AUD
de juillet dam le lieu que noua venons de citer. On le trouve aussi dans le bois de Mcudon. Basoche, naturaliste distingué, a découvert aux environs de Séez, en Normandie, une Arachnide de ce même G. qui, si elle n’est pas une esp., est au moios une var. remarquable.
ATYRION. bot. V. Athybu i.
ATYS. mau. Esp. du G. Guenon.
ATYS. Alya. xoll. G. établi par Mont fort aux dépens des Bulles de Linné , et spécialement pour le Huila .\aucuin, vulg. Gondole papyracée, qu’il appelle Atys Gondole, et dont il fait le type de ce nouveau G. Ne connaissant point encore l’Animal de celte esp., dont la Coquille, comparée à celles des autres Bulles, ne fournil pas de caractères assez particuliers pour qu’ou puisse admettre le G. de Monfort, nous renvoyons à l’article Blli.e.
aTYTK. Alytea. rept. Subdivision du G. Crapaud établi par De Blainville pour en séparer les esp. qui, comme le Crapaud accoucheur, ont des dents maxillaires et un tympan visible, y. Cbapaud.
ATZEL. ois. S. vulg. de Pie. y. Corbeau.
AUAK ou AU EK. ham. S. de Morse.
AUBE ou AUBÜ. bot. y. Agira.
ALBEPIN oi AUBEPINE, bot. y. Alisier.
AUBEREAU. ois. y. Hobereau.
AUBERGINE, bot. Morelle.
AUBERT, bot. y. Racopile.
AUBERTIE. Aubertia. bot. G. formé par Bory, et qui parait appartenir à la fam. des Térébinthacées, Tétandrie Télragynic, L. Ses caractères sont : un calice à quatre divisions; quatre pétales; un ovaire supérieur, surmonté de quatre styles; quatre capsules oblongues, carénées, sujettes à avorter, uniloculaires, s’ouvrant latéralement et contenant une à trois semences. La seule esp. constatée d’Auberlie est un Arbre médiocre, des hautes régions de Elle de Mascareigne , dont les fleurs sont petites, les feuilles pétiolées, ovales, entières. glabres, savonneuses quand on les frotte entre les doigts, en répandant une odeur pareille àcelledu Bétel.
AUBIER. Alburnum. bot. On appelle ainsi, dans les Arbres dicolylédonés, les couches les plus extérieures du bois, c’est-à-dire celles qui ont été formées les dernières. L’Aubier, qui porte aussi le nom de Faux boi$ , est généralement d’un grain moins dense, moins serré que le bois proprement dit ; sa couleur est également différente de ce dernier. Nous parlerons au mol Tige, et avec beaucoup plus de détail, de cette partie; nous renvoyons également au mol Accboissexext des Végétaux, pour ce qui concerne le mode de production et d’accroissement de l’Aubier.
On donne encore vulg. le nom d’AusiEE ou Obier à diverses esp. de Saules.
AU Bl FOIN et AUB1T0.V bot. S. vulg. de Cenlaurea Cyanus, L. y. Bllet.
AUBLKTIE. Aublelia. bot. Plusieurs G. de pi. ont porté successivement le nom d’Aublet, et ont ensuite été réunis à des G. précédé ni ment établis. Ainsi Gæiiugr a formé un G. Aublelia avec la pl. désignée parLiuué fils sous le nom de Sonneralia acida. Schreber. qui s’est fait un plaisir de changer tous les noms de G. éta-
blis par Aublet, a décoré du nom de cet auteur le G. Apeiba. Loureiro appelle encore Aublelia une pl. que l’on a réunie au G. Paliure. Enfin, Persoon, restituant au G. établi par Aublet son nom primitif, a fait, d’après feu Richard, un genre particulier du Monniera trifoliala d’Aublet. sous le nom A' Aublelia. y. Moxxieria.
AUBOUR. bot. y. Alboir.
Al BRESS1N. bot. S. vulg. de l’Alizier Aubépine.
AUBRIER. ois. S. vulg. de Faucon Hobereau.
AUBRIETIA. bot. G. formé par Adanson parmi ses Crucifères, et adopté par De Candolle. Il diffère du Berteroa par les pétales entiers et non bifides, de l’Alysson par ses fruits oblongs, et du Draba, par les filets des étamines dont les plus petits sont dentés. Deux esp. cou stituenlce G. : la mieux connue est VAlysaum deltoideurn de Linné.
AUCHA. max. S. de Didelphe.
AUC11EMA. mam. Sous ce nom, Illiger avait formé, pour la Vigogne et le Lama, un G. qui n’a pas été adopté.
AUCUENIE. Auchenia. ms. Coléoptères; G. établi par Mégcrle aux dépeos du G. Crioceris de Fabricius, et adopté par Dejean qui le range à la suite des Orsodacnes de Latreille. Les Criocères bctulœ et aubtpinosa, Fab., font partie de ce nouveau G., qui est peu nombreux.
AUCHÉNOPTÈRES. rois. Fam. qui seule forme le second sous-ordre des Uolobranchcs, dans la Méthode icbtbyologique de Duméril répondant à l’ordre des Jugulaires de Linné, et dont les G., qui s’y trouvent rapprochés artificiellement par la seule disposition des nageoires inférieures précédant les thoraciques, se répartissent naturellement dans plusieurs des ordres de la Méthode de Cuvier. Ces G. sont: Calltonyme, Uranoscope, Batracholde, Murénofde. Oligopodc, Blennie, Calliomore, Vive. Gade. Chrysoslrome et Kurte.
Al CHÉNORHYNQUES ou COL L1 ROSTRES. ms. Noms sous lesquels Duméril désigne une fam. d’Héiniplères, répondant à celle des Cicadaires de latreille.
AUGURA, bot. Thunherg nomme ainsi un Arbre du Japon dont il décrit une seule esp., VA. japonica, qui est déjà très-répandue dans nos jardins où on ladislingue facilement aux taches jaunes dont sont parsemées scs feuilles épaisses, opposées et dentées en scie. Les fleurs, disposées en panicules terminales, sont dioiques; elles présentent un calice à quatre dents, court, persistant, et quatre pétales. Dans les fleurs mâles, ces pétales alternent avec autant d’étamines insérées sur un disque légèrement convexe, et creusé à son milieu d’une fossette. Dans les femelles, on trouve un ovaire adhérent, muùi d’un seul style et d’uu seul stigmate qui devient une baie un peu charnue, contenant une seule graine renversée. Celle situation de la graine cl l'adhérence d’un fruit monosperme avec le calice ont fait penser à feu Richard que le G. Aucuba appartient aux Loranlhées, dont il diffère cependant par la disposition alterne des étamines et des pétales, il avait d'abord été placé â la suite des Rhamnées.
AUDIBERT1E. Audiberiia. bot. G. de la fam. des Labiées, institué par Bentham pour une pl. assez commune daus l’ile de Corse, et qu’on avait placée dans le
G. Thymus. Lei caractère# du G. nouveau «ont : un calice campa nulé. presque bilabié, A cinq dents dont deux supérieures, et avec l'orifice intérieur de la gorge velue; le tube de la corolle très court, son limbe divisé en quatre serments égaux ; quatre étamines presque exsertes et distantes, avec des anthères biloculaires, à loges parallèles.
Al'EK. «an, y. Al! AK.
Al'GEA. dot. G. établi dans les Dissertations académiques de Thunberg (T. i, p. 135). D’après la description qu’en donne ce savant, on voit que le calice est monosépale. quinquepartite, persistant ; qu’il n’y a pas de corolle; qu’à la base du calice, s'insère un tube que l’auteur nomme nectaire, surmonté de dix dents qui portent les anthères; que l’ovaire est libre, à un seul style et un seul stigmate*; que le fruit est une capsule un peu charnue, marquée de dix stries, composée de dix loges qui s’ouvrent en autant de valves, et contiennent plusieurs graines revêtues d’une tunique blanche. L’esp. qu'il décrit est YAugea cape mis. pl. herbacée, dont la tige se divise au - dessus du sol , en rameaux alternes, dont les feuilles opposées se soudent par leurs bases, et dont les fleurs sont solitaires sur des pédoncules qui naissent entre les feuilles au nombre d'un, de deux ou de trois. Toute la pl. est succulente. Sa place est auprès du Samyda, comme Thunberg l'a indiqué lui-méme, et par conséquent elle fait partie de la fam. des Samydées.
AUGIA. bot. Lourciro nomme Augia si ne unis un Arbrisseau qui croit dans les bois de la Chine, de la Cochinchine , des royaumes de Siam et de Camboge, et dont on extrait, suivant lui, le suc résineux connu sous le nom de Vernis de la Chine. Son écorce est rude; ses feuilles sont composées en général de cinq paires de folioles entières, terminées par une impaire; ses fleurs, disposées en panicules lâches, terminales ou axillaires à l’extrémité des rameaux. Leur calice est monosépale, tronqué au sommet, très- petit; les pétales, au nombre de cinq, s'attachent à un réceptacle où s'insèrent auprès d'eux lesétamines dont les anthères sont arrondies; leur nombre va jusqu’à cent à peu près; l'ovaire est libre, le style filiforme. le stigmate simple; le fruit est une petite drupe comprimée de haut en bas, et contenant une noix monosperme de même forme. De Jussieu a indiqué la place de ce G- parmi les Gullifères, à la suite du G. Calophyllutn , dans un Mémoire publié dans les Annales du Muséum, T. xiv, p. 307.
ALGUE, hiv. Pierre mentionnée par les anciens qui In disaient verte; aussi en a-l-on fait une Turquoise ou une Émeraude. Werner applique ce nom à ce que Haüy a reconnu n’être qu'une variété laminaire d’Amphibole. y. ce mot.
Al'GUO. bot. S. vulg. de Zostère océanique.
AL'GLSTA. bot. G. de la fam. des Rubiacées. Pent. Monog.. L., institué par le Dr Pohlqui lui assigne pour caractères : un calice persistant, susceptible de se développer après l’épanouissement de la fleur et partagé en cinq divisions; tube de la corolle fort allongé, curviligne, marqué de dix stries; le limite étalé, beaucoup plus court que le tube, est partagé en cinq lobes ovalesaigus; cinq anthères sessiles, exsertes, insérées horizontalement entre les découpures de la corolle; ovaire
infère, oblong, cylindrique, surmonté d’un style simple et filiforme; stigmate oblong, cylindrique, semi-bifide au sommet ; capsule biloculaire, à quatre valves, déhiscente par le sommet ; semences nombreuses, télragones. rebordées et tronquées vers l’extrémité. Polil a observé cinq esp. d'Augusta et toutes sur la lisière des grandes forêts, sur le bord des fleuves de la capitainerie de Goyarau Brésil. Ce sont des Arbrisseaux de médiocre hauteur, à rameaux divergents, à feuilles simples, décussées. entières et stipulées; à fleurs belles et d’un rouge éclatant, réunies en faisceaux au sommet des tiges. Ce G. a de l’affinité avec YIxora et le Pavetla; néanmoins on ne peut en confondre les espèces.
l'n autre G. du même nom a été créé par feu le P. Leandro. directeur du jardin botanique de Rio Janeiro; mais observé plus attentivement, ce G. a été reconnu pour le même que celui établi antérieurement dans la fam. des Synanlhérées, par Ruiz et I'avon, sous le nom de Pi.ezia. y. ce mot.
AUJON. bot. y. Ajonc.
Al K. ois. S. de Pingouin.
AUKUBA. y. Acccba.
AULACAUDE. Aulacaudus. «an. G. de la fam. des Rongeurs, très-voisin des Oursons, auquel les zoologistes anglais donnent les caractères suivants : deux dents incisives à chaque mâchoire, quatre molaires aux deuxcdlés de chaque mâchoire : elles ont la couronne plate et paraissent lamellaires; point d'abajoues; quatre doigts aux pieds antérieurs, avec un pouce rudimentaire; quatre doigts aux pieds postérieurs, armés de gros ongles courbés et arrondis antérieurement, dilatés et sillonnés à leur base; la queue médiocre, atténuée et garnie de poils.
AULACAUDE. Aulacaudus. ins. G. nouveau de la fam. des Scarabéïdes. proposé par Eschschollz pour une esp. recueillie au Brésil, qui parait ne pas différer de celle décrite par Weswood , sous le nom de fiolax ’Aoubkovii. y. Rolack.
AULACIE. Aulacia. bot. Ce G., établi par Lourciro, ne diffère du Cookia, que par son calice divisé moins profondément, ses pétales ponctués en dehors et à quatre sillons intérieurement, sa baie à cinq loges dispermes, et ses feuilles simples. C’est un arbre haut de huit pieds environ, qui croit dans les forêts de la Cochinchine, à feuilles alternes, et à fleurs d’un blanc vert, disposées en grappes lâches et terminales.
AULACOI'E. Aulacopus. ixs. G. delà fam. des Longicornes , Coléoptères tétramêres, établi par Audinel- Surville, qui le caractérise ainsi : antennes de onze articles cylindriques, à peine comprimés : le troisième assez grand, plus long que le suivant; mandibules courtes; menton court, transversal; languette membraneuse, cordiforme, échancrée ou bifide; corselet crénelé, mais sans fortes épines latérales; jambes simples, très-comprimées, presque aussi larges que les cuisses, canaliculées en dessus et en dessous : les antérieures ayant en dedans cinq ou six épines très - petites, quelquefois à jteine distinctes. La seule esp. qui jusqu'à ce jour constitue ce G., A. réticulé, appartient au Sénégal; elle a environ quatorze lignes de longueur, sa couleur est le noir luisant, avec la poitrine garnie de poils rous-
«Aires; il y a sur chaque élylre quatre lignes longitudinales élevées .
AUl.ACORHINQt’E. Aulacorliynrhus. ois. Gould , dans sa Monographie du G. Toucan, propose de séparer les espères dont le bec est strié vers la pointe, pour en former un G. particulier, sous la dénomination qui indique ce caractère. Il a présenté pour ce G., à la société de Zoologie, quatre esp. qu'il nomme A. Derbiatius , hœmatopygvi, prasinu» et sulcatu»; toutes quatre appartiennent à l'Amérique du Sud.
AULADKRE. Aukulera. ins. G. de Coléoptères hétérotnères, de la fam. des Melasoines de Lalrrille, formé aux dépens des Ny cl fiées, par Salier qui le caractérise ainsi : palpes maxillaires suhfiliforme*. terminées par un article sensiblement plus gros que le précédent cl sécuriforme; les labiales tronquées à l'extrémité; menton Iransversc. pointu ; partie antérieure de la tète comme séparée de la postérieure par un sillon très-profond et transversal; antennes filiformes, velues : le deuxième article transverse et nodiforme. les autres coniques, le dernier ovalaire et tronqué; corselet sensiblement rétréci A sa base, et subcordiforme. à bords latéraux dilatés, arrondis et relevés en dessus avec l'échancrure antérieure comme tronquée dans le milieu, et formée par les saillies des angles antérieurs, la base suhtrilobéc; élylres A flancs bien marqués, rétrécies vers le bas; pattes velues; tibias filiformes; tarses velus et courts. Les doux esp. décrites, A. crenicosta et a ndicola, ont été apportées du Chili.
AULAQUB. Aulacus. m. Hyménoptères; G. établi par Jurine. qui lui assigne pour caractères : une cellule radiale, grande; trois cellules cubitales, la première et la seconde recevant les deux nervurps récurrentes, la troisième atteignant l'extrémité de l'aile; mandibules petites, émarginées; antennes filiformes, composées de quatorze articles. Lalrrille range ce G. dans la fam. des Pupivores. Ces Insectes, outre les caractères qui viennent d’étre énumérés, en offrent encore quelques-uns assez remarquables : leur tète est arrondie, supportée par une sorte de cou étroit; les palpes maxillaires sont sétacées, de six articles, beaucoup plus longues que les labiales ; celles-ci n'ont que quatre articles, dont le dernier est un peu plus gros et presque triangulaire ; la languette est entière ; le prothorax et le mésolhorax sont sillonnés d'une manière très-singulière, par des stries transversales; les pattes sont grêles comme dans les Ichncurnons ; l'abdomen est formé de six à sept anneaux distincts, et muni, chez les femelles, d’une longue tarière à filets égaux. Jurine a établi ce G. sur l’inspection de la femelle d'une esp. qu'il nomme Aulaquc strié, Aul. xtrintuA. Elle a été trouvée dans les forêts de Pins du midi de la France par Léon Dufour, et aux environs de Gênes par Spinola. On ne sait encore rien concernant ses mœurs et ses habitudes.
AIJLAUD. ois. S. anc d'Alouette des champs.
AtH.AX. bot. G. de la fam. des Proléacées. établi par Iiergius et adopté par R. Brown, qui lui donne les caractères suivants : fleurs dioïques par avortement; dans les mâles, un calice de quatre sépales, portant chacun sur son milieu une étamine ; dans les femelles, un stigmate oblique, en massue, hispide et éebancré. Le fruit
est une noix ventrue et velue. Les Aulax sont des Arbrisseaux originaires du Cap. glabres, h fouilles entières. A fleurs terminales, disposées dans les mâles, en épis conglomérés, dans les femelles, en une tète solitaire qu’environnent des folioles munies intérieurement d'un appendice multifide.
Al'LAXANTHE. Aulaxanthu». bot. G. de la fam. des Graminées, établi par Elliot. et nommé ensuite Aulaxic par Nuttal.
AtlLAXIE. Aularia. bot. Ce genre, placé par Nuttal dans la fam. des Graminées, offre, d'après cet auteur, les caractères suivants : lépicène bivalve, uniflore avec le rudiment d'une seconde fleur; valves presque égales A sillons velus; gluine A deux valves égales. Les fleurs sont disposées en une panicule extrêmement serrée, qui forme une sorte d'épi; la glume et la lépicène sont à peu près égales entre elles. Nuttal décrit deux esp.. toutes deux de l'Amérique sept., l'une est le Phalaris rillosa de Michaux. Le G. Aulaxie parait très voisin des genres Pnnicum et Milium ; il a surtout une grande affinité avec le Milium amphicarpon mentionné par Pursch.
ALLAXINE. Aulaxina. bot. G. delà fam. des Plucodiées, établi par Fée. dans sa Méthode lichéuograpbique, ayant pour caractères : thalle adhérent, crustacé, strié, figuré en expansions soudées; apolhécion hémisphérique; sommet à trois angles. La seule esp. décrite par Fée est l'A. opégraphine qui se trouve sur les fouilles de quelques arbres des Antilles; clic est d’un vertjaunâtre.
Al)LK>UK. RfcpT. Esp. du G. Couleuvre.
AULNE et AULNÊE. V. ArnE, AURAI.
AGLOPE. Aulopus. mis. Sous-genre formé par Cuvier dans le G. Saltno si nombreux en espèces.
ACLOPORES. VOM. G. de Zoopbytes de la fam. des Sertulaires, que Ton trouve dans les couches primaires et le calcaire jurassique.
Al'LOSTüMES. pois. G. formé par Larépèdeaux dépens du Fiitularia de Linné, auquel Cuvier l'a restitué comme simple sous-genre.
AULUS. moll. G. formé par Ockcn, aux dépens des Solensde Linné. Il parait que les esp. qu’il y rapporte, ne formaient d’abord qu'une division de sesTellines; ces esp. sont les Sol en »trigilatu$t railiatus , Uipho • et sanyuinolcntus.
AI MARINO. bot. F. Avxrixr.
AUMUSSE. ioll. y. CAîie.
AUNE. Alnus. bot. G. de la fam. des Rétulinées de Richard. Distingué du Bouleau, Uelula , par Tourocfort. réuni â lui par Linné, il en fut de nouveau séparé par Gartner, dont l'opinion a été adoptée par la plupart des auteurs qui assignent en conséquence A l'Aune les caractères botaniques suivants : Heurs monoïques : les mâles disposées en chatons pendants, cylindriques et allongés; de l'axe central partent des pédicclles rapprochés. A quatre écailles, l'une terminale, plus grande et plus épaisse, les trois autres plus petites et ayant chacune A leur base un calice A quatre lobes, au dedans duquel sont quatre étamines; les fleurs femelles en chatons ovoïdes, arrondis, présentent des écailles imbriquées. obtuses, cunéiformes.* quadrifides, dont cha-
r une porte sou» elle, deux fleurs composée» d’un ovaire comprimé, surmonté de deux style», devenant un fruit coriace, à deux loges monospermes, sans rebord membraneux à l'époque de la maturité, époque à laquelle les écailles ligneuses et épaisses s'écartent les unes des autres sans se détacher de l’axe. On compte cinq esp. d'Aunes. Ce sont des Arbres qui se plaisent le long des rivières et dans les terrains marécageux. I.es feuilles sont obovales, acuminées et dentées en scie, avec leurs stipules elliptiques et obtuses, dans VA. serrulata qui croit en Pensylvanie; elles sont allongées, aigues, arrondies à la base, munies de stipules ovales-oblongues. dans VA. undu/ata, originaire du Canada; elles sont elliptiques, un peu obtuses et glutineuses, dans VA. ob'ongata ; ohlongues, aigues, inférieurement pubescentes et blanchâtres, munies de stipules lancéolées, dans VA. incana; ces deux dernières esp. habitent la France. On tire encore un bon caractère spécifique des nervures qui parcourent la surfare inférieure des feuilles et dont les aisselles, nues dans les trois dernières esp. citées, présentent dans la première des touffes de poils. Ce dernier caractère se retrouve dans celle qui est la plus commune en France : A. glutinosa, Gært.. A. commuais , Duham., Réfuta Alnus, L., qu'on appelle Averno dans le midi de la France, Arbre qui peut atteindre de quarante à cinquante pieds de hauteur, mais qui se rencontre le plus souvent dans nos campagnes sous la forme de taillis, bien moins élevé à cause des coupes régulières auxquelles il est soumis en totalité. Ses feuilles, ovales, obtuses et comme tronquées au sommet, crénelées sur les bords, sont gluantes et puhescentes dans leur jeunesse. Son écorce, épaisse et gercée, sert au tannage. Son bois est estimé soit pour le chauffage des fours, à caik-ede sa combustion rapide et de sa flamme claire, soit pour les travaux d’ébénisterie, comme susceptible d'un assez beau poli et prenant bien le noir; soit pour le pilotis, les corps de pompes, les conduits d'eau souterrains et les étais des galeries des mines, à cause de la propriété qu'il a de se conserver dans l'eau, sans s'altérer, durant des siècles entiers, propriété qui fut connue et le fit employer au même usage dans l'antiquité, ainsi que l'établit ce passage de Pline : Alni ad aquarum ductus in tubos ca tanin r : obrutæ terra plurimis durant annis. On cultive encore, dans les jardins, une élégante var. de l'Aune commun, à feuilles profondément découpées, Betula laciniata de quelques auteurs.
AINE NOIR. bot. Syn. vulgaire du Nerprun Bourdène.
AUNÉE. bot. S. vulg. d'inule Hélénion.
AVOUE. ois. F. Oie cexdhEe.
AURA. ois. Esp. du G. Catharte.
AL'RAÜA, Al. RADE bt AllRADO. S. de Spare doré.
AURANNE ou AURAUNB. pois. A'. Acaba.
AURANTIACÉES. bot. r. HespéridEek.
AURAPOLLINARIS.bot. Nom assez équivoque, donné aux émanations particulières qui sortent des étamines et qui échappent à nos sens. On les regarde généralement comme un fluide qui a la propriété de féconder les ovules, sans que le pollen touche le stigmate, ce qui lui permet d'agir i» de grondes distances.