B. A TÈTE BLEUE. E. B. MÉLANGÉ
B. a tète noire. E. tneianocephala, Gm..Lalh.;/>osterina melanocepbala , V. Part. sup. d'un brun marron, avec un collier jaune; tête noire; part. inf. fauves; rémiges et rectrices brunes , bordées de blanchâtre; croupion verdâtre ; bec noirâtre ; pieds rougeâtres. Taille, six pouces. La femelle a les part. sup. cendrées, avec des traits noirs; la gorge blanche et la poitrine roussâtre. Dalinatie.
B. a tète mu sse. E. ludoriciana , Lath.; Emberisa ruficapilla , Gm.; Pasaerina ruficapiUa , V., Buff., pl. enl. 158. Part. sup. variées de roux et de noir; les inférieures blanchâtres, nuancées de roussâtre plus appareut sur la poitrine; tête rousse avec une sorte de dcini-couronne noire; croupion et tectrices caudales supérieures noirs; tectrices alaires noirâtres, bordées de roux. Taille, cinq pouces (rois lignes. Am. sept.
B. a tète verte. E. Tu natal ti , Lath. Part. sup. d’un brun clair avec quelques traits noirs; tète et cou d’un vert sombre ; ailes et part. inf. d'un bruu foncé; pieds jaunâtres. Taille, six pouces.
B. Thérèse jaune. V. B. ou Mexique.
B. A VENTRE JAtüfE. y . B. DF CaP.
B. ZlZI. y. B. DE HAIE.
BIUJANTIN. ois. Esp. du G. Troupialc.
BRI BRI'. ois. Esp. du G. Pie-Grièche.
BRUC ou BRUK. bot. $. vulg. d'UUxel à' Erica tcoparia , L.
BRUCCHO. pois. V. Trigonobatb.
BRUCP.E. Brucea. bot. G. de la fam. de4 Térébinthacées. Ses fleurs diotques présentent un calice quadriparli et quatre pétales alternant avec ses divisions. Dans les fleurs mâles, on trouve au centre une glande, peut-être rudiment de l’ovaire, â quatre lobes entre lesquels naissent quatre étamines; dans les femelles, quatre filets stériles, et au milieu quatre ovaires, ayant chacun un seul style et un seul stigmate , et devenant plus lard des capsules monospermes. Ce G. hit consacré au voyageur Bruce qui rap|>orla d’Abissinie l’arbrisseau d’après lequel il fut établi. C’est le B. ferruginea de l'Héritier, le B. antidyaenterica de Miller, dont les feuilles, ailées, ont cinq à six paires de folioles terminées
par une impaire, et dont les fleurs sont distribuées par petits paquets épars sur des épis axillaires. Son écorce est connue sous le nom de fausse Angusture dans le commerce, où elle se présente sous forme de plaques | ou de tubes assez épais, dont la surface intérieure est i lisse et fauve, l'extérieure rugueuse, mélangée de gris : et d’orangé. Ses propriétés sont très-délétères , sa saveur d’une amertume insupportable; ce qui est dû à une substance particulière que les chimistes modernes y ont découverte et qu’ils ont nommée Brucine.
BRI CIIE. Bruchua. ns. Coléoptères télrainères, G. institué par Linné, établi aussi par Geoffroy, sous le nom Mylabre. Les Bruches appartiennent âla fam. des Ryncliophores. Latreille leur donne pour caractères : tète distincte, déprimée et inclinée; deux ailes membranrtiM's , repliées . que recouvrent des élytres ordinairement un peu plus courtes que l’abdomen; antennes filiformes, en scie ou pectinées, composées de onze articles; yeux échancrés; bouche munie de lèvres, de mandibules, de mâchoires bifides et de quatre palpes filiformes; pattes inférieures ordinairement très-grandes avec des cuisses très-grosses, le plus souvent épineuses; anus découvert. A l’aide de ces caractères, on distinguera les Bruches des Charansons auxquels elles ressemblent. On ne les confondra pas non plus avec les Rhino8imes et avec les Anthribes qui ont encore avec elles de très-grands rapports. Ces Insectes à l’état parfait se rencontrent sur les fleurs et s’y accouplent. — La femelle fécondée place ses œufs dans le germe encore jeune de plusieurs pl. céréales et légumineuses, dans les Fèves, les Vesces, les Pois, les Lentilles, dans les Palmiers, les Gafeyers. etc. De ces œufs, déposés le plus souvent au nombre d’un seul dans chaque graine, naissent des larves assez grosses , renflées, courtes et arquées. composées d’anneaux peu distincts et ayant une tète petite, écailleuse, armée de mandibules très-dures et tranchantes. L’est au moyen de ces instruments solides que l'Animal détruit la semence dans l’intérieur de laquelle il est renfermé, mais il le fait de telle sorte que l’enveloppe extérieure ne parait point endommagée. Il se nourrit pendant tout l'hiver de la graine, cl ce n’est qu’au printemps qu’il se change en nymphe, et bientôt après en Insecte parfait. Celui-ci, dépourvu des instruments qu’avait la larve, périrait nécessairement dans sa prison, s’il était entouré de fortes parois; mais, par une industrie admirable, la larve a eu soin de ménager pour cette autre période de sa vie une issue facile, en creusant dans un seul endroit, la graine jusqu’à l’épiderme. L'Insecte parfait détache très-aisément celte portion d'épiderme, et il en résulte ces ouvcrturescirculaires qu'on remarque très-communément sur les Pois et les Lentilles. Les Broches occasionnent peu de dégâts dans les pays du Nord ; mais dans les contrées méridionales, leurs ravages sont quelquefois incalculables. On a proposé, pour détruire les larves renfermées dans les semences, de plonger celles-ci dans l'eau bouillante ou de les exposer, dans un four, à une température de quarante à quarante-cinq degrés.
Ce G. est nombreux; plusieurs esp. se trouvent en France et aux environs de Paris. Nous citerons : la B. du Pois . B. Piaf de Linné ou le Mylabre à croix blan-