XXE
υνηστεύω (aor. ἐμνηστεύσα), rechercher en mariage, prétendre ἃ [a main d'une femme, absol, Ga. IV, 684; avec l'acc. : — γυναῖχα, Gewmanderune femme en mariage, Od.XVIL, 276. * Od. R. μνηστός.
μνηστήρ, ρος δ)» celui qui prétend à la mai d'une femme, qui la recherche en mariage, prétendant, ameut, poursuivant; ce mot est souvent employé pour désigner les aman!s de Pénélope ; voÿ'ez leur nombre, Θὰ.
XVI, 245. *R. μϑάομαι, songer à; S'occuper Ge. |
LONSTIS> P. μνησταῖς, dat. plur. fém. de HYATTOS.
υνῆστις, τος (ἡ); poét. souvenir, mémoire, idée, pensée : οὐδέ τις ἡμῖν δόρπου μνῆστις ἔην, 06. XII, 280, #, et nous ne songions pas le moins du monde au souper.
μνηστός, 3 CV, demandée, recherchée en Mariage, fiancée, prétendue, en parl. de la Jemme à qui ont été faits les présents de πόces, el, par Suite, épouse légitime; cet adj. ne se rencontre jamais qu'avec un subst. fém. tel que ἄλοχος, χουριδέη, A1. VE, 246 ; θά. ΧΙ, 177. R. μνάομαι.
υὑνηστύς, ὕος ( ἡ), ἴοπ. p. μνηστεία, recherche, demande en mariage, Od. 11, 199:
XVI, 294; XIX, 18." Od
υνωόμενος, μνώοντο, formes ép. allongées POUT μνώομενος ἐμνῶντο ; VOY. μνάομοι.
μογέω (aor. 1 ἐμόγησα), 1° intrans. se don-
ner de la peine, se fatisæer, s’épuiser, s’efforcer, souffrir, avoir ἃ ine, du tourment ; ordinair, au partie. ur autre verbe ;
MO
μογέων ἀποχινήσασχς, Il. XI, 636, Zitr. le remua se donnant de Ja peire, c.-à-d. à grand peine, cf: HI. XIE, 29 ; || 20 transit. avec l'acc. : supporter, souffrir, endurer: — ἄλγεα, Θά, XVI, 19, souffrir des maux : — ἀέθλους, θά.
EV, 170, supporter des travaux, des luttes, des fatigues; le plus souv. avee πολλά, Il. IE, 690, endurer beaucoup de peine ; joint à πὸλλὰ παθεῖν, 1]. IX, 492 et souo. ; Od. V, 223 El δον. : — ἐπί τινι, pour ou à cause de quelque chose, Li. 1, 162. R. μόγος.
μόγις, ado. avec peine, à peine, difficilement, HN, 1X, 555; XXI, 417; Od. IN, 119; || le est long dans l’arsis, 1. XX, 412. M. R.
Syos, ou (δ), peine, travail, effort, Il.
μογοστόχος» 06, ὃν, qui aide, assiste, soulage dan; le iravail de l’enfantement, dans les couches laborieuses, épith. des Ilibyies,-* Hi, ΧΙ, 270; XVI,187; XIX, 103. R. μόγις, τίχτω.μόθος, οὐ (ὁ), tumulte du combat, mêlée, bataille, θὲ Vi1,117; XVIL!, 159: ---[ππων, E. VII, 240, tumulte des chevaux, c.-à-d.
combat tumultueux, où l'on change souv. de place, emporte par l'impétuosité des chevaux et des chars, par opros. à la lutte de pied Jerme, où l’on se prend corps à corps. R. ila de l'analogie avec pspns.
μοῖρα, ns (à', #" partie, opp. au tout, Ii.
X, 253; θα. IV, 97 ; IL XVL,68; suriout la part, le lot qui revient à chacun dans le partage du butin, Gd. XVI, 585; ΧΙ, 554, la part ou portion de chaque convive dans un repas, Od. IL!, 66 et souv. ; au fig. οὐδ᾽ αἰδοῦς μοῖραν ἔχουσιν, Od. XX, 171, et ils n'ont point la part de pudeur qu’ils devraient avoir, ils n'ont aucune pudeur, delà; ce qui est juste, du, convenable, bienséant; justice; χατὰ μοῖ-par, d’après la convenance, selon la justice, la bienséance, dûment, convenablement, selon l'ordre; très-souv. avec εἰπεῖν, 1i. 1, 286:
VIII, 146 et passim; et aussi ἐν μοίρη, H.
XIX, 186; XXL, 5%, selon Ja justice; παρὰ μοῖραν, Od. XIV, 509, contre la convenance ou contre la justice, indüment, injustement ; [] 2° surtout la part d’existence qui a été accordée à chacun : μοῖρα διότοιο, 1". LV, 170, la portion, la mesure de ta vie; engén. sort, destin, destinee, avec l'inf.: ἔτι oi μοῖρ᾽ ἔστι φίλους τ᾽ ἰδέειν, Od. V, 114, ilest destiné ἃ voir encore ses amis, c’est sa destinée de voir encore ses amis ; cf. 1]. VII, 52; XVII, 421 ; il se prend surtout en mauv. part : déstinée
MO C4u6 ) MO
de la mort, heure fatale, soif seul, comme Il. VI, 488; sott joint à θάνατος, soit encore déterminé par θανάτοιο; μοῖρ᾽ ὀλοὴ θανάτοιο, Od. AT, 100; μοῖρα κακὴ θανάτοιο, Il. ΧΙ, 602.
Μοῖρα; ἧς (4), nom propre , la Moœra (la méme que la Parca des Romains), déesse du sürt, qui dispense à chaque mortel sa destinée; nous le trad. en français par : sort, Destin, Destinée, Parque ; dans Homère, Μοῖρα est ordinair. au sing.; une fois cependant (i1. XXIV, 49), à! est au pl.; cf. Od.
VII, 197; le sort chez notre poète, est, en général. une puissance qui ne relève que d'elleméme; toutefois il ne faut pas entendre cette indépendance dans le sens d'un fatalisme absolu; on attribue immédiatement au sort toutes les choses dont la nécessité absolue frappe le plus, par ex. la loi naturelle de mourir, Θά. XVII, 526; ensuite tout ce qui ne dépend pas du choïx libre de l'homme, par ex. la naissance, la mort, le bonheur et le malheur, etc.; la Moœra e { particul. et spécialement la dispensatrice du sort, Od. 11]. 246-238; cependant Jupiter est aussi nommé comme l'arbitre des destinées, Od. IV, 208; XX, 76; il peut accélérer ou retarder les arrêts de la Moœra ou en décider dans des cas douteux, 1]. XIE, 402; XIX, 203; delà sans doute les locutions : Διὸς μοῖρα, Od. XV, 117 et passim; Ζεὺς καὶ μοῖρα, ἔϊ. XIX, 87 et passim; les autres dieux ne sont pas non plus privés de toute influence sur les arréts du Destin; delà l'expression : μοῖρα θεῶν, Θά. Hi, 269; XXII, ἀθό; cf. θεός τε μέγας χαὶ Μοῖρα, Il, XIX, 410 (ce θεὸς μέγας est Apollon); cf. Αἷσα, εἰ δαίμων. M. R.
μοιρηγενής, Ms, ἐς» né avec un heureux destin, favorisé du sort en naissant, né pour Je bonheur, Il. 111,182 +. ἢ. μοῖρα; γένος.
μοιχάγριας ὧν (τά), l'amende imposée à l'adultère pris sur le fait, Od. VIII, 552, TR. μοιχός, ἄγρα.
μολεῖν, voy. δλώσχω.
μόλιδος, ou (ὁ), poét. p. μόλυδδος, Il. ΧΙ, 237, {; d'autres préfèrent lire μόλυδος; voy. μολύδδαινα.
Μολίων, tovog (Ὁ), Molion, 4° Jils de Molioné, épouse d’Actor ; au duel τὼ Νολίωνς, Il. X1,709,750 (vor. ἀχτορίωνε el Eÿpvros), les Molions, e.-à-d. Ctéatus et Eurytus; [| 2° “om d'un Troyen , cocher de Thymbréus, ΤΙ.
uolo6pos, οὗ (ὁ). glouton, gourmand , mendiant vorace, Od. XVII, 219; XVI,
26; d'après la dérivation desgramm. : μολὼν | εἰς θοράν, qui vient pour manger,parasite; selon RIEMER, ia de l'anal.avec μῶλυς, μωλύνω et répond à la locution: ein fauler Fettwanst, un gros ventre paresseux. *Od.R. μολών, δορά.
Μόλος» ou (ὁ), Molus, erétois, fils de Deucalion, père de Mérionès, Il. XIIE, 249; X, 269. |
μολπή > ἧς (ἡ), chant jornt à la danse, 1].
[, 472; Od. IV, 19; I. XVIIL, 606; en gén.
jeu, divertissement, amusement, Od. VI, 101; | 2° chant, jeu d'instrament à cordes sans la danse, Od. 1, 152; Il: XII, 637.
μολύδδᾳινα; ns (ἡ), balle de plomb, 1].
XXIV, 81, ἡ; elle est attachée à l'hameçon au-dessus de l'amorce, afin que celle-ci s'enfonce plus profondément dans l'eau. R. uoλυόδος, plomb. |
MOAQ, forme radicale de l’aor. 2 ἔμολον; v0Y. ὁλώσχω.
Ἴ μονοήμερος; OG3 OV, D. D. μονήμερος »
d’un seul jour, qui ne vit qu'un seul jour, éphémère. Batr. 305. R. μόνος, ἡμέρα.
μονόω ( partic. aor. pass. μονωθείς, 1]. XT, 470), ép. μοννόω, Od. laisser seul, isoler, séparer, prendre ou donner un à un : avec l'acc. : — γενεήν, Θά. XVI, 117, propager la race isolement, de sorte qu’iln'y ait jamais qu’un seul fils; delà au pass. être laissé seul, 11. XI, 470, Od. XV, 380. R. μόνος.
μόριμος;» 06 ον, pot. p. μόρσιμος, I XX, 502, 7.
μορμύρω ( poét. et usité seul. au prés.) bruire, mugir, murmurer, couler avec bruit, passer en murmurant, en parl. d'un fleuve, M. V, 599; XXI, 525; de l'Océan," Li. XVII, 403. R. pipe,
XIV, 185; Od. XVIII, 298; d'après les meilleurs interprètes, pendants d'oreilles d'un grand travail. R. μόρος; selon RIEMER:
— brillants, éclatants.R. μαίρω; Voss le trad. trad. dans ce dernier sens : hellspielend, aux brillants reflets.
μόρος» ou (6), lot, partage, sort assigné à l'homme par la divinité ou par le destin, destinée, destin; particulièr. triste sort, destin fatal, mort, 11. XXIV, 85; 1. XIX, 421:
delà souv. χαχὸς μόρος, Il. VI, 557 et passim; — αἰνός. Π. XV, 465; 11 est souo. Joint, comme μοῖρα, à θάνατος, AL. VI. 557; Od. IX, 61 εἰ passim; suivi d'un inf. 11. XIX, 421; souv. ὑπὲρ μόρον; VOY+ ὑπέρμορον. R, μείρομαι
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μόρσιμος; 06, ον (ép. μόριμος, I. XX, 509, ἡ). fixé par le sort, ordonné par le destin, Od. XVL, 592; XXI, 162; une fois: destiné à la mort, sujet à la mort, Il. XXII, 13; μόρσιμον ἦμαρ, 1]. XV, 615 er passim, le jour fatal, le dernier jour, la mort; τινὶ μόρσιμόν ἐστι; avec l'inf. 1]. V, 674; XIX, 417,1] εδῖ dans la destinée de quelqu'un de. 8. μόρος.
᾿ Μόρυς; vos (6), Morys, fils d’'Hippoton, Mysien, 1. XII, 7992. ἢ est tué, XIV, 514.
νορύσσω ( fut μορύξω; parf. pass. μεμόβυγμαι) , tacher, salir, souiller : εἵματα χαπνῷ; Od. XII, 485, 7, ses vêtements de fumée,
les enfumer.
μορφή, ἧς (ἡ), forme, figure, taille, traits du visage, Od. VIII, 170; au fig beauté,
| grâce, comme en lat. forma : — ἐπέων, Od.
XI, la beauté des paroles, l'éloquence, “ Od.
μόρφνος, 063 ον» épith. de l'aigle, 1].
XXIV, 316; La signification en est incertaine ; probabl. sombre, de couleur foncée, noirâtre, noir. R. selon HÉsrcux. ὄρφνη, d'où il serail formé comme μοχλ)ός d'oyléws d’autres d'après APP. entendent par ce mot 1° bien formé, qui a une belle forme. R. μοφρή; 2° rapace, voleur. ἢ, μάρπτω; 3° meurtrier qui donne la mort, p. μοροφόνος. R. μόρος, φόνος; 4° d'après ARISTOTE, Ποῖ, des anim. ΙΧ, 32,
raced’aigles qui habitent les vallées et les marécages; de là Voss irad. : habitant dans les valiées et les marais, wohnend im Thal und
Gesümpf.
μόσχος, ou (ὃ), rejeton, branche, verge, comme adj. jeune, tendre, Il. XI, 105, +; cf. λύγος.
Movhuos, ou (ὁ), Mulius, 1° époux d'Agamêède et gendre d'Augias, Il. XI, 739 ; [| 2° Troyen tué par Patrocle, 11. XVI, 696; || 5° Troyen tué par Achille, I1. XX, 472; |] 4° héraut d'Amphinome, Od. XVIII, 422.
μουνάξ, poét.p. μόναξ, ado. un à un, isolement, separément, seuleñent, * Od. VIIL, 371; XI,471.R. μοῦνος.
νοὔνος; n, ον» forme ion. très-fréq. p.
μόνος») qui n'est qu’une fois dans Homère ; 15 seul, unique,en parl. d’un fils, 11. IX, 482 ;
θα. IE, 365 ; [] 2° seul, par oppos. à plu-
sieurs, 1. XXIV, 453; Od. XX, 30; || 3° seul, à l’exclusion des autres, 11. X, 995 ; XI, 406; || 4° seul, isolé, abandonné, Il 1V, 588.
μουνόω, ion, Ρ. μονόω.
Μοῦσα, ns (ἡ), Muse, déesse du chant, de la poésie, etc.; le plur. se trouve déjà
dans ΠῸΜ. ; mais le nombre de neuf n’est indiqué qu’ Θά. XXIV, 60, sans {aire mention de leurs noms, qu'on trouve pour la première fois dans Hésron. Théog. 76 ; elles sont, d'après [1], 11, 491: Od. J, 10, filles de Jupiter ; habitent l Olympe, 11. 11, 484:
et divertissent les dieux Par leurs chants, 1]. I, 604; elles inspirent le poète épique, lui rappellent les exploits qu’il veut raconter, et accordent à la parole le charme et la grâce; Homère les ‘invoque , Il, XI, 218; XIV.
508; XVI, 112; Od. I, 1, 10. R. probabl.
μάω, μάουσα, μῶσα, lite, celle qui médite, cherche, imagine, invente.
μοχθέω (fut. μοχθήσω), comme pou, avoir ou se donner de Ja peine, se fatiguer, se tourmenter, être pressé, accablé :
X, 106, f, de soucis, en lat. curis laborare. R. μόχθος, qui n'est pas dans Hom. : peine, fatigue, en lat, labor.
μοχϑίζω, synon. de μοχθέω, souffrir, être fatigué ou malade : — Eu, Il. II, 725, +, d’une blessure.
μολέω» propr. enlever avec des leviers ; delà en gén. : renverser, arracher : — στήλας, IL. ΧΗ, 259, Ὁ, renverser les piliers. R μοχλός.
poyhos, οὔ (ὁ), levier pour mouvoir des fardeaux, *Od. V, 261; [| 2° toute barre de bois longue et forte comme celle dont se sert Ulysse pour crever l'œil du Cy clope. * Od.
Μυγδών » vos (ὁ, Mygdon, roi de la grande Phrygie ; de son temps les Amazones firent une invasion enPhrygie, et Priam le secourut, 11. 11], 186.
νυδαλέος» n, 0v, imbibé, imprégné, trempé, mouillé : αἵματι, Il. ΧΙ, 54, +, humecté de sang. R. μυδάω, être mouillé,
Μύδων, wvos (5), Mydon, 1° Troyen, fils d'Atymnius, écuyer de Pylémène, tué par Aniiloque, I. V, 580; || 2° autre troyen tué par Achille, Il. XXI, 209; 44ΡΡ. accentue μυδών.
μυελόεις » ἐσσὰ 5 εν» plein de moëlle, moëlleux :---ὐστέα, Od. IX, 295, + R. μυελός,
μυελός, οὔ (δ), moëlle, Il. XX, 482; au "δ. : — ἀνδρῶν, Θά. 11. 291; XX, 208, la moëlle des hommes, en parl. des mets nour— rissants, comme la farine.
μυθέομαι (2. p. 8. μυθέαι, Od. II, 202 er μυθεῖαι, Θά. VIII, 180; imparf. ἐμυθεόμην et uvbeounv, 3. p.duel μυθείσθην; forme fréquent. μυθεσχόμην; fut. μυθήσομαι, qu'il ne faut pas confondre avec la" pers. 8. subj. aor. pv6n-
— χύήδεσιν, Il.