‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 3)Chapitre 34 sur 116 · I. Étendue de continuité des Couches · texte numérisé non relu

I. Étendue de continuité des Couches

On remarque que certaines Couches ont été :

A. Généralement étendues . lorsqu'elles se présen- ! tent sans interruption, sur une étendue de plusieurs milles, dans toutes les parties du globe : le Gneiss, le Micaschiste, le Calcaire compacte, etc.;

B. Partiellement déposées, lorsqu'elles ne sont déposées que par cantons isolés et d’une étendue peu considérable, telle cependant que l'œil ne puisse pas en apercevoir les limites : le Grés, le Porphyre, l’Ampelite, etc.;

C. Morcelées. Elles ont quelquefois si peu d'étendue qu’on peut ou qu'on pourrait en voir en même temps la circonscription : le Gypse, le Calcaire grossier, le Basalte, etc.

Les Couches morcelées offrent en outre des formes f particulières, qui ont reçu des noms différents :

a. A soin met aplati: les Basaltesde Saxe, d’Auvergne; les Calcaires grossiers des cuvirons de Paris ;

s. A sommet arrondi : les montagnes gypseuses des environs de Paris, .Montmartre, le mont Valérien, quelques Basaltes du Vivarais, etc.;

c. Concave : les Couches de Houille et de Psamuiile de la montagne de Saint-Gilles, près de Liège, et de j beaucoup d'autres lieux;

d. Pettiforme : ce sont des Couches convexes appli- j q liée s sur le penchant d'une montagne; le Gypse de Taconaz, vallée de Chaïuouny.

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