‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 111 sur 148 · Les Aptères, Apiercr · texte numérisé non relu

Les Aptères, Apiercr

Genre : Causes.

Robineau Dcsvoidy, docteur en médecine, qui préparait depuis longtemps un travail sur les Muscides. l'a présenté A l’Académie des Sciences, et il en a été fait un rapport très -avantageux par Biainville dans la séance du 2 octobre 1820. Dans ce nouveau travail, la famille des Muscides est érigée en ordre sous le nom de Myodaires, et l’auteur, subdivisant son ordre en ramilles, conserve le nom de Muscides ù celle qui renferme le genre Mouche dont le type est le Musca itoutestica de Linné. Il sera parlé plus amplement de cettè nouvelle classification de Mouches, au mol Myodaires, auquel on peut recourir.

MUSCIGRALLK. Muscigralla. ois. Genre de l’ordre

Tl

JÉ

Genres Eciii, o« yie, Ouïrent ( Eryotrix , Lxorisle, des Insectivores, étal.li pard’OrbiRny qui lui donne pour

Cjrlintlroun t, Mcig.), Moteur

irearactères - bec allçngé, conique, déprimé, échancré

!i:ii

♦ à l'extrémité; ailes courtes, arrondie* à l'extrémité; seconde, troisième, quatrième et clnquièinc rémiges presque égales; queue Irés-courte, coupée carrément; tarses et jambes très-longs; celles-ci nue* depuis leur moitié; tarses cl acrotar&es garnis d'écailie* nombreuses. La seule espèce connue jusqu’ici appartient à l’Amérique méridionale.

MrsciaftAi.LE a Qi:tri comité. Miiscigralla brecirnttilti, d'Orh. Parties supérieures d'un gris cendré, avec le* plumes du sommet de la tête brunes, jaunes â leur origine; croupion d'un roux jaunâtre; tectrices caudales supérieures d’un brun chatain; lectrices olaircs brunâtres; rémiges brunes, bordée* de roussâtre; réel rices noires, d’un brun chatain à leur origine; poi tri no cendrée; abdomen blanchâtre, avec le milieu nuancé de jaune; bec et pieds noirâtres. Taille, quatre pouces. l>u Pérou.

MüSCIiPETA. oi*. (Cuvier.) /'. Moi'CBtxonE. w MUSCIPIPRA. Musripipra . ois. Sous-genre proposé par t.osson dans l’ordre des Insectivores, avec les caractères suivants : bec court, faible, légèrement crochu; tarses moyens; queue un peu fourchue, médiocre, dont les deux rect rices intermédiaires sont disposées en bruis un peu élargis et ovalaires à leur extrémité. Les son nCÉttlc qu’une seule espèce comme devant appartenir à ce genre, et tout porte à croire que scs habitudes ne différent point de celles des Cobc- Mouche*, rlttuscinrai loxgivbvve. Musripipra longipennik , Les». Tète d’un cendré bleuâtre, avec le front blanc; le reste du plumage d'un noir fuligineux, à l’exception du croupion qui est blanc; bec grisâtre; pieds noirs. Taille, cinq pouces, et trois environ pour les rect rices intermédiaires. Du Drésil. Vieillot a fait de celle espèce *on Plalyrhynque â raquettes, Plalj rhj uchus plat unts. fù

> Ml'SCISAXICOLE. 1 lusdsàxirolà. oi«. Genre de l’ordre des Insectivore*, institué par d'Orbigny, avec les caractère s suivants : bec mince, comprimé, allongé, non déprimé â sa base ; pieds allongés et grêles ; ongles ^de^doigts antérieurs courts, le postérieur lin peu plus long cl courbé ; ailes allongées et pointue*; queue médiocre, coupée carrément â l'extrémité. Les Oiseaux de ce genre ont le* mèmès habitudes que lesSaxicoles; ils liabiteul les contrées équatoriales de l'Amérique.

McscÉtAXicoLE A xi' y ce »ocs*K. MusrJsaxfbota ru fi r cr/cx, d’Orh. Parties supérieures d’uu gris cendré pâle, avec graude crête verticale couleur de cauelle sur la upquc; croupion noirâtre; ailes brunes, avec lu rémiges bordéesîie cendré; rectrices bruncs-noirâtres; parties inférieure* /sourcils et. nonnes blanchâtres; côtés du cou cendrés; pieds noirs. Taille, six pouces environ. Du Pérou.

Mcscisaxicole mlxtai Muscisaxicota mcnlalü ; d'Orb. Il ressemble beaucoup au précédeut, mais il est d'uue structure plus petite. Son plumage est en dessus d'un gris brunâtre; il a le croupion noir, le sommet de la tète tout brun, les ailes d’un brun noirâtre, avec les rémiges bordée* de gnç; le* reclricc* fort étroites, noire*, frangées de gris, et l’exlerue bordée de blanc; le* parties inférieures grisâtres, avec le menton fuligineux; pieds noirs. De la Patagonie; *

Miscisaxicole a nie taçbetS. Musritaxîcola macuti rosi ris, d’Orb. Parties supérieures d’un roux cendré, uniforme; les inférieures sont d’une nuance un plus pâle; queue noire avec le bord des reclricc* rou sâtre et leur extrémité frangée; bec noir, avec la bi de la mandibule inférieure jaune; pieds noir*. Taiiir, cinq pouce*. Du Pérou.

Mrscmucoi-F. a tète striée. Muscisaxicola strù ticepSf d'Orb. Parties supérieures d’un gris roussâlre; nuque «triée longitudinalement île noir; croupion ronx ailes d’un brun noirâtre, avec les teclrice* cl les rémiges bordées de brun ocbracé; parties inferieures blanc!

1res; poitrine et flancs striés de brun; bec brun, avi la base de la mandibule inférieure blanchâtre; piei bruns. Taille, cinq pouces. Du Pérou.

WDSCTTES. M ascites, cot. ross. l'.rongniard fait tou1 ce nom un genre de végétaux fossiles qui se renconli assez souvent dans les sédiments durcis des eaux douces. Ce genre sc caractérise par des tige* simples ramifiées et filiformes; par des feuilles membrane; sessiles on nnfplexicaules, imbriquées mi presque étalées. Itrongniard cite comme espèce la plus commune, le Muscih's Miuanialu-. Ilist. Végét. Foss., 1. 10, f. 5-7

MCTSCIVOIIA. ois. Sous-genre formé par l.esson o dépens des Moucherolles, pour l’espèce nommée par Mangé, Mom lierolle à plastron, qui a été rapportée de Timor, et qui fait partie de la collection du Musée de Paris. Son bec est aplati, assez élargi, et sa queue longue cl dcltoïdale.

MUSCLES, axat. Les Muscles sont des organes chai nus, irritables, contractile», composés de libres, d’oi dinaire fixés à des parties solides par l’intermédiaire détendons ou d’aponévroses. Il y a production de mou NCincnt partout où se trouvent des Muscles : ce sont des organe» moteurs par excellence. Mais on rcnconli des mouvement* en des organes et chez des animaux où le» Muscle! ne sont pas appréciables. Le* Poly les Infusoires, les Itadiaires ont des mouvements sensible*. et néanmoins l'existence de leur* Muscles csl ur^W.

problème que le* observations le* phïî assidue* ne peu-' vent résoudre. Dans le* animaux vertébré*, certain» organes où rien de musculeux ne «'observe, «ont doué*

«le mouvement* (rèt-manifesles : le Jcrnluiu et tes vésicule* séminales' de* Mammifères, la crête des t )i seaux. , le* parties composée* de tissu érectile sont dans ce tas. ‘ aussi bien que le» feuilles de la Sensitive cl le» organe* " .sexuel» de beaucoup de plante». Kn vain Toiirneforl n voulu démontrer de» Muscles dan* tes parties irritables des végétaux, personne n’a partagé son erreur, fruit de se» première» études d'anatomiste et de médecin.

Tout Muscle est composé de fibres diversement en lorées, selon l'ordre de l’animal, plus ou moins ridées selon qu’il agit peu ou beaucoup. Ces fibres sont liées par du tissu cellulaire dont la la^é varie selon leur force et leur fonction. Elles reçoivent des Vaisseaux : elles sont abreuvées de sang ou de lymphe ; elle* sont animées par des nerf* dont l’existence a quelquefois été contestée ; enfin elles se terminent en s'entrelaçant fibres et fibres, ou en s’uuissant â des organes tendineux attachés â des parties solides.

Il y a des Muscles soumis â la volonté, il en est d'au-

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1res entièrement soustraits à «on empire. Les Muscles | loppés, plus colorés et plus nourrissants, si l'Oiseau volontaires sont ceux des membres et du corps, qui exécutent les mouvements de déplacement exigés par les besoins de la nutrition, ou qui s'exercent pour la culture des différents arts. Mais ces mouvements sont bien moins volontaires encore qu'instinctifs; presque toujours ils s'exécutent aussi ponctuellement chez les animaux que chez l'Homme, malgré sa noble origine.

Mais l'Homme reconnaît le pouvoir et l'énergie de sa volonté dans la faculté qu’il a, et qu’il a seul, d’arrêter ou de modifier ces mouvements que l'instinct est habitué de diriger. Kt c’est à cet empire sans bornes de la volonté, c’est à cette extrême docilité des Muscles que sont dus tous les arts, toutes les industries admirables, qui font rivaliser les productions de l’Homme avec les productions de la nature.

Il est des Muscles que la volonté n'inlliience qu'accidentcllemcnt, ce sont les Muscles de la respiration.

Nuit et jour, sans cesse, mais non sans relâche, ils agissent. Que la volonté veille ou s'assoupisse, leur jeu n’en éprouve que d’imperceptibles changements; cependant la volonté les gouverne, car elle peut les accélérer, les ralentir, les modifier diversement, les arrêter même dans leur jeu, presque jusqu'à ce degré où la mort surviendrait par leur inaction. Des mouvements tout à fait involontaires, c'est le mouvement du cœur; c’est le mouvement de l'estomac et des intestins. Celui de la vessie est eu partie volontaire. L’estomac agit toujours à notre insu : ce mouvement même, nous ne l'apprécions que par scs effets. Le cœur agit sans repos, sans intervalle, depuis la première existence du fœtus animal jusqu'à la mort consommée. Ces mouvements involontaires loin d'étre relatifs à la force lolnle de l'individu, sont d’autant plus marqués que la faiblesse est réellement plus grande. C'est dans les extrêmes faiblesses, dans les évanouissements, que l'action du cœur et de l’estomac est plus manifeste. II y a des palpitations, et souvenl des vomissements dans la syncope, et après les pertes excessives de sang ou d’autres humeurs. Le cœur bal plus énergiquement, et l’estomac rejette tout ce dont il est rempli dans la plupart des attaques d'apoplexie. A l’instant du sommeil tous les Muscles se convulsionnent légèrement, surtout les Muscles volontaires, qui éprouvent une sorte de tressaillement. Quand la vie est près de finir, les Muscles de la poilrine.de l'estomac, de la matrice, de la vessie et des intestins éprouvent des convulsions remarquables, principalement dans l'agonie des maladies aiguës; mais tout cela est involontaire et non ressenti. Les mouvements musculaires ne sont donc pas tous ni toujours proportionnés à l’énergie de la vie ni au développemênt de la sensibilité.

Rien ne développe les Muscles, ni ne les colore et ne les fortifie comme l'exercice. Ils sont plus pâles et plus mous dans le premier âge et chez les animaux femelles; plus huileux dans les animaux aquatiques; plus durs, plus noirs et plus putrescibles dans les espèces carnivores. Souvent on voit chez le même animal, des Muscles qui tiennent de deux espèces et de deux «Ages. Ainsi les Muscles de l'aile des Oiseaux ressemblent rarement aux Muscles des cuisses : ceux des ailes sont plusdévc-

est sauvage et aérien; c’est le contraire s’il esV Terrestre * et apprivoisé : l’aile de la Perdrix ressemble, pour la qualité de ses Muscles, à la cuisse des Oiseaux de bassecour. ^ ;

L’action des Muscle* voloniaires est intermittente; le sommeil consiste surtout dans leur repos. C'est précisément le temps où les Muscles involontaires agissent davantage : le cœur ne se repose que pendant les évanouissements ; le diaphragme, que dans la syncope et l’asphyxie ; l’eslomac n’a de relâche que durant la dicte des maladies aiguës, ou l'abstinence volontaire ou forcée. La compression du cerveau, l'opium, le vin.Tacide prussique, les solanées, toutes choses qui procurent un repos total aux Muscles volontaires, qui souveut même les paralysent, accroissent la lâche et la fatigué des Muscles involontaires.

Durant le sommeil, le corps prend la position qui favorise davantage le repos et la détente de Ions ses Muscles fatigués: l'Homme malade ou affaibli par de •„* trop grands exercices, se couche en supination; c’est un des caractères distinctifs de l’espèce humaine. Mais il n'est pas de signe plus satisfaisant, dans le cas de maladie, que de voir le sommeil arriver, le corps reposant latéralement. C’est toujours mi présage de salut. Au nombre des influences qui énervent les Muscles,on pourrait encore citer la chaleur, cause puissante de lâcheté, de débauche et d’esclavage. Cette même chaleur du climat, qui fait vendre à vil prix, comme inutile, une liberté sans force et sans vouloir, qui rend stérile un sol cultivé par des esclaves, le dépeuple par la polygamie.'hJ f

Le principe de la contraction des Muscles est tout à fait inconnu. Tout ce qu’on a pu faire à cet égard a été d’étudier celte contraction, et de nombrer les causes qui la peuvent exciter, augmenter, amortir ou faire cesser. L'hypothèse la plus raisonnable est toute récente; elle est due à Prévost et Dumas (f'. MyotilitÜ. l'n Muscle qui se contracte, oscille, sc ride, se fronce surlui-mème, et sc raccourcit ordinairement d'un quart ou d’un tiers de sa longueur totale. On peut juger des oscillations d'un Muscle contracté, par le bruit que font entendre dans l'oreille, durant le bâillement, les Muscles internes des osselets de l’ouïe. Les contractions musculaires sont excitées ou par la volontéj/ou par l'instinct pur, ou par la répétition habituelle d'un acte primitivement volontaire, ou par l’excitation directe des fibres musculeuses, ou par la dilacération des nerfs ou de la moelle épinière et allongée, par l’électricité, par le magnétisme, ou par certains poisons, comme la Noix vomique et ITpas, ou par certaines maladies dont la douleur est le principal élément.

Il y a toujours des Muscles qui prédominent sur les autres Muscles, et qui produisent la position du corps et des membres rendus à l'inaction ; ce sont ordinaire ment les plus longs, mais non pas les plus forts. Cela même est un moyen de repos plus parfait pour les Mus clés extenseurs plus courts, sur qui reposent les grands efforts. Ils se délassent d'autant mieux que les Muscles opposés attirent les membres de leur côté. Tout ce qui se fait évidemment dans le corps est l'ouvrage des Mus

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« les, si l’on excepte les sécrétions, les absorptions, les divers modes de sentir et la pensée. Il y a du mouvement dans la presque universalité des actes vitaux, et presque tous les mouvements sont musculaires. Mais ces actions des Muscles sont rarement isolées : elles s'associent, s'enchaînent et sc coordonnent pour produire des mouvements d'ensemble, y. Myotilits.

MUSCOLOGIE. Muscologiu. bot. Partie de la botanique qui traite des Mousses.

ÂICSCUL1TES. coxcu. Synonyme de Moules fossiles.

MUSCULUS. tooL. Synonyme ancien de Souris. On employait aussi le même mot autrefois pour désigner les Moules. Klein s'en est servi pour une des classes de sa méthode ( Os trac ., pag. 127); il l'a divisée en trois genres : le premier, Musculus aculus , ne renferme que des Modioles et des Moules : il est donc bon et il a été conservé jusque dans ces derniers temps. Le deuxième, Musculus lut ut, s'éloigne beaucoup du premier, il comprend des Airndonles seulement sans mélange d'autres coquilles, ce qui est très-remarquable : ce groupe se trouvait donc établi en genre bien avant Bruguière, qui en avait fait scs Anodontites; le troisième, enfin, Musculus mannnarius, a éléfait sur une figure de Lister* sur laquelle on conserve des doutes : il est difficile de la rapporter à un genre connu.

MCSCYLVA. ois. Sous-geure formé par Lesson, aux dépens des Gobe-Mouches. 11 a pour type l'Orauor, Muscicajia subflaui , Vieil!, y. Gont-Moiuit.

MllSEAUjjZüoi.. Le prolongement des mâchoires dans les animaux. De sa configuration dans diverses espèces, on a appelé :

McsiAt de Brochet (Rept.), une espèce de Crocodile du sous-genre Caïman..

Mlseaü allonge (Pois.), les Cliclmons.

Muséal i’uixti (Pois.), une Raie, etc.

MUSEL1ER. ms. Espèce du genre Cychre. y. ce mot.

sente dans tes Schistes houiltcrs. par un fruit cylindri que, atténué A sa base ô laquelle adhère un pédicolb il est marqué de six cèles, cl au sommet, d’une grand aréole hexagone, au centre de laquelle sont incr tés les vestiges de l’insertion d'un style, y. Brongn.,

: Prodr., 157.

MLSOPHAGE. Musophaga. ois. Genre établi par Lattiain et adopté ensuite par divers ornithologistes pour |

I y placer quelques espèces qui sont des Touracos dans la méthode de Teuiminck. /'. Tonuco.

MUSSA. rom*. Oken a formé sous ce nom une petilccoupe ou un sous-genre parmi les Madrépores; elle rentre parmi lesCaryophylliesde tamarck. y. ce mot.

MtJSSCHIE. Musschia. bot. Genre de la famille des. J Campanulacécs, établi par Dumortier aux dépens d genre Campanula de Linné. Caractères: calice à cinq divisions, corolle profondément partagée en cinq îobes; cinq étamines libres, avec leurs filaments glabres ù leur base, cl faiblement étendus; anthères armées de pointes; cinq stigmates; capsule A cinq loges et d dix nervures entre lesquelles s’opère la déhiscence au moyen de nombreuses fissures transverscs et latérales . ces loges alternent avec les loties du calice et consèquem- ^ ment avec les étamines; semences ovoïdes.

Missent! dorée. Musschia aurca, Dumort.; Campanttla aurca , Un. C’est un sous-arbrisseau A tige^é paisse; ses feuilles sont très grandes, alternes et dentées; celles de l’extrémité des rameaux sont ramas» ovales lancéolées, entières cl longues d’un demi pout eulement. Les fleurs sout nombreuses, terminales i axillaires cl d’un jaune doré. Des Iles du cap Vert.

MCSSENDE. Mussœnda. bot. Genre de la famille des Rubiaeéos et de la l'enlandrie Monogynic, L., offrant les caractères essentiels suivants : calice divisé cri cinq parties inégales, plus ou moins longues; l’une d Viles extérieure, développée en une grande feuille

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MUSERA1N et MUSETTE, «a*. Vieux noms français , «étiolée et semblable h celles de la lige, mais discolore I : la Musaraigne vulgaire. / . ce mot. j et à cinq ou sept nervures. Corolle infundibuliformc

de

MUSETTE, ois. (Salcrnc.) Synônymc vulgaire de Cujelier. y. Alouette.

MUSICIEN, ois. Espèce du genre Gros Bec. /'.ce mot.

ML SIMON et MLSMON. nam. Synonyme ancien de Mouflon, y. Mono*.

MUSINEON.boî. I.e genre auquel Raffinesque a donné ce nom et qu’il n placé dans la famille des Ombellifères, n’a pas jiaru assez distinct du genre Seseli pour en être séparé, y. ce mot.

MUSIQUE, moll. Plusieurs espèces du genre Volute qui offrent des lignes parallèles, semblables à la portée sur laquelle sont placées les notes, et des poiuls plus ou moins multipliés dans l'intervalle de ces lignes. Elles ont présenté quelque ressemblance avec de la Musique écrite, d’où le nom que les marchands donnent, surtout au f'olula Mut ica. On a désigné par le nom de Musique dcGuinée, WP ulula Guinaica , Laïuk.;

ou presque campannlée, à tube allongé et à liiubc di- Yisé en cinq segments ovales et égaux. Anthères non saillantes, presque sessiles sur la hase du luhe. Capsule obtongue, ù deux loges elà deux valves polyxpermes; • les graines très-petites, attachées à un réceptacle qui partage incomplètement chaque logeendciix.Plusieur» espèces de Gardcnia avaient été placées dans ce genre, et réciproquement les auteurs avaient réuni quelques véritables Mussœmla à d'autres genres distincts, ou formé des genres nouveaux pour ces espèces. Ainsi les Macrocncmum candidissimum et coccineum «le Vahlj qui ont une foliole très-longue dans leur calice, et le genre Pinckneya de Michaux, sont définitivement réunis au genre Mussœnda. Le Landià de Commèrson en est aussi congénère, quoiqu’il ne présente pas celte grande foliole si caractéristique du calice; mais il a tant de rapports par une de ces espèces avec le

de Musique lisse, le yoluta hrrigalu, Lamk.j de Mu- | Pinckneya, et par une autre avec le Mussœnda glu-

sique marbrée et de Musique rouge, deux variétés du t'oluta Mutica ; enfin la Musique verte est le f oluta

pOt/MOHOUl.

MUSOCAKPUM. bot. Dans son histoire des Végétaux; fossiles, Brongniard a institué ce genre qui est repré-

bra, qu'on se voit forcé de le placer dans ce genre plutôt qu’avec les Macrocncmum qui comme lui n’offrent pas d’anomalie dans le calice. Après ces réformes. le genre Mussœnda se trouve composé d’environ quinze espèces qui croissent, pour la plupart, dans les

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Indes orientales et dans le* Iles australes d'Afrique ; «liielqucs -unes seulement habitent l’Amérique équinoxiale. Ce sont des arbrisseaux â fleurs terminales, ordinairement en capitules, rarement en [frappes ou f isctculécs. L'espèce suivante peut être regardée connue type générique.

WissKMti: APPEXotcri.Êc. Mussœnda frnwlosa, L.; Gardénia frondota. Lamk. C'est un arbrisseau qui forme un buisson de deux à trois mètres, et dont les rameaux sont, comme dans le Sureau, remplis de moelle. Les feuilles sont opposées, péliolées. ovales et pointues ; les fleurs forment une cime branchue au sommet des rameaux, et sont ornées de belles feuilles colorées, très-particulières. Celte plante croit dans les Indes orientales. Rumph ( llcrb . Jmboin., 4, p. 3, t. 51) l’avait décrite et figurée sous le nom de Folium principinsœ; et Rb&de (//or/. Ma la b., 2, p. 27. 1. 18).. sous celui de liclitla qui a été reproduit par Adanson.

NVSSIMA. bot. Ce genre établi par Wllldcnow pour le Gorteria rigens auquel ce botaniste a réuni plusieurs autres espèces de Gorlerid , décrites par Tliunberg. avait reçu antérieurement de Gtertucr le nom de Gaza nia. F. Gazaxie.

MUSSITR. xux. Nom donné par Borivdlsîn h une substance minérale en longs prismes d’un gris verdâtre et d'une forme peu prononcée, que l’on trouve 5 la AI tissa en Piémont, et que llaily a reconnue appartenir à l'espèce du Pyroxèue diopsnle. F. PnmxtXE.

MFSSOLE. moi l. F. Moissolb.

MCSTELA. m a m. F. Marte.

Mt’STÈLK. rois. F. Gadi.

MUSTBLIA. bot. C. Sprengel ( Tram. Littn. .Vue,', G, p. 152, l. xiii) a donné ce nom à un nouveau genre de Synanlhérées. (pii est formé sur une plante que tous les botanistes ont rapportée au genre Slrrta. C’est le Sicria pur/mrea de Persoon, qui est le Siecia Fapatoria de Willdenow.

MISTELINS. mai. Nom projiosé par IVsmarest pour lin groupe composé de plusieurs genres dont la plupart appartiennent à la famille des Carnassiers Vermiformes, qui correspond au genre Muslela de Linné. F. Vekmi- Mn.

MÜSTELÜ9. rois. Nom scienliflqiic du sous genre Kmissnle. F. ce mol.

MtTABEA- bot. Pour Mouiabca. F, ce mot. MITKLLINE. bot. Espèce du genre Phcllandrium. F. ce mot.

Ml’TILLAIRES. Mutitlariœ. »ms. Tribu de l'ordre des Hyménoptères, section des Porte-Aiguillons, (Raidie des Ilélérogy nés, établie par La treillcet renfermant le grand genre Mut ilia de Linné. Les caractères généraux de cette tribu sont : antennes filiformes ou sétncées. viliraliles, avec le premier et le troisième articles allongés, la longueur du premier n'égalant jamais Te tiers de celle de l'antenne. Pieds des femelles forts, avec les jambes épineuses ou cillées. Ces insectes vivent solitairement, et chaque espèce offre des mâles qui sont toujours nîlésfct des femelles aptères, différant souvent des premiers par la couleur. Cette tribu diffère de celle des l'ormicaircs par des caractères d’organisation bien faciles â saisir; Te plus «aillant est la forme des antennes

I qui sont plus grosses vers le bout et dont le premier : article est aussi ou plus long que le tiers de la longueur i totale de l’antenne. Dans les Formicaires il y a trois sortes d'individus, des mâles, des femelles comme dans les Mutillaircs, et de plus des neutres. Les mœurs des Formicaires les distinguent encore des Mulillaires d’une manière bien tranchée; les premières vivent en sociétés fort nombreuses, tandis que les autres sont solitaires.

Latreiilc divise ainsi cette tribu:

I. Antennes insérées près de la bouche; abdomen cylindracé, avec le premier segment, soit séparé du suivant par une incision transverse et arrondie en dessus, soit presque en forme de selle; une ou deux cellules 'cubitales fermées; point de seconde nervure récurrente.

Genres : Doryle, L aride.

II. Antennes insérées près du milieu de la face antérieure de la tète; abdomen soit conique, soit ovoldeovalaire; premier segment lanlât globuleux ou en cloche, tantôt de la forme des suivants; trois cellules cubitales complètes, avec deux nervures récurrentes dans les uns; point de cellules cubitales et discotdale» fermées, dans les autres.

1, Les deux premiers segments abdominaux en forme de no'iids; point de cellules cubitales et discoldalcs fer inées; une radiale.

GcnMT: APtèrocyhe.

2. Premier segment abdominal au plus en forme de nœuds; trois cellules cubitales fertnécs7avcc deux lier ru rts récurrentes.

f Palpes maxillaires aussi longues au moins «pie les mâchoires; second article des antennes découvert, poiui reçu dans le premier.

a. Thorax des femelles entièrement continu, presque cubique.

Genres : MoViue, P$\ ««oui erre.

/î. Thorax soit noueux uu comme articulé, soit divisé par des sutures.

Genres . IWyrjiose, SrURODEitxn, Métboqi e.

f + Palpes maxillaires beaucoup plus courUf que les mâchoires; second article des antennes reçu dans le { premier et caché. "2

Genre : Myrmêcodk F. tous ces mots.

.Ml TILLE. Mtilit/a. ns. Genre de l’ordre des Ilymé noplères, section des Porte-Aiguillons, famille des llélérogynes, tribu des Mutillaircs, établi par Linné qui comprenait sous cette dénomination tous les insectes qui forment à présent la tribu des Mulillaires. Ce genre, tel qu’il a été restreint par Latreille, a pour caractères abdomen ovoïde et convexe dans les deux sexes; le premier anneau (dus étroit, en forme de nœud ou de poiré; le second grand, presque en cloche; corselet des fc- m nielles cubique, point noueux et sans divisions/ Ce genre est distingué des Aplérogynes parce que ces derniers ont les deux premier# anneaux de l'abdomen en forme de nœuds : les Doryles et les Labides s’en sépaft* reol par le mode d'insertion des amendés; les Psainmot hernies ont les antennes peclinées chez les mâles; I enfin les lUyrinoscs, Sclérodcrme#, Méthoqucs et Myrw mécodcs en diffèrent par leur thorax qui est noueux ou cdhirae articulé, tandis qu'il parait être d’une seule pièce et cubique dans les Mulilles. Les mâles sont ailé#:

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^ leurcorpsesl allongé, souvent velu, ordinairement varié

de noir H de fauve et t.icholé de blanc. La (été est arrondie, épaisse, convexe, obtuse en avant, avec les yeux échancrés; entre les yeux et sur le haut de la tète on voit trois petits yeux lisse*, disposés en triangle. Les ontennrs sont filiformes. vibratilcs,un peu moins longues que la moitié du corps; leur premier article est long, le deuxième très-court, le troisième presque aussi long que le premier et les suivants plus courts et égaux entre eux; les trois premiers articles réunis forment un peu plu» du tiers de la longueur totale de l'antenne. Le labre est presqué'roembranrux cl transversal; les roan- 0 dibules varient de forme suivant les espèces : ordinairement elle» sont fortes, arquées, plut ou moins dentées, pointues'” cl quelquefois éperon nées. Les palpes maxillaires, composées de six articles inégaux, sont filiformes et plus longues que le» labiales qui u'ont quequatre articles. Le corselet a â peu pré# la forme d’un cube*1 et n'offre ni miuids ni sutures transverses. Les ailes supérieures présentent une cellule radiale, petïïe, arrondie. et (rois cellules cubitales presque de la même grandeur, dont les d«tx dernières reçoivent chacune une nervure récurrente; ki troisième est presque hexagonale et donne naissauce postérieurement à trois petites nervures qui ne vont pal jusqu'au bas de l'aile. Ces mâles sont encore remarquables par la grandeur des pièces écailleuses, en forme de coquilles, que l'on voit à l'origine des ailes supérieures; l'abdomen ressemble à celui de certaines Guêpiaires. Les Mutillês femelles diffèrent des mâles parce qu'elles n'ouï point d'ail. leurs yeux sont ronds ou ovales et entiers; on lie voit pas entre eux ces petits yeux lisses que les mâles portent sur le haut d^ leur télé; le reste de leur corps est à peu près le même que dans lerpremicrs; mais elles ont de plus un aiguillon qu’elles portent â l'extrémité de l'abdomen et dont lapiqôre cause des douleurs aussi violentes que celle des Guêpes et des Abeilles, les mootm de ce» Hyménoptères sont peu connues, tf[t l'on ne sait rien de leurs métamorphoses. Ils habi- % lent les lieux chaud» et sablonneux et courent assex vite; les femelles vivent toujours à terre, cachées sous des pierres ou dans de petit s trous; les mâles voltigent sur des fleurs, et on ne les rencontre que sur Inbords des chemins arides cl dans les environs des lieux habités par lcs*femelles.'Cc genre est très-nombreux en espèces; Olivier ( EncycflWcihoà.) on décrit soiiaulcneuf. Klug( A’or.‘ ./cl, fAri. Medië. Acad. Cæsàr Léopold., t. lo. pars 2j eu décrit uii grand nombre. Latrcille a publié la Monographie desespèces de France dans les Actes de la Société «l'Histoire naturelle de £ Paris j enfin Coquebert en a figuré beaucoup dans ses Illustrations iconographiques dcélnscckp. • q € . Mt nu k u'Eiiiofe. Mulilla Europœh , Lin., Pabr., ** Oliv., La treille ,:etc. Sa tétept noire; son corselet * roux, un peu noir à la partfê antérieure; l'abdomen est noir, avecm base et le bord des anneaux d'un blanc brillant, un peu doré. On la trouve aux environs

■^de Paris et dans toute l'Europe.

MlTIyüE. Maliens. Par op|>osilion à tnuctoné et *1 liispide, se dit de tout organe qui n’est ni ariité*ni

^ iruminé. ni spmcscenl, etc.

mût ^ :

MLTISIE. Mulisia. bot. Genre de la famille det nanthérées, et de la Syngénésie superflue,* L., par Linné fils [Suppléai., 375) au célèbre Mutis * Santa-Fé de Bogota. Il présente les caractères suivant! involucrc cylindracé, composé de folioles imbriquées les extérieures ovées. les iuléricures oblongues et lancéolées; réceptacle nu. Calatbide dont les fleurs offrent diverses formes; celles du disque sont tubuleuses, bilabiée», la lèvre extérieure Iridentée, l'intérieure partagée profondément en deux lanières. Les fleurs de la circonférence ligiilécsou hilahiées; la lèvre extérieure grande, plane, Iridentée au sommet; l'intérieure tantôt divisée profondément en deux lobes, tantôt simple, filiforme ; anthères munies de deux soies à la base; akènes ol. longs, tétrngones, surmontés d’une aigrette plumeuse. Kunib. auquel sont empruntés tes caractères ci - dessus exprimés, a placé ce genre dans la . Syngénésie égale. L.. parce qu’il croyait, avec quelque doute il est vrai, que tous les fleurons de la calatbide étaient hermaphrodites. Mais les descriptions et les ^ figures données par Cavanilles et llotiplaud, et l'examen des fleurs de plusieurs espèces par Cassini. ne permettent plus de douter que les fleurs de la circonférence ne soient femelles ou qu'elles n’ofTrent que de» étamines avortées. Le genre Mulisia a été sutHÜYisé en trois groupes par Cassini , auxquels il donne les H noms de Mulisia. (iuariruina et Aplophyllutn , et qui sont caractérisés par les formes diverses des folioles de l'invol ucre, cl par celles des feuilles de la tige. Dans les vraies Mulisia, les folioles de l'involucre sont dénuées d'appendices, et les feuilles de la tige sont pinnccs et terminées par trois vrilles. Les (iuariruuui ont au contraire les folioles extérieures cl intermé~*fl diaires de Finvolucre constamment surmontées d’un appendice bien distinct, lancéolé ou subulé, plus ou moins étalé ou réfléchi; leurs feuilles sont ordinaire- ■ ment décurrenles. longues. étroite», dentées, terminées par une vrille simple. Enfin, dans les Aplophïlluu» , l'involucre se compose de folioles privées d’appendices * comme dans les vraies Mulisia, mais les feuilles de la tige sont simples de même que celles des Guarirunta. L'auteur de ces subdrvuiong.il fort bien senti qu'elles étaient trop faibli ment caraclérlsées pour mériter d'être ndmisqf comme genre» distincts, cl il parait tenté de n'y voir'ifue des sous genres provisoires. Les MuHsics sont des plantes frutescentes, indigènes de l'Amérique méridionale. Elles font partie des Labiali- g flores île Decandolle. ou Chénanlbophorcs de Lagascg, Cassini a formé du genre Mulisia le type de la tribu des Mutisiées qui correspondent aux Onoscridiéfls de Kuiilh. Un en a décrit douze espèces. il.

Mi riME Clf.m mi if. . Mulisia. ClPhiatls, Lin. F., foc. cU., ®va n.,Acon. /fur., 5, p. 63, t. 40^Çest un arbrisseau dont les liges sont grimpante», tomenleuMft dans leur jeunesse; les feuilles sont pilotées, munies au sommet de vrilles lnlides, et dont les folioles sont presquo scssiles, oblongues et tomeutcisses en dessous. Les fleurs sont axillaires, solilaireset pédonciilécs. Celte plante . sur laquelle le genre a été constitué, croit dans les AjuIcs tempérées du Pérou et de la Colombie. - A . PB

CHjîfîz'cfl

, jpr * «sk

Mitisie a grandes pi ri es. Mutisia grandi ftora , llnmb. cl Botipl. (Plant. Æquin., 1, p. 177, t. 50). C’est une fort belle plante dont la tige est ligneuse, grimpante, cylindrique, A rameaux alternes, anguleux et striés. Ses feuilles sont alternes, ailées sans impaire, à deux ou trois paires de folioles, portées sur de courts pétioles, oblongues, un peu aigues, arrondies A la base, très-entières, veinées, réticulées, vertes et glabres en dessus, et cotonneuses en dessous. Les fleurs sont extrêmement grandes, de couleur rouge., terminales, solitaires, pondantes, portées sur de longs pédoncules et accompagnées de deux bractées. Celle espèce croit ft la hauteur de 2,400 mètres dans les Andes de la Nouvelle-Grenade. Les autres espères de Mulisia qui habitent le Chili, et que Cavanilles a figurées (loc. cit.

I nl>. 400 500). portent les noms de Mutisia pedun cularis, viciæfolia, ilicifolia , sinuata , hastata , inflcxa et lincari folia.

ÎULTiSIÉES. MuHiicœ. bot. II. Cassini a donné ce nom à la seizième des vingt tribus qui. suivant sa classification, composent la famille des Synanlhérérs. Voici les caractères qui la distinguent : la calalhide est ordinairement radiée; le réceptacle est nu, muni quelquefois de fimbrilles, mais jamais de petites écailles; les folioles de l'involucrc sont disposées sur plusieurs rangs et imbriquées; les corolles présentent deux lèvres égales en longueur l’extérieure plus large et à trois divisions plus courtes, l'intérieure plus étroite, et à deux divisions plus longues; lés étamines sont munies d'appendices apicilaires, soudés par leur partie inférieure, et d’appendices basilaires longs et subtiles ; le style es! h deux stigmalophores courts, non divergents, munis à la partie interne de deux trèspetits bourrelets, et à la partie externe de quelques petits poils collecteurs épars; l'ovaire est cylindracé, ordinairement couvert de grosses papilles, quelquefois

ulcmAnf/i .Pur. Iinnrrnliit . I ■» i

surmonté d’un bourrelet apicilalre; l'aigrette est composée de poils soyeux, rarement plumeux.

Les Mulisiécs sont des plantes herbacées, quelquefois des arbrisseaux assez ordinairement cotonneux, tantôt pourvues de vraies liges, le plus souvent munies simplement de hampes. Les feuilles sont alternes, sessiles, quelquefois indivises, mais le plus souvent lyrées on roncinées,pinnalifides ou pennées, et accompagnées de vrilles. Les corolles sont ordinairement jaunes, rarement purpurines ou blanchâtres. Les Mulisiées et les Nassativiécs, tribus très voisines entre elles, présentent, selon Cassini, des rapports très-marqués avec les Lactucées et les Carlinées. Elles habitent pour la plupart l’Amérique méridionale; quelques unes se rencontrent dans l'Afrique et dans l'Amérique septentrionale.

Celle tribu renferme la plupart des genres dont se compose le groupe désigné par lie Candolle sous le

leur tour répartis en deux sections de la manière suivante :

J I. Mi’tisiees-Prototypes. Mutisieœ- A rchetypœ. Elles ont une vraie tige herbacée ou ligneuse, garnie de feuilles, portant plusieurs calatliidcs. Genres : Prous - Ha, Lagasca; Cheriua, Cass.; Chœtanthera , lluiz cl Pav.; Guarirutna, Cass.; Aplopliylluw , Cass.; Mutisia, Linné fils; DolicMatium, Lagasca; Lycoseris . Cass.; Wpposéris, Cass. V. ces mots.

$11. McTiSttu-GcROtRiEES. Mutisieæ - Gerberieœ. Dans cette section, les plantes ont une ou plusieurs hampe# «impies ou quelquefois rameuses, dénuées de vraies feuilles, mais souvent pourvues de bractées, i portant une ou quelquefois plusieurs calathides, et . entourées à la base de feuilles radicales. Genres : Ottoseris, Persoon; Isotypus . kunlh; Pardi sium, Burin.; 2’richoctfne, Cass.; Cerberia, Cass.; Lasiopus, Cass.; Chaptalia, Venlenat; Loxodon, Cass.; Livbcrk ulnia, Cass.; Lcria, PC.; Perdlcium, Lagasca; Leibnitz! a , Cass. ces mots.

MYA. mou.. Synonyme de Mye. P. ce mot. MYACANTHOS. bot. (Tbéoplirastc.)SelonC. Bauliin. la Cliausselrapc ( Pioscoridc) ; selon Dalécliamp, V Asparagus acutifolius, L.

M VAGUE. Myagrutn. dot. Genre de la famille des Cructrèr^s et de la Télradynamic siliculeuse, L. Les anciens botanistes donnaient le nom de Myagrutn à plusieurs Crucifères siliciileuses ; mais Toucneforl le restreignit à un de ses genres qui fut adopté par Linné, et dont les espèces furent considérablement augmentées. La plupart de ces Mpèces ajoutées au genre de Tournefort, sont devenues les types de genres établis ou rétablis par les modernes, tels que Bapist rutn , Camelina, Neslia , Videstu us, etc. Depuis Linné, certains auteurs ont encore multiplié les espèces de Myagrum . »'en servant comme d’un réceptacle où ils accumulaient toutes les Crucifères qu'ils ne pouvaient faire rentrer dans les grands genres connus. Dans son dernier travail sur la famille des Crucifères, De Candolle a réduit, d'après Brown et Desvaux, le genre Myagrutn à la seule espèce anciennement décrite par Tournefort, et il en a exprimé les caractères générique» ainsi qu'il suit : calice presque dressé; pétales oblongs, à peine plus grands que le calice; étamines dont les deux plus grandes sont légèrement soudées à la base; ovaire turbiné, ohlong, terminé par un style court et conique ; siiictilc coriace, subéreuse, comprimée au sommet et dilatée en deux lacunes stériles, inférieurement amincie, uniloculaire et monosperme; graine peudanle, ohlongiic, ù cotylédons incombants, ovales, légèrement courbés. Ce genre est placé dans la tribu des Isalidées. près de Yl salis dont il diffère surtout par la structure de son fruit, qui n'est pas composé, comme daus ce dernier genre, de deux valves membraneuses

nom de Labiatiflores, et par Lagasca sou» celui de Ché- exactement appliquées et planes, mais de membranes

nanlliophorci. Elle est également identique avec la section que K mit h a nommée Qjioscridcœ, sauf le geure liomnntis de cet auteur ou liomoianthus de De Candolle, que Cassini rejette dans le groupe des Nassauviéet. • -

l es genres qui constituent la tribu des Mulisiées sont

renflées, et laissant entre elles une lacune. Les lacunes de la silicule, ou fausses loges supérieures, sont constamment vides, tandis que la loge inférieure est monosperme; peut-être celle-ci est-elle biloculaire dans l'ovaire,, ce qui expliquerait le caractère de péricarpe quadriloculaire donné au Myagrutn par Medicus et

tiîjS

Mœnch qui, d'ailleurs, auront compté comme une qua- J| trième loge la lacune du pédicelte.

Myacre PERroitC. AJjofjrum per foliation , L.; Ca- Itile pcrfuliala de la Flore Française. Plante herbacée annuelle,' glabre, dressée, qui croit dans les champs sablonneux de l’Europe australe et tempérée. Si s feuilles j inférieures sont oblongue» et longuement atténuées en j pétioles; les supérieures sont sessiles, sagitlées, araplcxicaules et munies d'oreillettes aigues. Les fleurs i sont petites, d'un jaune pâle, disposées en grappes allongées. terminales et dressées.

‘ MVAGKOIDES. bot. (Barrelier. ) SynOn. de Draba renia, L.

MYAIKKS. *oll. Lamarck le premier a Institué la famille des Myai rès dans la Philosophie zoologique; il Ja composait alors des genres Mye, Panorpe et Analine, qui certainement ont entre eux des rapports; seulement les Myes et les Analines ont le ligament interne; l'autre genre, Panorpe, l’a externe, telle famille est bien placée entre les .Maciracées et les Solénacées; elle tient de l'une et de l'autre. Uaus l’Extrait du tours où les familles sont mieux caractérisées, surtout d'après la position du^gament, celte famille ne se compose plus que des deux grnrcs Mye cl Ahatine; les Panorpes, mieux étudiées, ayant été reportées dans la ramillo des Solénacées. Le dernier ouvrage de Lauiarck offre des rapports et la composition de cette famille enlièrriqcnl semblables; tuvier ne l'a point adoptée. Les deux genres Mye et Analine font partie de la famille des Enfermées, et soûl des sous-genres dcsJfyes aussi bien que les LutraireCjlcs Analines, les Glycimères et Ics^Pandores. Férussac, en admeltanl la famille de Lamarck. y a apporté plusieurs changements; il y a ajouté les genres l.ulraire et Solémye. C'est le dernier de ces deux genres qui est le moins naturellement rapproché. Blaintille, dans son Traité de Malacologie, n'a point adopté la famille des Myaircs de Lamarck; les genres* qu’elle renferme sont compris t dans la neuvième famille des Lamellibranches, qu'il a nommée les Pyloridé% Lamarck caractérise ainsi cette famille : ligament intérieur; une dent élargie, et tin cuillcron, soit sur chaque valve, soit sur une seule, donnant attache au ligament. La coquille est bâillante aux deux extrémités latérales ou à une scute. y. Myb,

A SATINE Ct LUTRAIRE.

MYAMilS. bot. y. Miasgis.

MYANTHK. Myanthus. bot. Genre de la faucille des Orchidées, et de la Gyuancfrie Monandrie, L., établi par le professeur Lindlcy qui lui assigne pour caractères : périanlhc étalé, ouvert; Sépales libres et égaux; Fles latéraux un peu ascendants; pétales conformes aux sépales, mais un peu plus étroits, presque opposés au • sépale antérieur; lahetle plan, subovalc, à (rois dents et plus long que les sépales; gynostème dressé, cylindrique, hicirrhcux à sa base, se prolongeant longuement en arrière et au delà du supprfrl de l'anthère. Ce genre, quoique bien distinct du Cutaaelum, s’en rapproche néanmoins d'une manière bien sensible, quant aux caractères les plus saillants.

Mïantoe a rLECRs ramies. Afyanthuê barbatu*,

• I.indl. bot. Rcgist. 1778. Les liges anciennes sont cy-

lindriques, fusiformes, nues, articulées et longues île quatre à cinq pouces; A leur base en poussent de nouvelles. pseiidobulbeuses. ovales -allongées, garnies de! cinq ou six feuilles ondulées, réfléchies, oblobgiiei,* lancéolées, marquées de trois fortes côtes ou nervure»,! rétrécies vers la hase, acu minées au sommet, d'un vert j agréable et assez intense en dessus, plus piles ct près- ! que glauques en dessous. Le pédoncule florifère naît de la base latérale du pseudobulhe ; il est cylindrique, assez grêle, rougeâtre, muni inférieurement d'éeaille*^ vertes, embrassantes, lancéolées et pointues; les fleurs* au nombre de neuf ou dix. présentent une belle grappe lâche; elles sont portées sur des pédicelles rouget, \ À accompagnés chacun d'une bractée membraneuse, li-* néaire. lancéolée, presque aussi longue. Le périanlhe est bit allié ; les sépales et les pétales sont presque Semblables. d'un vert intense, parsemés de taches tan- j guines, obscures; le sépale' intermédiaire, réuni en J partie aux pétales, forme avec eux une sorte de casque: lesautres sont étendus. Le Libelle, inférieurement articulé avec le gynostème, est linéaire, brisé ou pour ainsi dire coup! vers le milieu, d'un rouge de rose avec les bords garnis de fines lanières blanches, extrêmement nombreuses, imitant une frange à longs brin» ou une crête d’OiS' iu ; on remarque â sa base corne recourbée, blanche et trideutée. Le gynostème' est aussi long que le sépale intermédiaire dans la cavité duquel il s'emboîte en partie ; il est d'un rouge sanguin â l'intérieur, roulé, avec ses bords latéraux érhancrés, garnis inférieurement, de chaque côté, d'un appendice clrrTienx, droit et d'un rouge pourpré. L’anthère a deux loges adossées au prolongement en forme 1 de corne du gyqoslème; la ghndiile est très-grande, cartilagineuse, oblongue. contournée, se séparant avec élasticité du stigmate.

Myantue deltoïde. MyanlUm tlcUonles, Lindl.,

Bol. Ilegist. 1 890 . Colle espère, qui diffère bien sensiblrineit! de la précédente, par la forme et la nudité de son libelle, est. comme' elle, originaire de Domerarie.

Les tiges pseudobulbcuscs «ont allongées, striées, can nelées, articulées, d'un vert jaunâtre, longues de trois , pouces environ, épaisses de dix â douze lignes; il en ' naît trois ou quatre feuilles engainantes et dilatée* au talon, puis trèSf-sensihlemenl rétrécies et prenant cnffgf* la forme foliacée, oblongue, lancéolée et pointue. La hampe se termine par une grappe lâche, composée dO'ÜJJ neuf ou dix bractées membraneuses, linéaires et aî-^ “ gués. Les sépales sont lancéolés, verts, tachetés transversalement de brun pourpré, longs d’un pouce, larges de trois à quatre lignes; les pétales leur ressemblent, ils sont seulement un peu plus jaunâtres et faiblement J ondulés. Le Libelle est plus court que les sépales dilaté vers sa base en deux lobes prolongés et dentés, qui le rendent triangulaire; il/sl d'un violet foncé à sa base, cl vert au sommet où l’on observe un tubercule ntdong et calleux; il adhère par la partie intermédiaire des deux lobes latéraux au gynostème qui est droit, demicylindrique, étranglé vers le milieu, à bords infléchi» et roulés, vert, nuancé de noir pourpré, terminé anlé- , ricaremtnl par deux appendices cirrheux. Les masses pofliuiques occupent lecenlrc du gynoslrme.poitéessur

. djgitizeë bÿ G©(

une glandule cartilagineuse et rougeâtre comme elles.

Bl Y AS. Mfâs. ns. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Carnassiers, tribu des l’éronidcs, établi par Zieglcr, qui lui assigne pour caractères : antennes presque nionoliformcs, peu allongées; lèvre supérieure transversale, coupée presque carrément; mandibules peu avancées, légèrement arquées et assez aigues; une dent bifide au milieu de l'échancrure du menton; dernier article des palpes labiales peu allongé et fortement sécuriforine; corselet presque carré; élytres ovales ou parallèles; les trois premiers articles des tarses antérieurs dilatés dans les mâles, moins longs que larges et fortement sécuri formes. Ziegler a formé ce genre sur un très-bel insecte qu’il a observé en Hongrie; et le général Déjean dans son Species, vol. ô, p. 424, en a publié une seconde qui lui a été envoyée de l'Amérique septentrionale.

BIyas cualidée. Myaa chalybœua, Ziegl. Son corps est ovale et noir, dépourvu d’ailes; le corselet est noir, fort court, presque quadrangulaire, avec deux stries de chaque côté postérieurement et les bords latéraux arrondis; les élytres sont de la couleur de l’acier bruni, ‘ ovales, larges, avec des stries de points peu distincts. Taille, sept lignes. De Hongrie.

Myas bleuâtre. Myat cyanesccn» , Dej. Son corps est ohlong et noir, sans ailes; son corselet est carré, avec deux stries de chaque côté postérieurement; les élytres sont d'un noir bleuâtre, presque parallèles, striées, avec des points presque effacés. Taille, sept lignes. Amérique septentrionale.

MYCABANTHE ou MYCARIDANTHE. Mycaranthe*.

bot. Genre de la famille des Orchidées, Gynandrie !V|onandrie, institué par le docteur Diurne pour trois espères qu’il a observées dans l’ile de Java ; les caractères assignés au genre nouveau sont : folioles extérieures du périgone (ou sépales), conni ventes, étalées, égales ou presque égales, laineuses â l'extérieur; les latérales égales à leur base, adnées au pied du gynostème et (dus grandes que tes folioles intérieures ou pétales; labellc en capuchon, trilobé, articulé au pied du gynostème : son disque est crété ou appendiculé; gynostème petit, prolongé â sa base, avec ses bords ailés et recourbés eu dedans; anthère terminale, â deux loges quadrilocellées; huit masses polliniques, petites et ovales. Les Micaranlhes sont des plantes parasites sur les arbres des forêts, elles croissent aussi sur les rochers; elles sont pourvues de tiges; leurs feuilles sont épaisses', charnues ou coriaces; ordinairement plissées; les Heurs 6ont nombreuses, formant une grappe terminale.

BIïcabavthe a larges rctüLLEs. Mycarn nthes latifoliu , Bl., Bydrag. 35ô. Les feuilles sont lalo-linénircs et un peu charnues; le lobe Intermédiaire du fahelle est assez court et un peu déchiqueté; les sépales extérieurs sont un peu plus épais vers I extrémité.

B1yc.au axtiik oblitErE. Micaranlhei oblilerata,

Bl. Ses feuilles sont un peu coriaces, le lobe intermédiaire du Libelle est oblitéré.

MYCASTRt’M. bot. ( tycopcrdacées . ) Genre établi par Raffinesque, mais qui est encore très-imparfaitement connu; il sc rapproche beaucoup du genre Gcastrum. Il est ainsi caractérisé : sessile. sans valve;

péridium étoilé, plan; sporules pulvérulentes, réunies dans le centre de la partie supérieure, qui sc déchire irrégulièrement. On n’en connaît qu’une seule espèce, qui croit en Sicile, dans les terrains sablonneux; elle est d'un brun noirâtre, divisée en cinq â neuf rayons; sa surface est glabre.

MYCECYTES. bulyf. (Bcrtaud.) Nom de quelques espères de Polypiers fossiles.

MYCEDITM. Füuyp. Hili et Brown ont réuni sous celle dénomination générique quelques Polypier* la mcllifères, rangés par Lamarckdans les genres Bléandrine. Pavonc cl Monticulaire. V. ces mots.

BIYCËLIDE. Mycelia. BoiyGenre de la famille des Svnanlbérées, et de la Syngénésie égale, établi par Cnssini qui l'a placé dans la tribu des Lactucée# ou Chicoracées, et l’a ainsi caractérisé : involucre cylindracé, formé de Cinq folioles presque sur un seul rang, se recouvrant par les bords, égales, appliquées, oblongues. obtuses, membraneuse; sur les bords*' un peu carénées; la base de J’iiivolucrc est entourée de quelques petites écailles inégales, appliquées, â peu près cordiforines. Réceptacle petit, plan et nu. CalRlhide composée de cinq Heurs ligulées. hermaphrodites, ayant leurs corolles ornées d'une touffe de longs poils très-tins, autour du sommet du tube. Akènes portés sur de courts pédtcelles, comprimés, obovales. à côtes nombreusei, prolongés supérieurement en nn col. d’abord très-court, qui s’allonge aprèMa floraison, terminé par, 4111 bourrelet saillant et entouré d’une couronne de poils courts qui ceignent la base de l’aigrette; celle-ci est très-longue, MauchCg composée de poils nombreux, extrêmement finS'Ct I peine.plumeux. Ce genre ressemble par ses fruits aux Laçtuco, mai# H en diffère par son involucre; II offre au contraire l’in vol Ucrr des Lnmpsaua, mais il s'en éloigne par la structure de ses fruits. Placé ainsi entre ces deux genres, il ne peut être associé aux Prenunthcs ou aux Chondrilla, dont il faisait partie suivant Linné, Lamarck, Gærtner et De Candollc. Il ne se compose que d’une seule espèce, Mycelia ntujnlosa , Cass., ou Prcnanthes muralit , L. Celte plante, qui habile les lieux ombragés de l’Europe, a une tige verticale. simple, garnie de feuilles alternes, scssiles, vertes en dessus, glauques en défions ; les inférieures trèsprofondément fyrées, tes supérieures graduellement plus petites cl moins divisées. Ses Heurs tfont jaunes, nombreuses, disposées en une panicule terminale, divartquéc et accompagnée de bractée!.

MYCÉLION. Mycélium, bot. Substance blanche et filamenteuse, qui parait être l’état rudimentaire de# Champignons, et que l’on connaît vulgairement sous le nom de blanc de Champignons. F. ce dernier mot.

BIYCENA. bot. r. Agaric.

MYCETES. ram. (llliger.) F. Sapajou.

BIYCETI V. bot. Le genre établi sous ce nom par le professeur Reinwardl, pour une plante qu’il a observée à Java, n’a point été adopté par De Candolle (pii a donné ce nom à une section de son genre Uertiera dont le Mycelia cauli/tora, de Reinwardl, rail partie.

BIYCETOBIE. Mycetabia. ixs. Genre de l'ordre des Diptères, famille des Néiaocères, tribu des Tipulaires fongivores. établi par Meigen. et ayant pour carac-

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»cre« : yeux écliancrés; museau point rosiriforme; antennes pcirotiées. de la même grosseur dans toute leur longueur. Ce genre se distingue de*JMaly lires, Sciophlles et Cainpilumy/e$, par les yeux qui. dans ceux-ci, sont entiers; le genre Céroplalc en est distingué par les antennes qui sont en massue perfoliée, au lieu d'être de la même épaisseur dans toute leur longueur. Ces insectes sont de taille assez petite ‘ils vivent, sous leur premier état, dans les Champignons.

MVCÉTOBÎES ot FONG1VORES. tas. Nom donné par Dutnéril à une famille de Coléoptères qui correspond à Celle que Latreiilc a établie sous le nom de Taxicornes. /'. ce mot.

M YCÉTOCH ARE. aV/rcfor/iara. us. Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Hétéromèrcs, famille des Slénélytres, tribu des Cislélines, établi par Latreilte (Fam. Nat. du Règne Anlm), et que Gyllenha! avait nommé Mycetophila. Comme ce nom de Vycclophüa avait été donné^depuis longtemps à un genre de Diptères, on a été obligé de le changer pour éviter la confusion. Les caractères du genre Mycétochare sont : antennes filiforme*,^ articles coniques et un peu épais; üUe courte, suhhexazpnalejyeux gros, lunulés et trèsécartés en dessus; labre court el transverse ; palpes maxillaires terminées par un article gros et fecuri-

liées, grossissant Insensiblement vers l’extrémité; pre-’ mier article des tarses beaucoup plus long que les suivants; mandibules bifides A leur extrémité; paîpt-s jP maxillaires plus longues que les labiales, avec le dernier article plus grand que les précédents, cl tronqué à son A extrémité. Corps ovale, déprimé; corselet transversal Jfl plus large postérieurement; jambes allongées, grêles. presque cylindriques, sans épines au côté extérieur. \ l ’espèce qui sert de type à ce genre (Mycclophagus guaUripustulatus) a été placée par Linné avec les Cbrysomèles, et ensuite avec les Carabes. Geoffroy**

donné ce nom de Tritome fi un autre genre d’insectes, et les Tritomes de Geoffroy oui reçu de lui le nom de^J Myeétopliages, qui a été ensuite adopté par tons l<*<j\ entomologistes. Les Myeétopliages se distinguent des. *

T rlpliilles, Dipbilles et Agatliidies, donl ils sont les plus voisins, par des caractères tirés de la forme des an-

tennesj^^mrabr^les ariu lrs qui compox ni la mas- |

forme ou en triangle presque équilatéral; protborax ! subrectangulairc. un peu plus étroit que lesélytres;

li.incbei.oiilérieure* saillantes et tfrréet l’une contre < l’antre, dans le bas, qn comprimant fortement la partie du préslcrnum qu’elles renferment; pattes courtes; ; tarses très -grêles.

MycItociaxJ rivvirto». Mnaclovhara flaripcs. Lal.; Mycetophjju flan’pc s, G y IL; Ci\lcla hnmerafi», f lllig. Son corps est linéaire, allongé, noir, âveefa rouelle, les antennes, les pieds, la poitrine el la partie anlé- I rieure de l'abdomen d’un jaune testaéé ; les élytres sont profondément striées par des points noires, avec une l lâche humérale jaune. Taille, quatre lignes. En Europe.

MYcËTOITEens. Mycetodei. but. Link a donné ce nom à l’une des tribus de sa familrc des Gastromyciens i qui correspond aux Lycoperdacécs. Cette tribu qu’il caractérise par son péridium simple et persistant, renferme presque tous les genres de celle famille placée par Rrnng£jard dans sa seconde tribu, sous le nom de ‘ ÊHrardacées vraies. A. LvcorsBOACtts.

MYLÉTODEES. Mycetodcœ. bot. Link a réuni dans la section des Mucédinées, qu’^ désigne sous leYioin de Mycétoides, les deux genre* Tsnriu et Aphnlotftdmtn. Elle coréèspond A la tribu fflÇ’il indique sous , lé nom d’Isariécs. quoiqu'il n’y place pas tous les gen- | 1 re* que Rrongniard rapporte à cette tribu. /'. Micèduêu.

MYCJiTOLOGlE. Même chose que Mycologie, f^cc mot.

MYCÊTOMYZE. Mycrtouiyza. ùs. Ce genre de Dip- ▼ tércs appartient A la famille des AtUéricères, tribu dés Musc ides.

M'ff.ÉTOIMlAGF.. Mycclophagus. us. Genre de ^ordre des .Coléoptères, section de* Télraméies, familh •lc*^ Xylophages, tribu de* Trogossitaircs, établi par i Kabrîcius, et ayant |>oi»r caractères : antennes perfo-

sue, <>l des articles des tarses; les Dilomes, Licte* et Dioib smes en sont séparés par leur corps qui est beaucoup plus étroit, el par la massue de leurs antennes qui n’a que deux article*. Les Myeétopliages vivent sous *'s leurs divers états dans les Holets ou sous l’écorce dur vieux arbres. Ou ne connaît point leur larve. Ces insectes se trouvent au printemps el en été. Le genre y Mycéiophage est peu nombreux en espèces; celle qui sert de type ail genre est : .

ll\ctTornKGï.<ïiAb%i*KCXLt.MycctQi>hagusquadn-t 1 maculatus, Latr., Fabr., OHv.; Chtysomcla qnadripuilultitn, Carahn squadripusl niai h »,L.\]cTrHomcy Geoff. Long de deux lignes à deux lignes el demie} téle, dessous du corps et pattes jaunes; antennes noirci® dans leur milieu, fauves à la base et A l'extrémité; cor- , «I selet noir, avec deux enfoncements postérieurs; élytres striées, noires, avec deux taches rouges presque carrées sur chacune, l une vers la base et l'autre à l'extrémité.

MVCË.TOPJIILE. Mycetophila. us. Genre de l'ordre ^ des Diptère*, famille des Némocères, tribu des Tipulalres fougivores, établi par Meigcn, cl ayant pour caractères trompe très-courte; deux ocelles ou petits ’ yeux lisses écartés; ailes courbées l’une sur l'autre; antennes de sciie articles simples, filiformes, pas plus

longues que la tête et le thorax ; yeux ovales, entier»; 1 banc lies grandes; Jambes postérieures épineuses; tète basse; corselet élevé, comme ho* suites Diptères sc distinguent des Macrocères eL des Domophilcs par les antennes. qui sont plus longues que laiéltf.cl le corse- ▼

lct dans ces derniers; le genre l cia en est suffisamment distingué parles ocelles de la tête, qui soql au nombre

de trois clicz’ecu.vci» Les MyeélopliiUr* ont à peu près la forme des Cousius; mai* leurs pattes sont moins Jj longues; la tête est très petite, très penchée et presque invisible quand on regarde l’insecte sur le dus; le* an- * tenue» sont insérées «litre les yeux, elles sc louchent* à leur base. Le corselet est grand, globuleux, ordinairement couvert d'un léger ouvcUjLe* pattes sont grandes, moins longue» cl moins grêles que celles des

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