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châtres; on remarque un demi-cercle de celte couleur i au devant de chaque œil ; le reste du pelage a les cou- I leurs de l'Hermine d’été ou du Roselel; la queue est terminée de même par une touffe de longs poils noirâtres; les pieds sont garnis de poils assez longs. Ainsi, quoique la Belette de Java soit encore très-imparfaitement connue, il est facile de voir qu’elle diffère du Furet de Java. Il est donc important de ne pas confondre ces deux espèces ; et c’est pour éviter la confusion qui résulterait nécessairement de la ressemblance de leurs noms qu'il serait bon d'adopter celui de Nudipède pour la dernière connue.
Marte Vison, Buff., I. xm, pl. 43; Mustela Vison t Lin. Celle espèce doit être placée dans le sous-gcnre des Putois, et non parmi les Maries proprement dites, | comme on le fait ordinairement. Bile est à peu (très de i la taille de la Fouine : son pelage est généralement d’un brun marron, avec le bout de la queue plus foncé ; que le corps, cl la pointe de la mâchoire inférieure blanche en dessous. Cette espèce â laquelle on assigne pour patrie le Canada et les États-Unis, vit sur le bord des eaux, et se nourrit en partie de Poissons et de Reptiles. Sa fourrure est assez estimée.
Marte marron. Mustela rufa , Geoffroy. Son pelage est d’un roux marron ; sa queue est de même couleur; les quatre extrémités sont plus foncées; la lougueur totale est un pied sept pouces. Il est impossible, d'après cette phrase indicative, et même d après la description plus déladlée que le même auteur donne ensuite de cet animal, de décider, dans l'état présent de la science, s'il forme réellement une espèce distincte, ou si, comme il parait plus vraisemblable, il doit être rapporté au Vison ou au Mink.
Marte Mine. Mustela Lutreola , Pall., Spic. Zool. Celle espèce qui ressemble presque entièrement au Vison, et qui parait avoir aussi les mêmes habitudes, est ainsi caractérisée par les auteurs les plus modernes : une taille inférieure à celle du Vison; le pelage d'un marron presque noir, avec le dernier tiers de la queue tout à fait noir, et la pointe de la mâchoire inférieure blanche. Le Mink habite particulièrement le nord de l'Europe et de l'Asie; mais on le trouve, dit-on. jusque sur les bords de la mer Noire.
Le Mine des Américains, Warden, États-Unis, l. v, pag. 013; Mustela lutreovephala , Harlan, ne doit pas, suivant ces auteurs, être confondu avec le Mink ou avec le Vison, il ressemble beaucoup, dit ce dernier, au Mink, mais il en diffère cependant par sa couleur, par ses formes générales et par sa taille. Il est généralement d'un blanc brunâtre, plus clair en dessous, avec la queue d'un brun ferrugineux : sa taille | est double de celle du Mink; du reste, il ressemble à la Loutre par la forme de sa tête et de ses oreilles, mais il se rapproche davantage de la Belette par son pelage, par sa queue et par les proportions générales de son corps : ses pied» sont légèrement palmés. Celle courte description cl les indications données par Warden, dans son ouvrage, ne permettent pas de décider si le Mink de» Américains diffère réellement du Vison et du Mink d’Europe, et s’il existe deux espèces dans les États-Unis, sans compter le Pékan et les autres Maries
bien caractérisées, qui appartiennent à la même contrée. On trouve parmi ces animaux de l'Amérique du Nord, des individus d'un brun foncé, d'autres d'un marron clair, d'autres enfin d'une nuance intermédiaire. Chez quelques-uns la tache blanche de la mâchoire inférieure se prolonge en une ligne étroite sur le milieu de la gorge, tandis que chez la plupart on ne voit rien de semblable; mais d’autres n’ont qu'une ligne blanche, très petite ou très-peu prononcée; ils i tiennent ainsi le milieu entre ceux où elle existe cnj lière, et ceux où elle n'existe pas. Enfin leur (aille n'est pas moins variable, en sorte qu’ils ne sont ni assez différents pour qu'on puisse les considérer comme types de deux espèces distinctes, ni assez semblables pour qu'on soit certain de leur identité spécifique.
Quant à l'animal désigné par Buffon, sous le nom de Putois rayé de l'Inde, ce n’est point un véritable Putois, mais une Civette (V. ce mot).
Putois fossiles.
Deux espèces fossiles, appartenant â ce sous- genre, ont été indiquées par Cuvier (Oss. Fos., I. iv) : l’une d'elles n’est connue que par deux dents découvertes par Bueklaiid, dans la caverne de Kirkdale, et qui sont la carnassière et la tuberculeuse supérieures d'un animal très semblable â la Belette. La seconde a quelques rapports avec le Zorille; mais elle est surtout voisine du Putois, comine l’a reconnu Cuvier par l'examen de quelques phalanges digitales et métatarsiennes, de quelques vertèbres dorsales et caudales, et surtout d’un fragment de bassin, trouvés à Gayleureuth.
*** Z or ii. les. Zorilla. Ils ont avec le système dentaire des Putois, des ongles longs, robustes et assez semblables à ceux des Mouffettes, auxquelles ils ressemblent aussi par leur système de coloration. Par suite de cette modification ils ne peuvent point grimper sur les arbres, comme le font les autres Martes; mais ils peuvent fouir avec beaucoup de facilité et se creusent des terriers comme les Mouffettes. On n'a encore distingué dans ce sous genre qu'une seule espèce.
Marte Zorille, Buff.. I. xm, pl. 41 ; Mustela Zorillae t Pi terra Zorilla desaulcurssystéinaliques. Elle a plus d'un pied du bout du museau à l'origine de la queue; celle-ci a huit pouces environ* Elle est généralement noire, avec plusieurs taches blanches sur la télé, et plusieurs lignes longitudinales de même couleur à la partie supérieure du corps. Ces bandes et ces taches ont assez constamment la même disposition, mais leur étendue proportionnelle varie beaucoup. Celle espèce n'Iiabile pas seulement les environs du cap de Bonne- Espérance; mais elle existe aussi au Sénégal et sur les bords de la Gambie, où elle a été trouvée par le voyageur Bodwîch. Le Zorille du Sénégal et de la Gambie diffère d'ailleurs de celui du Cap à quelques égards : ainsi on retrouve bien chez l'un et chez l'autre les mêmes taches et les mêmes lignes; mais chez le premier, les parties blanches ont beaucoup plus d'étendue que les noires, en sorte que le pelage est presque entièrement blanc sur le dessus et les côtés du corps, tandis que la disposition inverse s'observe dans la variété du Cap. U n’est pas probable néanmoins qu’on doive considérer ces deux animaux comme des espèces distinctes :
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car l'étendue proportionnelle des taches blanches varie inc me tellement, entre les individus d'un même pays, qu'il est assez difficile d’en trouver deux exactement semblables.
Enfin le genre Mustela comprend encore quelques autres espèces qu’il suffira d'indiquer en peu de mots, parce qu’elles sont encore Irts-imparfaileinenl connues. Telles sont les suivantes :
Marte Zorra. Mustela Zorra, lluraboldt. Elle est généralement d’un gris noirâtre, avec l'intérieur des oreilles et le ventre blancs : son corps est moins verraiforme que celui des autres Martes. Elle habite la Nouvelle-Grenade.
Marte Coja. Mustela Cuja, et Marte Qu iqui, Mustela Quiqui, Molina. Elles habitent le Chili. La première est généralement noire et son pelage est très touffu et très-doux; la seconde est brune, avec une tache blanche au milieu du nez. Si la description de Molina est exacte, le Quiqui n’est point une Marte, quoique rapporté à ce genre, car il n’aurait que douze incisives, douze molaires et quatre canines, en tout vingt huit dents.
Marte a gorge oorEe. Mustela flariijula, fiodd. Elle est noire, avec la gorge, le ventre et le dos jaunes; les joues sont blanches. Sa patrie est Inconnue.
Marte pêcheuse. Mustela Pennantif, Erxl.j Mustela melanurhyncha, Bodd. Elle habite l'Amérique du Nord : elle est généralement noire, avec les côtés du col et la face d’un cendré brunâtre. Elle pourrait bien n’ètre, selon la remarque de Harlan, qu’un double emploi du Pékan.
Marte a tête grise. Picerro poliocephala, Traill., Mem. NVern. Soc. Elle parait également appartenir au genre Mustela f quoique l'auteur l’ait rapportée au genre Viverra, et elle est ainsi caractérisée : corps noir; tête et col gris, avec une tache jaunâtre, bordée de noir. Celte espèce habite la Guiane.
Marte Putois des Alpes. Mustela Jlpina, Geblcr, Soc. lmp. Nat. de Moscou. Elle ressemble beaucoup au Putois commun; elle est généralement jaune, avec le dessus du corps brunâtre et le menton blanc. Cette espèce est très-bien connue des habitants des mines de Kiddersk : elle se nourrit particulièrement de Souris, d’Oiseaux et de Lagomys. Sa fourrure est peu estimée, parce que ses poils sont généralement assez courts.
MARTEAU. Zygœna. pois. Espèce du genre Squale; Cuvier en a fait le type d’un sous-genre très- remarquable.
MARTEAU. Mallcus. coxch. Linné confondait les Coquilles de ce genre parmi les lluitres. comme il a fait de beaucoup d’autres qui en diffèrent cependant essentiellement. Bruguière dans les planches de l’Encyclopédie sépara des lluitres de Linné, son genre Avicule dans lequel il plaça les Marteaux; enfin Lainarck en fil un genre particulier, auquel il donna le nom de Marteau, â cause de la forme des coquilles, qui a quelque ressemblance avec cet instrument des couvreurs. Ce fut dans l’ouvrage sur les animaux sans vertèbres, publié en 1801, que ce genre fut établi pour la première fois. Depuis cette époque, il fut admis par le plus grand uombre des conchyliologues qui ne varièrent pas sur la nécessité de l’admettre, mais sur la place qu’il devait
occuper dans la série. C’est ainsi que son auteur luiméme, après l'avoir placé près des Vulselles et des Avicules dans le Système des Animaux sans vertèbres, l'en sépara quelques années après, pour le porter dans la famille des Byssifères, tandis que les Vulselles restèrent dans la famille des Ostracécs. Le savant auteur de l'Extrait du Cours et des Animaux sans vertèbres conserva ces rapports dans ces deux ouvrages; cependant dans le dernier il sépara de ses Byssifères la famille des Malléacées (//. ce mol) dont il crut devoir exclure encore les Vulselles; les Marteaux se trouvèrent voisins des Pernes, des Crénalules. etc. Cuvier (Règne animal) n'a point imité Lainarck; il a laissé les Marteaux près des Vulselles. Férussac, en conservant la famille des Malléacées. y a apporté quelques changements; c’est ainsi qu’il en a ôlé les Crénatules pour y placer les Vulselles qui sont mises en contact avec les Marteaux. Blainville a conservé le genre Marteau, l’a mis près des Vulselles. et a donné le nom de Margaritacés (f\ ce mot) â la famille des Malléacées, en y faisant des changements nécessaires. On ne connaît pas encore l'animal du Marteau; on sait seulement qu'il s'attache par un byssus. Voici les caractères de ce genre : coquille subéquivalve, raboteuse, difforme, le plus souvent allongée, sublobée à la base, à crochets petits, divergents; charnière sans dents, une fossette allongée, conique, située sous les crochets, traversant obliquement la facette du ligament ; celui-ci presque extérieur, s'insérant sur la facette courte et en talus de chaque valve.
Les espèces de ce genre sont peu nombreuses, et on n'en connaît point de fossiles; elles peuvent se diviser assez naturellement en deux groupes.
f Coquilles lobées ou auriculées à la base.
Marteau commih. Mallcus vufgarist Lamk., Anim. sans vert., t. vu, lr« part., page 144, n° 2; Oslrea Maliens, Lin., page 3353, n° 119; Knorr, fi'erg., 3, tab. 4. fig. 1,Cliemnitz; Conclu, fc viu,p|.70, 6g. 65a; Encyclop., pl. 177, fig. 12. Coquille recherchée à cause de sa forme singulière; elle présente une variété blanche dont les oreilles sont plus courtes; on la trouve dans l’Océan des grandes Indes. Bougainville découvrit dans celle mer une petite Ile déserte dont les rivages, après une tempête, s’en trouvèrent couverts; il lui avait donné à cause de cela le nom d'ile aux Marteaux.
ff Coquilles non auriculées à la base.
Marteau vulsellê. Malleus vulsellalust Lamk., Anim. sans vert., loc. cit., n°4; Oslrea vulsella , Lin., Gmel., page’ 3333, n° 100; Cheinnitz. Concb., t. vm, pl. 70, fig. 057 ; Encyclop., pl. 177, fig. 15. Coquille de taille médiocre, allongée, aplatie, droite ou courbée sur elle- même, d’une couleur violet foncé ou noirâtre, avec une tache blanche nacrée à l'intérieur. Cette Coquille se trouve dans la mer Rouge et à Timor.
MARTEAU ou NIVEAU D'EAU DOUCE, ms. Quelques auteurs anciens ont donné ce nom aux larves des Agrions qui offrent une sorte de ressemblance avec un T.
MARTEAU, bot. L'un des noms vulgaires du Narcisse Faux-Narcisse.
MARTELE. Martela, bot. Genre de Champignons hyménomycêtes, établi par Adanson, et adopté par
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Scopoli. mais que quelques auteurs ne considèrent que comme une division du fleure Hydnuttt . Du reste, voici scs caractères : réceptacle cliarnu. simple, flami au sommet de petits tubes hymenins. subulés et asciflères de l’un et l’autre côté; llièques prèles et courts. Ce sont de prands Champignons blancs, jaunes ou cendrés, portant à l’extrémité du tronc la membrane fructifère, hérissée de pointes ou d'aipuillons.
MAKTELET. ois. Synonyme vulpaire de Martinet noir. y. Martinet.
MARTELOT. ois. Nom vulpaire du Traquel Pâtre, L. V. Traqcet.
MARTI A. rot. (Leandro.) Pour Alarliusia. y. ce mot. On avait aussi donné le nom de Martia, à un genre qui n’était autre que VElodea d’Adanson et de Purhs, genre formé surquelques espèces d’//>7»ei7CKW.
MARTIN. Acridotheres. ois. Genre de l’ordre des Omnivores. Caractères: bec conique, allongé; mandibules très-comprimées, à bords tranchants, avec la base nue : la supérieure faiblement échancrée à la pointe qui est un peu fléchie; narines ovoïdes, placées de chaque côté du bec et près de la hase, en partie recouvertes par une membrane emplumée; quatre doigts : trois devant, dont l’intermédiaire, moins long que le tarse, est soudé à sa naissance avec l’extérieur; première rémige presque nulle, la deuxième et la troisième plus longues. Les Marlins ont avec les Etourneaux, la plus grande analogie de. mœurs; comme eux on les voit presque toujours en troupes plus ou moins nombreuses, voler assez bruyamment d’un champ à l’autre, et y faire une recherche exacte des insectes cachés sous la feuille, ou réfugiés entre les mottes de terre. Ils paraissent se nourrir de préférence de Sauterelles et de Criquets, dont ils font une (elle consommation, que, dans les régions oïl ces Orthoptères apparaissent en masses innombrables, on élève des Marlins expressément pour les opposer au fléau* destructeur. C'est le seul moyen que Ton ait pu employer avec succès pour purger certaines lies de la désolante multiplication de ces insectes. D’un naturel très-familier, les Marlins ne témoignent qu’une faible appréhension à la vue de l’Homme; ils se mêlent parmi les troupeaux et rendent même de grands services aux animaux sur lesquels ils s’accroupissent, en les débarrassant de la vermine qui les ronge. Ce sont sans doute ces soins et la fréquentation habituelle des paisibles habitants des prairies qui ont déterminé Temminck à choisir pour dénomination latine du genre, le mot Paitor.
I.es Marlins sont très-dociles aux leçons qu’on leur donne, et retiennent avec facilité les sons qu’ils entendent fréquemment. On assure même que. quoique à l’étal de liberté, on les a entendus contrefaire le chaut des Oiseaux domestiques, et même imiter le bêlement des Agneaux. Les habitants civilisés de l’Inde et de l’Afrique se plaisent à élever ces Oiseaux qui, en revanche. les amusent parla gentillesse de leurs manières et la vivacité de leurs mouvements. Il parait probable que ces Oiseaux ont deux couvées par an, du moins les jeunes que l’on a observés à deux époques éloignées, d’une même saison, tendent à le faire croire ; les voyageurs se taisent sur leur nidification, de même que sur
la durée de l'incubai ion. Levai! lant. qui a ch relié it observer l’une et l’autre, est porté à croire qL 'ils nichent dans des trous creusés en terre. La seule espèce qui paraisse passagèrement en Europe place quelquefois son nid dans des trous d’arbre on des creva «es de rüines. Outre les insectes et dans les temps de disette de cette nourriture, on voit les Marlins attaqjer les petits Quadrupèdes, tels que Souris et Mulots, les dépecer et se repaître de leur chair; ils se jetlen: quelquefois sur les fruits qu'ils gâtent outre mesur;, sans en faire une grande consommation.
Marti* a ailm noires, (iracula mclano, fiera , Daud, Il parait n'étre qu'une variété du Marlir commun, dont les parties inférieures seraient beaucoup plus blanches, et les rémiges et rectrices noires; du reste les deux espèces sont tout â fait semblables.
Martin a REC grêle. Acridotheres gracilirastris , Drap. Parties supérieures, gorge cl devant du cou d’un brun fuligineux, â reflets d’acier bronzé; parties inférieures brunâtres; abdomen blanc; barbes extérieures des grandes tectrices alaires et caudales, des rémiges et des rectrices, d’un noir bronzé à reflets bleus et violets; les cinq dernières rémiges et la reclrice latérale bordées de blanc extérieurement; dessous de la queue d’un gris cendré; bec et pieds noirâtres. Taille, sept pouces six lignes. De Madagascar.
Martin du Bengale, y. Martin commun.
Martin Brame. Turdus pag<ularum,Lin.\ a taenia pagodarum, Daud.; Acridotherespagodarum, Yieill., Levai!., Oiseaux d’Afrique, pl. 05. Parties supérieures d’un cendré bleuâtre, nuancé de fauve à l’extrémité des tectrices alaires; front, sommet de la tête et nuque garnis de longues plumes soyeuses et effilées, d’un noir bronzé; des plumes presque semblables, mais d’une couleur isabelle, variées de blanchâtre, ornent le derrière et les côtés du cou; rémiges noirâtres, terminées de cendré bronzé; rectrices d’un gris noirâtre bronzé, Ifrminéeg de blanc, mais de manière que celles des côtés soient presque entièrement blanches; parties inférieures d’un fauve Isabelle, *h'c l’extrémité de chaque plume striée d’une teinte plus pâle; tectrices caudales et alaires inférieures d’un blanc nuancé de cendré; bec noir à la base et jaune dans l’autre partie; pieds jaunes. Taille, sept pouces et demi. Des diverses parties de l'Inde où il se perche sur les (ours des temples; de passage en Afrique dont il habile vraisemblablement quelques contrées.
Martin commun. Gracula tristis, Lal.; Pn i adisæa tristis. Grnel., BufF., pl. enl. 319. Parties supérieures d’un brun marron ; sommet de la tête garni de plumes noires, longues et effilées; un espace triangulaire, nu derrière l’œil; grandes rémiges noires à l’extrémité, blanches à la base; rectrices brunes, avec l’extrémité des latérales blanche; gorge, cou et haut de la poitrine d’un gris foncé; abdomen et tectrices caudales inférieures d’un blanc mal; bec et pieds jaunes. Taille, neuf pouces et demi. De toutes les parties de l’Inde où il construit assez souvent son nid dans l’cnfourcbcment des grosses branches.
Martin destructeur de Sauterelles. P. Martin commun.
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Marti* dominicain. Âcridolheres dominicanu s; Turilus dominicanu», Lalh., Buff., enl., p. G27, 2. Parties supérieures brunes, irrégulièrement irisées de Violet; rectrices ù reflets verdâtres; parties inférieures d'un gris brunâtre; bec et pieds bruns. Taille, six pouces. De l’Inde.
Marti* élégant. Pastor clegans t Less., Zoo!. du voy.de Belanger, pl. vi.p. SGG. Parties supérieures d'un roux doré; celte nuance lire sur le blond au front, au sommet de la tête, aux côtés des joues et à la gorge; cou, dos et poitrine d'un gris tendre; croupion, ventre, flancs et tectrices caudales inférieures d’un roux doré, un peu moins vif que celui des parties supérieures; épaules blanches; rémiges noires, â reflets bronzés; rectrices noires, terminées de roux doré. Taille, six pouces et demi. De la Cochinchine.
Martin de Gingi. 7'urdus Ginginianus, Lalh. Parties supérieures d'un gris cendré, avec les tectrices alaires verdâtres; rémiges en partie noires et en partie rousses; lectrices brunes, roussâlres vers l'exirémité; nuque ornée déplumés noires, longues et étroites; un espace nu depuis l'angle de la bouche jusqu’à celui de l’œil; parties inférieures grises; bec et pieds jaunes. Taille, neuf pouces. De l’Inde.
Marti* Goulu*. Gracula calva, BufF., pi. enl. 200. Parties supérieures d’un gris blanchâtre, qui prend une teinte plus sombre sur les ailes et la queue; un grand espace nu autour de l'œil, de couleur de cbair ou jaunâtre; une seule ligne de plumes sur le sommet de la télé; parties inférieures d'un beau brun, qui prend une teinte plus claire vers l’abdomen; bec et pieds jaunes. Taille, huit pouces. Des Philippines.
Marti* gris-de-fer. Gracula grisca, Daud.; Cossyphus grisous , Dum., Levai!., Ois. d'Afrique, pl. 95, f. 2. Parties supérieures grises; tête garnie de plumes noires et effilées; une peau nue orangée derrière l’œil; lectrices alaires d'un fauve blanchâtre; rémiges et rectrices noirâtres, les quatre latérales de celles-ci terminées de fauve blanchâtre ; parties inférieures d'un brun ferrugineux, avec une bande fauve sur la poitrine; bec orangé; pieds jaunes. Taille, sept pouces et demi. De l'Inde ni) il se trouve mêlé avec le Martin de Gingi, dont il n'est peut être qu’une variété.
Marti* huppé ul la Chine. Gracula cris/atella , Lalh., BufF., pl. enl. 507. Tout le plumage d’un noir bleuâtre sombre, à l’exception des rémiges et des tectrices qui sont blanches, les premières ù leur origine, les autres à l'extrémité; front, sommet de la tête et nuque garni» de plumes noires, longues et étroites; bec et pieds jaunes. Taille, huit pouces et demi. De l'Inde.
Marti* a longue queue. Gracula caudata , Cuv. Parties supérieures brunes, variées de roussâtre, les inférieures d'un cendré foncé, avec quelques stries blanchâtres; gorge blanche; bec cl pieds jaunes. Taille, huit pouces. De l'Inde.
Marti* desü/luisites. PaslorMahrattensi», SyVes. Parties supérieures d’un gris noirâtre, avec les rémiges et les rcctrices presque noires; tête et joues très-noires; parties inférieures d’un gris roussâtre; croupion fauve, avec le bord des plumes blanc; bec et pieds jaunes. Taille, neuf pouces. De l’Iude. *
Marti* de Malaya. Pastor Malayensis, Eyton. Dos, queue et ailes d’un vert bronzé; petites tectrices alaires et al>domen blancs; vertex et nuque garnis de plumes allongées et d’un gris cendré, entremêlées de petites plumes vertes; menton blanc; parties inférieures cendrées; bec et pieds bruns. Taille, six pouces. La femelle a le dos brun; les autres couleurs du plumage sont en général ternes et plus foncées. De l’Inde.
Marti* htsicie*. Pastor musicus, Temm. y. Mainate de Java.
Marti* ochrocépbale. y. Merle ochrocéphalb.
Marti* olive. Cossyphus olicaceus, Dmn. y. Ma-
nORIXE.
Marti* a oreilles blanches. Pastor oricularius, Drap. Parties supérieures d'un brun noirâtre bronzé; tête, cou, gorge, haut de la poitrine et grandes tectrices alaires d’un noir brillant; sommet de la tête garni de plumes noires, longues et étroites ; espace nu. qui entoure l’œil, de couleur de chair; méat auditif couvert d'une plaque de petites plumes soyeuses et blanches; petites tectrices alaires, croupion et parties inférieures d'un blanc pur; bec et pieds jaunes. Taille, huit pouces. De Java et du continent de l’Inde.
Marti* Pegoua*. Pastor Peguanus, Bellangé. Son plumage est d’un gris- rose terne; sa tête est noire; son cou et sa poitrine sont bruns; les ailes et la queue sont d’un brun foncé; bec et pieds jaunes. Taille, sept pouce».
Marti* a pluies soyeuses. Stumus scriccus , Lalh. Parties supérieures cendrées; rémiges et rectrices noires, avec l’origine blanche; tête d'un blanc jaunâtre, presque jaune sur le sommet; dessus du cou jaune; parties inférieures d’un gris blanchâtre ; bec d'un rouge pourpré; pieds d’un jaune tirant sur le rouge. Taille, sept pouces et demi. La femelle a les rémige* et les rectrices brunes, le sommet de la tête noir, et le front mélangé de brun eide blanchâtre; celte dernière couleur se montre encore sur le croupion et sur les flancs; elle a le bec et les pieds bruns. De la Chine.
Marti* porte • lambeaux. Stumus gallinaceus , Lalh.; Gracula carunculata, Gmel.; Cossyphus carunrulatus, Dum.; Gracula curcata , Shaw, Levaill.. Ois. d’Afriq., pl. 93 et 94. Parties supérieures d’un gris roussâtre; rémiges et rectrices d'un noir bronzé; parties inférieures et cou d’un blanc roussâtre; mandibule inférieure garnie d'un double lambeau qui embrasse toute la gorge, et, fendu en pointe, se sépare en deux vers l'extrémité; front relevé par une sorte de crête ovalaire, transversale, qui couronne une seconde crête cordiforme, parlant du sommet de la tête; un espace nu sur la joue; cet espace, de même que les lambeaux, sont d’un brun noirâtre; bec et pieds bruns. Taille, neuf pouces. La femelle est un peu plus petite; les couleurs de son plumage sont beaucoup plus ternes, cl les lambeaux, quoique assez semblables â ceux du mâle, sont beaucoup moins grands. Les jeunes ont la tête totalement emplumée, conséquemment déppurvue de lambeaux; leur plumage est d'un gris cendré, avec les rémiges et les rectrices d'un brun terne; les lectrices alaires et les parties inférieures sont blanchâtres. De l'Afrique.
Marti* pygmée. Cossyphus minutus, Dum, Partie*
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supérieures brunes; tête rayée longitudinalement de roux et de brun; parties inférieures d'un gris fauve, avec la gorge blanche. Taille, quatre pouces et demi.
De l'Inde.
Marti* a quels striée. Cossyphus striatus, Dum. Parties supérieures d'un gris roussâlre, les inférieures d'une teinte plus pâle, rayées de brun. Taille, neuf pouces. De l'Inde. Ces deux espèces sont encore douteuses.
Marti* rose ou rosei.1*. Pastor roseus, Tem.; Turdus roseus, Gnicl.; Turtlus selentis, Gmel.; Merle couleur de rose, Buff., pl.enl. 251. Parties supérieures, ventre et abdomen couleur de rose; tête, cou cl haut de la poitrine noirs, à reflets violets; nuque garnie de plumes longues, étroites et noires; rémiges et reclrices d'un brun irisé; tectrices alaires noirâtres, lisérées de rose; tectrices caudales inférieures et cuisses noires, rayées de blanchâtre; bec d’un jaune rougeâtre, avec la base de la mandibule inférieure noire; pieds jaunes; iris brun. Taille, huit pouces. I.a femelle a les couleurs | moins vives; le rose est lavé de brunâtre; les plumes de la nuque sont moins longues. Les jeunes ont les parties supérieures d'une seule nuance fauve- isabelle ; les réiniges et les rectrices sont brunes, frangées de blanc ! et de cendré; les parties inférieures d’un brun cendré, ! â l’exception de la gorge et du milieu de l'abdomen qui sont d'un blanc pur. Point de longues plumes sur la tête. Des parties chaudes de l'ancien continent. De passage dans le midi de 1‘F.urope.
Marti* Tiroicb. /’os/or rouf ra f'. Cape u sis, Tem.; (Jpupa Capensis: Coracias cristata , Vieil). Parties supérieures d'un gris foncé; rémiges noirâtres, avec une tache blanche vers le milieu; tête garnie d'une belle huppe blanche, composée de plumes longues, flexibles, à barbes désunies et susceptibles de se recourber en avant quand l’Oiseau les redresse; dessus du cou grisâtre; parties inférieures blanches; bec et pieds jaunes. Taille, dix pouces. Du cap de Bonne Espérance.
Marti* de Traiil. Pattor TraiUii, Vig- Le mâle a le plumage d'un rouge brunâtre, avec la tête, le cou et les ailes noirs. La femelle est brune en dessus, blanchâtre en dessous, avec des stries brunâtres; sa lète, son cou cl ses rémiges sont noirs; sa queue est d’un rouge brunâtre. Taille, dix pouces. De l'Inde.
Marti* triste. V. Marti* coiacft-
Marti* Vieillard. Turdus Malabo ricus, Linné; Acridothcres Malabaricus,\ Jelll. Parties supérieures d'un gris cendré; rémiges et rectrices noires; télé et cou cendrés, avec une ligne blanche au centre; les plumes de ces parties sont longues et déliées; parties inférieures rousses; bec noir avec l'extrémité jaune; pieds jaunes. Taille, huit pouces. De l'Inde.
MARTIN-CHASSEUR. Dacelo. ois. Genre de l’ordre des Alcyons. Caractères : bec gros, fort, tranchant, dilaté sur les côtés, convexe en dessus, sans arête vive, déprimé à sa hase, subitement comprimé et courbé â la pointe qui est très-évasée; mandibule inférieure large, concave, plus courte que la supérieure, terminée en pointe; narines percées obliquement de chaque côté de la base du bec, â moitié fermées par une membrane couverte de plumes; pieds assez robustes; tarse plus
, court que le doigt intermédiaire auquel sont unis Pexj terne jusqu’à la troisième articulation, et l’interne jusqu'à la seconde, le pouce large à sa base; ailes médiocres; première rémige plus courte que la seconde qui est un peu moins longue que la troisième;- plumage non lustré, â barbes faibles et décomposées.
Des considérations contestées longtemps par différents ornithologistes, et admises par quelques autres, ont porté Leach à réaliser une idée produite par Lcvaillant, et qui consiste â enlever du genre Martin -Pêcheur l'espèce connue sous le nom de Géant , pour en former le type d’un genre nouveau, auquel il a donné un nom que l'on a traduit en français par le mol composé Martin Chasseur, dénomination admise d'abord spécifiquement par Levaillanl. Quoique l’on soit bien pénétré de la justesse des motifs qui rendent les méthodistes extrêmement sévères dans les nouvelles formations de genres, on est de suite porté â admettre que la différence de mœurs, si tranchée entre les Marlins - Pécheurs et les Martins-Chasseurs, est suffisante pour ne point confondre les uns et les autres dans une simple division d'un même genre. Du reste cette différence de mœurs et d'habitudes n’est point la seule qui puisse justifier l'établissement du genre; on en retrouve d'autres dans la nature du plumage, qui suffisent pour faire reconnaître, même à la simple vue. un Martin Chasseur d'avec un Martin-Pêcheur : dans les premiers, une souplesse soyeuse dans lesbarbules remplace le tissu serré, roide et lustré qui constitue les plumes des autres, et qui convient admirablement â leur manière de chercher leur nourriture. La forme de la queue, et même celle des ailes, aident encore â reconnaître les espèces de l'un et de l'autre genre. Les Martins-Chasseurs habitent les forêts touffues, et ne se trouvent qu’accidentellement, comme les autres Sylvains, sur les bords des ruisseaux; non moins sauvages que les Marlins -Pécheurs, ils n'évitent cependant pas. ainsi que l’a avancé Sonnerai, la société des autres Oiseaux, car plusieurs observateurs les ont vus disputant aux Merles et aux Mouclierolles, les insectes dont ils font presque leur unique nourriture. Ils construisent leur nid dans un creux ou entre la bifurcation des arbres élevés. Leur ponte consiste en quatre ou cinq œufs d’un blanc bleuâtre, élégamment tiqueté de brun. La composition de ce genre, formée d'abord de deux ou trois espèces, parait devoir s'accroître â mesure que les richesses zoologiques des Moliiques et de i'Au.tralasie seront mieux connues.
Marti* CimsEGR actéo*. Dacelo adeon, l.ess. Son plumage est d'un gris roussâtre; sommet de la tête d’un gris clair; cou et poitrine d'un gris blanc; épaules noires; abdomen marron; mandibule supérieure rouge, l’inférieure noirâtre. Taille, neuf pouces. Des Indes.
Marti.x-Chassei'R a bec *oir. Dacelo tnelanorhyn chos, Tcmm., Ois. col., pl.501. Son plumage est d’un gris roux, varié de blanchâtre, avec les ailes, le dos et la queue verts; bec noir; pieds jaunes. Taille, dix pou- < ces. Des Célèbes. Gmelin et Duffon, pi. onium. 590, en I décrivent une variété dont le plumage est roux en dessus, jaunâtre en dessous, avec les ailes et le dos verts;
* le bec est roussâtre. Celle variété $e trouve â Java.
Martin-Chasseur bdccoIde. Dacelo buccoidex , Temm., Ois. color., pl. 580. Parties supérieures. côtés de la léle el du cou, ailes et queue rayés largement de noir el de roux vif; parties inférieures blanches, largement rayées de noir; gorge blanche, sans mélange d’aulre nuance; cuisses brunâtres. rayées de noir; bec rouge; pieds rougeâtres. Taille, six pouces el demi. De Java.
MARTn-ClAMIDt A COIFFE BECHE. Dacelo fuxcicapilla, Lafresn. Parties supérieures brunes, striées de brun plus foncé, un demi-collier brunâtre, varié de fauve; une bande oculaire hrunâlre; rémiges bleues, avec le bord verdâtre el l’extrémité brune; reclrices bleues; gorge blanche, nuancée de roussâlre vers le menton; parties inférieures d'un blanc sale, (acheté de mèches brunes; bec d’un jaune roux; pieds bruns. Taille, quatre pouces et demi. Afrique méridionale.
Martin Chasseur crlorocéphale. V. Martin Chasseur A TÊTE VERTE.
Martin-Chasseur Choucas. Même chose que Martin- Chasseur Géant.
Martin-Chasseur a coiffe noire. Dacelo atricapilla, Lath., Buff.,pl. enl. 075. Parties supérieures d’un bleu violet luisant; tèleel cou noirs, ainsi qu'une partie des tectrices alaires; un demi collier blanc; gorge et poitrine blanches, le reste des parties inférieures d’un roux clair; bec et pieds rouges. Taille, dix pouces. De l'archipel des Indes. On le trouve aussi au cap de Bonne Espérance. La femelle a la tête d’un gris brun, les parties supérieures brunes, les inférieures gammées de brun, le croupion et le milieu des ailes d’un vert azuré.
Martin-Chasseur de Coromandel. Dacelo Coromandetiœ; Al ce do Coromandeliœ, Lath. Parties supérieures roussâlres, avec des reflets violets; croupion d'un blanc bleuâtre; parties inférieures d'un jaune roussâlre, plus pâle vers le menton; bec rouge; mandibule inférieure renflée; pieds d'un rouge jaunâtre. Taille, huit â neuf pouces.
Martin-Chasseur de Gaudichaud. y. Choucalcton de Gaudichaud.
Martin-Chasseur Géant. Alcedo fuxca , Lin.; Alccdo gigantea, Lath.; Martin-Pêcheur de la Nouvelle- Guinée, BufF., pl. enl. 003. Parties supérieures d'un brun olivâtre; sommet de la télé brun, strié de gris; nuque garnie de plumes longues el effilées, brunes, formant une sorte de huppe; occiput et côtés de la télé variés de blanchâtre et de noirâtre; côtés du cou d'un brun foncé; rémiges brunes, blanchâtres à leur hase, noires à l’extrémité et bordées de bleu; sur les lectrices alaires une tache d’un bleu verdâtre pâle et brillant; cette couleur est aussi celle du croupion; reclrices fauves, ondées de noir et terminées de bleu; parties inférieures d’un roux brunâtre, striées de noir; un collier blanc, également strié de brun foncé; mandibule supérieure noire, l’inférieure orangée; pieds gris; ongles noirs. Taille, quatorze pouces. De la Nouvelle-Hollande.
Martin-Chasseur gros-bec. Dacelo macrorhinux , Less., Zool. du voy. de la Coq., pl. xxxi bis, fig. 2. Parties supérieures brunâtres, parsemées de gouttelettes olivâtres; sommet de la tête brun, légèrement rayé de
vert; deux larges bandes bleues d'aigue-inariiic derrière les yeux; lorum fauve; deux traits noirs parlant de la mandibule inférieure ; lin collier blanc, entourant le cou; rémiges brunes, bordées extérieurement de fauve; reclrices rousses; gorge, poitrine et flancs blanchâtres. tachés de roussâlre et de brun ; abdomen blanchâtre; lectrice* caudales inférieures rousses; mandibule supérieure noire, l'inférieure blanche. Taille, neuf pouces et demi. Nouvelle-Guinée.
Martin-Chasseur de Lesaon .Dacelo Lexsonii , Yig. Parties supérieures brunes, nuancées d'olive et de vert brillant, avec des gouttelettes blanches; sommet de la tête verdâtre; une bande sourcilière d'un bleu verdâtre, bordée de noir, entourant les yeux; front, cou et parties inférieures blancs; plumes de la poitrine et de l'abdomen bordées de brun verdâtre; un trait vert de chaque côté du bec; rémiges brunes; les trois reclrices latérales et l'extrémité des autres tachetées de ferrugineux. Bec allongé, noirâtre ainsi que les pieds. Taille, onze pouces. Du Japon.
Martin-Chasseur de Lindsat. Dacelo Lindtayi, Vlg. Parties supérieures brunâtres, variées de vert brillant et d’olivâtre, avec des taches ou gouttelettes blanchâtres; poitrine, abdomen et croupion bruns, avec le bord des plumes blanc; sommet de la tête verdâtre; une bande bleuâtre bordée de noir autour des yeux, et une autre en dessous, noire, bordée de brun ; tour du liée el gorge d'un brun ferrugineux; un trait bleu de chaque côté du hec.â l'angle des mandibules; les deux reclrices externes et l'extrémité des autres tachetées de ferrugineux. Taille, dix pouces. I)e l’ilimalaya.
Martin-Chasseur mignon. Dacelo pulcheüa, Temm., Ois. color., pl. 277. Parties supérieures bleues, rayées de noir, la plus grande étendue de chaque plume rayée de noir el de blanc alternativement; rémiges noires, rayées de blanc; front, joues, côtés du cou et nuque d’un roux marron ; sommet de la tête el occiput garnis de plumes longues et touffues, brunes à la base, bleues à l’exlréinilé. el tachetées de blanc ; reclrices étagées, à barbes extérieures rayées de noir el de bleu, avec quelques taches blanches; les barbes intérieures sont rayées de noir el de blanc, ce qui ne fait apparaître que ces deux nuances en dessous de la queue; devant du cou et milieu du ventre blancs; poitrine, flancs el abdomen roussàtres; bec rouge; pieds bruns. Taille, sept pouces. De Java.
Martin-Chasseur a narines blanches. Dacelo bicolor, Drap. Dessus de la létc et du cou, rémiges el rectrices noirs, avec des reflets brillants, d’un bleu d’azur; tectrices alaires, dos el croupion d’un bleu vif azuré; plumes qui recouvrent les narines formant de chaque côté du front une tache blanche; collier el parties inférieures blanchâtres; bec gros et noir, avec l’origine de la maudibuleinférieurc blanchâtre; pieds bruns. Taille, six pouces huit lignes. De Sumatra.
Martin-Chasseur onnicolore. Dacelo omnicolor ; Alcedo omnicolor , Reinw., Temm., Ois. col., pl. 155. Parties supérieures d'un bleu azuré foncé; sommet de la tète noir; une large moustache brune; collier d'un brun marron, varié de bleu foncé, qui est la couleur de la nuque; petites lectrices alaires el extrémité des
MAR
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rétnige* d'un noir profond; grandes lectrices et rémiges d'un bleu verdâtre, brillant à l'extérieur, d'un blanc pur intérieurement ; reetrices d'un bleu verdâtre en dessus, noires en dessous; gorge et devant du cou d’un brun marron foncé; le reste des parties inférieures bleu; bec et pieds rouges: Taille, dix pouces. De Java. !
MARTiv-CnsssErn Oreiliox dleu. Dacelo Cyanotis, Temm., Ois. color.. pi. 202. Parties supérieures d’un I brun olivâtre; sommet de la tête d’un roux vif, garni de plumes longues et effilées, formant une sorte de panache; bande oculaire qui se dilate sur la nuque et y forme un large demi collier bleu : celle bande est noirâtre sur les joues ; côtés du cou mélangés ou nuancés de roussâtre et de rosé; tectrices alaires bleues; bord des scapulaires blanc; rémiges brunes, bordées cl terminées de noir; reetrices étagées, longues, d'un roux foncé en dessus, fauves roussâlres en dessous; gorge blanche; parties inférieures blanchâtres, nuancées de fauve et de rosé; bec rouge; pieds bruns. Taille, neuf pouces. De Sumatra.
Marti x-Chasseur RorssF.na. Dacelo rufulu» , Lafresn. Parties supérieures, poitrine et flancs d'un roux ferrugineux, avec quelques reflets d’un pourpre violet clair sur la télé et le dos; parties inférieures blanches; bec et pieds rouges. Taille, quatre pouces huit lignes. De Madagascar.
Martix-Chassicr de Sxyrrb. Dacelo Smyrnensi», Httff. , pl. enl. 894. Parties supérieures d'un bleu clair brillant; tête d'un vert noirâtre, tacheté de bleu; rectrices d’un bleu foncé; gorge et milieu du ventre d'un blanc rougeâtre; poitrine rousse; bec et pieds noirs. Taille, huit pouces.
Martix-Chassecr a tête rlahche. Dacelo albicilla, Less. Son plumage est blanc, avec les ailes et le manteau d'un bleu d'aigue-marine; la mandibule supérieure est noire et l’inférieure blanche; les tarses sont noirs. On trouve des variétés A occiput vert et collier blanc; d'autres A occiput vert, avec le front et de larges sourcils blancs. Taille, huit pouces. Des Iles Mariannes.
Ma RTi t Chasseur a tête crise. Alcedo Senegalen ai», Lalh., Buff., pl. enl. 594. Parties supérieures d'un bleu azuré brillant; sommet de la tête d'un gris brun; sourcils et dessus des narines d’un gris blanchâtre; joues noires ; dessus et côtés du cou d'un gris bleuâtre, finement striés, ainsi que la poitrine et les flancs, d'un gris foncé; scapulaires noires; rémiges blanches A la base et à l’intérieur, noires A l'extrémité, de même qu'cxlérieurcnienl ; reetrices bleues en dessus, noires en dessous; gorge et parties inférieures blanchâtres; mandibule supérieure rouge, l’inférieure noire; pieds d'un brun foncé. Taille, huit pouces et demi. D'Afrique.
MabtivCuasseur a tête et poitrixe striées. Dacelo striata. Parties supérieures d’un brun noirâtre; sommet de la tète et occiput bruns, striés de noirâtre ; dessus. côtés et devant du cou, poitrine et flancs d'un gris brunâtre clair, strié, tacheté et finement rayé de brun; croupion et barbes extérieures des grandes lectrices alaires bleus; rémiges noires extérieurement et à l'extrémité, brunâtres h la hase et intérieurement; reetrices bleues en dessus, bordées de noirâtre qui est la nuance du dessous; gorge et milieu du ventre blanchâtres; tec-
trices caudales inférieures roussâtres; bec rouge, varié de noirâtre, d’un blanc rougeâtre à la pointe; pieds noirâtres en dessus, blanchâtres en dessous. Taille, huit pouces. De la Cafrerie.
Marti* -Chasseur a tête rocsse. Dacelo ruficeps, Cuv. Télé et cou roux; trait oculaire et demi-collier noirs; dos et ailes d’un bleu d'aigue-marine; parties inférieures rousses; bec et pieds rougeâtres. Taille, huit pouces. Des Iles Mariannes.
Marti* -Chasseur a tête verte. Dacelo chlorocephala, Buff.. pl. enl. 785, fig. 2. Parties supérieures d’un vert clair; somme! de la fêle d’un vert foncé, entouré d'une bande noire, qui encadre aussi les yeux et s'étend jusqu’aux angles du bec; lectrices alaires d'un vert d'aigue-marine; rémiges et reetrices noirâtres; parties inférieures blanches; bec et pieds noirs; mandibule inférieure renflée. Taille, neuf pouces. Cette espèce est très-sujette à varier ; on trouve des individus à Java dont le ventre est roussâtre. avec des traits noirs sur la poitrine; d'antres dont le ventre est jaunâtre clair : c’est Y Alcyon aanctns de Vigors ; il se trouve à la Nouvelle-Hollande. Enfin Y Alcedo ragans de Lcsson, qui habite la Nouvelle-Zclaiide, a le ventre roux, cerclé de brun.
Marti* Chasseur trapu. Dacelo concerta, Teram., Ois. color.. p. 540. Parties supérieures d'un noir mat. frangées de bleu foncé; front vert, bordé de jaune roussâtre; sommet de la léle d'un vert foncé, varié de vert brillant; bande oculaire et nuque noires; sourcils, joues et cou d'un roux vif; une large moustache d'un bleu vif foncé; croupion d un bleu verdâtre brillant; rémiges et reetrices noires, bordées de bleu foncé; gorge roussâtre; poitrine et flancs roux; le reste des parties inférieures blanc ; bec noirâtre, A l'exception des bords des mandibules qui sont jaunes, ainsi que les pieds. Taille, sept pouces et demi. De Sumatra.
MARTIN -PÉCHEUR. Alcedo. ois. Genre de l’ordre des Alcyons. Caractères : bec long, droit, anguleux, tranchant, gros à sa base, pointu, rarement déprimé; narines placées de chaque côté du bec et près de sa base, percées obliquement, presque entièrement fermées par une membrane nue; pieds courts, placés fort en arrière du corps; jambes découvertes; tarses assez gros et arrondis; quatre doigts : trois en devant, dont l’externe soudé A l'intermédiaire jusqu’à la seconde articulation, l'interne ne l’est que jusqu'à la première, un en arrière fort large à son origine; ongles épais, celui du pouce plus petit; première et seconde rémiges moins longues que la troisième qui dépasse toutes les autres. Quoique la nature ail prodigué tout le luxe de sa palette sur la robe lustrée des Martins Pécheurs, il semble néanmoins qu'elle n'ait voulu rien faire de plus pour ces tristes Oiseaux; tout l’éclat de leur plumage ne peut effacer l'impression désagréable, que font sur les sens ou que laissent dans l'imagination une conformation trapue cl pour ainsi dire grotesque, des mœurs âpres et solitaires. En effet, ai l’on met en opposition leur cri perçant avec le chant mélodieux du Rossignol, leur vol brusque et rapide avec l'agréable légèrelé de la Bergeronnette, leurs habitudes défiantes avec l'agaçante familiarité du Pinçon, leur sombre maintien avec l'ai-
niable pétulance du Chardonneret, enfin leur* accouplements passagers avec les constantes amours de la Colombe, on sera obligé d’avouer que, malgré l’infériorité de leur parure, les hôtes enjoués des bocages l'emportent de beaucoup sur les fastueux mais tristes m Martins-Pêcheurs.
Quoique ce genre soit assez nombreux en espèces, on u’en trouve qu'une seule en Europe, et comme elle est également répandue dans les deux autres parties de l'ancien continent, il ne serait point étonnant qu'elle fût originaire d’un climat où les Oiseaux se distinguent par la vivacité des couleurs, qu’une circonstance particulière ait déterminé son expatriation, et qu’ensuite celte espèce ayant vainement cherché à regagner les lieux de naissance où l’instinct ramène soit habituellement, soit périodiquement, la plupart des Oiseaux, elle ait laissé des colonies égarées dans toutes les régions qu’elle a successivement parcourues. Ces colonies étant parvenues insensiblement â se faire un climat où elles étaient demeurées, il en est résulté que l'espèce du Martin-Pêcheur Alcyon est devenue propre à toutes les températures.
Outre la séparation des Martins-Chasseurs d'avec les Martins-Pêcheurs, on a encore sous-divisé le dernier de ces genres eu plusieurs sections. Vieillot établit d’abord sa coupe principale sur le nombre des doigts : il place d’un côté tous ceux qui ont quatre doigts visibles, et de l’autre ceux dont le doigt interne, représenté seulement par un rudiment, donne au pied une apparence Iridactyle. Cuvier et Lacépède ont même fait de ces Martins-Pêcheurs, prétendus tridactyles, un genre qu'ils ont appelé Ceix. Malgré tout le respect que commandent deux naturalistes si célèbres, et dont l'opinion est du plus grand poids dans l’étude des sciences naturelles, on ne s’est pas empressé d'adopter le genre Ceix par la raison que le caractère sur lequel il est fondé (celui qui est pris de l'existence de trois doigts seulement) n’est point d'une rigoureuse exactitude. De l’aveu de plusieurs ornithologistes qui en ont fait l'observation, les Ceix ne sont point privés du doigt interne; ce doigt existe véritablement, mais il n’est pas entièrement développé; et dans les deux espèce* qui constituent le genre, l 'Alcedo Iribrachyt, Shaw, présente un moignon bien distinct; à la vérité, il est dépourvu d’ongle, mais l'autre espèce, Alcedo tridacty- ' lut, présente un ongle parfaitement formé et implanté sur un rudiment de doigt. Il ne resterait donc que les subdivisions basées sur la conformation du bec qui serait télragone dans le plus grand nombre des espèces, et trigone, avec la mandibule inférieure renflée, dans les autres; cette subdivision offre cependant, chez certains individus, des transitions ou passages qui en rendent les caractères difficiles ù établir.
Les Martins-Pêcheurs ne fréquentent que les bords ombragés des fleuves et des ruisseaux : rarement on les trouve sur les dunes, sur les rivages arides; il est vrai que l'embarras qu’ils éprouvent dans la marche leur interdit en quelque sorte l’accès de ces côtes. Doués d une patience extrême, ils sont constamment occupés à guetter les petits Poissons dont ils font leur principale nourriture; immobiles sur l’une des branches qui
garnissent la rive, ou sur la pointe du rocher que baigne une eau tranquille, ils attendent, les regards fixement tournés vers la surface de l’onde, que l’objet de leur persévérance s’y montre. Dès qu’ils l’ont aperçu, aussi prompts que l'éclair, ils s’élancent perpendiculairement, et la proie se trouve saisie avant même qu’elle ait eu le temps de songer à la fuite. Il arrive assez souvent que ces Oiseaux pèchent en volant; on les voit alors, dans leur course rapide, décrire brusquement un angle parfait, plonger la tête dans l'eau et se relever tout aussitôt avec le Poisson dans le liée. Quelquefois celui-ci est trop gros pour être avalé en entier; dans ce cas, l’Oiseau le dépose sur une pierre, cl à coups de bec il le dépèce avec l’adresse que procure l'habitude de l'exercice. Lorsqu'il y a pénurie de Poissons, ils se jettent sur les larves d'insectes aquatiques. Les Martins- Pêcheurs vivent isolés, jamais on ne les rencontre en troupes, et quand le besoin de se reproduire leur fait rechercher une compagne, la sociabilité n'existe entre eux que durant le temps nécessaire pour terminer la couvée, et voir la jeune famille en étal de pourv oir ellemême à sa nourriture. Ils nichent dans 1rs terriers que pratiquent le long du rivage les petits Amphibies; ils en consolident la galerie avec de la terre gâchée, de manière à pouvoir y déposer, avec sécurité, la ponte qui est de quatre à huit oeufs ordinairement tout blancs. Le mâle et la femelle les couvent alternativement, et viennent après apporter la pâtée aux jeunes.
Un a prétendu que les Martins-Pêcheurs, que l'on voit plus fréquemment en hiver qu’en été, se retiraient pendant la belle saison dans les parties les plus obscures des forêts; ce fait n'a point été constaté, et il parait qu'il a été avancé trop légèrement; si ces Oiseaux apparaissent en plus grand nombre en hiver, c’est qu’alors les feuilles ne les dérobent point â la vue. que la recherche de la nourriture leur cause plus d’exercice, et que lorsque la gelée vient glacer la surface des rivières, ils sont forcés à de longues excursions avant de trouver des endroits propres à la pèche.
Les Martins-Pêcheurs n’ont qu’une mue annuelle. Les femelles diffèrent peu des mâles, cl les jeunes leur ressemblent entièrement; on distingue néanmoins ceux ci à la couleur du bec et des pieds qui n’acquièrent leur véritable couleur qu’après la première mue.
Martin-Pêcheur Alatli. Alcedo Alùtli , Buff., pl enl. 284. Parties supérieures d'un gris bleuâtre; rémiges noirâtres, dentelées de blanc â l'intérieur; rectrices noires, largement rayées de blanc ; parties inférieures d’un roux marron, â l’exception de la poitrine qui est couverte de plumes d’un gris bleuâtre, et de la gorge qui est blanche ainsi que les côtés du cou dont les extrémités se joigneul sur le derrière et dessinent un large collier; bec noirâtre; pieds gris. Taille, seize pouces. Des Antilles.
Marti» Pêcbeur Alcyo». Alcedo Ispida. L.; Ispida Senegalensis , Brlss.. Buff., pl. enl. 77. Parties supérieures d’un vert bleuâtre, obscur, tacheté de bleu d’azur sur la tête et les tectrices alaircs; milieu du dos et croupiou bleus; gorge et côtés du cou d'un bleu roussâtre; trait oculaire roux; une large moustache d'un vert noirâtre, tachetée de vert brillant ou de bleu
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d'azur; remises noires, blanchâtres intérieurement, avec une partie du bord extérieur verte; rectricesd’un bleu d’aigue-marine en dessus, noirâtres en dessous; parties inférieures d’un roux vif; bec noirâtre, avec la base de la mandibule inférieure rougeâtre ; pieds rouges. Taille, sept pouces. Les femelles ont les teintes du plumage plus ternes, et la couleur bleue passant presque entièrement au vert. Les jeunes ressemblent assez aux femelles; ils ont de plus le bec tout noir et les pieds d'un roux pâle. En Europe, en Asie et en Afrique.
Martin-Pêcheur de l'Amazone. Alcetio A ma zona, Latli. Parties supérieures d'un vert brillant; une sorte de collier blanc sur la nuque; tectrices alaires et rémiges vertes, tachetées de blanc; tectrices vertes, les intermédiaires plus pâles et Imitantes, les autres tachetées de blanc; parties inférieures blanches, avec ta poitrine et les flancs verts; hec noir, avec ta hase de ta mandibule inférieure jaune. Taille, douze pouces. De la Guiane.
Marti* -Pêcheur américain. y. Martin- Pieu eu R vert et blanc.
Martin- Pècheir d’Apyé. Alcedo renerata, Latli. Parties supérieures d'un brun clair, varié de \erdâlre plus ou juoms brillant ; sourcils d’un blanc verdâtre; tectrices alaires, rémiges el reclrices vertes, avec ta tige rousse; parties inférieures blanchâtres; bec noir, avec la base de ta mandibule inférieure blanche; pieds bruns. Taille, neuf pouces. lies lies des Amis où celte espèce est pour les naturels un objet de vénération.
Martin-Pêcheur AZURÉ. Alcedo uzuiea, Latli. Parties supérieures d'un bleu foncé brillant; rémiges et reclrices brunes; un trait fauve sur les joues; une longue bande blanche sur les côtés du cou; gorge, côtés du cou el parties inférieures d'un roux fauve; bec noir; pieds rouges. Taille, six pouces trois lignes. De l’Australasie, île de Korfolk.
Martin PCcheur Baroucabd. Alcedo Senegalcnsis, Briss. Variété du Martin Pécheur Alcyon.
Martin Pêcheur a bec blanc. Atcedo leucot lyncha , Latli. Parties supérieures d’un vert brillant; tête et cou d'un brun pourpre; rémiges et reclrices vertes en dessus. cendrées en dessous; parties inférieures jaunâtres; hec blanc; pieds rougeâtres. Taille, quatre pouces six lignes. De l’Amérique.
Martin Pécheur ih Bengale. Alccdo Bengalensis, Var.. Latli.. Edwards, pl. 11. Parties supérieures d’un vert bleuâtre brillant; rémiges et reclrices brunes, bordées de vert; trait oculaire roussâlre; sommet delà tète rayé de bleu foncé; parties inférieures d’un fauve roussâlrc avec ta gorge blanche; bec noir, rougeâtre à ta base de ta mandibule inférieure; pieds rouges. Taille, quatre pouces six lignes. On en distingue une variété de plus petite taille, dont le trait oculaire se divise en deux, et qui a les plumes de ta tète el de ta queue tout à fait brunes : ce n’est peut-être qu'une variété de sexe.
Martin Pêcheur bicolore. Martin Pêcheur vert et roux.
Martin Pêcheur Biru. Alcedo Bien, Horst.. Temrn., Ois. color. , pl. 389, fig. 1 . Parties supérieures d’un bleu d’aigue-marine; plumes du sommet de ta tête cl des
petites lectrices alaires terminées de bleu plus foncé; extrémité des rémiges el dessous des reclrices noirâtres; trait oculaire taché sur les côtés du cou; gorge et parties inferieures blanches; poitrine bleue; bec noir; pieds bruns. Taille, cinq pouces. Des Moluques.
Martin-Pêcheur blanc et noir. y. Martin-Pêcheur Pie.
Martin-Pêcheur bleu d'Amérique. V. Martin-Pêcheur A BEC BLANC.
Mabtin-Pêcheur bleu et blanc. Alccdo cynnoleuca, Vieill. Parties supérieures d’un bleu d'aigue-marine ; trait oculaire ut petites tectrices alaires d’un noir profond ; côtés du cou et parties inférieures blanches rayées et tachetées de bleu; bec rouge, avec l'extrémité noire; pieds noirs. Taille, neuf pouces. D’Afrique.
Martin-Pêcheur bleu de ciel. Alccdo cænilea , Vieill. Parties supérieures d’un beau bleu pâle, strié de noirâtre; tectrices a la ires supérieures tachetées de noir; rémiges noires extérieurement el marquées de blanc, qui est aussi ta nuance de leur extrémité; les harbules intérieures blanchâtres, rayées de noir; petites tectrices alaires inférieures d’un brun rougeâtre; joues blanches de même que ta gorge el une sorte de demi -collier ; parties inférieures d'un roux vif; hcc noir; pieds bruns. Taille, seize pouces. De l’Amérique méridionale.
Mabtin-Pêcheur bleu et noir nu Sénégal. Alcedo Senegalensis f Var., Latli.. Biiff., pl. enl. 350. Parties supérieures d'un bleu foncé; rémiges et tectrices alaires noirâtres; gorge blanche; parties inférieures rousses; bec brun; pieds rougeâtres. Taille, sept pouces.
Martin-Pêcheur bleu et roux. y. Martin-Chasseur de Smyrne.
Martin-Pêcheur bleuâtre. Alcedo cœntlescens, Latli. Parties supérieures variées de bleu pâle et de blanc; moustache bleue, descendant sur ta poitrine qui est de ta même teinte, et avec laquelle elle se confond; joues, gorge, devant du cou et abdomen blancs; bec noir; pieds bruns. Taille, quatre pouces six lignes. Des Moluques.
Mabtin- Pêcheur Bri m a, y. Martin - Chasseur a