‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 167 sur 299 · ENS · texte numérisé non relu

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λιγεως» ado, de λιγύς, clairement, haut, à haute voix; él est souv. joint à χλαίειν, I, XIX, 5; à φυσᾷν, Il. XXIL, 218, souffler fort, en parl. duvent; à ἀγορεύειν.1!. 111, 214, parler haut, avec énergie, avec expression.

λιγύφθογγος, ος» ον; poét., au son clair, qui a la voix pénétrante, perçante, épith. des hérauts, L. 11, 50, 442; IX, 10; XXIII, 39; θα. IL, 6. R. λιγύς; φθέγγομαι.

λίζω. (seul. l'aor.1 λίγξε, Ρ. ἔλιγξε), vibrer, faire entendre un son clair et vibrant, ἢ].

λίην, ion. et ép. λίαν, adv., qui plus tard

Jut remplacé par ἄγαν, Wop, excessivement, | beaucoup, très-fort; presque touÿ. joint à des verbes, I. VI,100, 486; XIII, 284 et passim; à des adj. 1. 11, 800; XIX, 226; XXI, 566; à des ado. 1]. I, 553 ; Θά. VIII, 489 et passim ; il est plus rar. employé absol. dans le sens de très-fort : οὔτι λίην, 1]. XIV, 568; || 2° xxi λίην se trouve très-souv. au commencement de la phrase pour lui don-

AI

ner plus d'énergie ; il est alors synon. de soi μάλα, Oui, certes, sans doute ; χαὶ λίην οὗτός 7e μένος θυμὸν τ᾽ ὀλέσειεν, Il. ὙΠ, 357, certes celui-là aurait déjà perdu la force et la vie ; χαὶ λίην χεῖνός γε ÉOLXOTL χεῖται ὀλέθρῳ, Od. I, 46 et passim, certes celui-là git frappé d’une mort méritée. |] L’eest Propr. bref, mais il est tou]. long dans rai λίην.

| λίθαξ, αχος (ὁ, à), pierreux, plein de pierres, de cailloux, ou peut-être dur, en parl.

d'un rocher, πέτρη, Cd. V, 415, {. R. λίθος.

λιθάς, αδος (ἡ), synon. de λίθος, pierre, rocher, " Θά. XIV, 56; XXII, 195.

‘Adeos, Ὡ, ον, de pierre, Hi. XXIIE, 209; Od. XIIÏ, 107.M. R.

"λιθόῤῥινος, 06» 0, qui ἃ la peau dure comme une pierre, épith. de la tortue VA) H.à M. 48. R. λίθος. ἔῖνος.

"λίθος, οὐ (ὁ et deux fois ἡ, I. XII, 287; Od. XIX, 494), pierre, rocher, comme emblème de ce qui est dur et insensible, 1]. IV, 510; surtout pierre, caillou, fragment de rocher, que les’ combattants se lançaient, 1], VIE, 264 et passim; au pl. λίθοι (oi), bancs de pierre, pour s'asseoir, siéges de pierre, Il. XVIII, 504; O4. LIL, 406; |] plus tard ἡ )iθος a signifié : pierre précieuse.

λικμοίω, nettoyer le blé avec le van, vanner ;— χάρπον; 1]. V, 500,+.R. λικμός, van.

λιχμητήρ fpos (ὃ), le vanneur, celui qui neltoie le blé, El. XIE, 590, 1. R. λιχμάω.

"λίκνον, ov (τό), van, berceau, probabl.

fait d’osier, H. à M. 21, 65.

λικριφίς, ado. de côté, de biais, obliquement : — ἀΐσσειν, Il. XIV, ; 463 ; Od. XIX, 451. |

Λικύμνιος» ov (ὃ), Licymnius , fils d'Electryon et de Midée; oncle d'Hercule, dont le

Jils, Tlépolème, le tua par mégarde, A. 11, 665. R. d'après ΠΈΒΗ. subolescentius.

Athoix, ns (ἡ), Lilée, ville de Phocide, à la source du Céphise; auj. Lellen; Il. IF,

λιλαίομαι ( dép. ép., usité seul. au prés.

λιλαίομαι, 2. p. 8. λιλαίεαι. ὅ. Ρ. 8. λιδαίεται; part. λιλαιόμενος; Ἢ) OV; et à l'imparf. 9.p. 8. λιλαίετο), tendre vers, désirer, souhaiter vivement, soupirer après, 1° avec l'inf. — péyeσθαι, II.XIIT, 253, désirer de combattre, θα. XV, 508 ; il se dit aussi poët. en parl. d'objets inanimés ; ainsi de la lance, 1. XXI, 168; — λιλαιομένη πόσιν εἶναι, Od. I, 15, hit. désirant lui être son mari, c.-à-d. désirant qu’il soit son mari; || 2° avec le gén. : — πολέμοιο,

AT

Il, ΗΙ, 433, désirer la guerre, brüler du désir de combattre; — ὁδοῖο, Θά. 1, 315, bruler de se remettre en route, de partür. || 796 ce verbe est formé le parf. ép. λελιήμαι. R.

}, las.

λιμήν, évos (δ), port de mer, baie, hâvre, en gén. employé dans le sens de ὅρμος, c.-à-d. la partie intérieure du port, Il. 1, 452 er passim; Θά. X1, 590 et passim. R. λείδω.

λίμνην ns (4), propr. l’eau qui baigne le rivage voisin; delà 1° étang ou lac, 1]. IN, 711; V, 709; àl se dit aussi de l'eau fluviale ou marine deébordée, marais, marécage, Il.

XXI, 517 ; || 2° baie, golfe, détroit, en lat. fretum, sinus, espace étroit entre deux rivages rapprochés, I. XXIV, 78; XIII, 52; περιχαλλὴς λίμνη (θα. IX, 1) signifie, d’après l’ancienne interprétation, une partie de l'Océan ; d'après Ζ7 055, qui s'appuie d’un fragment d'ESCHYLE,conservé par STR48.(1,p.

35), c'est un lac où le soleil baigne ses coursiers pour remonter ensuite au ciel; N1Tzscæ (sur l'Od. p. 151), l'explique dans le sens général : l'eau qui se trouve près du rivage de l'Océan. R. 1:60.

τ λιμνοχαρής» ἧς, ἐς, SN. ἐος, Qui Se ré jouit des marais, ami des marais, qui s’y plait, épith. de la grenouille, Batr. 15. KR. λίμνη, χαίρω. ,

* Αιμνόχαρις (δ), comme λιμνοχαρής ; il est employé comme nom propre d’une grenouille, Baitr. 211. M. R.

Λιμνώρεια, ns (ἡ), Limnorée, fîlle de Nérée et de Doris, Il. XVIII, 41.

λιμός, où (6), faim, famine, Il. XIX, 166; θά. IV, 569 et passim ; on le trouve au fém.

H.à CG. 5192, selon les gramm. , c’est un dorisme. À. probabl. λείδω, dont le parf pass.

est λέλειμμαι.

. Ados, ov (ἡ), Lindus, ville de l'ile de Rhodes, avec un temple de Minerve; auj.

Lindo, Il. IL, 656.

λινοθώρηξ; ηκος (9), ép. qui a une cuirasse de lin; épith. d'Ajax, jfilsd'Oilée. "11,11, 529. R. λίνον, θώρηξ ὶ

λίνον, ou (ro), 1° lin, plante, Il. IX, 661, || 2° tout ce qui est fait de lin ; *) fil, surtout le fil de la ligne du pécheur, Il. XVI, 408; au fig. le fil de la vie humaine, f£lé par les Parques, I. XX,128; XXIV, 210; θα.

VII, 198 ; !)filet des pécheurs, Il. V, 487; ὁ linge, toile 3 — λίνοιο ἄωτον, Il. IX, 661 ; Od. ΧΙ], 75 ; voy. ἄωτον; au plur. H. à A. 104. |

AT

Λίνος, οὐ (ὃ), 4° célèbre chantre Thébain, Μί5 d'Apollon et de Calliope ou d'Uranie, maître d'Orphée et d'Hercule, Hés.

fragm. 1; ΑΡΡ. 1, 5,2; [] 2° Je chant de Linus, nom d’une espèce de chant d’un caracière ordinair. sérieux et triste, mais q fois gai, HÉRODT. I, 79; en gén. chant, chanson; particul. celle qui se chantait pendant les vendanges, 11. XVIEL, 570, Ὁ : Λῶον δ᾽ ὑπὸ χαλὸν ἄειδε, il entonna gracieusement le chant de Linus; ainsi l'entendent ARISTARQUE parmi les anciens, Voss et HEYNE parmi les modernes ; d'autres, comme KOEPPEN prennent λίνον pour l'acc. de τὸ λίνον, et trad, : il chanta agréablement au son du fil, c.-à-d. de la corde, qui selon eux, aurait d'abord été de Jil; maïs comment supposer que des cordes de Jil puissent rendre des sons gracieux : ἱμερόεν κιθάριζε ὃ

"λίπα; mot ép. touj. Suivi αἱ ἐλαίῳ dans ces phrases : Jin’ ἐλαίῳ ἀλεῖψαι, I. XVIIT, 350 £

ψασθαι, 11. X, 577 ; XIV, 171 ; χρῖσαι eet χρίσασθαι, Θὰ. II, 466 ;, VI, 96; X, 564, s’oindre le corps avec de l'huile. D'après le gramm. HÉRODIEN cité par EUSTATHE, λίπα serait primiliv. le dat. de λίπα (ro), gen. αος, dat. αἴ, et par contr. «, huile, graisse; plus tard, ira, se serait, par l'usage, abrégé en λίπα ; ἐλαίῳ serait le dat. d’un adj. ἔλαιος, signifiant : d’olivier, d'olive ; ainsi Mr’ ἐλαίῳ signiferait : d'huile d'olive ; voy. BuTrTm. gr.

58, p. 90; Αύξηνεε, 1, 299, 10 ; d’autres prennent lira, comme ado. (rac. de Mrapos); ainsi λίπ’ ἀλείφξιν seraut® oïindre grassement ; voy. THIERSCH, gr. Ç 198, 2.

λιπαρογρήδεμνος, 063 ον» qui a un bandeau brillant, un voile éclatant, voilé avec éclat, épith. de Charis, épouse de Vulcain, Il. XVIII, 582, Ὁ; et d'Hécate, H. à C. 25. Β.

λιπαροπλόχαμος» 06 ον» quia des boucles de cheveux ointes οἷν brillantes, Il. XIX, 426, Ἴ- R. λιπαρὸς, πλόχαμος.

λιπαρός, ἡ» ον (superl. λιπαρώτατος 2 H à C. 38), 1° et ργίπιϊι. gras, oint; les gens riches avaient coutume, après le bain et aussi avant de se mettre à table, dans les banquets solennels, de se parfumer avec des huiles de senteur, la tête, le visage et les cheveux ; delà λιπαροὶ κεφαλὰς καὶ καλὰ πρόσωπα, OA.XV, 552, ayant toujours la tête et leur beau visage parfumés, en parl. des prétendants; || 2° au fig. en parl. de l'apparence extérieure, brillant, luisant, éclatant, magnifique, beau, en lat.

nitidus : — πόδες, pieds brillants, luisant de

Ba:

EE «πω ὦ . “ὦ. ——

ΝΥ ΝΥ Υ CR. A ve ἀνε δῶν

AI

propreté et de blancheur, ordinair. en parl.

des hommes, comme Agamemnon, I. Il, 44; Nestor, Il. X, 22, et de Junon, Il. XIV; 186; — κρήδεμνα, voile brillant, resplendis-

“sant, Od. 1, 354; XVI, 416 et passim ; cf.

1. XXIT, 406; mais Od. XIII, 388, il signi- Jie les créneaux rayonnants de Troie; λιπαραὶ ϑέμιστες, Il. IX, 298, les maguifiques taxes,

les riches impôts, les grasses redevances ; b)

4 fois brillant de force, de santé, et par suite

doux, agréable, heureux, surtout en parl. de la vieillesse, Od. ΧΙ, 156; XIX, 568. R λίπας.

λιπαρῶς; ado, grassement, agréablement,

à l'aise, mollement, doucement; — γηρασχέμεν, Θά. IV,210, vieillir doucement, au sein

de l'abondance et du bonheur. R. λιπαρός.

λιπάω et ἐρ. λιπόω; [ἴδοτασος WOLF : ῥυπόω, Od ΧΙΧ, 72, 7.

λῖς (ὁ), ἐρ. p. λέων, lion; c’est un nom défectif dont on ne trouve que le nomin. 1]. XI, 239; XV, 275 ; XVII, 109: ΧΥ͂ΠΙ, 518 οἱ l’acc. λῖν, Il. XI, 480.

λίς (ἡ), forme ép. abrégée p. λισσή, unie, polie : λὶς πέτρη," Od. XII, 64, 79.

λίς (ὁ), p. rs, usilé seul. au dat. sing. λιτί et à l'acc. λῖτα, ancien nom ép. défectif, synon. de λίνον, fil, toile, linge, couverture de toile, de lin; ἑανῷ λιτὲ χάλυψαν, Il. XVEIT, 552; XXIII,254 : 77055 trad. : 115 l’enveloppèrent d'une toile précieuse (il est question du linceuil dont le mort était couvert) : ὑπὸ λῖτα πετάσσας χαλόν, Θά. I, 130, ayant étendu sous elle une belle étoffe; cf. Il. VIII, 441, et 10, Od. X, 353; il s'agit dans ces passages d’une étoffe de lin, d'une toile qu’on tendait sur les siéges (sorte de housse ou de tapis) et sur un char (sans doute pour le gerantir) ; ainsi l'entendent APOLL., ÎTEYNE, BUTTu.

(gr. p. 91), THrerscH, gr. ὃ 197, 60; Kueuner. 1, 300, rem, 1 ; mais W'o1r, dans ses Anal, 1V, p. 501; P4assow, Rosr et NirzsCu (sur l'Od. I, 150), prennent λῖτα pour l’acc. pl. d’un vieux mot, λῖ, ép. p. loσὸν, λεῖον, Un tissu uni, Simple, sans figures brochées dans la trame et par conséq. synon. de }&ix, THUC. 11, 97; mais cela s’accorde mal avec les épith. καλὸν, Suda)éoy | qui ne peuvent guère étre rapportés à θρόνος.

Mon; 2. p. 8. subj. aor. 1. de λίσσομαι.

λίσσεαι, ép. p. Moon, 2. p. 8. de λίσσομαι.

λίσσομ᾽, par élis. Ρ- λίσσομαι.

λίσσομαι , Plus rarem. λίτομαι, avec αι bref (émparf. ép. ἐλλισόμην, et avec la forme fré-

butte A AI :

quent. λισσ:σχόμην; ful. λίσομαι, d'où l'acr. 1 ἐλισάμην; ép. ἐλλισάμην (seul. dans l'Od.), à l'impér. λίσαι; au subj. 2. p. 8. Mon; aor 2 ἐλιτόμην , d'où l'opt. λιτοίμην, Od. XIV, 406; l’inf. λιτέσθαι, Il. XVI, 47), moy. dép. poét. 1° absol, prier, supplier, Θά. XXE, 545; Il. X, 118; XVI, 46: XXI, 97 es passim : — ὑπέρ τινος, au nom de quelque chose; par ex.: ὑπὲρ ψυχῆς χαὶ γούνων σῶν τε τοχήων, Il. XXII, 558, je te supplie, au nom de ta vie, de tes genoux et des auteurs de tes jours; cf. Il. XV, 660; Od. XV, 261; gfois la prép. est sous-entendue et le gén.

est seul : λίσσομαι ἠμὲν Ζηνὸς ἠδὲ Θόμιστος, θά. IT, 68, je t'en supplie et par Jupiter et par Thémis; — γούνων, prier au nom des genoux que l’on tient embrassés, Il. IX, 451; mais dans plusieurs passages γούνων peut étre considéré comme régime du verbe λαμδάνω ou αἱρέω : ἑλὼν ἐλλίσσετο γούνων, Il. XXE, 71, il le priait par ses genoux les ayant pris ou le priait l'ayant pris par les genoux; cf. Il.

VI, 45; Od. X, 264; VI, 149; || 2° avec un rég. prier, Supplier, conjurer, avec l’acc. de la personne : — Εὐρύμαχον, Θά. XXI, 278, prier Eurymaqne; cf. Θά. VII, 544 ; I. I, 15 et passim ; l’objet de la prière se met ") ou à l'inf. : où σε λίσσομαι μένειν, 1]. 1, 174, 283, je ne te prie pas de rester; ») ou à l'acc. suivi d'un inf. : λίσσονται τῷ ÂTrv ἅμ᾽ ἕπεσθαι) Il. IX, 511-512, ils prient qu'Até le suive; “) ou à l'ace. seul : οἵ αὐτῷ θάνατον λιτέσθαι, Il. XVI, 47, demander la mort pour soi; “) 11 681 souv. construit avec deux acc. : ταῦτα οὐχ ὑμεάς ἔτι λίσσομαι, Od. 11, 210, je ne vous demande plus cela; cf. Od. IV,547; [[onne trouve λίτομαι que dans les HymNes XV, 5; XVII, 48.

λισσός;» 3 OV, forme poëét. de λεῖος, lisse , uni, poli; 2017. joint à πέτρη, Od. III, 293; V, 412; X, 45 cf. Xe.

λιστρεύω » unir, aplanir, creuser : ---φυτόν, Od. XXIV, 227, +, la terre autour d’une plante, À. λίστρον.

λίστρον» ου (τό), bèche, houe, instrument pour creuser la terre, pelle ponr nettoyer le sol, θα. XXIT, 455, Τ. R. λισσός.

λῖτα, νου. lis.

Λιταί, ὧν (αἷ), les Prières personnifices comme étres mythologiques, filles de Jupiter et sœurs α᾽ “16, Ce sont ces prières arrachées par le repentir et la peur après une faute commise; voilà pourquoi le poëte les représente sous la forme de filles boiteuses , ridées et louches; en effet, l'homme qui ὦ

ARE dé ‘ AO

commis une faute, ne se décide qu'à regret à demander pardon, Ii. IX, 502 et suio.:

Cf. Jura. |

λιτανεύω (fut. λιτανεύσω; aor. ép, ἐλλιτά-veuca), 15 prier, supplier, ‘surtout pour demander secours et protection, Od. VIL, 145:

— γούνων, θά. X, 481, supplier quelqu'un par ses genoux {sans doute il faut sous-entendre devant γούνων le verbe ἅπτομαι QUE est exprimé IL XXIV , 557); suivi d'un infinit, :

τ ἐλθέμεν, I. XXI11,196, prier de venir; [| 2° avec l’acc. de lu pers. : prier qn. le supplier, implorer son assistance, Il. IX, 581; XXIE, 414; (le À est double dans les lemps qui prennent l'augment : ἔλλιτάνευε, Θά. VIE, 445, R. λιτύς

Juris ἧς (ὦ), supplicetion,demande,prière; seul. au pl. λιτῆσι, Od. XI, 54, TJ. R. αἱ Attat, vOy. 66 mot.

, , λιτί, vor. Xi.

* , , λίτομαι, prés. rare p. λίσσομαι; vor. Ce mot.

1? , λό P: dos, VOY , 10£0.

f = fe . . ,», 9. ν᾿ λοδός, οὗ (ὃ), la partie inférieure de l'o-

reïlle, le bout de l'oreille, Je lobe, Il. XIV, ᾿

182, +; H. V, 8. R. probabl. λέπω.

λόγος; οὐ (ὁ). dire, parole, récit; au plur paroles, discours; 1 ne 86 trouve que deux fois et au plur. I. XV, 593; θα. I, 57; mais 1l se rencontre encore dans les hymnes et la Batr.R. λέγω.

" λόγχη, ἧς (ἢ), lance, en lat. lancea, Batr. 129.

λύε, ép. p. oc, VOy. λούω.

λοέσσαι; λοεσσαίμενος. VOY. λούω. +

λοετρόν, οὗ (τό). ancienne forme ἐρ.

λουτρόν, bain, ἴοι). au pl. T1. ΧΧΤΗ͂, 44; ordinair. θερμὰ λοετρὰ, bain chaud, Il. XIV, 6; XXIF, 444; θα. VIIT, 249, 451; )Jocτρὰ ὠχεανοῖο, 1]. XVI, 489; Θά. V, 275, le bain de l'Océan , en parl. des astres qui ne se plongent pas dans l'Océan, pour s’y coucher. La forme contracte λουτρόν, ne se trouve que dans l'H. à CG. 50.R. λοέω.

λοετρυχόος» Cn, CoY, ancienne forme ép. p.

λουτροχόος, propr. qui verse de l’eau pour le bain, qui verse l’eau dans Ja baignoire : — τρίπους, Il. XVITE,546; Od. VIE, 455, chaudron à trois pieds dans lequel on chauffait Jeau pour le bain; subst. à λοετροχόος, Od.

XX , 297, l'esclaye qui prépare le bain; comme c'était ordinair. l'office des servantes, peut-être faut-il prendre ici λοέτροχόος au

(we)

AO

fém. (à); toutefois la suite du passage semble faire entendre qu’il s’agit ici d'un homme.

hoéu), forme ép. équiv- à λούω; delà λοίσ-cut, λοέσσασθαι, eilC., pour λοῦσαι 2) λούσασθαι » voy. λούω.

λοιδή. ἧς (ἡ). 1° action de verser goutte à goutte; || 2° ce quiest versé, eflusion , particul. libation, qui se faisait ordinair. avec du vin, Li. IV,49;X XIV, 70; θα. IX, 549; il est joint à xvicoa, Il, IX, 500. R. λείδω.

λοίγιος, ος, ον, mauvais, triste, pernicieux, funeste : — ἔργα, Il. 1, 518, choses fanestes, fatales, accidents fàcheux; οἴω Joiye” ἔσσεσθαι, Il. XXE, 5355; XXII , 310, je p ésume qu'ily aura du malheur, du fàcheux, * El. R. λοιγός.

λοιγός, οὔ (6), perte, dommage, malheur, calamité; fléau, ruine, * Il. V, 602; IX, 495 et passim. R. il a de l'analogie avec λυγρός. à λοιμός» où (6), peste , maladie pestilen- 1116 et mortelle, contagion, épidémie, * IL.

XL, 61, 97. R. ἡ a de l’anal. avec λύμη-

λοισθγϊος» 06 ον» ép. p. λοίσθιος, qui appartient au dernier: — ἄεθλον li. XXI, 785, le prix décerné au dernier arrivé, dans les jeux de la course: on dit aussi subst.

dans le méme sens τὰ λοισθήξα, 1. XXIET, 751. * IL R. λοῖσθος.

λοῖσθος , ος » ov, dernier, extrême, ἢ].

XXIE, 556, {. Ἐ λείπω; él est synon. de λοιπός; c'est littéral. celui qui a été laissé e arrière. ἐξ

Λοχροί, ὧν ΄ οἵ), les Locriens, habitants de la Locride en Grèce et divisés en deux races, savoir les Locriens épicnémidiens ou Opuntiens, qui habitaient au pied du mont Cnémis et les Locriens Ozoles sur le golfe de Corinthe ; Hom. (El. II, 527) ne fait mention que des premiers.

" λοξοδάτης» ou (δ), qui va obliquement ou de travers, épith. des écrevisses, Bar.

λοπός: οὔ (ὁ), écaille, écorce : — χρομύοιο » Οὐ. ΧΙΧ, 235, 1, pelure ou peau d'oignon.

* λουέω; forme ép. équiv. à Jos , d'où ἐλούεου; H. à C: 290.

" λουτρόν; οὔ (τόν, contr. p. λοετρὸν. Η. à C. 50.

λούω» et ἐμ. sans contract. λοέω , λουέω (Formes: Act. : imparf. ἔλούεον, H. à C.

Es

AO

290 ; et ἐλόευν, ép. p. ἐλότον, Θά. IV, 252; M oL1F cependant lit: ἐγὼ λόεον; aor. 1 ἔλουσα; ép. λοῦσα, d'où le part. λούσας, ép. λοέσσας: aor. 2 très-ancien tiré de la forme primit.

AOQ : ἔλοον, d'où )6:, p. 80e, Od. X, 561; λόον, ἢ. a A. 120; Boy. : fut. λόεσσομαι; aor. 1 ἐλουσόμην, ép. λουσάμην; inf. λοέσσασθαι:; part, λοεσσάμενος; parf. pass. λέλουμαι, 1.Υ͂, 6; au prés. et à l'imparf. on trouve les formes vulgaires et abrégées : λούεσθαι; Η. VI, 508; XV, 265; et λοῦσθαι, Od. VI, 216), 1° act.

laver, baigner; touj. en parl. des hommes :

— τινὰ ποταμοῖο ῥοῆσιν, I. XVI, 669, baigner qn dans le courant d’un fleuve; ne se rouve qu’une seule fois en parl. dechevaux, 1. XXIÏII , 282; || 2 au moy. se laver, se baigner; souo. ἐν ποταμῷ, Od. VI, 210; gfois ποταμοῖο (génit. du lieu), Il. VI, 508; XV, 265, dans un fleuve; λελουμένος Oxeuvoto, après -s’être baigné dans l'Océan, c.-à-d. quand il se lève, en parl, de Sirius, Il. V 6; cf. RoST, $ 108, 6; ἄσεηνεακ, Il, ὃ 527.

lopoidizs TOY. χαταλοφάδια.

door; ἧς (ἡ), poils longs et raides du cou

e certains animaux; en parl. du sanglier :

soie s, Ci. XIX, 446, {. R. λόφος.

λόφος; ou ‘&), 1° cou, nuque, surtout des animaux de trait, en tant qu’il est pelé par le frottement du joug, 11. XXII, 508; ilse dit ensuite des hommes, 11. X, 575; || 2° panache, aigrette, huppe; c’étail ordinair. une touffe de crins de cheval, attachée au cimier du casque, c.-à-d. à une élévation conique nommée φάλος; delà les épith. αἰ ἵππουρις, 1}. ΠῚ, 557 etpassim; ἱππιοχαίτης Il. VI, 469; ἵππειον, 1]. XV, 537; on voit par ce. dernier passage (νεὸν φοίνιχι omevcs), que ces crins étaient teints en rouge; || 3° hauteur, colline, éminence, sommet d’une colline, Θά.

XI, 596; XVI, 471; H. à A. 520; cette sigif, ne se trouve pas dans l'IL. R. λέπω.

loyaw, (3. p. pl, λοχόωσι, par allong. ép.

P- δοχῶσι, qui se trouve aussi; part. λοχόωντες P. λοχῶντες; aor. inf. λοχῆσαι; fut. moy. λοχήσομαι; partie. de l'aor. 1 λοχησάμενοςν, 19 act. dresser des embüches. II, XVIII, 520; θα. IV, 847; avec l'acc. guetter qn ; l’épier dans une embuscade, Od. XIV, 181; XV, 28; || 2° au moy. dép. se mettre en embuscade, θα. IV , 388, 465 ; avec l'acc. : — τινά, , Θά. IY, 670, épier qn dans une embuscade; ne se trouve ainsi construil que dans ce passage. R. λόχος.

LI L ͵ * λοχεύω ( fut. sw), mettre au monde,

AY

enfanter, en parl. de la mère de Mercure, H. à M. 230. R. λέχος.

λόχμη; ἧς (ἡ), gîte, ballier, fourré, taillis, broussailles, la partie la plus épaisse d'un bois, où se cache le gibier, Od. XIX, 439, 7. ἢ. λόχος.

λόχονδε, ado. p. εἰς λόχον, en embuscade, avec mouvt. pour y aller, I. 1, 227. R. λό-χος,) ὃε, poél.p. és.

λόχος» ou (δ), 1° cachette, embuscade, lieu où l’on s’embusque, Il. 1, 227; XI, 579: — χοῖλος, θα. IV, 277; VIII, 515, embuscade creuse, c.-à-d.le cheval de bois qui renferme des guerriers cachés dans ses flancs; — πυχινός, Θά. XI, 525, l’embuscade drue, serrée, c.-à-d. encore le cheval de Troie; 1ouj. en parl. du cheval de Troie;

[| 2° Paction de s’embusquer, affut, embuscade, embüche, piéges tendus, surprise, Il.

XVIIE, 515; XXIV,779; Od.IV, 441; — γέpovres,Od. 1V,595, la manière, les moyens de s’emparer du divin vieillard; || 3°l’embuscade, c.-à-d. les bommes embusqués, les guerriers qui forment l’embuscade, 1]. IV, 392; ὙΠ], 522; λόχον ἀνδρῶν ἐσίζεσθαι, M. XII, 285, se placer en embuscade avec d’autres guerriers, se mêler aux guerriers vaillants placés en embuscade ; || delà en gén. 4° troupe, bande, corps de troupes; guerriers rassem-

lés, Od. XX, 49.[] On dit λόχονδε ἰέναι, EL.

Ι, 227, aller en embuscade; λόχον εἶται, Il.

IV, 592, placer une embuscade; ἐς λόχον λέγεσθαι. 11. ΧΠΙ, 276, se mettre en embnscade; ἐκ λόχου ἀναπηδᾶν, Il. XI, 579, s’élan-

c;r d'une embuscade ; λίχονδε χρίνειν, Θά.

XIV, 217, choisir pour une embuscade. R.

λέγω ou AEXQ.

Λυγκεύς, ἕως (δ), Lyncée, fils d'Apharée, frère d'Yda; ses bœufs sont emmenés par les Dioseures et lui-méme est tué par Pollux ( Crpr. p. 581, 6), après qu’il eut découvert et blessé Castor, caché dans un chéne, Jragm. VII, p. 593.

" λύγξ, yroc (δ), Iynx, loup-cervier, H.

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