IX, 544, T
θηρίον (τό), c'est propr. le diminut. de 80, bête fauve, bête féroce, mais seul. quant à la forme; pour le sens, il est synonyme 9 μέγα θηρίον, * Od. X, 171, 180, en parl.
d'un cerf. R. θήρ-
* θηροσγόπος: 053 ον» qui guette , qui épie le gibier, H. XVII, 11. R. θὴρ, σχοπέω.
Ones θητός (ὁ)» mercenaire, serviteur de louage, à gages, Od. IV, 644, À, où les θῆτες sont nommés à côlé des duüss ; c’étaient des pères de famille, libres mais pauvres, qui avaient à la vérité leur habitation particulière et indépendante , mais qui gagnaient leur vie par des travaux d’esclave chez les propriétaires fonciers plus riches ; voy- θητεύω ; quelques-uns on voulu voir dans cette classe d'hommes une espèce de serfs attachés à la glèbe, mais rien n'autorise cette supposition; c'est la méme classe d'hommes qui fut contue à Athènes sous le méme noïn et qu’on appelait à Rome proletarii ef capite censi; ce mot, d’après la racine probable, @EO, τίθημι, correspond (voy. Burru Lexil, 11, p. 111), au moi allemand Sasse, Insasse et à notre mot manant.
θήσατος voy. EAN.
Θησεύς» gén. ἕως el os; acc. ἐα (ὁ); Thésée, jils d Egée et d'Ethra (ou, d’après la tradition, fils de: Neptune), héros et prince athénien. Parmi les nombreux exploits qu’on lui attribue, il faut remarquer. a mort du Minotaure, monsire de Crète, qu'il tua par le secours d'Ariadne ; Od, XI, 522; son combat avec les Centaures, aux nôces de Pirithoüs; ce fut lui qui jeta les fondements d'Athènes , en réunissant en un seul endroit les habitants de l Attique.
Il n'est fait mention de lui qu’en deux passages, ἢ], 1, 265 et θα. XI, 651; mais le premier de ces deux vers, paraissant em-
prunté ἃ Hés. (Bouc. d'Here. 182), est