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palpes labiales sont sécuriformes dan» les Néerobies, ce qui n'a pas lieu chez les Clairons. EnHii les genres Tille, Énoplie, et tous les derniers de la triliu en sont bien distingués par leurs tarses dont les cinq articles sont fort distincts, et par les antennes dont la massue est toujours dentée. Les Néerobies sont des insectes de petite taille; leur tète est un peu moins enfoncée dans le corselet que celle des Clairons; les yeux sont arrondis, un peu saillants; la lèvre supérieure est cornée, large, assez courte, échancrée ci ciliée; les mandibules sont cornées, aigtiCt, unideniées intérieurement; les mâchoires sont cornées à leur base, coriaces et bitides à leur extrémité; les divisions sont inégales: l'extérieure large, ciliée, l'intérieure courte, à peine ciliée, et un peu arquée. Chaque mâchoire porte une palpe une fois plus longue qu'elle; ces palpes sont composées de quatre articles dont le premier est très-petit, à peine apparent, le deuxième conique, allongé, le troisième court et arrondi, et le dernier allongé, un peu plus large et tronqué à son extrémité. La lèvre inférieure est petite, courte, presque membraneuse, un peu échancrée; ses palpes sont plus courtes que les maxillaires, composées de trois articles dont le premier petit, à peine visible; le deuxième très-étroit, allongé, presque conique, et le troisième large, triangulaire et sécuriforme. Les antennes sont placées à la partie latérale et antérieure de la lèle; elles sont composées de onze articles dont le premier est allongé, assez gros, les suivants grenus, égaux entre eux, les trois derniers en massue et d'une forme triangulaire. Le corselet est arrondi, un peu déprimé, il est aussi large en arrière qu'en avant. L'écuston est petit, triangulaire, les élytres sont plus larges que le corselet, près de trois fois plus longues que larges. Les pattes sont de longueur moyenne; les tarses sont composés de cinq articles : le premier très court, caché par le suivant, les autres de grandeur moyenne, et le dernier est terminé par deux crochets recourbés. Ce genre ne se compose que d'un très -petit nombre d'espèces presque toutes d'Europe.
NCcaoaiE violitte. Xecrobia riolacen, Latr., Hist. nat. des Crust. et des Ins., t. 9, p. 156, pl. 77, flg. 5; Olhr., Col. et Encycl.; Cotynetes violaceun, Payk., Fa un. Suce., Fabr.; le Clairon bleu, Geoff.; Permettes riolaceus , Lin.. Fabr.. etc. Son corps est velu , bleu, luisant ; ses antennes et ses pattes sont violettes. Celte espèce se trouve dans les charognes, sur les fleurs et très-souvent dans les maisons contre les vitres des fenêtres. Taille, une ligne et demie.
NtiCRODE. Necroties. las. Nom donné par Wilkin à un genre de Coléoptères qui renferme les Boucliers, Sylpha , dont le corps est en ovale allongé, avec le corselet orbiculairc, et les élytres tronquées obliquement à leur extrémité. Leurs antennes vont graduellement en grossissant. Cette coupe avait été indiquée par Lalreille dans son Généra Crustaceorum et In tedorum; elle a pour type le Sylpha Utiomiit de Linné et quelques autres insectes de la même forme. y. Bore um.
NÉCROLITE. «ifi. Brocclii (Catalogue raisonné des Roches d'Italie, Milan, 1817) nomme ainsi le Sasso-
Morln, Pierre - Morte, ou Roche Irachytique des environs de Rome.
NKCRONITE. ans. Substance pierreuse qui a les caractères extérieurs du Feldspath. Comme ce dernier minéral, elle a deux clivages perpendiculaires l'un à l'autre, et un troisième oblique peu distinct : elle est très-diffleile A fondre au chalumeau, inattaquable par les Acides, et répand, lorsqu'on la brise, une odeur fé tide et presque cadavéreuse, ce qui lui a fait donner son nom. On la trouve dans le Maryland, à quelques milles de Baltimore, dans un Calcaire primitif, et à Kingshridgc, aux environs de New-York; elle est associée ail Mica brun, à la Grammatile et au Titane oxidé.
NÉCROPUAGES. N ecrophugi. ias. Latreille donnait ce nom, dans ses ouvrages antérieurs au Règne Animal par Cuvier, A une famille de Coléoptères pentamères, qui est composée de ses tribus des Peltoldes. des Dermeslines et de la famille des Clavicornes. y . tous ces mots.
NÉCROPHILE. Xecrophitus. ms. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Brachélylres, tribu des PeHoïdes, institué par Lalreille qui lui assigne pour caractères ; antennes terminées par cinq articles plus gros, formant une massue |»erfoliée: le troisième de la lige est plus long que le précédent ; les quatre jambes postérieures arquées dans les mâles; les quatre tarses antérieurs velus et élargis. Ounnl aux autres caractères, ils sont absolument analogues à ceux des Boucliers, dont a été distraite Tunique espèce qui forme le type du genre nouveau; c’est le Xecrophitus subterraneus; Sylpha subterrnnta, llliger, Magaz., t. Ti. p. 36?.
NÊCHOPIIORE. Xecrophorus. ixa. Genre de Tordre des Coléoptères, section des. Pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Peltoldes. établi par Fabricius et adopté par tous les entomologistes avec ces caractères : extrémité des mandibules entière ou sans dentelures; antenues un peu plus longues que la tète, terminées brusquement en une massue grosse, courte, en forme de bouton et distinctement perfoliée; tarses antérieurs larges et très-garnis de houppes; élytres coupées droit A leur extrémité. Ces insectes se distinguent des Boucliers avec lesquels Linné et la plupart des entomologistes les avaient confondus, par les antennes qui, dans ces derniers, sont terminées aussi par une massue, mais allongée et formée presque insensiblement; ils se distinguent des autres genres de la tribu par des caractères aussi faciles à saisir. Scopoli et Geoffroy les avaient placés parmi les Dcrmestes; mais ils en sont distingués par les mandibules, qui sont dentées dans ces derniers, et par beaucoup d’autres caractères. Les Nécrophores ont le corps de forme un peu allongée; leur tète est assez grande, lin peu inclinée et distincte du corselet; les yeux sont oblongs et très-saillants; leurs antennes sont A peu près de la longueur de la tête, et composées de onze articles, dont le premier est long et un peu renflé; le deuxième petit, très-court; les suivants arrondis, et les quatre derniers forment une massue assez grosse, presque arrondie et perfoliée. ka lèvre supérieure est cornée . ciliée et échancrée; les mandibules sont cornées
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arquées, pointues cl «ans dénis; les mâchoire* sont presque cornées, composées de deux pièces dont l’une externe et arrondie, mince à sa hase, un peu arqnée, presque aussi longue que la palpe, est très-ciliée à son extrémité; la pièce interne est beaucoup plus large, et très-ciliée à son bord intérieur: cette mâchoire donne attache à une palpe de quatre articles dont le premier est court, le deuxième plus long, ovoïde, le troisième aussi long que le deuxième, et le quatrième beaucoup moins long, terminé en pointe arrondie. La lèvre inférieure est avancée, cornée à sa base et sur les cAlé*. membraneuse à son extrémité, amincie et légèrement échancrée; ses palpes sont assez longues, et composées de trois articles presque égaux, dont le dernier, le moins gros, est terminé comme celui des palpes maxillaires; le corselet est un peu aplati, rebordé, et plus ou moins échancré anlérieurement ; les élytres sont plus courtes que l'abdomen; elles couvrent deux ailes membraneuses el repliées; l’écusson est assez pelil. triangulaire, un peu obtus à sa pointe; l’abdomen est composé de six anneaux ; il est assez court et terminé en pointe ; les patles sont assez grosses et fortes; les cuisses postérieures sont lin peu renflées. elles ont à leur base un appendice ou pièce surnuméraire, ordinairement terminée en épine aigue. Les jambes antérieures ont une forte dent latérale; elles sont terminées par deux épines assez Tories et par un tarse dont les quatre premiers articles vont en diminuant de longueur, le dernier est allongé el terminé par deux crochets.
Le nom de ces insectes qui signifie Porte- Morls, et celui d'Enterreurs qu'on leur donne encore, leur viennent de ce qu’ils ont l'instinct d’enfouir les cadavres de quelques petits quadrupèdes, et notamment ceux des Taupes el des Souris; ijs aiment aussi beaucoup les Crapauds el quelques aulres reptiles ; ils tnellenl sous terre ces petits animaux , afin que les oeufs qu’ils déposent dans leur corps puissent éclore, et que les larves qui doivent en naître trouvent leur nourriture à l’abri de lotit danger. Pour faire celte opération ils se glissent sous les cadavres qu’ils veulent enterrer, et creusent la terre immédiatement au-dessous; à mesure qu’ils rrlirciit celte terre, l’animal enfonce, de manière qu’au bout de vingt-quatre heures, quatre ou cinq de ces insectes creusent tellement au-dessous d’une Taupe, par exemple, qu’on ne voit plus rien el qu’elle se trouve encore recouverte de près d’un pouce de terre. Comme tous les insectes qui vivent dans les matières cadavéreuses, les Nécrophores exhalent une odeur forte, analogue â celle du musc; ils ont l’odorat très -fin el sentent de très loin les cadavres qui peuvent leur servir de nourriture et d’habitation pour leurs larves; celles-ci soûl longues, d’un blanc grisâtre, avec la tête brune ; leur corps est composé de douze anneaux garnis antérieurement , à leur partie supérieure, d'une petite plaque écailleuse, d’un brun ferrugineux; les plaques des derniers anneaux sont munies de petites pointes élevées. Leur télé est dure, écailleuse, garnie de mandibules assez fortes el tranchantes. Elles ont dix |»attes écailleuses, très-courtes, attachées aux trois premiers anneaux du corps. Quand ces larves ont pris tout leur accroissement, elles entrent dans la terre à
plus d’un pied de profondeur, s« font une loge ovale qu’elles enduisent d'une matière gluante, et s’y changent en nymphes : ce n’est qu’au bout de trois ou quatre semaines que l’insecte parfait en sort. Ce genre j se conqiose de quatorze ou quinze espèces, toutes 4’**- I sez grande taille.
Nêcrophorc fossoyeur. Necrophorux PetpfUo , Pâlir., Latr., Ollv.; Sylpha Yexpillo , L., Degéer; le Dermeste Poinl-de-Hongrie. Geoff., RœsH, etc. Il est long de sept à neuf lignes, noir, avec les trois derniers i articles des antennes roux. Les élytres ont deux bandes | orangées, transverses el dentées ; les hanches des deux pieds postérieurs sont armées d’une dent forte et aigue. Qii trouve cette espèce dans toute l'Europe.
Nêcbophore ■aritiui. Neciophorut mnritimu s, Eschsc. Il est d’un noir bronzé, avec un trait ondulé jaune veVs le bord antérieur du corselet ; un autre Irait longitudinal à l’épaule, et une bande transversale cl sinueuse vers l’extrémité des élytres; l'abdomen sc prolonge cylindriquement. Taille, huit lignes. On le trouve sur les bords de la mer dans l’Amérique septentrionale.
NECTAIRE. Nectarittm. bot. On ne saurait, en histoire naturelle, attacher trop d'importance â bien définir les divers organes dont se composent les êtres vivants. Mais ces définitions, pour être fixes el à l'abri l de l'arbitraire, doivent être tirées, non pas d’une seule I considération, mais d’nn ensemble de propriétés qui puissent servir â les bien caractériser. Ainsi, quoi<[ue | la fonction exercée par un organe soit en général une ! des considérations les plus importantes. cependant elle | ne suffit pas, dans plusieurs cas. pour le bien définir, parce que souvent la même fonction est exercée par des organes évidemment différents, et r/ce rené. Il faut donc, autant que cela est possible, tirer encore les signes caractéristiques des organes, de leur position générale, et surtout de leur position relative dans la structure générale de l’être. C’est pour ne pas avoir fait assez attention à ces principes fondamentaux d'une 'bonne organographie, que l'on voit le même organe, légèrement modifié, désigné sous une foule de noms différents, ou des parties très-diverses , confondues sous une même dénomination. Linné, qui le premier introduisit le mol Nectaire dans le langage botanique, le définit une partie de la fleur sécrétant une humeur mieHcuse el neclaréc. En effet, (oui le monde sait que, dans une foule de fleurs, on trouve une humeur visqueuse et sucrée, évidemment sécrétée par de petites glandes diversement disposées. Cette définition parait j assez précise au premier coup d'œil, et l'on se forme | facilement l'idée de l'organe que Linné a ainsi dénommé. Mais on voit bieiilèl, dans les exemples des Nectaires que cite cet illustre botaniste, qu’oubliant la définition qu'il en a donnée, il applique ce nom à des organes entièrement différents, et qui souvent même, pour la plupart, ne présentent pas ce caractère essentiel de sécréter une humeur neclarée. Ainsi Linué, et tous les auteurs qui ont suivi son système, donnent en général le noin de Nectaires, non-seulement aux organes glanduleux el sécréteurs qu'on observe dans différents points de la Heur, mais à toutes les parties
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de celle fleur qui, par quelque modifies lion insoltie, s'éloignent de leur forme habituelle. Ainsi le calice, lorsqu'il est prolongé en éperon, comme dans la Capucine; ses divisions intérieures dans plusieurs Mtisacées; la corolle, également prolongée en éperon, dans les Linaires; les pétales irréguliers dans les Renonculacées et une foule d'autres plantes; les filets des étamines dilatés et pétalofdes des Amodiée*; les filets réunis en utrlcule dans le Fragon et dans une quantité de Malva- ; cées; le disque, dans set diverses positions, et une J foule d'autres modifications d'organes. sont pour Linné i autant de Neetaires. Une pareille confusion est tout à fait contraire A l'esprit philosophique, qui règne aujourd’hui dans l'élude des êtres organisés, en même | temps que fondée sur line observation fausse, elle nuit j essentiellement aux progrès de la science. Dans ces divers exemples, ces parties, bien que modifiées, et s'éloignant de leur type habituel, ne doivent pas néanmoins être considérées comme constituant de nouveaux ; organes. Ce n'en sont que des modifications : mais ces modifications offrent d'ailleurs trop de dissemblance entre elles pour être réunies sous une dénomination commune.
Mais cxiste-t-il dans certaines fleurs un organe spécial auquel on puisse et on doive appliquer le nom de Nectaire? On ne peut le croire, même en suivant rigoureusement la définition donnée par l'auteur de la Philosophie botanique. En effet, cette humeur nectarée qu'on trouve dans un assez grand nombre de fleurs n'est jamais sécrétée par un organe spécial, différent des autres parties constituantes de la Heur. Ce ne sont jamais que des glandes placées soit sur la partie interne du calice, soit sur la corolle et les pétales, soit sur le disque ou réceptacle, soit enfin sur l'ovaire lui-même d'où découle celte humeur. Ce n'est donc pas un organe distinct, une partie nouvelle de la fleur, mais simplement un amas de glandes diversement réuuies et placées sur une des parties constituantes de la fleur. On peut donc conclure de là qu'il n'y a pas à proprement parler d'organe distinct dans la fleur, auquel on doive donner le nom de Nectaire, mais que seulement, dans quelques cas, le calice, les pétales, le disque. etc., peuvent présenter un amas de glandes nectarifères.
NECTANDRA. bot. Ce nom, donné à deux genres par Dergius et Rolander, est maintenant rayé de la botanique. Le genre de Bergius a été réuni au GniUia par Tliunberg, et celui de Rolander ne parait pas être suffisamment distinct de VOcolea d'Aublel. F. ces mots.
ISECTANF.BE. .\eclancbus. ms. Hyménoptères. Genre de la famille des Crabronides, tribu des Philantbiens, institué par Maximilien Spinola pour un insecte recueilli en Égypte, par le docteur Fischer. Caractères . antennes filiformes , composées de douze articles chez les femelles et de treixe chez les mâles , insérées en i avant, à très- peu de distance du chaperon : premier | article épais et le plus grand, deuxième obeouique et très-court, troisième plus long que le précédent, les j autres cylindriques; chaperon trilobé; yeux â réseau et entiers; ocelles égaux ; ailes supérieures ayant une cellule radiale arrondie à scs deux extrémités : Texte- I
rie lire éloignée du bout de l'aile; quatre cellules cubilales : la première longue et étroite; la seconde petite, un peu rétrécie en avant, recevant la première nervure récurrente; la troisième petite, beaucoup plus rétrécie eu avant, mais non pétiolée, A nervure externe sinueuse, recevant la seconde récurrente; la quatrième grande, très-ouverte, presque complète; anneau de l'abdomen sans bourrelet et sans étranglement ; plaque anale supérieure bicarénée , à trois faces en différent» points; pattes moyennes; tarses antérieurs garnis d'une rangée d'épines parallèles.
NbctanEbk DK Fiscbeb- A ’ectanebua lisckcn, spin. Tète finement ponctuée, noire; chaperon et derrière de la tête bruns; mandibules brune» avec l'extrémité noire ; corselet noir; une tache brune au milieu de l'écusson; abdomen leslaceo- ferrugineux, avec une bande noire interrompue sur le deuxième segment, les quatrième et cinquième bordés postérieurement de noir, le sixième entièrement noir; ailes noires; stigmate jaune; pattes brunes; base des trochanters noire. Taille, sept lignes.
NECTAR. A'ectar. bot. Liqueur sucrée, qui imprègne la corolle d’un grand nombre de fleurs.
NECTARIFÉRE. Nectahfer. bot. Plante ou partie de plante qui porte le nectaire.
NECTARINIA. ois. Dénomination générique desGuit- Guits et des Soulmangaa, selon Illiger. Ce nom a été depuis réservé exclusivement pour le groupe des Gnit- Guits par Cuvier, et pour celui des Soulmangas par Temminck. Ces derniers sont au conlraire désignés, dans la méthode de Cuvier, sous le nom de Cinnjrri»; et celui de Cœreba est donné aux premiers par Temminck. y. GUIT-GCIT Cl Sot'lH ANG A.
NECTAROBOTURIEU. Neclarobothrium . bot. Genre de la famille des Liliacées, établi par Ledebour, aux dépens du geurc Attlhericuut, pour- l'espèce désignée par Linné sous le nom de serotittum , que la forme de ses pétales éloigne des genres auxquels on Pavait jusqu'ici réunie, en la rapprochant du genre Fritillaria. Caractères : corolle infère, à six pétales étalés, ayant vers la hase un enfoncement nectarifère, dont les bords sont pubcscenls; style trigone, un peu en massue; stigmate subtrigone, déprimé et pubérulenl au sommet; capsule trigone; semences plane». Ce genre a été couslitué anciennement sous le nom de Dipcadi, puis dans le Butanical régi sic r sous celui à' U ropelalun .
N xct a hobot a ni eb oLAOQUB. Ncctarobothrium glati cum f Ledeb. ; Uropetalon glaucum, Burch., Bol. regisl., 150. C'est une plante bulbeuse, à feuilles larges, lancéolées, très-glauques ainsi que la hampe; les fleurs sont jaunâtres , portées sur de longs pédoncules. Du cap de Bonnc-Espérauce.
Le Botanical regitler , sous le n°974, publie encore une autre espèce nouvelle de ce genre, et qu'il nomme UropelaloH longi folium ; ses fleurs soûl tout à fait vertes; il la dit provenir de Mozambique.
NECTaROSCORDE. Neclaroicorduut. bot. Ce genre de la famille des Liliacées, et de THexandrie Monugyme de Linné, a été établi par Lindley pour une piaule de la Sicile que l'on avait jusque-là placée dans le genre A Ilium. Les caractères du genre nuuveau sont : fleurs