VIII
Νιαύδολος; o (ὁ), Naubolus, fils d'Ornytus, roi de Phocide, père d'Iphitus, Il.
< ναυγγός» ὁς9 OV» ion. P: γαυαγός; paufragé; Batr. 94, R. νχῦς, ἄγνυμι.
ναύλοχος,, ος, ον; où les vaisseaux peuvent stationner, commode ou sur comme station navale : — λίμην, Od. IV, 846; X, 141, havre, port où les vaisseaux sont en sureté.
R. ναῦς,λόχος, AEXQ.
γαύμαχος;» oc, 0y, qui sert dans un combat naval : -- ξυστά, Il. XV, 389, 677,longues perches de combat naval. R. ναῦς, μάχη.
ναῦς, vOY. νηῦς.
. Ν᾽αυσίθοος; ov (ὃ), Nausithoüs, jils de Neptune et de Péribæa; père d'Alcisoüs et de Rhexanor, souverain des Phéaciens, qu'il conduisit à Scheria, leur nouvelle patrie, Od. ὙΠ, 56:65; VI, 7-11; VILI, 564-571. R.
γαῦς, θοός, litt. rapide surles vaisseaux.
Ναυσιχάα (ἡ), Nausicaa, fille d’Alcinous, rot des Phéaciens; Minerve lui inspire pendant son sommeil la pensée d’aller laver des vétements sur le rivage, où Ulysse, après son naufrage, s’élait livré au repos ; elle s’y rend avec ses servantes; le bruit de leurs
jeux réveille Ulysse ; Nausicaa le conduit à la ville, et l'introduit chez son père ; vor. Θά. chant VI, et VIII, 457-468.
ναυσιχλειτός» Ms ὄν» poët. célèbre par les vaisseaux ou par la navigation, fameux navigateur, Od. VI, 22, +, épith. de Dymas; et de l'Eubée, Εὔδοια, H. à À. 31, 219. R. ναῦς,
NE
γαυσιχλυτός; ἡ» ὁν, synon. de ναυσικλειτός, épith. des Phéaciens, Od. VII, 59: ὙΠ], 191; XIIT, 166; es des Phéniciens, Od.
XV, 415; *Od.R. ναῦς; χλυτός.
Ναυτεύς, %6ç (ὁ), Nautée, ποῦϊο Phéacien, Od. ΥΠΙ, 112. R. synon. ἀδναύτης.
ναύτης» οὐ (δ) navigateur, marin, matelot, I. VII, 5; XV, 627 et passimy; Od. 1, 171 et passim. R. ναῦς.
ναύτησι» ἴοπ, Ρ. ναύταις, dat. pl. de ναύτης.
ναυτιλίη» ἧς (ἡ)» art de la navigation:
marine, expédition maritime, voyage par mer ou sur mer, Od. VIII, 255, +. R. ναὺυτίλοςγ) navigateur,
ναυτίλλομαι; moy. dép. (seul. l’inf. ναυτίλλεσθαι, et la 5. Ρ. 8. sub]. ναυτίλλεται, ion. p. γαυτίλληται), naviguer, aller sur mer, * Od.
IV, 672; — Αἴγυπτόνδε, Θά. XIV, 246, vers l'Egypte. R. γαυτίλος.
νάω εἰ ναίω» ép. (seul. au prés. et à l'imparf. ναῖον), couler : χρήνη νάει, Θὰ. VI, 292, lasource coule ; πᾶσαι χρῆναι ναίουσιν, El. ΧΧΤ, 197, toutes les sources coulent ; ναῖον Gow &yyex, Θά. ΙΧ, 222, les vases nageaient pleins de petit lait. (l'a est long, Od. VI, 292, εἰ bref, 11. XXI, 197); || 2° forme rad, de ναίω.
Νέαιρα; rs (ἡ), Neæra, Néère, nymphe de qui le soleil (Hélios) eut deux filles, Lampétie et Phaëtuse, Od. XIT, 155 et suiv. R, νέος) propr. la plus jeune. j
νεαρός» ἦν» ὄνφ nouveau, récent, jeune, tendre : — παῖδες, Il. IT, 289, +, jeunes enfants. R. véoc.
νέατος, Ἢ» OV, ép. νείατος ( partout sous lu forme épique, excepté 11. IX, 153); 3) le dernier, le plus bas, qui est à l’extrémité, tou. en parl. d'un lieu : ὑπαὶ πόδα νείατον ἴδης, A. 11, 824, tout à fait au pied de l'Ida; παρὰ γείατον ἀνθερεῶνα, 1]. V, 295, à l'extrémtié du du menton ; — xsvéuv, tbid. 857, l'extrémité du bas-ventre ; Ρ) avec le gén. : νείατος ἄλλων, EH. VI, 295; Od. XV, 108, le dernier de tous ; πόλις νέατη Πύλου, 1]. ΧΙ, 712, la ville la plus reculée de Pylos, et au pl. νέχται Πύ-dou, Il. IX, 153, les villes situées à l'extrémité del’île de Pylos; ainsi γέαται n’est point ici, comme plusieurs l'ont prétendu, pour. νεναίαται ) νέναινται , parf. passif de yaiw. R. probabl. ancien superl. de νέος, velos, νειότατος, veiutos, {{{{. le plus récent, en lat. novissimus. |
νεδρός», οὔ (ὃ), faon, jeune cerf; εἰ aussi