‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 149 sur 299 · KE · texte numérisé non relu

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corne qu'on altachait à la ligne, pour l’'empécher de s enfoncer trop οἱ s'assurerjsi le poisson mordaït à l'hamecon ; on se sert aujourd'hui d'un tuyau de plume, H. XXIV, 81 :

3 Φ Od. ΧΕΙ, 951. ro ᾿ ἄεέραῦυνος, οὗ (6), la foudre, le coup de foudre, c.—à-d. l'éclair qui est aussitôt suivi du tonnerre ; (cf. ὀροντή el ἀστεροπή) ; c'était l'arme habituelle de Jupiter, Π. VIII, 132 οἱ passim, Od. passim.

2Epaw, forme équio. à χεράννυμι, voy. ce mot. ,

χερθαίνω (aor. ἐχέρδηνα), gagner, avoir

4 faire du profit, Ep. XIV, 6. R. χέρδος.

χερδαλέος, γ.» ον, 19 lucratif, profitable,

avantageux : — 6ou}4, Il. X, 45, conseil utile; [} 2° äpre au gain, avide de gain, intéressé . et par sutle, rusé, astucieux, fin, prudent,

θα. VI, 148 et passim. M. R.

χερδαλεόφρων, ὧν; ον, qui ἃ une: âme avide, intéressée; qui ne pense qu’au gain; del, fin, rusé, prudent, Il. 1, 149 ; IV, 359.

χέρδιστος, Ἢ, ον, super. ὄρ. formé de χέρδος, le plus avide ou le plus prudent, le mieux avisé, [l. VE, 153, +. voy. κερδίων.

χερδίων, ὧν» ον ( compar. ép. formé de κέρδος), plus profitable, plus lucratif, plus avantageux, plus salutaire; n'est employé qu'au neutre, Il. 111, 41 er passim; Od. IF, 74 et passim.

χέρδος» 6oc (τό), 1° lucre, gain, profit, avantage, ἢ]. X, 255 ; || 2° dessein rusé, conseil astucieux, ruse, astuce; ordin. au pl.:

χέρδεα εἰδέναι, 11. XXIIT, 709, savoir, concevoir, connaitre des ruses, des moyens adroits, frauduleux: χέρδεα νωμᾶν φρεσί, θά. XVIIT, 216, agiter, rouler dans son esprit des plans, des desseins rusés ou prudents. R. probabl.

χείρω; Propr. Ce qu’on a rasé, COUPÉ, rognure.

χεῤδοσύνη, ns (ἡ), astuce, finesse, ruse; seul. le dat. 11. XXIE, 347, et employé adv.

Od. IV, 251 ; XIV, 51. R. #00.

χερχίς, (dos (ἡ), bâton au moyen duquel les tisserands anciens fixaient les fils de la trame ; aujourd'hui châsse de tisserand ; c’est le méme instrument qui fut appelé plus tard σπάθη; ainsi l'explique SCHNEIDER, dans son dictionn. ; Voss le trad. par bobine (Spule), I. XXII, 448 ; Od. V, 62 ;quelques anciens grammairiens l’entendaient de la navette. R.

prob. χέρχω, p. κρέχω. |

γερτομέω, agacer, harceler, railler, cha-

KE

griner, insulter, injurier, avec l'acc. rw ἀ, Od. XVI, 87 ; XVIII, 550 ; souo. avec ἐπέεσσιν Εἰ au pariic. avec ἀγορεύειν, M. 11, 256 ; Od. VIE, 150 ; en gén. agacer,irriter: — σφῆχας, LE XVI,261;: H.à M. 56.R. χέρτομος.

* MU L τῇ δῆς χερτομίη, ἧς (ἡ), agacerie, moquerie, raillerie, injure, insulte ; seul. au pl. 11. XX, 202; Od. XX, 265. M. R. à R ? 6 | + + | ZEPTOUIOSS 063 ον») agaçant, piquant, mordant, moqueur, insultant; seul, avec ἔπεα, 11. 1V, 6; V, 419: on trouve aussi subst.

χερτόμια, El, 1, 539 : Θα. IX, 474, insultes, injures. M. R.

’ ᾿ -Φ BE χέρτομος, 06, ον» propr. Qui coupe, ou comme nous disons, qui fend le cœur ; delà 1° insultant, piquant, mordant ; || 2” peut-étre trompeur, fripon, qui fait du tort, H. à M.

558 R. χέαρ, τέμνω. ; | | χέρωνται, VOY. χεράννυμι..

χέσγετο, VOY. χεῖμαι. RSA pa χεστός, > OV, percé, piqué avec l'aiguille, brodé : — ἱμάς, I. XIV, 214, Τ, la ceinture

brodée de Vénus. R. χεντέω. rie χευθάνω, poét. p. χεύθω, Il. 1Π|, 455, 7.

χευθμός, οὗ (6), synon. de κευθμών : ἐκ χευθμῶν, Il, XIIT, 28, Τ, hors de leurs retraites. | VX χευθμών, ὥνος (δ), tout lieu caché, où retiré, cachette, retraite, trou, Θά, XIII, 167 ; || 2° tanière, gite des animaux; πυχινοὶ χευθμῶνες, Od. X, 285, établessà pores, toits. à cochons étroitement fermés. R. χεύθώ.

χεῦθος.» cos (ro), forme poët. équiv..à χευθμών ; seul. au dat. plur .: κεύθεσι γαίης, 1|.. XX11, 482; Od. XXIV, 204, aux profon— deurs de la terre, en parl. de la demeure de Pluton. M. R. MC χεύθω (fut. χεύσω ; parf. avec signif. du prés. »éxevôx ; aor. 2 éxvêov, ἐρ. κύθον, et au subj. avec le redoubl. ép. χεκύθω, Θά, VI, 503), cacher, recéler, céler, contenir, posséder, dvec l'acc. Il. XXIT, 118; en parl. d'un lieu où quelqu'un se trouve, renfermer, pos, séder, contenir dans son enceinte, Od. VI, 503 ; IX, 518; surtout enparl. des morts :, ὅπου κύθε γαῖα, Θά. ΠῚ, 16, où la terre le cache, le renferme; delà au pass. χεύθεσθαιἩ Aïe, être caché dans l'enfer, Il. XXI, 2443 || 2° surtout cacher dans sonsein, gar— der pour soi cequ’on sait, ce qu'on médite; le taire ; — vow, Il, 1. 365 et passim, cacher davs son esprit, dissimuler, et avec l'acc.

var, Θά. IIE, 18; XVIII, 404: — Sup, Od. XVIII, 406, méme signif. ; — νοήμασι»,

KH Od. VIII, 548, dans sa pensée ; — Si στήτ θεσσιν, Θά. HE, 18 ; — ἐνὶ φρεσί, Il. IX, 513; ἢ οὐκέτε κεύθετε θυμῷ δρωτὺν οὐδὲ ποτῆτα, Od.

XVII, 406, vous ne cachez plus dans le

cœur la nourriture et la boisson, c. à-d. vous

| montrez que vous vous êtes gorgés de mangeret de boisson; avec deux acc.: ----τί τινα, θα. III, 187, cacher quelque chose à qa, comme en lat. celare aliquid aliquem.

χεφαλή, ἧς (on trouve χεφαλῆφι comme . gén. ép., 11. ΧΙ, 550, et comme dat. 1]. X, |: 30), 1° la tête, le chef de l’homme et de l'animal, HI. ΧΙ, 72; || 2° tête, considérée | comme la partie la plus noble, et prise pour | la personne elle-même, comme χάρη, δέμας; ΟΠ. XI, 55; τὸν rio ἴσον ἐμή κεφαλῇ, 1].

tête, c.-à d. de moi-même; cf. XVI, 27; Od. 1, 543; comme apostrophe : φίλη zsox, ἢ. VIII, 281; XXIII, 94, tête chérie; ἢ 5° te comme signe de la vie : ἀπέτισαν | Kaor. pour le fut.) σὺν κεφαλῆσιν, A1. VI, 162, 15 paieront de leurs têtes, de leur vie; πορθέμενοι κεφα)άς, Od. II, 237, exposant leurs têtes, leur vie.

ls ἘΚΚεφαλλήν, vos (6), pl. Κεφαλλλῆνες, les s ! Céphailéniens, nom des sujets d'Ulysse qui habrtaïent Samé, Iihaque, Zacynthe, Duhichion et la terre ferme, Il. 11, 631; θα..

ΧΕ, 554, 377; plus tard les habitants de l'ile de Céphallénie.

| χέχανδα; "ογ΄. χανδάνωο΄, ᾿εχοαρησέμεν, χεχαρήσεται > χεχαρηώς; χεχαροίατο; χεγοίροντο, formes ép.

len, ἃ χαίρω; voy. ce mot.

» χεχηνώς; part. parf.act. de χαίνω.

χεχαρισμένος, ἡ; ον; VOY. χαρίζομαι.

χεχόλωμαι; voy. χολόω.

ον χεχρημένος, M5 ον, VOY. χράῤμαι.

{Es χέχυμαι; parf. pass. de χέω.

appar-

- χέω, 1° forme ép. équiv. à χείω; ὄρσο 1} χέων, Θά. VIII, 342, +, va te toucher; || 2° W|} forme équiv. à xxiw , comme on le suppose,

peut-être à tort; voy. Burru. Gr. ὃ 1184,

χῆσιν inf. aor. À de rio.

il | χήσι, 3.p. 8. opt. de rain.

at χηρίμενος, part. aor. 1 moy. de χαίω, PA χήδειος» 053 ον») Ép. κήδεος, digne de soin 9

|) cher, précieux, Il. XIX, 294, Τ; (l’autre ltflexplic. : « qui doit être enterré par nous » τὴν πὰ convient pas à ce passage); le superl. "est xmuotocs; voy. ce mot. R. κῆδος.

XVIII, 82, je l'honorais à l’égal de ma |

Cart). τς ΕΝΝ

γηδημών, vos, (6), celui qui soigne; pourvoit à, prend soin de, * Il. XXIII, 163; se dit de ceux qui s'occupent de faire enterrer un mort. R. χηδέω. ᾿; χγδεος» ος; ον» ép. p. χήδειος; seulem. dans celte phrase : οἶτι xndsos ἐστι νέχυς, Il. ΧΧΉΙ, 160, T, où il faut le trad. soit dans le sens genér., de cher, soit dans celui de : qui doit être enterré, à enterrer; Ÿ/0SS trad.: ceux qui ont à se charger du soin d'enterrer le cadavre; quelques gramm. ont regardé χή-δεος comme le gén. de χῆδος, et ils expliquent : pour qui le mort est unobjet de soin.

χηδέω; prés. inus. auquel on rapporte le fut. χηδήσω; voy. χήδω. , χήδιστος» ns ον (superl. formé de χῆδος et appartenant pour la signification à χήδειος), le plus cher, le plus aimé, Züt. celui dont on s'inquiète le plus ; ordinair. en parl. des parents et desfamiliers (ἕταροι), Il. IX, 642; Od. X, 225; θα. VIE, 582:

χῆδος» εος (ro), 1° soin, souci; synon. de φροντίς, en lat. cura, Sollicitudo; τῶν ἄλλων οὐ χῆδος, Θά. XXII, 254; cf. IV, 208; IL XVIIL, 53, on nese soucie pas des autres, on nes’en occupe pas; || 2° plus souv. peine, affliction , chagrin ; χήδεα θυμοῦ, Od. XIV, 197, peines de ‘cœur, chagrins, douleur; particul. deuil causé par la mort de personnes chéries, I. IV, 270; V, 156; XIII, 464; [| 3° ce qui donne des soins, besoin, perte, dommage, mal, misère, souffrance; suriout au pl. 11. 1, 445; IX, 592; Od.I, 244; XIV, 47; || Nota. la signif. de parenté que Voss admet,ll. XIII, 464, en trad. : εἴπερ ri σε χῆδος ἱχάνει par : si toutefois la parenté touche ton àme, est rejetée par PASsoW et avec raison, ajoute CRUSIUS; j avoue que je préfère ce sens; χῆδος me par ail avoir ici déjà le sens de affinium cura, qu’il a eu plus tard, surtout dans les tragiques : si qua est übi cura tuorum, z#dw (ΚΑΔΩ) (imparf. avec forme fréq.

χήδεσχον; fut. χηδήσω; fut. moy. avee redoubl. ép. χεκαδήσομαι), 1" act. (l'act. n'est usilé que dans la langue ép.; *) donner du souci, de l'inquiétude, affliger, tourmenter, inquiéter : — τινά, ἢ], IX, 615; — θυμόν; Il. V,400; XI, 458; ΡῈ) plus frég. nuire, faire du mal, blesser, bien que le premier sens puisse également s'appliquer à ious les passages : — θεοὺς τόξοισιν, I. V, 40%, blesser les dieux avec son arc ; — μῆλα, I. XVIL, 550, attrister les troupeaux ou leur nuire, en parl. de la saison froide; — oimy, Od. XXII, 9, ruiner ou

| κα ( contrister la maison; || 2° au moy. 4) absol. avoir du souci, de la peine, être affligé ou s'affliger; touÿ. au part. I!, 1, 586; Od. 11}, 270; || 5° avoir soin de quelqu'un, s’en inquiéter, s'intéresser à lui : — τινός, IL, 56; --“Δαναῶν, ἢ. VITE, 555; || Nota. L'aor.

2 χέχαδον et le fut. γεκαδύήσω dans Le sens de : priver, appartiennent ἃ yééopnt.

κῆξν γῦ. Ρ. 8. aor. À ép. de χαίω,

χηχίω, 1410, souräre, sortir, en parl. de l'eau : ἂν στόμα, Od. V, 455, + de la bouche, R. χίω, avec recoublerent.

χήλειος» OS Ὁν» ion. οἱ ép. p. κήλεος; 1].

XV, 74h. ss

χήλεος, 06, ον, brülant, ardent, enflammé; touÿ. πυρὶ χηλέῳ (χηλέῳ en deux syllabes), 1}. VIE, 217; θα. IX, 528. R. χάω, χαίω, comme δαιδαλέος de δαίω.

χηληθμές; où (δ), charme , enchantement,

plaisir, * Cd: XI, 94; XIII, 2. R. χγηλέω.

x7A0V3 οὐ (τὸ), propr. un morceau de bois 860, surtout le bois de la flèche, du trait; dans Hom. 16 trait lui-riéme; au pl. γῆλα, flèches, usité seul. en pari. des dieux, * Δι. 1, 55; XIT, 280; ἢ. à H. 444. καίω.

ἢ Kpnvaioy, οὐ (τό), Crénéon, promonloire de la côte nord-ouest de l'ile d’Eubée; auj. cap Lithoca, FI. à A. 219.

χήξ, γηχός (ἡ), synon. de x#5£, oiseau demer, poule de mer, mouette, Od. XV, 479, +.

XYOUEY, Ép. P. κήωμεν; VOY. γαίω.

2ñT0c, οὐ (ὁ) . jardin , en gén.. enclos planté d'arbres ou d'autres végétaux, HN, VHI, 505; Θά. ΤΥ, 757.

Kp» χγρός (4), 1° comme nom propre; Ja déesse de la mort, (différente de μοῖρα. et d'aisx), personnification de la mort qué arrive dans les combats, par maladie, au milieu des flots de la mer, etc.; il est employé iantôt au sing., tantôt au pl.; il est presque touj. accompagné de θάνατος, SOU au gén. :

| τῆς UTILE = χῆρες θανάτοιο, Ïl. 11, 302, 854; VII, 70 er passim; κῆρα θανάτοιο, FH. AVI, 687 et passim; soit au méme cas que ἐμ et joint par la prép. καί : θάνατον χαὶ χῆρα, AL XVIL 714 el passim; θάνατον χαὶ χῆρα, Od. XIX, 558; (qfois, au lieu de θάνατος, il est accompagné de φόνος, Li. X VIT, 82); cependant on le trouve aussi seul, soit au sing. Il. XXII, 565 ; ΧΎΡΙΗΙ, 555 ; soit auplur., 11. 11, 5610. Nous pouvons letrad. par la Parque ou les Parques de la mort, et, lorsqu'il est seul, par a Vort; eelui qué devait mourir d'une mort

257, et ilen fait de méme par rapport aux |

| violente avuil, dès sa naissance , recu la | Ker en partage, 11. XXI. 795; Achilleen | eut deux à lui seul, H.:1X, 444, parce qu'il dépendait de lui de mourir glorieuse- | ment dans les combats ou de mourir obseurérent dans sa patrie après une longue vie; Jupiier met dans la balance celles d’ Achille et d'fector, lorsqu'il veut décider lequel des deux doit périr avant l'autre, HW. XXIE,

Grecs et aux Troyens, 1). VIE, 70 et suio. ns ces déesses élaïent innombrables (υυρίαι), at- | tendu qu'il en élait assigné une: à tout | homme destiné à périr d'une mort violente, ν᾿ Ï1. KIT, 540; |] 2° comme nom appellatif, la destinée de la mort, la mort; se trouve dans | l'O. de JF'01r seulem. une fois : τὸ δὲ το κὴρ εἴδεται εἶναι, 1. 1, 228, celate parait être | Ja ποῦς mais BoTxe l'admet dans ce sens | et l'écrit par une minuscule dans plus.autres | passages, Î, 11, 352; ILE, 32; V, 92, etc. |

ce que PASSOW préfère aussi, 1|. 1, 97; | JF or, d'après une conjecture de Mar- | KIAND, à admis dans son texte la leçon : \ λοιμοῖο κῆρας ἀρέξει (il ne retirera pas les des-, | tinées de la peste), au lieu de la leçon des éditions ordinaires. : χεῖρας : manus non abstinebit à peste; voy. χείρ. R. probabl. χέρω, χείρων bit. celle qui coupe, tranche, mois- | sonne. :

*ños χῆρος (τὸ). contr. de χέαρ (qui se trouve dans la Batr ), le cœur, l'âme, comme siège des sentiments etdes passions, Il. I, | 4h; ΧΎΙΠΗ, 57; dl se trouve surtout au dat. | κῆρι, comme àdo.: de cœur, cordialement, ὦ U. IX, 117; maïs ilest alors précédé le plus ‘| souvent de πέρι mis lui-même absol. et comme | ado. : πέρι χῆρι φιλεῖν, Il. IV, 53; XIII, 206 et passim ; Où. XV, 245 et passim; |] 2° avec un nom propre au gén., il est employé | Par périphrase, comme 6x pour désigner la «| personne elle-même: Πυλαιμένεος λάσιον XP | Il. IT, 858; cf. Od. IV, 270, le cœur (velu) » !

mâle de Pylémène, c.-à-d..le mâle Pylémène. « | γηρξεασιφύρητος» ος» ον» porté, amené ou | poussé par les Parques: -ϑ- χύνες, H. VIE," | 527, les chiens, c.-à-d. les Grecs, amenés” | par les Destinées pour la ruine de Troie; « Voss trad. les chiens enragés du sort. ᾿ς χὴρ, φορξω. | + COR Krew0os, ov (4), Cérinthe, ville de l’'Eu- | bée, au nord-ouest de Chalcis, 11. IE, 558.

ἢ χηρίον, οὐ (τό), rayon de miel, cellule, alvéole des abeilles, Ἡ. à M. 559, R. κηρός.

270091, Ad. dans le cœur, cordialement, … !

KH | renforcépar μᾶλλον, Il, IX, 300; XXI, 156; | Od. 1X, 450; XV, 569. R. xp. | Un xnp66 οὗ (6), la cire, Od. ΧΙ], 48, 173, | 175.

χήρυξ, υχὸος (o), le héraut. Les hérauts étaient les serviteurs les plus considérés des rois; ils étaient d'extraction noble,souo. méme royale, HN. 1,321; HIT, 116. Leur ministère consistait à convoquer les assemblées du peuple οἱ ἃ y faire régner l’ordre, 1]. 11, 50, 280. Pendant la guerre, ils étaient em- | ployés dans les négociations avec les ennemis, D. VIE, 274 οἱ suiv.; en temps de paix, ils étaient chargés de veiller à tout ce qui est relatif aux sacrifices et aux festins qui les suivaient, Il: 11, 245; Od. 1,110. Jis poraient pour marque caractéristique le sceptre, σχήπτρον, Il. XVIII, 505; Θά. 11, 58, et élaient sous la protection immédiate de Jupider : Διὸς ἄγγελοι, Ait φίλοι,11.1, 554; IV ,192. χηρύσσω, 1° être héraut, faire les fonctions de héraut, Il. XVIF, 325; || 2° appeler à haute voix en qualité de héraut; publier, annoncer, Il. 11, 438, 441; avec l'acc. : — λαὸν ἀγορήνδε, 1]. IT, 51: Θά. I, 7, convoquer le peuple à l’assemblée : — πολεμόνδε; Hi. IE, 445 , appeler l’armée au combat.

χῆται» Pe κέηται; VOY. χεῖμαι.

Κύτειοι, ὧν (oi), les Cétéens, race in- * connue de la Mysie; ainsi nommée de la rivière Cétéus ou Κητώεις qui coule dans les lieux où fut plus tard Elie ou Pergame, Od. ΧΙ, 521. || Les ἀπο. gramm. élaient déjà dans l'incertitude à cet egard; ÆARIS-

en le tirant de κῆτος; d'autres lisaient κήδειοι. χῆτοξ» cos (τὸ), tout grand animal marin,

l'Od. IV, 445, 452, ilest synon. de φώχη, phoque. R. suiv. BuTTM. Lex. 1.p. 195, XAOQ, yésyw, propr. creux, cavité, gouffre.

χητώεις, ETTO> ἐν, touj. comme épith. de Lacédémone : τοῦθ en gouffres, où il y ἃ de nombreuses crevasses ru cavités, Il.

II, 581; Od. IV,1, parce qu’elle est située dans une vallée entre des montagnes et des gouffres; ainsi l'entendent ΒΌΤΤΗ. (Lexil.

IT, 179) et NNirzsCH ; d'autres, comme ATEYNE et Voss, l’expliquent par : spacieuse, grande , prodigieuse , épith. qui convient moins à laterre. R. χῆτος.

Κυφισίς, (dos (ἡ), — λίμνη, le lac Céphise, HI. V, 709 ; ailleurs ἡ Komaïs λίμνη, 16

TARQUE expliquait ἑταῖροι κήτειοι par μεγάλοι;

monstre marin, cétacé, Il. XX, 147 ; dans”

KI

Jac Copais en Béotie ; il avait neuf milles géographiques de iour et causait des inondations fréquentes; auj. ac de Livadie ou Topolie; ἡ tenait son nom du fleuve Céphise.

Kroisos, οὔ (6), le Céphise, fleuve de la Phocide, qui a sa source près de Lilée et se jette dans le lac Copaïs, auj. Mauro- Nero, Il. FE, 522 (Κυφισσός par deux os est une forme postérieure ; cf. BuTTu. Gr.

χηώδης, ἧς» ες» fumant, parfumé, odoriférant : — χόλπος, Il. VI, 435, +, le sein parfumé de la nourrice d' Hector. R. χάω, χαίω; ou selon PASSOW, d'un vieux subst. χῆος synon. ce θύος.

ANUELSs εσσο', εν, Synon. de χηώδης, 0dorant, ἐμ}. épith. de θάλαμος, 1]. 111, 382; θά. XV, 99.

χίδναμαι, moy. ép. de χίδνημι, forme poét équiv. à σχεδάννυμι, Se diss'per, se disperser, s’étendre, se répandre : ὕπειρ ἅλα, {!. ΧΧΗ͂Ι, 227 ; — ἐπ’ αἴαν, A. VIE, 1; XXIV, 695, se répandre sur la mer, sur la terre, en parl. de l'Aurore.* 1].

“fon, ἧς (ἡ), synon. de χίθαρις, M. à M. 509, 515: forme postérieure à Homère ; aussiles meilleures édit. portent-elles χίθαρις.

χιθαρίζω; jouer de la cithare, en gén. toucher un instrument à cordes : — vopuyye, H.

XV, 570, de la phormynx ; — λύρη, H. a M.

433, de lalÿre. R. χίθαρις.

χίθαρις. τος (ἡ), acc. εν, la cithare, le luth, instrument à Cordes, qui differait de la lyre par la forme et le son. Selon BUTTM. (dans les Mémoir. des inscript. de l’acad. des sciences de Paris, 1. IV, p. 116), la citbare avait deux branches dont la partie supérieure se courbaït en dehors et relombaït en s’arrondissant; ces deux branches reposaient sur une table fond de resonnance\; il y avait en haut et en bas deux traverses pour y attacher les cordes ὑπολύριον et ζυγόν); les cordes élaient tendues ἐπ haut au moyen de cbevilles (χόλλοπες). La cithare avait le son doux et la φόρμιγξ avait beaucoup d'analogie avec elle,

Li HE, 5%; Od. 1, 153; || 2° le jeu de la

‘citbare, le son des instruments à cordes, II.

XIE, 751; Od. VIII, 948.

αὖ χιθαριστής» οὗ (δ), joueur'de cithare, H.

XXIV, 5. R. χκιθαρίξζω.

χιθαριστύς» vos (ἡ), le jeu de la cithare,

l’art de jouer de Ja cithare, Il. IE, 599, +.

χικλήσχῳ (forme ép.et ion.équiv.à καλέω,

KI

usilée seul. au prés. et à l'impf.), 1° appeler, convoquer , inviter, faire venir : — τινά, I. IX, 41, quelqu'un à une assemblee ; I. 1}, 40%, à un repas; || 2° q fois invoquer:; — Αἴδην, Il. IX, 569, invoquer Pluton ; [| 3° appeler, nommer, avec l’acc. de la pers. et du nom, Il. II, 813 ; — ἐπίκλησιν, IL. VII, 139, appeler qn par surnom, le surnommer ou lui donner le surnom de ; |] Le moy. s'emploie dans le sens de l'actif : χικλήoxeto πάντας ἀρίστους, 1]. X, 300, il convoqua tous les chefs.

Κίκονες. ὧν (oi), au sing. Κίχων, les Cicones, peuple de Thrace, qui habitait le long de la côte méridionale depuis l’Ismarus jusqu'au Lissus, Il. IL, 846; Od. IX, 59, 47.

κίχυς, vos (ὃ), vieux mot poët. qui, selon Hésycx et l'ÊTymor. signifie force, Od. XI, 293; H. à V. 258 ; d’autres écrivaient χηκίς, qu'ils expliquaïent par humeur, sang; [] peutétre faudrait-il accentuer xixvs, avec le circonflexe, puisque ᾿ς est long et vs bref, comme on le voit par un vers d'ÉSCRYLE ( fragm.

216). R. xiw, aller, selon EUSTATHE.

᾿ς Κῶλιχες; ων (oi), au sing. KE, les Ciliciens, qui, du temps d’'Hom., habitaient la grande Phrygie. Îls formaient deux royaumes dont l’un avait sa capitale à Thèbes, au pied du mont Platos, l’autre à Lyrnesse, Il.

ΥἹΙ, 597, 415; cf. I, 692; plus tard τὶς passèrent dans la contrée qui porte leur nom.

Kia, ns (à), Cilla, petite ville de la Troade ou de l’Eolide, en sie mineure, avec un temple α᾽ Apollon, Τὶ. 1, 38, 452.

Kippépiot, ὧν (oi), Cimmerii, les Cimmériens ; dans HOM. ce sont des peuples fabuleux qui habitaient à l'ouest de la terre sur les bords de l’Océan, au nord de l'entrée de l’enfer; ils étaient enveloppés de brouillards et de nuages, et vivaient dans une nuit perpétuelle, Od. XI, 14 et suiv.; les anciens interprètes les placèrent, soit en Ttalie, dans la contrée de Baia, soit en Espagne ; cf. 5Τ ΚΑΒ.

On ne peut pas nier que la nuit cimmérienne n'indique l'extrémité boréale de la terre, et l'on est fondé à conjecturer que le poète avait eu connaissance, par quelque obscure tradition, de cette nuit qui dure plusieurs mois ; et qu’il y fait ict allusion, sans penser à un pays déterminé. Vogikrr, Géogr. hom. p.

458, dérive ce nom de χειμέριος, bibernus ; Voss, au contraire, du mot phénicien Kamar, Kimmer (æstus et nigredo).

* NA χίνδυνος ου (6), risque , danger, Batr. 9- (04 αὐ ἢ ; à ALVEU) (fut. 70 ; OT. À ἐχίνησα; GOT. pass.

KE

λἐχινήθην ; forme moy. équiv. : χίνυμαι), 1° mettre en mouvement, mOuVOir, agiter, remuer, pousser en avant; — κάρη, El. XVII, 200 ef passim, mouvoir la tête ; — σφῆχας, 1. XVI, 264, exciter les guépes, les mettre en émoi; — τινὰ λάξ, Il. X, 458, toucher qn du pied, lui donner un coup de pied ; — θύρην, Θά. XXII, 394, frapper à la porte; [| 2° moy. et pass. se mouvoir, se remuer, se mettre en mouvement, en marche; être ému : χινήθη ἀγορή, l'assemblée s’agita, EL 11, 144; ἐχίνηθεν φάλαγγες, XVI, 260, les phalanges s'’émurent, s’ébranlèrent; ᾧ fois se transporter, c.-à-d. aller, Il. 1, 47. # ᾿χινητήρφῆρος (ὁ), celui qui remue, agite, soulève ; moteur, agitateur, H. XXI, 2.

χίνυμοαι» moy, forme poët. équiv. à avé, être mu: χινύμενον ἔλαιον, Il. XIV, 175, huile remuée, agitée; souv. se mouvoir ow aller; — ἐς πόλεμον, Il. IV, 281, 532.

Ἐινύρης; aa (6), ion. p. ἹΚινύρας, Ginyras, roi de Chypre, Il. XF, 20, ÆPp. II, 14, 4; fils de Sandacus, arrière petit-fils de Phaethon; d’abord roi de Syrie, il s’en alla ensuite à Chypre et bätit Paphos ; cf. TYrT. HE, 6.

κινυρός» ἡ» CV, gémissant, quiselamente, I. XVII, 2, 1. R. χίνυμαι (ému; touché).

Kioun, ns (a), Gircé, jülle du Soleil et de Persé, sœur d'Eëtès, nymphe magicienne qui habitait l'ile d'Eéa, Od. X, 157; vor.

Αἴα. Ulysse, ayant échappe aux redoutables Lestrygons, aborde dans son ile. L'enchanieresse ayant mélamorphosé ses compagnons en pourceaux, il la force à rompre l'enchantement, Od. X, 187-364. Il passe alors chez Circé une année entière dans des festins continuels; et, pour prendre des informations sur son retour, il visite, d'après le conseil de la magicienne, l'entrée de l'empire des Ombres,

- Od. ΧΙ, 57. D'après HÉS. Théog. 957,

elle eut d'Ulysse deux fils, Agrius et Latinus; ΠΈΒΗ. ( de myth. gr. antiq.) interprète le nom de Circé : navigatio in orbem facta).

χίργος, οὐ (ὁ), nom d'unè race d’autour ou de faucon qui décrit des cercles dans son vol, ΤΙ. XVII, 557; XXII, 159; ἰὁ vo/ decet oiseau passait pour donner des présages cer— tains ; aussi est-il appelé Ἀπόλλωνος ἄγγελος; θὰ. XV . 020067 aussi ἴρηξ χίρχος 3 Od. .

XXII, 87, oiseau qui décrit des tours.

χιρνάω et κίρνημι;, formes ροέΐ. équiv. à χεράννυμι, mêler; d'où l'impf. ëxiova, :

VIE, 182; X, 556; et χίρνη, Θά. XIW, 78; XVE, 52; partic. κίρνας, Θά. XIV, 14. *Od.

Me

Κισσῆς, où (δ), contr. de Κισσέας, plus

| ‘tard Κισσεύς; ἑως, Cissée, roi de Thrace, père

de Théano, Il. XI, 222. ἢ. κισσός (ceint, couronné de lierre).

X χισσοχόμης, οὐ (δ), couronné delierre,

* χισσός, où (6), lelierre, plante consacrée à Bacchus, H. VI, 40.

χισσύδιον, OÙ (τό), coupe, gobelet de bois, propr. de bois de lierre " Od. VII, 546; XV, 52. R. 5005. -

χίστη, ἧς (ἡ), coffre , panier, corbeille, OJ. VI, 76, {; en lat. cista.

χιχάνω et au moy. κιχάνομαι(66 verbe tire ses temps de plusieurs formes : 19 au thème Primit. ziyw 1 emprunte l'aor. 2 (imparf.

primitif) ἔχιχον, ες, e,Od. ΠῚ, 169 et passim; et sans augm.niyoy, ες, €, El. XVIII, 155; XXIV, 160; d'où le subj. 3. p.s. χίχησιν, Od. XII, 122; || 2° à la forme contracte

ο΄ χιχέω la 3. p. duel imparf. ἐκιχήτην, I. X,

376; le subj. avec allongem. ép. χιχείω, 1]. 1. 26; ΠῚ, 291 et passim; 1. p. pl. κιχείομεν p. χιχείωμεν, ΠΠ. XXT, 188; le fut. moy. κιχήσομαι, ce, σεται, σόμεθα, Il. JT, 258; θα.

» IV, 546; IL. XVIII, 268; 1]. X, 127; d'où

l'inf. κιχήσεσθαι, HN. VI, 541 et passim; l'aor.

À moy. sans augm. 3.p. 8. χιχήσατο, Il. IV,

585 et passim; || 5° à ἴα forme en μι : xixous, l'imparf. (èxiyns) d'où la 2, p. s.értyeus, Ud. XXIV, 284; et la 1. p. pl. ἐχίχημεν,

θα. XVI, 279; l'opt. χιχείην, IL IX, 416;

IE, 188; l'inf. χιχῆναι, ΤΙ. XVI, 557, et xχήμεναι; 1]. XV, 274; le part. xysis, IL. XVI, 542; part. moy. χιχήμενος, 1. V, 187 et passim; || 4° à la forme allongée en ἀνω, le prés. χιχάνω, Θά. XIII, 228; XV, 260; 5.

P-s. κιχάνει, Il. XVII, 672 et passim; l’im- Parf. ἐχίχανον, ες, ε, 11. IT, 18 et pass.; et' sans augm. xiyuvoy, Il. ΧΧΠΙ, 524 et passim; el le moy. χιχάνομαι, Il, XIX, 289; 3.

Ρ- 8. πιχάνεται, 1). II, 441; part. χιχανόμενοι; Od. IX, 266); S£ws: 1° atteindre, en lat.

consequi,assequi, avec l’acc. : ---- τινὰ ποσσί, Il.

VI, 228, atteindre quelqu'un à la course; —

δουρί, Π. X, 370, avec une Jance ; et au fig. en parl. de la mort et de la ruine, 1]. IX, 416; XI, 441; cf. χιχήμενος θέλος, Il. V,

187, trait qui atteint, qui touche le but; ||

2° trouver, rencontrer : — τινὰ παρὰ νηυσί,

Ἡ.1, 26; Od. XXIIT, 228, quelqu'un près

. des vaisseaux.

χίχλην ἧς (ἡ), grive, oiseau, Od. XXII,

ἰῇ χίχρημι (fut. χρήσω), prêter; au moy.

prendre à prêt, emprunter ; seul. le part.

χρησαμένη, Batr. 187. R. χράω.

χίω, forme poët. équiv. à εἶαι, 10, aller; elle est inusitée au prés. de l'indic.; on la trouve seulem. à l'opt. χίοιμι, ος οἱ, I. XI, 705; Od. IX, 42; ΠΙ, 347; très-souo. au Part. χιών, acc. χιόντα; dat. χιόντι; plur. χιόν-τες; fém. κιοῦσα; à l'imparf. sans augm. κίον, &, E OU ey, très-souv.), aller; il se dit, comme εἶμι, des étre animés; on ne le trouve qu’une fois en parl. de vaisseaux, 11. 11, 509.

χίων; ονὸς (ἡ et ὁ, Θά. VIII, 66, 473:

XIX, 38), colonne, pilier; ordinair. enparl.

des colonnes qui soutiennent le ioit de la salle à manger, Od. VI,307; XIX, 38 et suio.; XXII, 466; au fig. en par d'Atlas : ἔχει.

χίονας μαχράς; VO. ἄτλας. τὰ

χλαγγή» ἧς (4), en gén. Son inarticulé produitpar des étres animés et inanimés, son, bruit; en parl. des hommes, cris, vacarme, tumulte des guerriers, Il. 11, 100; des morts, Od. XI, 604; des animaux, surtout des grues, Il. 11, 2; des pourceaux, Ga.

XIV, 4192; [6 mugissement du lion, H. XII, 4; le son aigu et sifflant de l'arc. 1]. 1, 59.

χλαγγηδόν» ado. avec bruit, avec fracas, en criant, Il. I], 463, +. R, χλαγγή-

χλοίζω ( aor. ἔχλαγξα, IL. 1.26; part. χλάγ- Eus, I. XIT, 207; parf. ép. ayant la signif. du prés. χέχληγα; d'où le partic. χεχληγώς, Il. IE, 222 et passim; au plur. χεχλήγοντες, formé comme d'un prés. χεχλήγω, I].

XVI, 450; aor. 2 ἔχλαγον, quine setrouve que dans Ἢ. XVIIX, 14); se dit de tout son arliculé, résonner, retentir, crier; en parl. du cri des hommes, I. 11, 222; XII, 125, pousser un cri aigu, Sifflant; en parl. du battement des ailes de l'aigle, du vautours Il. XII, 207; VI, 249; du cri des hérons, et des étourneaux, Il. X, 276; XVII, 756; siffler en pari. des traits, Il. 1, 46, et du vent, Θά. XII, 408; ἔχλαγεν οἷος, H. XVIII, 14;selon ΠΈΚΒΜ. : solus sub vesperam fistula canit.

xhaiw(imparf. sans augm. χλαῖον, trèssouo., et avec la forme ἤγέᾳ. κλαίεσχον, 1].

VILL, 564; fut. χλαύσομαι, Il. XXII, 87 et passim; aor. À sans augm. χλαῦσα, Θά. II, 261; part. χλαύσας, usa, très-frég.), pleurer, se lamenter, se plaindre ; absol. χλαίοντά ce ἀφήσω, 1]. 11, 263 et passim, je te renverrai pleurant, c.-à-d. je te châtierai; surtout pleu-

KA

rer les morts; || 2° avec l’acc. pleurer quelqu'un, déplorer sa perte, IL XVIII, 340; Od. 1, 563 et passim.

᾿ Κλάρος, οὐ (ἡ). Clarus, petite ville près de Colophon en Ionie, située sur ‘une éminence, avec un temple et un oracle d’Apollon; auj. Zille, H.a À. 40. |

χλαυθμός; οὗ lé), lamentation, gémisse-

ment, pleurs, 11. XX1V, 717, et souv. dans l'Od.R. χλαίω. |

χλάω (5. p. 8. aor. 1 ép. χ)λάσε, Od. VI, 128; aor. pass. ἐχλάσθην, Il. XI, 584), rompre, briser, avec l’acc.: — πτόρθον, Od.

VI, 128, rompre une branche; au pass. intrans. casser, se rompre, Il. XI, 584.

χλεηδών, cvos, une fois χληηδών, Od. EV, 5417, ion. et ép: p. κ)ηδών, 1° renommée, tradition, bruit : — πατρός, Od. IV, 517, nouvelle du père:[]2° surtout voix divine, présage , comme ὁσσα, Cd. XVIII , 417; XX, 120. R. χλέος.

χλειτός.» ἡ» ὁν, célèbre, magnifique, excellent, en par! de pers., A. II, 451; Od.

VI, 54; de choses, par ex. d'une hécatombe, ἑχατόμδη, 1]. ἴ, 447 et passim; Yavorevs , 1]. XV1AI, 307.

Ἰζλεῖτος» ou, (0), Cliius, fils de Pisénor, Troyen, LH. XV, 445 et suiv.; [| 5° fils de Mantius et petit-fils de Mélampe, Od. XV, 249. |

χλείω (poët. p. χλέω; How. n’a de χλέω que le prés. pass. γλέομαι; imparf. éxco pr ἐχλέεο, Li. XXIV, 202; joronez à ces formes

de fut. act. χλήσω, H. XHIL, 49), publier, cé.

lébrer, vanter, avec l'acc. : — ἔργα, Θά, ἢ, ᾿ 338 ; XVII, 418 ; au pass. être conpu, être célèbre : — ἐπ᾿ ἀνθρώπους, IL. XXIV, 202, parmi les hommes; — χέρδεσιν, Θὰ.

XIII, 299, par ses ruses.

Κι λεόξουλος, οὐ (ὁ), Cléobule, Troyen tué par Ajax, "ίς d'Oîïlée, I. XVE, 520.

Keoraron, nc (ἡ), Gléopatre, fille d'Eda et de Marpesse, épouse de Méléagre, I. IX, 556; voy. Ἀλχυόνη. R. κλέος, πατήρ.

γλέος» eos (τό), 1° renommée, tradition, bruit, connaissance, nouvelle, Il. 11, 486, avec le gén. — Ἀχαιῶν, Il. XF, 227. bruits venant des Grecs; — πατρός, Θά. HIT, 85, des. nouvelles de mon père; cf. πατρὸς ἀχουήν, Od. IE, 308; σόν χλέος, Θὰ. XILE, 415, des nouvelles de toi; —uov, Od.X VIE, 554, de moi; || 2° bone réputation, renommée, gloire, honneur, sort joint ἃ ἐσθλόν, ΠΟΥ͂, 5 et passim; ἃ μέγα, HN. VI,446 et pas-

KA

sim; à εὐρύ, Od. ΠΠ,85; soit seul, IL. IV, 497; souv. ilest au pl.:xéa, p. κλέεα ἀνδρῶν, 1].

V, 555; Od. VIII, 75, actions glorieuses, actions d’éclat, en lat. laudes. R. χλέω.

χλέπτης, ou (Ὁ), voleur, brigand, en la.

fur, Il. IL, 41. {. R. χλέπτω. | ᾿χλεπτοσύνη» ἧς (ἡ), babitude de voler, fourberie , tromperie, astuce, Od. XIX, 396, +. M. R. | χλέπτω (aor. ἔχλεψα), 1° voler, dérober, enlever furtivement , emmener secrètement, avec l’acc., 1]. V, 268; XXIV, 24 et passim; || au fig. tromper, surprendre, duper :

— νόον τινός, Il. XIV, 217, abuser l'esprit de qn, litt. dérober son intelligence ; absol. xAérte νόῳ, El. 1, 1392, lit. dérober, dissimuler gche dans son esprit, afin de tromper; delà tromper, avoir l'intention de tromper.

χλέω, d'où le pass. χλέομαι; voy. χλείω. - | “ χλεψίφρων» ων» ον» qui surprend l'esprif, qui le dérube, pour ainsidire; décevant, rusé, H. à M. 413. R. χλέπτω, φρήν.

Κι λεωναί (ai), Cléones, ville de l'Argo-

lide, au sud-ouest de Corinthe, M. 11, 570.

ο΄ 2hrn0rv, ado., nommément, de nom, Il.

IX, 11, 7. Re. καλέω. : :

χληηδών, Gvos (a), forme ép. équiv. à χλεηδών. ÿ Γ᾿ χλήθρη; ns (à), ion. p, χλήθρα,, l'aulne, en lat. aulnus, * Ney 289.

R. χληΐζω, clore; cf. PLine, Hist. Nat.

VE 50] . LE χληΐζω, c'est à tort qu'on en a fait une Jorme équiv. à χλείω, χληΐω; voy BUTTM.,

Gr. complète, NE, p. 169. +

χλγΐθρον, ov (ro), ion. et ép. κλῆθρον, fer

meture, clôture, serrure, verrou, Η. à M.

110. R. dim. de hais. | χληΐς, (dos (ὦ), ion. et ép. p. χλείς (on ne

le trouve que sous la forme .Ép:)s. 19 propr

ce qui clôt; *) le verrou, (le verrou fermait

la porte en dedans; la personne qui était dehors et voulait fermer, la poussait en avart à l’aide d'une courroie: pour ouvrin, on le ramenait en arrière au moyen d'un crochet ; ἐπὶ χληῖδ᾽ ἐτάνυσσεν ἱμάντι, Θά. 1, 442; I.

ΧΧΙΥ͂, 455; ce verrou s'appelait aussi ἔπι-

Gi, IL XXIV, 453 et ὀχεύς, M. ΧΗ, 491); ») le boulon, avec lequel on fermait deux verroux qui se rencontraient, MW. XI, 456;-XEV, 168 ; 5) surtout la clef d'airain,

ayant une poignée d'ivoire, avec laquelle on

fermait et ouvrait la porte, Od. XXIV,

165; ἢ. VI, 89; c’était un crochet d'air@ih, .

que l'on insérail dans un trou de la porte et

roie, selon qu’on voulait ouvrir ou fermer la porte, Od. XXE, 6, 47; à) le crochet d'une agrafe, Θά. XVIH 294; || 2° la clavicule, un des os qui forment le collet de la poitrine, ΤΙ. VIE, 525 ; au plur. 1. XXIE, 524 (cette signif. ne se trouve pas dans l'Od.); [] χληῖδες, seul. au pl. : les bancs des rameurs, c.-à-d. les bancs où les rames étaient tournées dans

| qui servail à pousser ou à ramener la cour-

des courroies de cuir à la manière d’une clef,

Od. IV, 782; 11, 419 ; WU. XVE, 170, he cf. Voss ad Arr. Phænom. 191.

χληϊστός, ἡ. 0 ion. p. ὑλειστός, fermé, qu’on peut fermer, qui se ferme, Od. IE, 544, 1. R. χληΐω. | , - χληΐω, ion. et ép: p. κλείω (αον. 1 ἐχλήϊτα), clore, fermer, avec l'acc.: --ϑύρας, Od.XIX, 80: XXIV, 165; χλήσσεν, avec deux oc est inexact, l'a étant long ; "Θά. R. χληΐς.

* χχηροπαλής, ἧς, ἐς, lite. agité au sort,

É ‘c.-à-d. échu par le sort, attribué par suile “ Au ballottement des sorts, H. à M. 129. R.

εὐ χλῆρος» οὐ (0), 1 le sort, le signe pour tirer au sort; on se servait à cet effet, dans

“ Les temps les plus anciens, de pierres, de tes

sons, de morceaux de bois, dont chacun dési- gnait conventionnellement un de ceux qui tiraient'au sort, 11. VIL, 175. Dans How. les sorts sont mis dans un casque, puis secoués, etcelui dont le signe est tiré le premier: du casque, est celui que le sort désigne, li: IT, 515, 525 ; Od. X, 206 ; || 2° la chose échue -par le sort, ce qu'on obtient par le sort, lot; surtout , bien héréditaire, patrimoine, Il.

XIII, 498; θά. XIV, 64. R; 40, briser, parce qu'on tiruit au sort au moyen d'éclats ou tessons. | | χλητός, ἡ. ὧν» 1° appelé, delà élu, choisi, 1. IX, 165; |} 2° convoqué, invité, convié, Od, XVII, 586. R. χαλέω.

* γλήω, svnon: de χλείω, vanter, célébrer, d'où χλίω, H. XXXI, 16; χλῆσαι, Epigr.

EN, 97° 4 "2 QU * γλιμαξ, oc (4), escalier, échelle, * Od.

χλιντήρ», ἦρος (δ), fauteuil, lit de repos, Od. XVIIE, 190, +. M. R.

'χλίνω (aor. À ἔκλινα, et sans augm. χλῖναι; parf. pass. χέκλιμαι; d'où la 3.p.pl. ép. κενλίαται, 1. XVI, 68; plusgparf. ἐκεκλίμην et sans 'σμρπι. χεχλίμην; aor. À p. 8. ἐχλίθην et ép. ἐχλίω- Pr), pr primitive : 1. act. fléchir, plier,

577 ) À particul. 1° pencher, appuyer, abaisser, incliner, adosser : — τί τινι, une chose à

une autre; — céxex ὥμοισι, Al. ΧΙ, 595, appuyer les boucliers sur Îles épaules ; ἅρματα πρὸς ἐνώπια, 11. Ὑ ΗΠ, 455, appuver le ,char contre la muraïlle; || 2° faire fléchir οἷ plier ou pencher, faire céder, repousser, mettre en fuite : — μάχην, IL. XIV, 510, faire pencher la batailie, 6.- ἀπε. décider l’avantage; — τρῶας, V, 57; cf. Od. IX, 59, faire plier les Troyens; — 655: πάλιν, Il. IT, 427, détourner les yeux; {| IL. moy. (avec l’aor.pass.) 1° pencher de côté, tomber sur le côté, Gd.

XIX, 470; se coucker, s'étendre; et Le parf.

pass. signif. ètre appuyé, s'appuyer sur qche, avec le. dat. : — χεχλιμένος στήλη, HI. XI, 571; Od. VI, 507. adossé contre une colonne; — ἀσπίσι, Il. TEL, 355, appuyé sur les boucliers; -- χθονί, IL X, 472, appuyé à terre, posé à.terre;, — μυρίχησιν, [l. XXT, 18, contre des myries; se dit rarement en parl. de personnes :. χεχλιμένος λίμνη, ΠΟῪ, 709, appuyé contre le lac, c.-à-d. habitant sur les bords du lac; {| 2° se courber, se pencher, s’incliner, surtout à l'aor. pass., 1. LEE, 560; VIT, 254; XIII, 545.

χλισίης ἧς (ἢ), dat. ép. κλισιήφι, IL. ΧΗΙ, 168, propr. un endroit où l’on peut se coucher ou s'appuyer ; delà 1° baraque, ;hutte, cabane, composée. de pieux (pas) , qu’on joignaït au moyen de,claies d'osier et qu’on couvrait de cliaume : 3) cabane de bergers,

“EE XVII, 589; Od. XIV, 45, 194; ) sur-

tout baraques des guerriers (tentes), construites également en bois; souv. au pl. I.

I, 306; 11, 91 et suio.; la tente d’Achille est: décrite. 11. XXAV, 450; |} 2° fauteuil, siége où l’on peut s’appuyer, Od. IV, 123; XIX, 57:. ordin.: χλισμό:. R. χλίνω.

οχλισίηθεν» ado., p: ἐκ χλισίης , en sortant de la cabane , de la baraque, Il. EF, 536 et soup. R.zhoir.

phertryds, ado: p. εἰς χλισίην , vers la tente; à laténte, avec mouvt., H. IX, 78; Od. XIV, 45. MR.

χλίφιον, ov (ro), batiment de peu de valeur, construit tout aulour de la maison de maitre, ét destiné aux domestiques et aux

troupeaux, Θά. XXIV, 208, 1.Μ. Ὁ.

ο΄ χλισμός» οὗ (ὃ), siége où l'on s'appuie (en allem. Lehnstuhl), fauteuil; 1 était différ. du θρόνος (Od. ΠΙ, 589), un peu plus bas, souvent tragaillé avec art et orné de garnitures brillantes, Od.'1, 132; T1. VIF, 456: XXIV, 597; gfois aussi il est assez

ΜΕ ΝᾺ ᾿ Re . LI . . ς (eo peur ‘qu'il γ faille joindre un escabeau pour les pieds, Οα. 1V, 156. R. χλίω.

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