NÉE
eu ombelle ; sépales et pétales île formes différentes, visiblement imbriqués, persistants, connivents et cartilagineux dans leur partie inférieure, recouvrant fortement la capsule; six étamines périgynes, à filaments libres et subulés ; ovaire à demi plongé dans le sommet évasé du pédicelle; il a (rois pores par lesquels il laisse suinter un liquide mielleux, ces pores sont placés au sommet des cloisons qui sont fort épaisses; ovules nombreux, fixés au fond des loges; cupule recouverte par le périanthe persistant, ovale et à trois loges; semences noires et comprimées.
Nectaroscorde de Sicile. Neciaroscordum ticulum, Lindl.; Alltum sicalutn, Spr. Sa hampe est forte, cylindrique, haute de trois à quatre pieds; elle est entourée à sa base de feuilles étalées, triangulaires, glabres, aigités, recourbées, avec les angles presque tranchants et blanchâtres; elle est terminée par une ombelle composée d’une trentaine de fleurs larges d’un pouce environ, nuancées de vert.de jaune eide pourpre.
PiECTIQÜE. Necticus. un. Ou a donné ce nom à une variété de Quartz qui a la propriété de surnager pendant quelque temps lorsqu'on la dépose avec précaution sur l’eau. Qcartx.
NECTOPODES oc RKMIPfcDES. i,s. Dans sa Zoologie analytique, Duméril donne ce nom à sa seconde famille des Coléoptères pentamères. Cette famille comprend les genres Dytique, Hyphidre, Haliple et Tourniquet.
NECTOPODES. Nectopoda. moll. F. Kicleobrav «18.
NECTOtIXIE. Neclouxia. bot. Genre de la famille ; des Solanées et de la Penlandrie Monogynie, L., établi par Kunth (^Voc. Gen. et Spec. Plant, œquin., p. 10, j I. 193) qui l'a ainsi caractérisé : calice découpé profondément en cinq lanières linéaires, égales et dressées ; corolle hypocratériforme, dont le tube est pentagone, élargi supérieurement, un peu plus long que le calice; le limbe divisé en cinq segments réfléchis, ovales, légèrement aigus et égaux entre eux : l’entrée de la corolle est munie d'une couronne tubuleuse, obscurément dentée; cinq élamines insérées sur la partie supérieure du tube, alternes avec les découpures de la corolle, incluses, égales entre elles, à filets courts, à anthères ohlongues et dressées; ovaire ovoïde, placé sur un petit disque, surmonté d'un style filiforme de la longueur de la corolle, et d’un stigmate obtus, légèrement échancré. Ce genre est voisin de YAtropa et du Pétunia , mais il s'en distingue suffisamment par la couronne qui orne l’entrée de sa corolle.
Nkctodxir ElCgaxte. Nectouxia fonnosa , Kuntli, lue. vit.; Atropa arenaria , Kœm. et SchulL, Mytt. F vgef., 4, p. 085. C’est une herbe fétide, dressée, se divisant en rameaux épars, étalés, velus, garnis de feuilles éparses, pétiolécs, les supérieures géminées, ovales, aiguèa, échancrées en cœur à la hase, très-entières, veinées en réseau, membraneuses et légèrement hérissées de poils. I.es fleurs sont extra -axillaires, solitaires, pédoncutéès, penchées et du diamètre de celles de la grande Pervenche. Celte plante croit dans les forêts qui avoisinent Réal del Monte dans le Mexique.
NECTRIS. bot. (Schreher.) F. Caboiba.
NÉCYDAI.E. Neeydalit. ins. Coléoptères lélramèrcs,
I genre de la famille des Longicome*. Caractères ; corps étroit et allongé; tète aussi large que le corselet, in j elinée et ayant la partie antérieure aplatie et terminée en pointe vers le bas; lèvre supérieure petite, coriace, presque carrée, avec le bord antérieur droit et entier ; mandibules cornées, courtes, déprimées, triangulaires, sans dentelures, avec la pointe légèrement crochue; mâchoires légèrement coriaces, cylindriques, comprimées, terminées par deux divisions petites, presque membraneuses, dont l’extérieure plus avancée, obtuse; l’intérieure plus courte et finissant en pointe; palpes maxillaires courtes, composées de quatre articles dont les trois premiers courts et le dernier plus grand et obtus ou tronqué. Lèvre inférieure courte, membraneuse, très-évasée au bord supérieur; son support est coriace, large, arrondi latéralement; ses palpes sont composées de trois articles dont le dernier ressemble au même des palpes maxillaires; antennes à peu près de la longueur de la moitié du corps, filiformes, composées de onze articles dont le premier est grand, courbé, renflé et arrondi â son extrémité, le deuxième très petit et les suivants presque cylindriques, un peu amincis à leur hase; elles prennent attache dans une échancrure antérieure des yeux; corselet arrondi ou presque cylindrique, un peu moins large que la hase des élylrcs; écusson fort petit et presque arrondi; élylrcs extrêmement courtes, tronquées et arrondies postérieurement; pattes grandes avec les cuisses allongées, rétrécies depuis leur base jusqu'au milieu et terminées par un renflement arrondi ou ovale; les postérieures plus longues que les autres; ces pâlies sont terminées par un tarse de quatre articles dont le premier est allongé, le second triangulaire, le troisième bifide et le dernier terminé par deux crochets de moyenne grandeur; l’abdomen est trois ou quatre fois plus long que les él y 1res. et trèsrétréci à son origine. Ce genre est assez peu nombreux en espèces.
NXctbale majeure. Neeydalit major, L.; Leplnra ahbreeiata , Pabr.; Motonhui abhren'alus , Fabr, Ent. Syst. Tête, corselet et poitrine noirs; antennes jaunes â leur base, brunes à l'exlrémité; élylres, hase de l'abdomen el pâlies antérieures jaunes; pattes postérieures de la même couleur, avec l'extrémité des cuisses noire; derniers anneaux de l’abdomen bruns; ailes transparentes à nervures jaunâtres. Taille, un pouce et au delà. Cette espèce se trouve dans toute l’Europe; mais elle n'est commune nulle part.
NEDYCJS. ins. Coléoptères lélramères; le genre établi sous ce nom par Stephen, dans la famille des Cttrculionides. n’a pas été adopté par Schoonherr dans son travail sur ce groupe nombreux des Coléoptères.
NEE*, bot. NttR.
NÊEDHAMIE. Needhatnia. bot. Trois genres de plantes ont reçu celle dénomination. Scopoli l’appliquait nu Galcr/a liltoratis, L., qui fait maintenant partie «lu genre Tephrosin de Persoon, admis universellement. y. TtPORosiE. R. Br. ( P rôtir . Fl. Noc.-Hol(. , p. 549) a constitué plus lard un genre Needhatnia dan* la famille des Epacridées. Enfin II. Cassini avait établi sons le même nom, un genre de SyiMtit Itérées, qu’il a de- 1 puis nommé Nnrratina. F. ce mot. Le genre Neetl-
>ogle
hamia de R. Brown, qui appartient à la Penlandrie Monory nie, L., est ainsi caractérisé : calice à deux bractées; corolle hypocratériforme, dont le limbe est imberbe, quinquéfide, à sinus élevés, et à estivation pl Usée; disque hypogyne, en forme de scutelle; cinq étamines incluses; ovaire hiloculaire; drupe sec. Le Needhamia pumi/io , R. Br., toc. cil., est un très-pelit arbuste dressé, qui croit sur les côtes méridionales de la Nouvelle-Hollande. Ses feuilles sont opposées, très-petites et appliquées contre la lige. Les fleurs sont blanches, et forment des épis terminaux, dressés, solitaires. garnis de bractées foliacées.
NÉÊE. N'eœa . bot. Genre de l'Octandrie Monogynie, L., établi par Ruiz et Pavon ( Sjrti. Vey. Fi. Peruc., p. 00). qui lui ont assigné les caractères essentiels suivants : calice ou involucre à deux ou trois folioles; corolle tubuleuse; huit étamines plus courtes que la corolle, alternativement plus longues les unes que les autres; ovaire inférieur, surmonté d'un style; drupe monosperme. couronné par le calice. Ce genre a été rapporté à la famille des Nyctaginées, et se compose de deux espèces dont les auteurs n'ont donné que les phrases caractéristiques, savoir : 1° N'eœa verlicillata, arbrisseau qui atleiul une hauteur de cinq à six mètres, et dont les feuilles sont lancéolées, réunies quatre par quatre; 2« N'eœa oppositi folia, grand arbrisseau, qui s'élève beaucoup plus que le précédent, et qui est garni de feuilles opposées, oblongues, ovales, acuminées au sommet. Ces deux plantes croissent dans les grandes forêts du Pérou où elles fleurissent en automne.
NEESIA. bot. Deux genres ont été successivement dédiés à Nées d’Esenbeck par Sprengel : l'un est identique avec le Lupinaster de Persoon, qui ne forme qu'une simple section parmi les Trifolium ; l'autre est fondé sur V Alhanasia marilima, L., et avait déjà reçu le nom de Diotia.
NÉESIE. Neesia. Léman a proposé ce nom pour un genre établi par Nées d'Esenbeck aux dépens des Marchantes, et que ce savant avait nommé Duvalia, nom déjà employé génériquement en botanique. Du reste, ce genre a été refondu par Raddi dans celui des Grimmaldies. F. ce mol. Un autre genre N'eeaia a été institué par Endlicher, et celui-là appartient à la famille des Sterculiacées. II a pour caractères : calice entouré d'un involucelle à trois divisions caduques, renflé et turbiné, s’ouvrant verticalement et formant une cupule ample, plane, roulée sur les bords, colorée intérieurement et décidue; corolle composée de cinq |>élales hypogynes, ohlongs, inéquilatères et décidus; étamines nombreuses, hypogynes, plus courtes que la corolle, soudées par leur base, toutes fertiles ; filaments coraplanalo- filiformes : les supérieurs plus larges, les inférieurs plus longs; anthères exlrorses, didymes, à deux loges parallèles discrètes, déhiscentes longitudinalement; ovaire sessile,ovoIdeo-coniquc.àcinq loges dont les cloisons sont bâillantes vers l'axe; ovules analropes attachés horizontalement et sur un seul rang aux cloisons marginales du placentaire; style conique, épais ; »t igmalecapilato-pentagone;capsule ligneuse, globosoovoïde, à cinq angles, à cinq loges imparfaites, s’oiivraut par cinq valves velues, qui portent les semences
sur leurs bords; celles-ci sont ellipsoïdes, revêtues d’un test coriace, noir, luisant, avec l'ombilic basilaire et demi-circulaire. Ces caractères ne paraissent point différer essentiellement de ceux que le docteur Blume a assignés à son genre Eaenbekia. V. ce mol.
NEFFLÉ. bot. Nom donné par quelques botanistes au Celsia parci/lora de Decaisne, Ann. des Sc. liai., U, p. 284.
NÈFLE, bot. Fruit du Néflier.
NÉFLIER. Meapiiua. bot. Genre de la famille des Rosacées, tribu des Pomacées, offrant pour caractères : un calice turbiné, adhérent, à cinq divisions; une corolle régulière de cinq pétales; des étamines nombreuses, et cinq.pislils soudés entre eux ainsi qu'avec le calice, terminés chacun par un style glabre et un stigmate simple. Le fruit est une pomme ou mélonide ombiliquée à sou sommet, dont l'ombilic est très-large, et contenant de deux à cinq nuculcs monospermes. Les Néfliers sont «les arbres de moyenne grandeur ou de simples arbrisseaux. Leurs feuilles alternes sont lancéolées, dentées et caduques. Les fleurs sont grandes, solitaires et terminales. Dans son beau travail sur les Pomacées ( Trana. Soc. Un., 13, p. 88), John Ltudley a singulièrement limité les caractères de ce genre, et le nombre des espèces qui doivent y entrer. Selon cet habile observateur, on doit rejeter parmi les Alisiers (Cralœgua), ainsi que Linné l'avait fait autrefois, l'Azérolier, l’Aubépine, et enfin toutes fes espèces qui ont des fleurs en cime ou en grappe, un fruit dont l'ombilic est resserré, et contient cinq mienles. Il ne reste réellement parmi les Néfliers que le Meapiiua Gertnanica, ou Néflier commun, et le Meapiiua grandiflora. Quant au Meapiiua Japon ica, il forme le genre Eriobotrxa de Lindley.
NlrLisa coxbi’5 ou d’Allbmagxk. Meapiiua Gennanica, L.,Sp., 684. C'est un assez grand arbrisseau qui croit naturellement en France, en Allemagne, et dans presque toutes les autres parties de l’Europe, et que depuis longtemps on cultive dans les jardins. Sa tige et ses rameaux sont généralement crochus, ce qui lui donne toujours un port peu élégant. Ses feuilles, courtement pétiolées, sont oblongues. lancéolées, aigues au sommet, pubescentes surtout à leur face Inférieure, longues de cinq à six pouces, et ayant environ deux pouces de largeur. Les fleurs sont grandes, blanches, terminales. Le fruit qui porte le nom de Nèfle est turbiné, déprimé supérieurement, où il offre un ombilic très large, environné par les cinq lanières du calice, qui sont divergentes. Il renferme cinq nucules osseux, qui contiennent chacun une graine. Les Nèfles ne mùj rissent pas sur les arbres qui les portent. On les cueille à la (in de l’automne, et elles sont alors encore dures, vertes en dedans, et d’une saveur extrêmement âpre et insupportable. On les étend alors sur de la paille, et vers le milieu de l’hiver elles s’amollissent, deviennent j brunes en dedans, et acquièrent une saveur assez j agréable.
Le Meapiiua grandiflora ressemble beaucoup au ! précédent dans toutes ses parties, mais ses feuilles et | ses fleurs sont plus grandes, et ses fruits plus gros. Ils sont aussi bons à manger.
NÊGUOBARRA. ois. Espèce du genre Philédon. V. ce mol.
NÉGRAL. ois. Synonyme vulgaire de Linote Tobaque. y. Gros Bec.
NÈGRE, moi.. On a donné ce nom, tiré de la couleur uoire de quelques-unes de leurs parties ou de leur totalité, à plusieurs animaux; ainsi, dans le genre Homme, Nègres est synonyme d'Élhiopiens el de Cafres. Parmi les Singes, un Sajou, un Tamarin el une Guenon ; parmi les autres Mammifères, un Chat; parmi les Oiseaux, un Coucal, un Gros-Bec, etc.; parmi les Poissons, une Gaslérostée du sous-genre Cenlronole; parmi les Insectes, un Papillon du genre Satyre, sont encore appelés Nègres.
NÉGRESSE, holl. Nom vulgaire de plusieurs Coquilles, entre autres du Couua fumiyatua.
NEGRETIA. bot. (Ruiz et Pavon, Kuntli.) Synonyme de Mucuna. y. ce mot.
NÉGR1TE. las. Un insecte du genre Allise, qui, dans le midi de la France, désole les plantations de Pastel, porte ce nom vulgaire dans certains cantons de l'Occitanie.
NEGUNDO. bot. Espèce du genre Érable, y. ce mol.
NÉIUE. Neitlea. 1RS. Genre de l’ordre des Hémiptères, section des Uéléroplères, famille des Géocoriscs, tribu des Longilabres, établi par Lalrcille dans son Histoire générale des Crustacés et des Insectes, el auquel Fabrieiift a donné, quelque temps après, le noin de Béryl us. Les caractères de ce genre sont : antennes coudées et renflées à leur extrémité; corps allongé; pieds très-longs; ocelles irès-rapprochét l'un de l’autre. Ces insectes se distinguent des Alydes et des Lcptocorises, par les antennes qui, dans ces derniers genres, sont droites ou très-peu coudées. Les Lygies et les autres genres voisins en sont séparés par des carac 1ère* tirés de l’insertion des antennes, de la largeur relative de la tète, el d’autres particularités de l’organisation. Le corps des Néides est menu, filiforme; leurs antennes sont longues, insérées au-dessus d’une ligne idéale allant des yeux â l'origine du labre, coudées vers leur milieu, de quatre articles, dont le premier très-long, en massue à son extrémité, le dernier, un peu plus étroit que les précédents, est ovoïde ou en ovale allongé. Ils ont la télé presque conique; l'écusaon étroit, presque linéaire et terminé eu pointe; les pattes sont allongées el minces, les cuisses un peu renflées à leur extrémité, les jambes cylindriques, el les tarses de trois articles dont le dernier est armé de deux petits ongles crochus. Ces insectes sont d’assez petite taille; leurs larves vivent sur les plantes et sur les arbres, ainsi que l'insecte parfait.
Ntl db titulaire. Neidea tipularia, Latr.; Cimes lipulurius, Lin.; Gerri a lipulariua, ¥aUr..Eni. Syat.; Berylua lipulariua , Fabr., Syat, Rliyng., Frisch, lus., I. vu, p. 28, la b. 20. Elle est longue d'environ deux lignes; les antennes sont grises, avec le milieu el l'extrémité noirs; le corps est gris, arec quelques points noirs sur les élytres; les pattes sont grises, avec la partie renflée des cuisses postérieures noirâtre ; les élytres ont quelques lignes élevées, le corselet en a Irois. Celle espèce se trouve en Europe.
NEIGE, y. MBtBobbs.
NEIGE CRAMOISIE. NEIGE ROUGE. F. Mtr bores
NEIGE INFLAMMABLE. Hermann (Ann. de Pag., t. 28, p. Ml) a donné ce nom à une sulrstance météorique, touillée du ciel le 11 avril 1832. à 13 werstes de la ville de Wolokalamsk. et qui couvrit d'une épaisseur de I à 2 pouces une étendue de 8 à 10 milles rullres carrées. Elle est d’un jaune de topaze, transparente, molle et élastique comme de la gomme, insipide, mais odorante comme de l’huile rance; sa pesanteur spécifique est 1,1 ; elle est très-fusible et donne à la distillation les produits ordinaires des substances végétales, en laissant un charbon brillant; elle brûle avec une flamme bleue, sans fumée; elle est insoluble dans l’eau froide; elle se fond dans l'eau bouillante et surnage alors ce liquide; l'alcool bouillant la dissout ainsi que la solution de carbonate de Soude. Elle est composée de Carbone 61,5; Hydrogène 7; Oxigène SI .5.
NEIGEUSE, ioll. Nom vulgaire et marchand «lu Cy prêta yitèllua , qu'on a étendu au l'oluta hispi- ( lu la , appelée Neigeuse a rubans.
NEIGEUX, ois. Espèce du genre Faucon, division des Autours, y. Faucon.
NEILLIE. iXeillia. bot. Genre de l’Icosandrie Monogynie, L., établi par Don ( Protir . Ftor. Népal., 928), el adopté par De Candolle ( P rôtir. Syat. yeget., 9, p. 646) qui l'a placé dans la famille des Rosacées, et l’a ainsi caractérisé : calice persistant, divisé en cinq lolies peu profonds, ovales et aigus; corolle à cinq pétales arrondis; vingt étamines et au delà, saillantes, insérées en double rangée sur l’entrée du calice; carpelle unique, renfermé dans le calice, capsulaire, folliculeux, déhiscent par le côté intérieur, couronné par le style, el contenant un grand nombre de graines sphériques, luisantes, ascendantes, munies d'un albumen charnu, abondant, d'un embryon droit, central, d’une radicule épaisse el de cotylédons ovales. Ce genre fait partie de la tribu des Spiréacées ; il a des affinités avec le genre Spircea par son port el la structure de sa fleur ; mais il s'en distingue par ses graines pourvues d'albumen. 11 se coui|K>se de deux espèces indigènes du Nepaul , que Don a nommées Ne il lia ihyraiftora et N cil lia rubiflora. Ce sont des arbrisseaux qui ont le port du Spirœa opuli folia. Leurs feuilles soûl simples, cordiformes, ovales ou lnlol>ées, doublement deolées en scie, acuininées el accompagnées de deux stipules.
NKIS- Neia. acal. Genre de la famille des Béroides, el lype d'une tribu qui porte son nom; il a été érigé par Lesson qui lui a reconnu pour caractères distinctifs : corps aminci sur ses deux faces ou taillé en coin, obeordé au pôle supérieur et largement ouvert au pôle nalaleur; axe cavitaire allongé, étroit, bordé sur les deux faces, de cils en une rangée obarrondie, libre aux deux extrémités; chaque bord des pôles et des côtea ayant deux rangées de cils marginaux. Les Néis sont des Collianires dont le corps, plus haut que large, est mince, comprimé, el muni de rangées de cils contournant les bords comme le milieu du corps, c'est-à-dire quatre rangées sur les bords, et deux au milieu, se soudant à leur point de jonction. Lesson n’en décrit qu'une seule espèce.