‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 122 sur 299 · XIV, 515, 527; XVI · texte numérisé non relu

XIV, 515, 527; XVI

Θεσσαλός (ὃ). ion. p. Θετταλός, Thessalus, Jils d'Hercule et de Chalciopé, fille d’Eurypyrle; il était roi de, Cos, père de Phidippe et d’Antiphus, II. ἧι, 679 : ce mot ne se rencontre pas dans Hom. comme nom propre de peuple.

Θεστορίδης» ov (δ), Jils de Thestor, c.à-d.1° Calchas, Il. 1, 69; || 2° Alcméon, Il. XIT, 594. ἜΣ '

Θέστωρ, ορος (6),1°Thestor, Μίοα᾽ Τάπιοπ, devin et argonaute, père de Calchas, d'Alcméon, de Leucippe et de Théonoe, Hxc.

fab."460; || 2° fils d’Enops, troyen, tué par Paitrocle, 11. XVI, 401. R. peut-étre l'aor.

du verbe défect. θέσσασθαι, litt. le suppliant.

θέσφατος, 05, ον» 1° prononcé ou annoncé de la part de Dieu ou des dieux : θέσφατόν ἐστι, Θά. IV, 561; IL. VITE, 477, ila été prononcé par les dieux, les dieux ont résolu, décrété ; il est employé comme un véritable subst., 11. V, 64; IX, 507; ΧΙ, 151 : arrêt, décret des dieux, oracle; || 2° créé par la parole de Dieu, envoyé de Dieu: — ἀήρ, Od. VII, 145. R. θεός, φημί

Θέτις, gén. vs et udos, Il. VIIE, 570;

dat. Θέτι, avec «long, pour Θέτιι, Il. ΧΥ ΠῚ: 467 (x), Thétis, déesse de la mer, fille de Nérée et de Doris , épouse de Pelée et mère d'Achille; son union avec Pélée n avait pas été volontaire ; c'est Jupiter qui la forca, toute déesse qu'elle était, à s'unir à un mortel, et elle s’en plaint amèrement, 11. XVIXE, 431 οἱ suio.; toutefois elle aimait tendrement son fils, eton la voit, Il. Ἷ, 502 et suiv., implorer Jupiler en sa faveur et le supplier de venger l'injwre qui lui a été fuite; Jupiter a pour elle beaucoup d'affection; car ce fut elle qui autrefois, quand les dieux voulurent , de charger de chaines, le sauva de ce déshonneur, A1. À, 397 et suiv.; elle a sa demeure au fond de la mer; d'où le nom «εἰ ἁλοσύδνη, IL XX, 207; voy. ce mot; voici ce que nous savons d'elle par Homère : elle avait élé élevée par Junon qui la donna à Pèélée, IL XXIV, 59 et suiv.; elle sauva Jupiter menacé par Briarée, legéant aux cent bras, Il. I, 596 et suio., et recueillit chez elle pendant neuf ans Wulcain précipité du ciel, H. XVIII, 594 et suiv.; H. à A. 519; elle reçut dans son sein Bacchus fuyant Lycurgue, Τὶ. VI, 136 etsuiv.; elle écoute et console Achille qui se plaint d'Agamemnon, Il. 1,557, et supplie Jupiter de le venger, ibid., 495 ; elle avait fait connaitre à son fils l’arrét de la Destinée, 11. IX, 410 et suiv.; et lui avait donné un coffre rempli de vétements, etc., Ii. XVE, 222; elle vient avec les Néréïdes trouver Achille qui pleure Pairocle, 1. XVIIE,55 et suiv. ;elle le console et demande pour lui unearmureà F'ulcain, zbid.,569 et suiv. ;XIX,5 et suto.; elle-méme pleure Pairocle, 1). XXHIE, 143 à l’instigation de Jupiter, elle engage son fils à rendre le cadavre d’Hector, 1. XXIV, 74 et suiv.; après la mort d'Achille, elle fait de ses armes, le prix d’un combat, Θά. ΧΙ, 546; elle pleure son fils avec les Néréides , Θά.

XXIV, 47 et suiv.; elle fait recueillir ses ossements dans une amphore d'or, ibid., 73 et sutv.; et fait célébrer des jeux funèbres en son honneur, ibid., 85 et suiv.; elle fait voir Félène à son fils qui le désire, Cypr. p. 582, b; elle lui prédit ce qui arrivera à Memnon, Æthiop. p. 583, a; elle pleure avec les Muses et les Néreides la mort de son fils, et, l'arrachant au bücher, le place dans l'ile de Leuca , ibid.; elle conseille à Neoptolème de retourner à pied, Nost. p.

584,b; Il épith.: ἀργυρόπεζα, ἠύχομος, χαλλιπλόχαμος. R. ΠΈΒΗ. dérive ce mot de τίθημι; et le traduit par Tranquillina.

θέω» ép. θείω (fut. θεύσομαι), 4° courir, se hâter, en parl. des hommes et des animaux; ὦ — μετά τινα, 1]. X, 65, à quelqu'un, vers lüui;säioi de πόδεσσι, ποσί, Il. XXIII, 625; Θά. VIH, 247; avec le gén. du lieu, s.-ent.

διά : — πόλεος πεδίοιο, 1]. IV, 244, par la vaste plaine, en parl. des jeune faons ; — περὶ τρίποδος, IL ΧΙ, 701, courir pour un trépied, dans la lice où se dispute le prix de la course; au fig. περὶ ψυχῆς ἕχτορος θέειν, Il. XXL, 161, courir, c.-à-d. combattre, lutter pour la vie d’Hector (Hector et Achille couraient également vite l'un et l'autre; car il y allait de la vie du premier,que : celui-ci cherchait à sauver, et celui-là à arracher); || 2° en parl. de choses animées :. courir, aller : ainsien parl. d'un vaisseau.

Il. 1, 485, ἔθεεν χατὰ κῦμα, il courait sur les flots; d'un fragment de rocher, II. XIIF, 141; d'un tour de potier, 11. ΧΎ ΠῚ, 601; du disque ou palel : — ἀπὸ χειρός, Od.

VIII, 195, s'échapper de la main; || 5° en part de choses naturellement sans mouvement: ψλέψ ἀνὰ νῶτα θέουσα, H: XII, 547, une veine qui court le long du dos; ἄντυξπυμάτη θέεν ἀσπίδος, Εἰ. VI, 118, l’extré; mité de la bordure courait, s’étendait autoudu bouclier, c.-à-d. l’entourait tout entierr [| 4° souvent le partic. θέων, θέουσα, est join; à d'autres verbes ; ex. : ἦλθε θέων. 1]. 1 54, il arriva en courant, c.-à-d. rapidement, à la hâte : — παρέστη, Il. XV. 649, il fut présent, il fut là en un clin d'œil.

[| L’allongem. ép. θείω se trouve à l'inf., au partic. et au présent du subj. ; voy, THIERSCH, ὃ 291, 82. | OEQ, Jjorme radic. de τίθημι ; vor.

ce mot. | Θῆδαι, ὧν (ai), poét. Θήδη (ὁ), Thèbes, 4° la ville la plus ancienne et la plus im- , portante de la Béotie, sur l'Isménus ; bâtie par Cadmus, qui donna son nom à la citadelle appelée Κάδμεια ; elle fut ensuite agrandie par Amphion; son nom actuel est Thiva; Hom. se sert du sing. II. IV, 578; θα. XI, 264; du pl. Il. V, 804; VE, 225. lle était surnommée ἑπτάπυλος, Od.

XI, 262, qui a sept portes; voy. ÆPp. II, 6, 6; ἡ faut vraisembl. lire séparément ὑπὸ Θήδας, au lieu de ὑποθήδας, Il. ΕΠ, 505; [| 2° ancienne capitale de la Haute-Egypte :

(Thébaïde), sur le Nil; appelée Διὸς πόλις (ville de Jupiter), et célèbre par ses richesses; voilà pourquoi il l'appelle éxarourvdo, 1].

IX, 582; Od. IV, 126, Thèbes aux cent portes; le pl, seul. est usité. - |

OI

Θήδασδε, poët. p. Θήβαζε, qui lui méme équivaut à εἰς Θήθας, vers Thèbes, a Thèbes, aÿec mouov. Il. XXIXT, 279.

Orbaioc, αἴης. αἴον, Thébain, relatif à Thèbes; subst. |), le Thébain, l'habitant de Thèbes en Béotie, Od. X, 492; XII, 267.

Θήδαιος (6), Tnébéus, Troyen, père d'Enaiopée, Il. ΥΠῚ, 120. :

OxEn (ὁ), 1° poét. p. Θῆδαι (n° 1); || 2 ville de la Troade, sur la limite de la Wysie, et habitée par des Ciliciens; elle était située au pied du mont Placus, et était la résidence d'Éélion, père d’Andromaque; Achille la détruisit; c'est, d'après le Scuot., la méme * qui, plus tard, fut appelée Adramytieion, Il. 1, 566; VI, 597; on trouve le dat. pl.

᾿ς Θήδησιν, 1. XXII, 479, une seule fois;

SrrAr. ΧΗ, p. 585. Les auteurs postérieurs ne mentionnent Que τὸ Θήδης πεδίον , la plaine de Thèbes, campagne très-fertile, située au sud de l'Ida, près de Pergame.

R. Giro, θωπεύω; selon HERM. qui trad. ce nom par Cultua.

θήγω (fut. θήξω; aor. 1 moy. ἐθηξάμην; d'où la ὅ. Ρ- s impér. θηξόσθω), 1" act.

aiguiser : — ὀδόντας, Θά. ΧΙ, 416; ΧΙ], L7B, ses dents, en parl. d’un sanglier; || 2 moy. aiguiser pour 501, pOur SON Usage :

— δόρυ, IL. I, 382, sa lance. :

θηέξομαι, ion. p. θεάομαι (3 Ρ. 8. opl. prés. ἢ θηοῖο, par contr. p. θηέοιο, 11. XXIV, 418; 3. p. pl. impf. θηεῦντο, ép. p. ἐθηοῦντο, IL. VIL, 444 et souo.; 1. p. pl. ἐθηεύμεσθα, Od.

IX, 218, Ρ. ἐθηούμεθα ; aor. 1. ἐρηησάμην; opt. 5. p. pl. θησαίχτο , p. θηήσαιντο, Od.

XVIII, 191, ou p. θήσαιντο, de θάομαι), regarder, contempler , ἔοι, avec l'idée ᾿ς accessoire d'admiration; delà regarder avec étonnement, admirer, avec l'acc. Il. X, 524; πάντα θυμῷ, θά. V, 76, admirer toute chose dans son esprit, intérieurement, en silence; absol. et réuni avec θάμδειν, I. XXII, 728, 881; il est souo. construit avec un parlic., Od. V, 75; VIIE, 17 et passim.

Ofnss ép+p- 0%, υογ. τίθημι.

θηητήρ, ἦρος (6), ion. p. Gears, spectateur attentif, scrutateur , observateur, con- | maïsseur : — τόξων, Θά. XXI, 597, 1.

Grioy (r5),ép. Ρ. θεῖον, voy. ce mot.

θήλεας. acc. pl. de θῆλυς.

θηλέω, ép. p. ϑάλλω, fleurir, être émaillé de, avec le gén. Od. V, 75, j. Voy. ϑάλλω.

θῆλυς, θήλεια, θῆλυ (et aussi au fém. cp.

| ΘΗ Ἕ ϑῆλυς, Il. XIX, 97; X, 216; ΧΧΙ͂Ι, 469; Od. V, 467), 1° féminin, de sexe féminin, opp. à ἄῤῥην; ϑήλεια Ses, EL. VIE, 7, divinité femelle, déesse; ϑήλεας ἵππους. 1]. V, 269; chevaux femelles, juments, cavales; — dir, Od. VI, 122, voix féminine, de femme; [| 2° en tant que le sexe fém. renferme l'idée de fécondité, de fraicheur et de tendresse, ϑῆλυς signifie encore: fertile, fécond, frais, beau, tendre: ἐέρση Säkus, θα. V, 467, la rosée fraiche ou tendre; selon d’autres, fertilisante, fécondante; mais à tort; car elle accompagne louj. la pernicieuse gelée du matin; |} Le compar. ϑηλύτθρος, 1, ον s’emploie poët. pour le positif, dans le sens de tendre, délicat; maïs seulem. avec θεαί et γυναῖχες, 11, VITE, 519; Od. VIII, 324, jes femmes plus délicates que les hommes; les déesses plus délicates que les dieux.

R. Si.

θημών, ὥνος (ὃ), tas, amas: — lu, Gd. V, 568, |, tas, monceau de balles ow pailles sèches. R. τίθημι.

θήν, particule enclitique ép. qui, dans l'origine, n’était qu'une forme dialectique de Sn, et en avait le sens; dans Hom. elle a toujours, comme δήπου, une légère nuance de sens ironique : certes, sans doute, apparemment, assurément , il faut le croire ; elle répond à peu près au lat. profecto, dont le sens est cependant un peu plus prononcé; H. IX, 574; KIT, 620; XVII, 29; θα. XVI, 91; ἴα signif. est encore souv.

fortifiée par à, qui en fait l'équivalent de A μήν, IL XI, 365; XIII, 815; XV, 288; elle est une fois suivie de δή, Od. ΠῚ, 352; elle est le plus souv. précédée de la négat.

οὐ: IL. IE, 276; X, 104; XIV,2480; XVI, 852; et, dans ce cas, μὲν est qgfois intercalé entre les deux : où μέν θην; IL. VIII, 448; Od. V, 214.

Onoio. voy Gnéoua.

ΘΗΠΩ, forme radic. inusitée, à laquelle on rapporie Tédnra; voy. ΘΑΦΩ..

θήρ. θηρός (6), bête féroce, animal sauvage, bête fauve; en lat. fera, Il. X, 184; XI, 119 ec passim; H. XVIII, 15; Le dat.

plur. est 6npsi, Od. XXIV, 97, et θήρεσσιν; Od. V, 475; XIV, 21; vor. Φήρ. ὁ

θηρευτής, où (6), employé seul. comme adj. : κύνεσσι vai ἀνδράσι θηρευτῆσι, IL XII, 41; ΧΙ, 555, à des chiens de chasse et à des chasseurs. * IL. R, θηρεύω.

Dion (à), 1 Taction de chasser, la chasse,

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