p.pl. xaivro, Li. XXI, 496; ép. xsiuro, Il
ΧΙ, 162; Od. XXI, 418 et χέατο, AL. ΧΗ͂Ι, 763; XXIV, 168; δὲ avec élis. χέατ᾽, ibid.
610; impér. xeivo, Il. ΧΥ ΠῚ, 176 et passim; avec élis. ze, Il. XXE, 1845 3.p. 5. κείσθω, Od. XV. 128; fut. χείσομαι, Od. XXII, 519; avec élis. xeisou’, 1]. XVII, 121; 2. p.s.
χείσεαι pe «sion, Il. XVIIE, 338; 3. p. 8. xsiσεται, Il. VIII, 537 et avec élis. dev. un esprit rude, κείσεθ᾽, 11, XXI, 518 ; 3. p. pl.
avec élis. χείσοντ᾽, Il. X'XEL,71; part. xetuevos Il. et Od. passim); signif. primitive et fondamentale : être posé, placé, d’où être couché, étendu, gisant; en lat. jacere; il se dit 4° deceux qui dorment ow sont inoccupés, désœuvrés, malades, faibles, blessés, malheureux ou morts; particul. de ceux qui gisent sans sépulture, Il. V, 685; XIX, 32; [| 2° en parl. de choses inanimées, par ex.
de contrées, de pays, d'iles : être situé, Od. ὙΠ, 244; IX, 25; en parl. de choses quelconques, être, setrouver, y avoir; principal, en pari. d'objets précieux : être conservé, gardé, mis en réserve; par ex, : χτήματα, χειμήλια κεῖται ἐν δόμοις, Il. ΧΙ, 382; XI, 152, des richesses, de précieux objets sont en τέ-serve dans la maison; ἄεθλα χεῖτ᾽ ἐν ἀγῶνι, Il. XXIIL, 275, les prix de la course sont exposés ou déposés dans la carrière; au 718.»
en parl. des dispositions de l'âme : — πένθος ἐνὲ φρεσὶ χεῖται, Θά. XXIV, 423 et souo.; le deuil est dans l’ame ; ταῦτα θεῶν ἐν γούνασι κεῖται, litt, ceci repose sur les genoux des
dieux, c.-à-d. cela est au pouvoir des dieux;
KE
VOY + γόνυ. À |
χειμήλιον» οὐ (rc), met en γέβθινθ, objet de prix, joyau, bijou, trésor, Il. VE, 47; IX, 350; surtout en part. des dons qu’on se fait entre hôtes, Θὰ. I, 512; 1. VI, 215; dans Le sens le plus géné-
ral,ilindique les biens-fonds, les richesses im-
mobilières, par oppos. aux troupeaux :
χειμήλιά τε πρόδασίν τε, Od. 11, 75, immeubles et troupeaux, ἢ, χεῖμα. ΄ |
χεῖνος» χείνη» χεῖνο, ion. el ὄρ. p. ἐχεῖνος; voy. 66 mot; χείνῃ, sous-ent. ὁδῷ, Od. XIII, 411; par là, par ce chemin-là. ὁ
χεινός» ἡ, ὁν, ép. p. κενὸς, vide, Ἡ, III, 376; IV, 181; ΧΙ, 160; XV, 455.
χείρω (ACT. : imparf. ἔχειρον; impér. 2.
Ρ- pl. χείρετε; fut. χερῶ; d'où l'inf. xepée, p. 1
χερεῖν; aor. 1 ép. éxepoa; d’où le part. χέρσαν-τες; MOY. : part. χειρόμενος; imparf. 5. p. pl.
χείροντο; aor. 1 moy. ἐχειράμην : d'où l’inf.
χείρασθαι), EL. act. 15 raser, couper : — χόμην: τινί, Il. XXIIT, 146, les cheveux ἃ quel— qu'un; — δοῦρα, Il. XXIV, 450, couper des.
poutres, des ais; || 2° couper avec les dents, paitre, brouter, fourrager; en lat. tondere; en pari. des animaux : — λήϊον, IL. XT, 560,
brouter la moisson; LAFONTAINE a dit, en parl. d'un âne :je tondis de ce pré la largeur de ma langue; — ἧπαρ, Od. XI, 578;
rongerlefoie, en parl. de vautours; || 5° ra-
ser entièrement, dévorer, consumér ; “- τή-
ματα, Θά. IT, 512, dissiper les biens; de méme Giorov, Θὰ. 1, 578; IE, 143; au fig.
ôter, enlever les moyens > voy. ἐπιχείρω; nous
disons aussi dans ce sens : couper les vivres, couper toute ressource; || a moy. se couper
à soi-même : — χαίτας, Od. XXIV, 46, —
χόμην, Od. IV, 198; ΧΧΗΙ, 46, 186, se
couper les cheveux, en signe de deuil et pour
les offrir au mort comme: un sacrifice.
xeise, et avec élis. χεῖσ᾽, ado. ἴοπ. εἰ ep:
Ρ' ἐκεῖσε, qui ne se trouve pas dans. Hom.;.
là, y, avec mouvt., 1]. XIL,555 et passim; Od. IV, 274 et passim. |
χείω ou χέων fut. ὄρ. privé duo qui οα-᾿
ractérise ce temps, et venant de l'ancienne:
racine KEQ, avoir envie d'aller se coucher,
aller ou vouloir se coucher,dormir,se reposer,
on le rencontre souv. au partie. ; 67 δὲ xetwy,
Od. XIV, 352; I. XIV, 540; l'inf. κειέμεν».
se trouve Od. VII, 515. l
, χείω; forme radic. de st , je fends;,
seul. le part. χείων, Od. XIV, 425, 1.
χεχαδήσομαι, VO κήδω.
chose précieuse qu’on
ee -
RE 7΄υὐ... “Ὁ... EE
oo mr
KE
| χεχαδήσω, voy. χάζω.
κεχαδοντο, aor. moy. de χάξω.
χεχαδών; VOY. χάξομαι.
᾿χεχοαμω; VOY. κάμνω.
κέχασμαι;, Parf. de χαίνυμαι; voy.ce mot.
χεχαφήως, VOY. ΚΑΦΩ.
χέχλετο, ὅ. p.s. de l’aor. 2 de χέλομαι.
χέχληγα; parf. de χλάζω.
χεχλήατο, VOY. χαλέω.
χέχμηχα, parf. act. de χάμνω.
χεχοπώς; VOY. χάπτω.
χεχόρημαι; el HEXOPNÔTE» vOy. χορένννυμι.
ZEXOPUQUÉVOS VO. χορύσσω.
“χεχοτηώς. VOY. χοτέω.
χεχροίανται» χεχρααντο, VOY. χραίνω. ὁ χεχρύφαλος, ov (6), filet, réseau tricoté ou tressé, dont les femmes se servaient pour retenir leurs cheveux, Il. XXII, 469, {. R.
| χεχύθωσι; VOY. χεύθω.
χελαδεινός,» ἡ9 ὧν» bruyant, résonnant, épithk. du Zéphyre, 11. ΧΧΊΠ, 208; des vallées, αὐλῶνας. H. à M. 95, et surtout de
| Diane, comme déesse de la chasse. 1]. XVI,
185; XX, 70; elle est méme appelée Κιελαδει--
νή, la Bruyante, El. XXI, 511. R. χέλαδος.
χελαδέω (seul. l'aor. À χελάδησα), poét., faire du bruit, crier, tempêter, en parl.
d'hommes, 11. VIT, 542; XXIIE, 869. * IL.
χέλαδος; ou (δ), poét. bruit, tumulte, clameurs, vacarme, surtout cris de chasse, II.
IX, 547; en parl. du vacarme des prétendanis, Od. XVIIE, 402.
χελαδω, (synon. de χελαδέω, poët. et usité seul. au part. prés. χελάδων, χελάδονταὶ) ; bruyant, résonnant, retentissant, mugissant ; en parl. de l'eau, Π|. XVIII, 576; XXI, 16;
et du Zéphyre, Od. XI, 491.
Κελαδων; οντος (ὁ), Céladon , nom d’une petite rivière de l'Elide ou de l'Arcadie, qui se jette dans l’Alphée. Il. VIT, 133; d'après STRABON, ὙΠ, p.348, quelques interprètes lisent ici Alxidev , l'Alcidon; cf. OTrre.
Muriier, Orchom. p.572. R. x%4do , lite.
la Bruyante.
χελαινεφής, ἧς, ἐς ( VOC. χελαινεφές ), poél.
KE épüth. de Jupiter, comme dieu de la pluie et des orages, environné de nuées ténébreuses, couvert de noirs nuages, Il. IE, 412 ; || 3° δ est employé seul comme nom Propre, synon. de Ζεύς (au vocat. Κελαιvepéc), Θά. XIII, 147; quelques grammairiens et l'ETYm. MAGN. l'expliquent dans le sens actif : noircisseur de nuages ; plusieurs modernes le dérivent, non plus de χελαινός, mais de χέλλω, celui qui chasse, pousse ox rassemble les nuages; synon. de νεφεληγερέτης; mais celte étymologie est sans vraisemblance. JR, χελαινός, νέφος. ; γελαινὸς» ἡ» CVs forme ép. équiv. à μέλας (vor. Burru. Gr. ξ 10, 2), noir, obscur, * IL V, 510; VI, 117 ef passim ; Od.
χελαρύζω ( seul. le prés. et l’imparf.), poët. bruire, murmurer en coulant ; couler, ruisseler avec bruit; en parl. du sang , II.
IX, 812;XI, 8153;de l'eau de mer qui ruisselle de la téte, Od. V, 523; de l’eau conduite dans un canal, 11. XXI, 261.
.* Kéhecc, οὔ (ὁ), Gélée, fils d'Eleusis, père de Triptolème, prince d'Eleusis, H.
χέλευθος. οὐ ἡ). pl.ot χέλευθοι ef τὰ κέλευθα, dans How. 1° chemin, sentier, voie, route, soitpar terre, Od. VI, 191 et passim; soit par eau, IL 1, 485 et passim, soit dans l'air, Θά. XIII, 85 et passim; ὑγρὰ et ἰχθυόεντα χέλευθα, les sentiers humides, poissonneux,
en parl. de la route des navigateurs; Od.
HI, 71, 177; ἀνέμων χελεύθους, Od. V, 583 et χέλευθα, El. XIV, 175 ἐγγὺς νυχτός τε καὶ ἥματός εἰσι χέλευθοι, Od. X, 86, les voies de la nuit et du jour sont près l’une de l’autre, se touchent ; ce passage ὦ été diversement entendu ; parmi les anciens interpr. les uns l’entendaient du lieu (τοπιχῶς)γ, dans ce sens que les pâturages où l'on menait les troupeaux la nuit étaient près de ceux où on les menait le jour, c.-à-d. également dans le voisinage de la ville; atnsi, selon eux (EusTATHE, par ex.), c’étail à cause de cette proximité qu'un pätre qui se serail passé εἶδ. sommeil aurait pu aisément gagner double salaire, en faisant paitre le jour les brebis et la nuit lesbœufs, selon l'usage de ce temps-là; les autres (par ex. CRATÈS) l’entendaient du temps; selon eux, cette proximité des voies de la nuit et du jour n’est qu'une expression
Couvert de noirs nuages, obscurci par de /igurée pour indiquer la brièveté des nuits
sombres nuages; en. gén. noir, obscur, et la longueur des jours; Vo£LCKER(Géogr.
foncé : — αἶμα, Il. IV, 140; } 2° très-souo.
be ΝΞ
d'Hom. δ 116, adopte cette explication ἃ
KE
« Les Lestrygons, dit-il, habitent une ville située sur une hauteurs or, l'expérience avait appris aux Grecs que, sur les hautes montagnes, sur l’Athos, par exemple, le soleil, pendant la nuit, ne disparait que peu de temps derrière l'horizon, et que, quand
les derniers feux du soir ont à peine päli à
l'occident, déjà l'aurore se montre à l’orient ;. ils concluaient delà que ce peuple occidental pouvait, de ses hautes demeures, assister très-longtemps au coucher du soleil, puisqu'il était, dans leurs idées , le plus près possible du soleil couchant; c’est ainsi, ajoute-t-il, que les voies du jour et de la nuit se touchent, et qu'un pâtre qui ne dormirait point pourrait gagner un double salaire. » χάζεσθαι χελεύθου, Il. ΧΙ, 504; ΧΗ, 2992, se retirer du chemin, quitte: la place; en lat. cedere de vià; {| au fig. la marche, les voies, c.-à-d. la conduite : — θεῶν, IL. ΠῚ, 406, les voies mystérieuses des dieux; vor. ἀποειπεῖν. R. χέλλω. | χελευτιάω; fréq. de χελεύω (seul. auparric.
prés. χελευτιόων. par allons. ép. p. κελευτιῶν), commander, donner des ordres, tantôt ici, tantôt là ; exhorter souvent, * Il. XII, 265; ΧΠΙ, 125. | | χελεύω ( fut. κελεύσω, Il. IL, 74, d'où l'inf. ép. χελευσέμεναι p. χελεύσειν, Θά. IV, 274; aor. ἐχέλευσα, Il. V, 825 et passim; et ép. χέλευσα, 11. Il, 442 et passim), propr.
pousser, faire avancer : —— μάστιγι ἵππους, 1. XXIIT, 642, des chevaux avec le fouet; delà, au fig., 1° pousser, exhorter, engager, inviter, prier, encourager, quand c'est un égal qui parle; || 2° ordonner, commander, enjoindre, dire ou crier à, quand c'est un supérieur; || ce verbe se construit *) avec le dat. seul. : Τρώεσσι χελεύων, 1]. XX, 52, exhortant les Troyens; +) avec le dat. de la pers. et l’acc. de la chose : — ἀμφιπόλοισι ἔργα. IL. VI, 324, commander des ouvrages aux servantes; souo. l'inf. tient lieu de l'acc.: 1. IT, 50; Od. 11, 9;°) souo. aussi avec l'acc. de la pers., soit seul, Od. IV, 274; IX, 278; VIII, 204; soit suivi de l'inf., 11. IE, 114; VIII, 518; X, 242; 4) fois avec deux acc. : τί με ταῦτα χελεύετε, θα. VIII, 15ὅ, pourquoi me commandez-vous ces choses; cf.
il. VII, 66, 349; XX, 87; mais peut-étre, dans ces exemples le second acc. doit-il étre considéré comme le τόρ, du verbe qui précède et qu'on sous-entend. || El a souv, pour sujet θυμός et alors θυμὸς χελεύει est synon. de : θυμὸς ἀνώγει; souv. aussi il est joint à ἐπιτέλλομαι,
KE
xélmç, n1os (δ), cheval de selle, coursier destiné à disputer le prix de la course dans les jeux publics ; joint à ἵππος, Od. V, 371, 1. R. χέλλω. - NL |
χελητίζω, monter un cheval de selle ; en gén. monter à cheval, ἵπποισι, Il. XV, 679,
χέλλω» poët. (aor ἔχελσα, seultemps usité),.
40 trans. pousser, mouvoir ; — νῆα, Od. IX,
549; XIE, 5 ; X, 511, pousser le vaisseau à terre, en lat. appellere ; || 2° irtrans. arriver, aborder, débarquer: ἡ ναῦς ἔχκελσε, Od. IX,
144, le vaisseau ἃ touché terre. * Od.
χέλομαι (fut. κελήσομαι; aor. 2 ἐρ. ἐχεκλό-
μήν; et sans augment.xex\ourv; partie. χεχλόμα-
vos), verbe poét. synonyme de χελεύω, ex-
horter, ordonner, commander, conseiller ; la phrase suiv. est remarquable: ἐπεὶ χέλετο μεγάλη &, Od XII, 175, quoniam jubebat magna vis, (ἴα cire se fondit) parce que la grande force du soleil l’ordonnait,c.-à-d. l'y forçait, l’exigeait; 1] se construit de la méme façon que κελεύω, et surtout avec l’acc. soit seul, soit suivi de l’inf.; || 2° crierà qn, l’appeler à haute voix, particul. à l'aor: ; il est construit avec le dat. de la pers., 1]. VI, 66, 110; VIII, 172, 185 ; avec l’acc. Hoxtotov, I. XVIII, 391. R. χέλλω. à χέλσαι» inf. aor. de χέλλω.
χέρας, ados (ἡ), poét., selon les gramm.
x “Δ ΤΥ ον espèce de cerf ou de chevreuil ; selon ÆARrI-
STOTE, Hist.des RTE oi 6, 2, cerf de deux
ans, faon, daguet, Il. X, 361, {.
΄ , RÉVS VOY + γέ.
χενεκυχής» ἧς» ἕς» qui fait gloire, vanité,
parade de choses vides, c.-à-d. vaines, futiles; fanfaron, H. VIII, 229, {. R. χενέος; CAE
χενεός, ἡ» CV, ép. εἰ ἴοπ, p. χενὸς; Ce dernier nese trouve que Θὰ. XXII, 249; d'a aussi une autre forme: xewôs, VOY, 66 mot); 1° vide, nu, dénué, dépourvu, Od. X, 42:
J 4 A χενεὸν νέεσθαι, Il. I, 298, s’en retourner vide,
c.-à-d, sans avoir réussi, sans avoir rien fait; [[2° vain, sans fondement, sans effet: —
εὔγματα, Od. XXII, 249, vaines fanfa-
ronnades.
γενεών, ὥνος (δ), propr. tout espace vide,
principal. les aines , les flancs les côtés, la cavité, du bas ventre, entre les hanches et les côtes, Il. V, 284; XI, 381. * II. R. χενεός.
χενός, ἡ, CVs VOYe χενεός»
χένσαιν VOYe χεντέω.
Κένταυροι, ὧν (oi), les Centaures : 1° dans Hox., race ancienne et féroce de la Thessa-
KE
lie, qui habitaït entre le Pélion et l'Ossa, et . fut chassée par les Lapithes, ses voisins ; - d'après 1]. I, 268, c’étaient des monta- ᾿ gnards sauvages d'une taille démesurée : φῆρες ὀρεσχῷοι, Î. ΧΙ, 852 ; Od. XXI, 295; |] 2° ᾿ς plus tard, probabl. du temps de Pindare, la fable leur donne des pieds de cheval, sans doute parce qu'ils étaient bons cavaliers, et ᾿ insensiblement on en fit des monstres, moitié . homme et moitié cheval; cf. 7055. Lettres mythol. 11, 53 ; ΠΈΠΗ. lit (MH. ἃ M. 224) χεν.- || ταύρου pour χεν ταύρου. R. probabl. χεντέω, ταῦρος litl.ceux qui aiguillonnentles taureaux. χεντέω (seul. l'inf. aor. ἐρ. χένσαι, US dans le sens de l’impér..), piquer, aiguilionner ‘|. un cheval : ἵππον, 11. XXII, 357, 1.
| χεντρηνέχής» ἧς» éc, pressé, piqué par | Vaiguillon; en parl. des chevaux : — ἵπποι; UE V, 752; VIII, 596. R, χέντρον, AVEANS | d'éveyretr.
1 ᾿χέντρον, οὐ (τό), pointe, aiguilion dont on | se servait pour presser les chevaux, les bœufs Lét'autres animaux de trait, Il. XXHIL, 587, | 430. R. γεντέω. À ει χέντωρ, opos (ὃ), poét. Yaiguillonneur, ‘le piqueur, celui qui excite, éperonne, pique : — ἵππων, 1]. IV, 591; V, 1092, épith. hono- rifique des Thébains et des Troyens. M. R.
ΠΡ Ἢ χεραΐζω: 4° détruire de fond en comble, | dévaster, ravager, désoler : avec l’ace. : — | πόλιν, Il. XVI, 850 et passim, une ville ; — σταθμούς, ibid 752; V, 557, les étables, en (| part de deux lions; || 2° en part. d'étres |} animés, massacrer, tuer : ---Ὑρῶας 1]. IE, 861, (1 les Troyens. R.#/ a de l’analogie avec χείρω, (htaser, tondre; d'autres le tirent de χέρας, corne et prétendent qu'il se dit propr. des bêtes ἃ corne; cette étymologie parait peu | vraisemblable.
ει, χεραίνων IX. 203.
κ᾿ χεραϊστής» οὔ (ὁ), déstructeur, dévasta- [Iteur, voleur, brigand, il. à M. 336. R. χεραΐζω. | χεβαίω, ép. p. κχεράννυμι, mêler, seul. à || d'ampér. κέραις, A1. IX, 205, À.
|. κεραμεύς, éws (ὁ), potier, Il. XVI, (1601, 7. R. χέραμος. v. aa || * χεραμήϊος, ny ἴον» ÉD. Ρ. κεράμειος, de terre glaise, d’argile, de terre, Ep. XIV.
| χέραμος; οὐ (0), 1° terre à ‘potier, terre (largileuse, glaise, argile, Ep. XIV ; || 2° toute espèce de poterie, ustensile de terre cuite, pot, vase, cruche, Il, IX, 469; || 3° geole,
χεραίρο), variante de χεραίω, Τὶ.
ans
# , Φ Ἄν » ’ XEopat, ép. el ion. p. χεῖμαι ; d'où xéovrau.
KE
prison, cachot; χολχέῳ ἐν χεράμῳ, []. Ÿ, 587, dans une prison d'airain ; selon les $CHOL., les Cypriens appelaïient ainsi leurs prisons, soit à cause de leur forme, soit parce qu'on J était gardé, comme dans un vase; nous avons une expression analogue ; nous disons d'un homme mis en prison : il est coffré,
χεραάννυμι; ép. κεράω el repalo ; de plus les formes poët. équioal. χιρνάω et χίρνημι (aor. 1 ἐχέρασα, ép. aa ; aor. À π107". ἐλερασάμιην, ép. oo; Hom. emploie auprés. act. νερόω, d'où le partie. χερῶντας, Θὰ. XXIV, 365; l'impér.
χέραιε, El. EX, 205 ; ainsi que χίρνημι, vor. ce mot; subj. prés. moy. πέρωνται, comme formé de χέραμαι; imparf.:5. p:s, ἔκίρνα el χίρνη ; Émpf. πιογ. 5. p. pl. χερόωντο; ép. p. ἐχερῶντο, de xepaw, Od. VIII, 470), 1° act. ©) méler, mélanger, tremper, surtout en parl.
du mélange de l'eau avec le vin :---ινένταρτ-οῖνον, O04.V,95; KAIV, 564; —ui χρητῆρσι, AL LV, 260, dans les coupes ; ?) adoucir par le mélange, tempérer, modérer, en parl. de l'eau des bains, Od. X, 562 ; || II: τιον. mêler pour soi ; sou0. οἶνον ἐν χρητῆρσι, LL IV, 260; VIIT, 470, se mêler du vin dans les craières; et puis encore : χρήτηρα οἴνου Θά. ἴ{], 595, litt. mêler un cratère de vin ; et sans gén. θα. VIE, 179 ; ΧΗΣ, 50 ; nous disons de méme :
verser un verre de vin.
χερχοξόος, ος», ον, qui polit ou travaille la corne : — τέχτων, Il. IV, 110, Ὁ, ouvrier polisseur de corne. R. χέρας, ξέω.
| χεραός, ἢ, ὧν, Cornu; en parl. du cerf, ἔλαφος, Il XI, 475; des béliers: — ἄρνες, θα, IV, 85. R. χέρας. | “épars, ἄτος (ro); du gén. ép: χέραος,. QUE n’est pas dans [lom., viennent les autres cas : dat. χέρᾳ, I. XI, 585 ; n. pl. κέρα; ΠΥ.
109, et passim ; gén. du, XVII, 52{ef passim; dat. χόρασι, LL, X, 29%, ép. κεράεσσι; il. XILL, 705 ; [α duplur. χέρα est ordi. bref, bien que ce soit une coniraction p. χέροα), À° corne, bois ; surtout corne de bœuf, A, IV, 109 et passim; || 2° corne, comme matière pour les travaux d'art, Od. XEX, 565 ; |] 5° tout ce qui est fait de corne, surtout l'arc, Od. XXII, 595; χέρᾳ ἀγλαέ, Il. 585, toi qui fais parade de ton arc; ainst l'entendent ARISTARQ., 01, VOsS et IKOBPPEN ; d'autres (ApION, HéroDoRE, Pozcux, H.
Esr.) l’entendent de la chevelure, des boucles de cheveux : fier dé ta chevelure bou= clée ; él faut alors lire τέρα, à l'acc., au lieu de χέρας au dat. ; d'autres expliquent cepussage dans un sens obscène ; || 4” lemorcéau de