IX, 499; Οὐ. XV, 264; Μοὶ UE
parfumer les habitations $ ἢ ναι. XIII, 16, l'entend di |
RE ανν
ondes pas pue l'encens ; voÿ. ἡ |
Her l'Od. V, 60).
Θυοσχόος Ὁ) » propr. celui qui brüle la
substance odorante, les parfums; delà celui qui offre le sacrifice, sacrificateur, haruspice, | qui tire des présages de la flamme du sacri- Jice et suriout de la vapeur des victimes,
Od. XXI, 145; d'après 11|. XXIV, 991.
ce ministère élait distinct de celui 4 μάντις et du ἱερεύς. R. θύος et χέω, le méme que χαίω ; EUSTATH. ( sur l'Od. XXI » 145), |
aime mieux le dériver de χοέω, ton. is νοέω,
voir, examiner, celui qui observe le sa- ἢ
crifice.
Svuow (fut. Guocw), parfümer; seul. au
partic. parf. pass. τεθυωμένον ἔλαιον, Il. XIV, 172, Ὁ, huile parfumée; — εἴματα, H. à A.
184, vêtements parfumés. R. θύος. ἐμ gi θύραζε; ado. 19 propr. synon. de εἰς θύρας, à la porte, avec mouv ; hors de la porte , de- | vant la porte, II. XVII; 29, 416; puis en gén. dehors, à ἼΔΕ Gin ᾿ il signifle hors d’un fleuve, Il. XXI, 257, 29, hors.
du camp, Il. XVIII, 447; à se construit!
louy. avec des verbes exprimant mouv. comme \ ἐχθάλλειν , ἐξιέναι, δραμεῖν, δαίνειν, ἐξάγειν, ἄλλε-σθαι, ῥίπτειν ; il a qgfois un gén. pour τόρ. τ΄ ἁλὸς πολιοῖο θύραζε, Θά. Υ, “410, hors de la mer blanchissante ; — οἴχοιο, HI. "XXIY. 512, hors de la maison ; à moins qu’on ne fasse | dépendre ce gén. du verbe ou du subst. qui | précède, comme ἔχδασις, ἄλτο. R. θύμα. |
θυρεὸς, (δ), pierre de la porte , pierre pla-
οὐδ à l'entrée de l’antre de Polyphème et qui barrait le passage, θα. IX, 240, 515 , 340.
1R. θύρκ. " θύρετ ρον (τό), porte, ἐπϊεθες bei, au plur.. Ἢ, 11,:415; θα. XVIII, 585, ἔριν 49 ; . ΧΧΗ, 457. R. θύρα:
θύρη (ἢ), ion. p. θύρα, la porte, propr.
« Pouyertnre pratiquée dans le mur soit d’un : seul appartement soit de toute la maison, la | porte, la grande porte; ἰδ plus souv. au ST | les battants de Ja perte, synon. de σανίδες ; θυρχὶ δικλίδες, Θά. XVI, 267, lit. porte à : deux fermetures, à deux Banni ; ἐπὶ OÙ πα- \ δὰ Πριάμοιο 65p σιν, Il. H, 788: XVI , 346, , ἃ la porte de Priam , c.-à-d. devant sa de- | meure; {| 2° en génér. ee entrée, θα. IX, 243; XIII, 424.
θώρηδ᾽: ado. poël. p. θύραθεν. hors de la porte, dehors, θα. X1V, 552, Ὁ, # θύρηφιν, dat. ép. de θύρη, employé comme ado. à la porte, dehors, Od. IX, 238.
θυσανόεις, 772 εν» ép. Gussavéus , seule | forme usttée dans Horm., garni,bordé de franges ou de poils pendants et mouvants ; c'est ld'épith. de l'Egide, 1. V, 758; eye 229 ; 1 AVII,595 ; X VII, 204, et d'un Parler "- ᾿αἰπαῖγο, ἜΗΝ XXI, 400.* ἢ] R. θύσανος.
| ϑύσανος (ὁ), ἰδ bordure pendante et mobile , qui servait d'ornement au bouclier ta Lennon, à l’Egide et à la ceinture de
1e cm IT, 448; XIV, 181. R. θύω.
= ϑύσθλα ( ἘΝ HAE ou ustensiles
employés dans la célébration des Bacchanales;
selon les gramm., principal, les thyrses, les faïbeaux; HET. VI, 154, 1. R. θνω.
V7 (à), propr. Sacrifice ; puis la vic-
time elle-même , Ἡ. à C: 512, 568. KR. Go.
So ( (fur. θύσω aor. ἔθυσα) . transit. sacrifier, immoler. ox brûler
| A | des victimes; — ἄργματα θξοῖς, Od.XIV, 446,
TS em A αὦ
offrir, PRET les prémices aux FES . et sans rég. dir. θῆσαι θεοῖς, Il. IX, 219 ; θα. XV,220, 260, sacrifier aux doué; 3 ἈΠ ἝΘΕΝ HE à A. 391, offrir de la farine ; absol. — ut, Θά. 1X,251, sacrifier à un αἰέν
ions. κοι mionvoir impétueusement ; s’emporter, s’agiter, se ruer, se démener, se: livrer à des transports de fureur, bruire, mugir; *) en parl. du vent, ‘Od. XII ,400, Es des rivières et des tk, ΤΙ. ΧΧΙ, 324 :
ΧΧΠΙ, 230 ; δάπεδον αἴσατι θῦεν, θα. ΧΙ, 420; F 309, ἀξ 50] était agité de sang, me
nageait dans le sang, le sang ruisselait sur le sol;-?) en parl.des hommes, en gén.s’empor-
ter, sévir, être en fureur : ddl φρεσὶ θύει: AI.
1,342, litt. dans 565 esprits funestes il s’agite, Ὁ.- id il 5 ‘abandonne aux funestes transports de sa passion ; #yy<t(dat. de l'instrum.), IL. XI, 180 , il exerce sa fureur la lance à la main ; Cf. θύνω.
SudÔncs 1Ss Ecs parfumé , odoriférant , en parl. d'un appartement : — δέχ 5 Od. IV, 141 de vétements , εἵματα, Od. V, ape * Od. ἢ. θύω, εἶδος.
" Θυώνη Ὁ), Thyoné, surnom de Sémelé, après qu'elle eut élé recue parmi les dieux, H. V, 21; ainsi surnommée, selon Diop. 11,
cause des sacrifices et des victimes qu’on Jui offrait. R. θύω.
So (4), peine fixée, amende, Od. I, 192; ἀργαλεὴν θωὴν ἀλέεινεν Ἀχαιῶν, EL. ΧΙΠ, 669, il évitait la peine ignominieuse que tué eussent infligée les Grecs. Selon les gramm., dont l'avis est approuvé par NirzscH ( θα.
I, 292), x s'agit ici de biâme, de reproches, et d'après l'Od. XIV, 959, χαλεπὴ db vus, des propos Hébous du public et de la crainte de passer pour un lüche.
R. τίθημι, primil. θέω, θῶ; il en est formé comme ζωὴ de ζῶ.
Ξῶχος (6), ép. θόωχος, Od. IT, 26; ΧΗ, 318; synon. de θᾶχος. siège, Θά. 11, 14; θεῶν θῶχοι, Il. VIII, 439, en lat, sedes deorum, les siéges des dieux; || 2° séance, assemblée, Θά. IE, 26; θῶχόνδς, Od. V, 5, à l’assemblée, avec mouo. ἡ
Ov, ὥνος (0), Thon, mari de Pb noble Egyplien, qui résidait près de Cañcpe.
vers l'embouchure la plus occidentale du Nil; il recut Ménélas, Od. IV, 426 ; STRAz.
- XVIL, p. 801, parle d'une tradition d après
liquelle ü y aurait eu, non loin de Canope, une ville nommée Thonis, et qui aurait recu son nom du roi Thon ; DionorE I, 19, fait mention expresse de ‘cite ville; cependant Here (Idées, etc. H, 2, sect. 5, p. 706), conjecture. que Dionore aurait bien pu prendre pour, un nom de ville le nom de ce Thonis, qu HÉRODT. (ΧΙ, 105), d'après le récit des prétres égyptiens, désigne comme gardien ou inspecteur (φύλαχος ) de l'embouchure canopique. Canope méme, disail-on, tenait. son nom du pilote de Ménélas, qui.y élait enterré, STRAB.: selon ÆEUSTH. θῶνος est pour @owvos, ou plutôt par syncope p.
οϑωρηχτής: οὔ (o), cuirassé , armé d'une cuirasse ; tou. au pl. et comme adj.
JA
᾿θωρῆχται,) EL. XIE, 317 ef souv. , solidement cuirassés, couverls d’une épaisse cuirasse, * 1. R: θωρήσσω. |
SoprE, χοὸς (δ), ion. p. θώραξ, cuirasse, armure, qui couvrail la parlie supérieure du corps, depuis le cou jusqu'au bas-venire (11. IE, 652), où le céinturon [ζωστήρῚ venait s'y rattacher; elle était ordinair. de métal, le plus souvent d'airain et se composaitide deux plaques bombées (γύαλα). dont l'une: couvrait la poitrine , l’autre le dos ; ces deux plaques étaient jointes sur le côté par des crochets; desorte qu’en cet endroit l'épaisseur était double, d’où l'épüth. dirooc, NH. 1V,1335 ; cf. XV, 150; non-seul. elle élait polie avec soin, mais encore ornée et variée avec art; d'où les eépith. ποικίλος, πο-λυδαίδαλος, παναίολος (voy.particul. la description de la cuirasse d'Agamemnon:,. A. XI,