Ils apparaissent ordinairement aux
hommes, sous une forme étrangère (cf.
Od. XVII, 485), ou environnés d’une nuée qui les dérobe aux regards, 11. XX, 150, 450; leur dimeure est l'Olympe et le Ciel;
θεουδής. ἧς, ἔς» qui craint et respecte les dieux; delà pieux, religieux, juste, vertueux; — νόος, θά. VI, 121, un esprit pénétré de Ja crainte des dieux; — θυμός, Od. XIX, 56%, un cœur pieux; — ὑασιλεύς, θα, XIX,;
GE
109; * Od.R. C’est avce raison que BUTT».
Lex. 1, p. 170, distingue ce mot de θεοειδής, avec lequel d'autres le confondent, et le dério. de δείδω et θεός; HÉSYCH. l'interprète par θεοσεθής; les ScHOr. Palai. par θεοδεής ou δεισιδαίμων.
θεό CŒLV3 VO. θεός.
θεραπεύῳ, 1° à lact. être Je serviteur de quelqu’ un , le servir , lui être soumis, non par condition, mais volontairement et par bon office; en lat. famulari; κόρ. au dat., Od. XF, 265, Ὁ; est oppos. à ἄρχω; [| 2° au moy. méme sign. qu'à l'act, H. à Ἂς. ὅ80. KR. θεράπων; voy. ce mot.
* βεράπνη (à), poét.; par contr, p. θεμά-
ruvx, Servante, H. à A. 157.
θεράπων, ovros (δ), serviteur, suivant, garde, compagnon, aide ; 11 est différent de δοῦλος et signif. un serviteur volontaire, nonseul. de naissance libre, mais sou. d'extraclion noble ; c'est aïnsi que Patrocle est θεράrwv,Suivantouw compagnon d'armes d'Achille, ΤΙ. XVI, 244; Mérion,d’Idoménée, Il. XXIIT, 45 ; Thrasymèle, de Sarpédon, Il. ΧΥΙ, 464 ; tous les héros sont appelés Here ἄριος, serviteurs de Mars , Il. VIE, 582; [65 rois sont appelés ROUE Διός» ρα. ΧΙ, 954 ; maïs c’est surtout le nom sous LE on ΠΣ les aides qui conduisent le char des héros : conducteurs de char : ἡνιόχοι θερά- TOUTES ΠΥ, 580; dans l'Od. les θεράποντες s'occupent. durs la maison de divers offices. Od. 1, 109; cejendant ils sont toujours, comme les varlets des chevaliers , issus de race noble, tel qu'Etéonée, Od. IV, 22. R.
θέρω, fove: propr: celui qui s'est youé au service de quelqu un.
θερέω; ép. p. θερῶ, voy. θέρομαι.
θερμαίνω (aor. 1 ἐθέρμηνα ), chauffer, échauffer, rendre chaud : avec l’acc. :
λοετρά, {Π. XEV, 7, préparer un baïn chaud;
au pass. devenir chaud, ardent, Od. IX, 376. R. θερμός.
θερμός, ἡ9 cv, chaud , ardent, brülant ;
ce mot exprime lachaleur à différents degrés: chaud, I. XIV,6; XI, 266; bouillant, chaud jusqu’à bouillir, Od, IX, 588; au jig.
δάκρυα θερμά, Il. VIT, 426, des larmes chaudes. R.
θέρμω,, chauffer, échauffer, rendre ardent; mn ὕδωρ, Θά. VITE, 426, chauffer de l’eau; au pass. devenir. chaud ou ardent, être échauffé, Od. VIT, 457; πνοιῇ δ᾽ εὐμήλοιο μετάφρενον εὐρέε τ᾽ ὥμω τ ὉΠ XXII,
381, le dos et les larges épaules d Euméle étaient échauffés par le souffle (des chevaux). Remarquez ici le verbe au sing., bien que le sujet soit. au duel masc.; cela arrive aussi pour les plur. masc. et fém. ; cette construction est appelée par les gramm. : σχῆμα,
βοιώτιον ou Πινδαριχόν; elle ἔδει du resle, assez rare.
Sépouar (moy. défectif : inf. ἽΝΑ Od. XIX, 64; subj. 5. p.s. ϑέρηται, 1. VE, 351 ; 5. p. pl. Ἢ ΧΙ, 667: : aor. À pass. ξθέ. pas d'où ἰα 4. p.s. ἈΠῸ ϑερέω Ρ. ϑερῶ, Od.
XVII, 23; part. fut. éol. ϑερσόμενος, θα.
XIX, 506), 1° devenir chaud, se chauffer, se réchauffer, Od. XIX, 64, 506 : — πυρός, Θά.
XVII, 25, au feu; Ϊ 2° être bide embrasé:
— πυρός, Il VI, 551; XI, 667, da feu ; (l'actif ϑέρω est rare).
θέρος; gén. eos, et éol. Sépeus, Od. VIT, 118 ; dat. θέρει, et θέρει, IL. XXIT, 151 (τό); propr. chaleur; particul. la saison chaude, l'été, oppos. à l'hiver, Od. VII, 118: χείμα-τος οὐδὲ Dépeuc, ni l'été, ni l'en: oppos: & l'automne, Od. ΧΙ, 76 : οὔτ᾽ ἐν. θέρει. οὔτ ἐν ôrwpn, ni en été nien automne.
Θερσίλοχος (ὁ), Thersiloque, πβδοπίση ù allié des Troyens, tué par Achille, 1], XVII, 210: XXE, 209.
Θερσίτης» oo (ὃ), Thersite, le re hideux des Grecs réunis devant Troie, hideux au physique et au moral; il était louche, boiteux et bossu. Sa langue maligne blämait toutet ses discours effronltés n'épargnaïent. | pas méme les hommes les plus considérables.
Ulysse le ss taire en le frappant de son sceptre, 1). II, 212, 277; suivant ΑΡΟΙ͂ΤΟΡ. A, 8,1, 1 était fils d ἄς Δ», ; il reproche à Achille son amour pour Penthésilée et ce héros lui coupe latéle; ce'qui fait naître un λους tumulle parmi les Grecs ; voy. fragm.
de l'Æthiop. p. 583, α. Τὶ. ϑέρσος, synon. de Sépos, lite. le chaleureux, l’ardent parleur ; ou peut-étre éol. p. ns impudence.
θές, voy. τίθημι.
ὃ ἴων, θέσχελος. oc, ον» originair. le méme que :
θεοείκελος. dont il est formé par contr..: égal a Dieu, semblable aux dieux, divin, ÉD Te ne se dit qu’au pr et en “ere, des choses, tandis que Oeosixe)os s'emploic dans le sens propre : — ἔργα ἢ. LIL, 150; Od.
XI, 574, 610, les actions merv RER Le neutre est pris comme ady.: Eteto θέσχελον αὐτῷ, | El. XXII, 107 , il lui ressemblait merveilleusement ; vo βύυττη. Lex. ji p.165.
KR. θεός; ἐΐσκω, ἴσχω.
θεσμὸς (δ), ce qui est établi, arrêté, fixé ; prümit. place , position , établissement ; puis au fig. usage, coutume , loi: λέχτροιο παλαιοῦ θεσμὸν ἵχοντο, Od. XXIIT, 295, +, ils retournèrent à l'habitude du vieux lit, de l’ancienne couche , telle est l’explicat. de presque tous les interprètes ; j aimerais mieux prendre ici θεσμόν dans le sens primitif de : place, endroit où l’on met une chose : 115 allèrent à l'endroit où était leur ancienne couche, Dugas Montb.
semble l’entendre ainsi : tous deux retrouvent la place sacrée de l’ancienne couche ; ἰθέσχαι, d’après l'usage homer. ne me semble pas pouvoir se construire avec un terme abstrait, n'indiquant pas un lieu, un but matériel ; θεσμοὶ εἰρήνης; H. ὙΠ, 16, les lois de, la paix. R. τίθημι.
Becrécios, ns ον, le sens primitif de ce mot ne peut-étre fixé que selon l’étym. qu'on lui donne: s'il est forme comme le veulent quelques-uns, de θεὸς et εἰπεῖν. il signif. : ὃ θεὸς ἄν εἴποι, qu'un dieu seul pourrait dire ou
exprimer; ou peut-étre : prononcé, arrêté -
par les dieux; s’il went de θεὸς et πεσεῖν, le sens est : tombé, c.-à-d. venu, émané de Dieu ou des dieux; mais quelle que soit la signif. prinulive, celles qu'il a dans Hom. sont : 1° divin, appartenant aux dieux ; ῥίψε: ἀπὸ 610
sorecioto, 1]. I, 591, le précipita du seuil divin, c.-à-d. du ciel ; || 2° on le trouve le plus souv. comme épith. de tout ce qu'il y a de grand et.de magnifique, qu'il émane de la nature ou de l’homme; divin, merveilleux, grand, immense, sublime, délicieux, magnifique, excellent, étonnant, prodigieux, fort, “violent; joint aux subst. χαλγὸς Il. IT, 457 ; πλοῦτος, ibid. 670; φόδος, Il. X VIT, 118; Gux dos, 1. MEET, 797 ; ἀλάλητος, El. XVIIE, 149; ‘60n, Od. XXIV, 49; ἠχή, El. VIII, 159 et pass. ixyn, Od. XI, 45 ; cod, El. IL, 600 ; φῦζα, LI. IX, 25 ἀχλύς, Il. XX, 542 ; ὀδμή, Od. IX, 211 ; ἄωτος, ibid. 454; χάρις, Od.
IE, 12; ἄντρον, Od. XIII, 3565 ; XXIV, 6; λαῦλαψ, Θά. IX, 68; Σείρηνες, Od. XIT, 158 ; νέφος, 11. XV, 669; joint à φόδος et à φῦξα, on l'explique encore par surnaturel, envoyé par les dieux ; mais cette explicat. est inutile; voy. βΌΤΤΗ͂. Lex. 1, p. 167; || θεσπεσίη est employé ado, 1], II, 367, s.-ent. 6ou}3 ou μοίρᾳ de Ja part de Dieu, par la volonté divine, en lat. divinitus.
Θέσπια ou Θέσπεια (ἡ >» CP. ρΡ. αἱ Θεσπιαί, Thespies,ville antique au pied de l’Hélicon en Béotie ; selon STRAB., c’élait une colonie des Thraces. Selon une tradition
on. ἃ
indigène, elle aurait été ainsi nommée de Thespius, fils d'Erechthée ; elle était célèbre par son temple de l'Amour et des Muses; απ}. Rimocastri; Il. IL, 498. Wo1r, d'après Hérodien et le manuscrit de Venise, écrit Θέσπια, avec « long ; HEYNE, au contraire, écrit Θέσπεια; orthogr. que SPITZNER a également adoptée.
θεσπιδοαύς, ἧς» ἐς, gén. ἕος, propr. allumé par les dieux; en génér. violent, terrible, épith. constante du feu, Τι, XIE, 441; Od. IV, 418; voy. BuTrs. Lexil, I, p- 166; dans l’I1. ΧΙ, 177, gquns prennent πῦρ au 715... chaleur, ardeur du combat; cf.
écris, ιος (ὁ, ἡ), 1° suggéré, dicté par les dieux ou inspiré de dieu ; épith. αἱ ἀοιδή et ἀ᾽ ἀοιδός, Θά. 1, 328; ὙΠ], 498; XVII, 585; || 2° divin, excellent, magnifique , puissant, violent : — ἄελλα, H. à V. 209. "Θά.
Θεσπρωτοί (οἷ), les Thesprotiens, Aubitants de la Thesprotie, petit pays situé au milieu de l’Epire. Dans l'Od., ils n’habitent pas seulement les côtes de l'Epire propr. dite, mais encore l’intérieur jusqu’à la Thessalie. Es étaient d'origine Pélasgique et un des principaux peuples de cette contrée, Od.