‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 166 sur 299 · AH · texte numérisé non relu

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Drigand; particul. pirate, * Od. ΠῚ, 75; IX,254. La piraterie et le pillage des côtes maritimes n'avait rien d'ignominieux, selon les idées α ΠΟΙ. R. ληΐξομαι.

“λυζστής» où (0), Η. VE, 7, synon. de dis rap.

λγῖστός», No ἐν, IL IX, 406 et aussi ép.

λεϊστός, pris sur l'ennemi, pillé; qui est à prendre, qu'on peut piller : ἀνδρὸς δὲ ψυχὴ πάλιν ἐλθεῖν οὔτε λεϊστὴ, οὐθ᾽ ἑλετή, 1). IX, 408 (on peut reprendre des bœufs) mais l'âme (la vie } de l’homme, pour revenir, ne saurait être ni capturée ni prise autrement. R.

ληΐστωρ; ορος (ὁ), Od. XV, 427, Τ, synon. de ληϊστήρ.

ληῖτις, ιδος (ἦν, la pilleuse, la déprédatrice, celle qui donne le butin, épith. de Minerve, comme déesse de la guerre, 11. X, 260, +.

Añiros, ou (6), Léitus, j£ls d'Alectryon, chef des Béotiens devant Troie, IL. IE, 494; il est blessé par Hector, ῃ. XVIL, 604. R.

λαός, litt. conducteur de peuple armé, chef guerrier.

λήχυθος, οὐ (ἡ), vase à huile, huilier, * Od. VI, 79, 215.

: Ahavroy πεδίον (τό), la plaine de Le-

lante, plaine fertile à l'ouest de l'ile d'Eubée, près d'Erétrie, sur le fleuve Kélante, avec des eaux thermales et des mines de fer, “Ἢ. à À. 220.

Auvos, ou (ä),Lemnos, ilessituce au nord ‘de la mer Egée; peut-être, du temps d'Hom., avaitelle une ville du méme nom ; elle était consacrée à Vulcain, à cause du volcan Mosyclus; auj. Stalimène, 11. 1, 594; Od, VIIL, 285.

* ληνός, où (ὃ οἱ i), tout vase en forme de cu; surtout l’auge pour abreuver le bétail, abreuvoir, H. à M. 104.

* λησίμδροτος, 05, ον» poél. qui trompe les hommes, trompeur, voleur, H. à M. 559.

PR. λήθω, Gporos.

* Δητοΐδης, ov(6), le fils de Latone, c.-à-d. Apollon, H.à M. 255. |

Λητώ, οὖς (x), voc. Λητοῖ, Latone, fille du Titan (αὐ (H. à À. 62) et de Phœbé, mère d’Apollon et de Diane qu’elle eut de Jupiter; les Déliens la célèbrent dans des hymnes, H. à A.159;, H. XXVII, 19, où elle est dite καλλίσφυρος; Il. 1, 9, 36; V, 447; XIV,

AI | 527, où elle est dite ἐρικύδης ; XVI, 849;

XIX, 413: θα. ΥἹ, 106; XI, 318; elle se-

cour: les Troyens, 11. XX, 40; δὲ.

s’oppose à elle, 72; XXE, 497-504, ramasse les flèches de Diane. Niobé se pare à elle, καλλιπαρήῳ, 11. XXAV, 607; elle est attaquée par Tityus, Od. XE, 580 et suiv.; Achille lui offre un sacrifice pour la remercier du meurtre de Thersite, Gun. Ρ.

585.; Amphion se rend coupable envers elle (fragm. 2 dela Minyade. p. 590. Ἀ. ἢ α de l’anal. avec λήθω; ΠΈΒΗ. le trad. par Sopitia.

λιαζομαι (aor.AÂ ἐλιάσθην, ép. λιάσθην, d'où

la 5. p. pl λίασθεν, Ρ. ἐλιάσθησαν), pass, dép.; propr.fléchir, céder; ordinair. dévier, décliner, se détourner, s'éloigner, s’esquiveréchapper; le plus souv. ilse dit des hommes, Joint à νόσφι, Il. 1, 349; à ὕπαιθα, 1. XV, 520; XXI,-255; — ἐκ ποταμοῖο, fuir, éviter le fleuve, θα. V, 462; — ἀπὸ πυρκαϊῆς . Il.

XXII, 231, s'éloigner du bücher; [ 2° pencher, s’incliner vers la terre , tomber, glisser; seul, sous la forme ép. : — ποτὶ γαίη; LU. XX, 418, être penché vers là terre, πτερὰ πυχνὰ λίασθεν ( pour ἐλίασθησαν hall XXIII, 879, ses ailes épaisses pendireet, tombèrent pendantes; cf. ΒΟΥ͂ΤΗ. Lexil. I, 72.R. selon BUTTM. xlivew, d'où il s'est formé comme λιαρὸς de χλιαρός.

λιαρός, ἡ, ὄν, chaud, tiède: -- αἷμα, Il ΧΙ, 477; — ὕδωρ, ibid. 880; Od. XXIV, 45; — οὖρος, vent tiède, Od. V, 268; || 2° en gén. bien tempéré, doux, agréable : — ὕπνος, El. XIV, 164, le doux sommeil. R, χλιαίνω, ἰαίνω, propre Ρ. χλιαρὸς- ,

Λιβύη» ns (#),la Lybie; απ How, c'est le pays situé à l’ouest de l'Egypte, jusqu à l'Océan; plus 1ard on comprit sous ce nom toute l’ Afrique septentrionale, Θά. IV, 85.

λίγα; ado., à haute voix, d’une manièresonore , claire, bruyante ; construit presque touj avec χωχύειν, 1. XIX x 284; Od. ax, 259; VIII, 527; une fois avec ἀείδειν, Θά.

X, 254. R. λιγύς; propr. p. λιγέα, pl. neutr. employé ad.

λιγαίνω ; crier, appeler d'une voix claire, sonore, pénétrante, er parl. des hérauts, I. XI, 685, +. R. λιγύς.

λίγδην, ado. poét.-eneffleurant, en rasant lasurface , en égratignant; — βάλλειν χεῖρα, Od. XXII, 278, 1, blesser la main en l'effleurant, c.-à-d, légèrement. R. λίζω. -

λιψέως; ado. de lyds;voy.cemot

BR

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τ λιγύμολπος, ος, ον» qui chante d’une voix claire, perçante, pénétrante; par suile, d’une voix agréable, mélodieuse, épith. des nymphes, Νύμφαι, H. XVIBE, 19. R. λιγύς, μολπή- : |

λιγυπνείων, οντὸς (ὁ), ροόί. qui souffle d'une manière claire, pénétrante ; bruyant, sifflant : — ἀήτης, Od. IV, 567, 7, le souffle bruyant du zéphyre. R. λιγύς, πνέω.

* λιγύπνοος; oc, ον; H. à A, 28, synon, de λιγυπνείων. R. λιγύς, πνοιή.

λιγυρός %> ὄν; sonore, sifflant, bourdonnant, murmurant, bruyant, enparl. du vent, ΠΟΥ͂, 526; XIII, 590; qui claque fort, au son aigu, en parl. d'un fouet, 11. XI, 552; au cri perçant, en parl. d'un oiseau, Ii.

XIV, 290 ; à la voix sonore, en parl. des Sirènes, Od. XII, 44, 185. R. c’est une Jorme allongée de λιγύς.

λιγύς, ela(fém. ép. et ion. λίγεια), ὑ, clair, qui ἃ un son clair,éclatant, perçant; se dit de tout son fin, aigu et pénétrant; 1° en parl.

de choses inanimées; par ex. du vent, II.

XIII, 554: Od. II, 178, sifflant, bruyant; de la phorminx , au son clair, sonore, II.

ον IX, 186; |] 2° en parl. d'étres animés, par ex. dela Muse, dont la voix est claire, sonore, vibrante , θα, XXIV, 62; H, XIII, 2; surtout 2: Nestor, qui ἃ la voix claire, untimb .evoix éclatant. || sur l'accent de

dd pour λιγεῖα, voy. THIERSCH, Gr.

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