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MPSCARU. bot. C'est le nom d'un dos nombreux £ court s établis |iar JlaworlU (Saxifiuij. Enutneralio. p. 50) aux dépens du genre Suxifraga de Linné. Il est, selon cet auteur, essentiellement caractérisé par son ovaire infère, déprimé supérieurement; par scs styles divergents, a stiginnles en forme de spatules, et j par ses pétales étroits, distants et jaunes. L'auteur de | ce croupe qu'il est bien difficile d’admettre comme : ^ cenre distinct, y comprend des espèces Jjcrbacées, pe- j lites, en gazou, à feuilles entières, ou trindes, linéaires, j Ce sont les Suxifraga mu scoutes. Jacq.; Saxifrogn | A tapit osa, L.; Saxif raja acaulis, Seringe \Saxi fraya 1 Magcllanica , Pers.; Saxif raya moschata, Slernb., et . Saxifraga apbyilaf Slernb. On pourrajly réunir encore plusieurs autres espèces, si ce cenre méritait d’étre adopté,
MTSCAIULM. bot. Divers botanistes anciens ont donné.cc nom aux coryiubes lâche* et irréculierf, tels que sont ceux de la plupart des Aster es.
MTSCAT. bot. Variété de Raisins.
MüSC&ELLA. bot. (C. Bauhin.) Synonyme d'Ailoxa Moschatellina , L.
Mt'SCI kt MI SCUS. bot. Mocsses. ^ g ^USCICAPA. ois.^. Gooi -Mocciir.. (
MLSCfDbS. Muscides. ms. Tribu de Tordre des DipJ 1ère*, famille des Athéricèreti établie par Latreille, et ne renfermant qu'une partie du grand genre Musc a de Linné. Latrcille lui donne pourcaraclères : antennes de deux ou trois articles, le plus souvent de trois, te , i dernier en forme de paletle, inarticulé, avec une soie simple ou plumeuse mit le dos, près de sa base; une trompe très distincte,. grande ou moyenne, membraneuse, rélraclile, terminée par deux grandes lèvres. •Accoudée, retirée entièrement, lorsqu'elle est en repos. V'vdans la cavité buccale,1 Kct renfermant dans uncgmjltK reiupérieure un suçoir de deux soles.
I Les Musciües qui correspondent au genre Mouche des premiers ouvrages de Fahficius, ont éprouvé beaucoup de modifications '‘depuis cet auleur^plusieiiéi savants ^iitomologfslcs ont travaillé celte tribu, mai$ malgré tous ces travaux, son étude est encore fort difficile, ét Jlci caractères dés genres qu'on y a établis sont peu tranchés et souvent minutieux, l’allen, entre autres, s'étant plus dirigé da ni' sa méthode, d’après les ailes que d’après l’examen des parties du la bouche, et les £ rapports des métamorphoses, a divisé les Mumides en cinq familles. Ainsi il n'a conscrvé,dans sa famille des Miiscides» que les genres Oqyplèré, Tacbiift, Mottrhe f-tLispe; sa familières Scalomyzides est formée des - genres Scatow/za (Musc a soybalariu ), et Cordyiura
( Musca pubera ), L. Ses Ortaiidea embrassent les divisions des Carpomyzes, des Dolichocères, cl une partie des Goriot •éphab s de Latrcille. La famille des Nicromytides comprend les genres Hclcomisa (Musca scrrata), L., Copromysa, Madysa , Gymnomyza, Piophila (Musca casei), L.; J) ipso, PhiUom, ) sa, Oscints, Atjromyza , P/iytomysa cl Trineura (l'hora), Lalr. Enfin sa famille des Uydromyzidci comprend les genres Calobata , UchJera, Kphidra, Nothiophita et Dolichopus. f\ tous ces mou. Le port des Musciües est en général le même jjue celui de la Mouche domestique.
Ces insecte* ont la tête hémisphérique, leurs yeux i grands et à réseau, cl on aperçoit entré eux,cl au dessus ' du front, trois petits yeux lisses très-distincts, l e front présente, de chaque côté, une fossette pour recevoir les antennes; il est ordinairement plus memhraneuxg que lu derrière de la tête. Les antennes sont le plus souvent inclinées et plus courtes que la tête; leur dernier article, qui a la forme d’une palette de figure variée, est ordinairement plus grand que les autres; il porte, près de son articulation, une soie ou une aigrette dorsale; le corselet des Musc ai es est cylindrique ct^ d’uu seul segment appareul; leurs ailes sont grandes, ^ horizontales; les balanciers sont courts, avec les cuil-1 lerons fort grands dans plusieurs. Les pattes ont deux % crochets et deux pclottes dans lesquelles il existe un organe pneumatique, propre à faire le vide, et permettant b ces insectes de marcher sur les Corps les plus *T polis et dans toutes les positions. Les jambes de beaucoup sont épineuses; l'abdomen est ovalaire, triangu- * laireou ohiong; quelquefois il est cylindrique, d’autres fois il s'aplatit.
L'accouplement des Muscldes est assez simple; ce- mj pendant celui de la Mouche domestique présente une particularité assez remarquable : la femelle de celle espèce, au lieu de recevoir .l'organe du mâle, introduit * au contraire dans son corps un long tube charnu dans * une fente qu’il a au derrière; ordinairement on voit 1rs *' mâles s’élancer sur le corps des femelles, et les solliciter A l'accouplement ; mais il n’a lieu que quand celles-ci y sont disposées; ou voit alors ces insectq/lW joints ensemble et volant ainsi l’un sur l'autre. Les œufs des Muscides sont très petits et en très grand nombre chez presque toutes les espèces ; elles 1rs déposent ordinairement dans les matières tant animales que végétales en putréfaction. 11 n’y a qu’une seule espèce du genre Mouche qui suit vivipare et qui ponde  des larves toutes formées. Les larves dés Muscides se nourrissent des matières dans lesquelles les œufs ont été déposés; celles qui vivent sur la chair eu accélèrent^ la corruption eu y formant un grand nombre de cavités; U eu est beaucoup qui vivent dans le fumier, dans la terre gras**-, etc. Les champignons, les feuilles.’'* les graines et les fruits'nourrissent un grand nombre de larves de ^louches; ors larves sont apodes, allongées, et ordinairement cylindriques; elles sont molles et flexibles, le devant de leur corps est pointu et conique, et leur partie postérieure est grosse et arrondie. ÉA Elles ont une tête molle et charnue qui est garnie de deux crochets écailleux; ils sont accumpagiiés*4wJguefois de mamelons et d’une sorte de langue propre* .j recevoir les sjjcr nutritifs : il n’y a point d’yeux. Les stigmates sont au nombre de quatre ordinairement deux sont situés sur le premier anneau, et on pourrait les prendre au premier abord pour des yeux ; les autres sont placés au milieu d’une plaque Cirdilaire, «ouvert écailleuse, terminant le dernier .ihneau; les chairs de son contour peuvent envelopper comme une bourse ces organes, et empêcher l'Introduction des humeurs ou des matières nuisibles : quelquefois i liaque stigmate est composé de troll petites fentes rapprochées. Ces larves ne quittent point leur peau pour se uiéiarnor-
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phoser; celte peau se durcit. devient écailleuse, et forme le cocon dans lequel la nymphe passe un certain temps avant de se métamorphoser et de devenir insecte ailé. Celte coque est, en général, d’une couleur marron ou d'un brun rougeâtre : elle est A peu prés aussi grosse antérieurement que postérieurement; avant que la larve se soit métamorphosée en nymphe dans celte coque, elle prend la figure d’une houle allongée à laquelle on ne voit aucune partie distincte; ce n'est que quelque temps après que cette houle se développe et prend la figure d’une nymphe à laquelle on voit toutes les parties extérieures de l'insecte parfait; ces nymphes restent plus ou moins longtemps dans cet état, selon que la saisou est plus ou moins favorable à leur développement; enfin l'insecte parfait sort de sa coque après l'avoir brisée, et fait sauter, avec sa tête qui se goutte à cet effet, une portion de son enveloppe; à la sortie les ailes sont plissécs, chiffonnées et si courtes quVlles paraissent être des moignons; mais bientôt elles s'étendent, deviennent planes et unies; l'inseclc les agite légèrement, il prend son essor, voltige dans l'air, et cherche bientôt à remplir les fonctions pour lesquelles la nature Ta formé. Quelques espèces de Mouches, cl surtout la Mouche domestique, sont sujettes à une maladie très remarquable et dont on ne connaît pas la cause. Lear ventre enfle d’une manière considérable, les anneaux se déimitent, et les pièces qui les recouvrent s'éloignent les unes des autres. Dans cet étal leur ventre est rempli d'une matière grasse, onctueuse, d'une couleur blanche. Cette matière pé- | nètre la peau et s'accumule sur la surface du corps. Les Mouches attaquées de celte maladie s'accrochent avec leurs pattes sur les murailles et dans d'autres lieux, et on les trouve mortes dans cet état. On voit aussi très-souvent les cadavres de plusieurs petites Mouches suspendus aux filets des étamines des fleurs du Laurier-Rose (Merium Olearuler), et on avait cru que ces Diptères étaient empoisonnés par cette fleur; tuais il est bien reconnu qu’ils ont été collés aux fileta où ils adhèrent par une liqueur visqueuse, qui suinte de ces parties, et qu'ils y ont péri ne pouvant plus s'en détacher. D'autres Mouches, trompées par l'odeur cadavéreuse qu'exhale le Gouet-Serpentaire (Arum l)mchhcuIus ), vont y déposer leurs œufs, croyant le faire dans de la chair en putréfaction.
Les Muscides renferment actuellement un assez grand nombre de genres; Latrcille divise celle tribu ainsi qu'il suit :
t Des ailes.
!.. Les Cryptogastres, Cryplogastrœ.
Écusson recouvrant tout le dessus de l’abdomen.
Genre : Célyfüe (Dalman).