement deux à quatre, oblongs, linéaires, les deux supérieurs parallèles, longuement onguiculés et réfléchis; étamines formant un tube de la longueur des pétales inférieurs, cinq ou rarement deux à quatre sont fertiles et anlhérifères . les autres stériles, à filets droits ou courbés au sommet, dont les trois inférieurs plus courts que les fertiles. Celle section renferme cinquante et une espèces qui sont des plantes herbacées, acaules. b racines tubéreuses, et à feuilles radicales péliolécs. F. Pêlarcoxier.
IIÜAZIX. ois. F. Sasa.
HOBEREAU, ois. Espèce du genre Faucon. F. ce mot.
HOCCAN.ois. Synonyme de Pauxi Mitu.
1J0CC0. Crax. ois. Genre de l'ordre des Gallinacés. Caractères : bec fort, de médiocre longueur, comprimé, plus haut que large à sa base; mandibule supérieure élevée, voûtée et courbée dès son origine qui est revêtue d’une membrane épaisse; narines placées de chaque côté de la base du bec et recouvertes en partie par la membrane; tête ornée d’une huppe formée de plumes redressées cl contournées; tarse allongé, lisse ou dépourvu d’éperon ; trois doigts en avant et réunis b leur base par une petite membrane ; pouce long et portant^ terre; ailes courtes et concaves, les quatre premières rémiges étalées, la sixième la plus longue; queue composée de douze larges reclrices. L’on n'a jusqu'ici rencontré de véritables Hoccos que dans une étendue assez peu considérable des régions équatoriales du nouveau monde; ils y habitent, b l'état sauvage, les sites les plus élevés des immenses forêts où l'Homme n'a encore pénétré que pour se dérober aux poursuites d'un maître impitoyable, ou pour se soustraire momentanément aux catastrophes sanglantes des discordes civiles. D’un naturel doux, paisible et confiant, ces Oiseaux ne paraissent appréhender la présence d'un ennemi que lorsqu’ils ont à souffrir d'une première attaque. Ils vivent en société , cheminent ordinairement par troupes nombreuses et cherchent ainsi les bourgeons, les baies, les fruits et les graines dont ils font leur nourriture. On assure qu'ils établissent leurs nids indifféremment soit sur le sol, soit dans les anfractures des rochers, soit enfin dans la bifurcation des plus grosses branches. Ce uid est composé de fortes bûchel les entrelacées et liées par des brins de Graminées qui maintiennent un tas de feuilles sèches sur lesquelles reposent deux, quatre ou six œufs, produit d'une ponte unique et annuelle. Les Uoccos subissent facilement le joug de la domesticité, et, d'après la loi commune b tous les Oiseaux, ce changement d’état, celle sorte de dégradation altère non-seulement leur moral, mais encore leur physique : ce ne sont plus ces mœurs fières et indépendantes; ce n'est plus cette taille svelte et dégagée : une insouciance complète sur les moyens d’existence, un embonpoint excessif fait distinguer le Hocco domestique de sou analogue sauvage. Du reste sa domesticité est une excellente conquête pour l’économie; elle a procuré un mets sain et savoureux qui figure avec honueur sur les tables. Il est à désirer que l’on puisse rendre facile, dans les contrées tempérées de 1 l'Europe, l'acclimatation de ces Oiseaux. On a fait pour cela , dans nos basses-cours , différentes tentatives qui n'ont point été couronnées d'un succès semblable b ceux que l’on a successivement obtenus pour les Coqs, les Paons et les Dindons. L’impératrice Joséphine avait placés, dans une de ses propriétés, des Hoccos qui y figuraient tout à la fois comme objets de curiosité et comme matériaux d’expériences économiques. Quoique ces Oiseaux eussent déjà été élevés en domesticité dans les colonies, et qu'ils s’y fussent reproduits à la manière des autres Gallinacés, en multipliant leurs pontes, on n'a pas réussi b obtenir les mêmes résultats en Europe.
Les individus maigrissaient, leurs pontes devinrent rares et infécondes, une maladie particulière les attaqua, une sorte de gangrène sèche leur rongea les pieds, enfin ils périrent tous successivement. On ne s'en tiendra pas, il faut l'espérer, à ces premiers et infructueux essais; on suivra l’exemple de ces curieux amateurs de la Hollande qui autrefois, et par une constance soutenue. sont arrivés à des résultats plus satisfaisants.
Uoccn d’Albis. Crax Albini , Less. Huppe recoquillée, assez fournie, chaque plume aux deux tiers blanche, puis noire; joues nues; cou et manteau noirs; ailes fauves, rayées de noir; queue noire, rayée de fauve; thorax roux, à raies noires; ventre et flancs d'un jaune blond doré. Du Mexique.
Hocco a barbilloxs. Crax cnrunculata , Temm. Tout le plumage noir, à reflets verdâtres; mandibule supérieure fort élevée, garnie d’une membrane rouge, qui s’étend, de chaque côté, sur la mandibule inférieure qu’elle dépasse un peu; abdomen brunâtre; bec et pieds noirâtres. Taille, trente -deux à trente -quatre pouces. Du Brésil.
Hocco dc Brésil, y. Pacxi Mitc.
Hocco brun dc Mexique. r. Faisax Hoazit.
Hocco Coxolitti. Crax rubra , Temm. Parties supérieures et poitrine d'un roux tirant sur le rouge ; front, côtés de la télé et haut du cou blancs, avec une tache circulaire noire à l'extrémité dc chaque plume; huppe touffue, composée de plumes blanches, avec les deux extrémités noires; parties inférieures roussâtres; bec et pieds d'un cendré noirâtre. Taille, trente -deux à trente trois pouces. Les jeunes ont les plumes de la huppe droites et non frisées, variées de roussâtre, de blanc et de noir; les côtés de la tête et le haut du cou noirs, variés de blanc; les parties supérieures largement rayées de blanc-roussâtre et de noir ; les rectrices bordées de blanc. Du Mexique.
Hocco DlCCRAÇAO OU Cl'RASSOW. V. HoCCO TKI'CROLt.
Hocco DR la Gdiaxb, Butfon. y. liocco Teicboli.
Hocco Mitc. y. Palxi Mitc.
Hocco Mitc-Porarga. Crax alector , L., Lath. Parties supérieures d'un noir irisé; huppe composée de plumes étroites, s'élargissant vers l'extrémité; aréole des yeux membraneuse, d'un jaune noirâtre; membrane du bec jaune; abdomen et lectrices caudales inférieures d'un blanc pur, de même que l'extrémité des rectrices qui néanmoins sont assez souvent entièrement noires; bec et pieds noirâtres. Taille, trente à trentedeux pouces. Les jeunes sont moins grands de près d’un quart; ils ont les plumes de la huppe droites, rayées de noir et de blanc; les parties supérieures rayées de blanc-roussâtre; la poitrine, le ventre et les cuisses d'un roux vif. traversé de bandes noires; les autres parties inférieures d'un roux clair; le bec blanchâtre; les pieds d’un roux cendré. De la Guiane.
Hocco Pauxi. y. Palxi a pierre.
Hocco du Pérou. Crax alector fœ mina, Lath., Buff., pl. enl. 123. Temminck pense que c’est un métis provenant de l’accouplement du Hocco Coxolitti et du Hocco Milu-Poranga.
Hocco Técxocholli ou Téccroli. Crax globicera. L., Lath., Buff., pl. enl. 86. Tout le plumage noir irisé, â
l’exception de l’abdomen, des teclrices caudales inférieures et de l’extrémité des rectrices qui sont d’un blanc pur; plumes de la huppe frisées et contournées; base de la mandibule supérieure garnie d’une excroissance arrondie, qui précède la membrane jaune ; aréole des yeux membraneuse; bec et pieds noirâtres. Taille, trente six pouces. Les jeunes n’ont qu'une petite protubérance au lieu du tubercule arrondi de la hase du bec; leur plumage est d'un noir mat, avec quelques raies blanchâtres. De la Guiane.
Hocco roux. y. Hocco Coxolitti.
HOCHE-QUEUE. Motacilla. ois. Dénomination adoptée par plusieurs méthodistes, pour un genre qui comprend nos Bergeronnettes. V . ce mot. On a aussi donné le nom de Uocbc-Queue à une espèce du genre Merle.
HOCHEUR. max. Espèce du genre Guenon, y. ce mot.
UOCIIICAT.ois. Espèce peu connue du genre Toucan. y. ce mot.
HOCHSTETTERIE. Hochstetteria. bot. Genre de la famille des Synauthérées , institué par le professeur De»Candolle qui le caractérise de la manière suivante : capitule multiflore, discoïde et homogame; involucre formé de plusieurs rangs d’écaillcs presque égales, linéaires-lancéolées, acuminées, rigides, marquées de trois nervures sur le dos; réceptacle hirsuto-flmbrillifère ; tube de la corolle cylindrique, aussi long que les divisions du limbe,qui sont linéaires ; anthères pourvues d’une queue courte; styles rameux. dressés, oblongs, un peu convexes sur le dos; akènes subturbinés, sans bec. à base velue; aigrette munie de dix paillettes linéaires, acuminées et fortement ciliées. L’Hocbstétterie de Sciiir fer, Hochstetteria Schimpert , est une plante herbacée, glabre, dressée, suffruliculeuse à la base des tiges qui sont anguleuses, striées et rameuses, garnies de feuilles alternes, ovales, finement dentelées et atténuées en pétiole à leur base. Les capitules sont au sommet des tiges et pourvus de fleurs jaunes. Celle plante est originaire de l'Arabie.
HOC1TZANATL ou HOCIZANA. ois. Espèce du genre Corbeau, y. ce mot.
HOCOS. ois. Dénomination générale, au Paraguay, des Hérons, y. ce mot.
HtF.FFMAGELIA. bot. Synonyme de Trigonia d’Aublel. y. ce mot.
UÆLI. rois. Espèce de Scombre du sous -genre Caranx.
IKELSELIA. bot. Necker ( Elément . Botan., 1383) a donné ce nom au Possira d'Aublet, genre dont Schreber et Vahl ont aussi changé arbitrairement la dénomination en celle de Rittera. y. Swartzik.
UtJKMAGATE. rept. Si ce nom n'est pas une corruption d'Hiemacate dans les Dictionnaires antérieurs, il s’applique à un Serpent de genre indéterminé qu’on trouve en Perse où il passe pour fort dangereux , et dont la couleur est rouge mélée de vermeil.
HtEMATOPOTE. Hœmatopota. ns. Même chose que Uæratopote. y. ce mot.
HCKMATOPUS. ois. V. UülîRIER.
HOFERIA. bot. Nom proposé par Scopoli pour désigner le Mokokf des Japonais, genre de plantes que Thunberg a nommé Cleyera. y. ce mot, où sont ex-