NE» N Ê N
d'un noir luisant, pointillé ; pieds fauves ; ély 1res ayant leur base et une tache à leur extrémité rouges. Il sc trouve en Europe, sous les écorces des vieux Ormes.
NÊMOTÈLE. Nemolcluit. iis. Genre de l’ordre des Diptères, famille des îtolacanlbes, tribu des Slraliomydes. Caractères : devant de la tète avancé en forme de bec, portant les antennes et servant de gaine à une trompe rétractile, coudée à sa base, cl renfermant mi suçoir de deux soies. Antennes très-courtes, de trois articles, dont le dernier, conique ou eu fuseau, est terminé par un petit stylet. Ce genre, créé par Geoffroy et dont Linné avait placé la seule espèce qu’il connût dans son genre Musca, se distingue des Sargies, Vappons, Clirysocblores et Scénopines, par scs antennes qui ne sont pas terminées par une longue soie comme dans ces genres; les Éphippies, tes Stratiomes et les Oxycêres en sont parfaitement distincts par la partie antérieure de leur tète qui n’est pas prolongée en forme de bec; celle des Némotèles est hémisphérique, occupée presque entièrement par les yeux dans les mâles; on voit sur le vertex (rois petits yeux lisses disposés en triangle sur une petite élévation. Les antennes sont courtes, composées de trois pièces principales dont la dernière est composée elle-même de quatre articles, et forme une sorte de massue ovoïde, surmontée d’une pointe droite, grosse, courte et conique. Les palpes sont trèscourtes. Le corselet est presque cylindrique; les ailes sont horizontales, couchées l’une sur l’autre, débordant le corps postérieurement. Les balanciers sont découverts; les tarses sont terminés par deux crochets et par deux pelotes; enfin l’abdomen est arrondi et terminé par une pointe dans l’un des sexes.
NCxütèle iLiciiKDSB. Aewi olelus uliginosus, Latr.; A cw tolelus niger, Geoff.; Nemolelus marginal us, Fabr. (le mâle); Slratiomys mutica. Fabr. ( Gen. ./ns.); Musca uliginosa , L. Longue de deux lignes; yeux grands, d’un brun noirâtre; corselet d’un noir lisse. Abdomen blanc en dessus, avec la base du premier anneau et le bord inférieur du troisième et du quatrième noirs; dessus du corps et pattes noirs. Commun en Europe.
NÉMOTR1QUE. Nemolrichus. ns. Genre de la famille des Anlhribides, institué par le général Dejeau qui lui assigne pour caractères : tête courte; yeux arrondis et latéraux; rostre un peu plus court que la télé, tuais pas plus étroit; antennes logées dans une fossette circulaire, profonde et rapprochée des yeux ; elles sont de la longueur de la moitié du corps environ, poilues, minces, filiformes et terminées en massue fort allongée; les deux premiers articles sont plus épais que le troisième et le quatrième qui sont allongés; les suivants sont courts; les neuvième, dixième et onzième forment la massue qui est comprimée dans sa longueur; corselet conique, rétréci vers la base, déprimé au milieu du dos; élytres allongées, linéaires, un peu rétrécies postérieurement; dernier segment de l’abdomen finissant en pointe un peu courbée.
NtaomiQDi coures. Nemotrichus indistinctus , Dej. Il est d’un gris blanchâtre, soyeux, parsemé de taches régulières et de points noirs. Taille, cinq lignes. On le trouve à Cayenne.
NÉMOURE. Ne monta ■ i.is. Genre de l’ordre des Névroptères, famille des Planipennes, tribu des Perlides. établi par Lalreille, aux dépens du genre Phryganea de Linné, et distingué du genre Perla de Geoffroy ou Semblis de Fabricins, par le labre qui est très-apparent, les mandibules cornées, les articles presque également longs des tarses, et en ce que l’abdomen n’a presque pas de soies ail bout. Au prpinier aspect les Némoures ressemblent beaucoup aux Perles; comme chez elles leurs quatre ailes sont réticulées, de longueur égale, leurs antennes sétacées. de la longueur du corps, leur bouche armée de mandibules larges, voûtées et inégalement dentées. Les Némouros sc trouvent dans les endroits humides et les bois ombragés; elles ne paraissent qu'au printemps ou au commencement de l’été; il est rare qu’on en voie en automne.
Néiouie iêbcllise. Ne Ht ou ru ncbulasu , Latr.; Semblis ncbulosa, Fabr ; Perla nigro-fusca, Geoff. Longue de sept lignes depuis la bouche jusqu’à l’cxlrémilé des ailes. Antennes noirâtres, un peu plus courtes que les ailes; corps noirâtre, pubescent. Tête un peu moins large que le corselet ; celui-ci un peu plus étroit en avant qu’en arrière. Pattes d’nn brun obscur; ailes grises, avec les nervures obscures. Dans toute l'Europe.
NEMS. mû. Buffoi) a donné ce non) ù une espèce de Mangouste qui n’est pas le Nems des Arabes. Ce dernier est l’ichneuraon. F . Civette.
NENAX. bot. Sous le nom de Nenax acerosa, Gærtner {de Fruct ., 1, p. 16îî, l. 32, f. 7) a décrit un fruit qu’il présumait apparlenirau Cliff'orlia fili folia, plante du cap de Bonne Espérance, décrite par Linné fils. Celte synonymie douteuse est reproduite par De Candolle dans le second volume de son Prodrotnus. Le fruit en question est une baie sèche, presque sphérique, ombiliquée et à cinq cicatrices à son sommet, divisée intérieurement en cinq loges régulières, mouospertnes dont trois souvent sont vides. Les graines sont allongées, trigoncs, légèrement ponctuées; elles sont munies d’un albumen dur, cartilagineux, d’un embryon droit, linéaire, de cotylédons foliacés, très-grêles, et d'une radicule inférieure, comprimée, linéaire.
NF.NDAY. 019. (Azzara.) Espèce du genre Perroquet.
NÉNUPHAR. Nymphaa. bot. Genre formant le type de la famille des Nymphéacéeg et qu’on reconnaît aux caractères suivants : le calice est formé de quatre sépales; la corolle d’uu très-grand nombre de pétales disposés sur plusieurs rangées, et insérés, ainsi que les étamines, sur les parois même de l’ovaire. Les étamines sont très-nombreuses; leur anthère est termi: nale, adnée, â deux loges linéaires, s’ouvrant par un sillon longitudinal; les étamines les plus extérieures se confondent et se changent par des nuances insensibles en pétales. L’ovaire est unique, placé au centre de la fleur, globuleux, recouvert extérieurement par l’insertion des pétales et des étamines. Il se termine par un stigmate discoïde, concave, rayonné, divisé en seize ou vingt lobes. Coupé transversalement, l’ovaire offre un nombre de loges égal à celui des lobes du stigmate. Ces loges sont séparées les unes des autres par de fausses cloisons celluleuses, et renferment chacune un grand nombre d'ovules attachés sans ordre â