NA
μωμεύω; synon. de μωμάομαι, Od. VI, 274, Τ; seul. au prés.
μῶμος; ov (δ), blâme, reproche; honte, opprobre; raiilere, sarcasme, outrage, affront : μῶμον ἀνάψαι, Od. 11, 86, +, attacher l’opprobre, la honte à qn.
Μῶμος: ov (ὁ), Momus, dieu qui conseille Jupiter, Cypr. fragm. 1,p.591.
povuË, uyos (6, ἡ), qui a le pied non fourchu, dont la corne du pied n’est pas fendue, solipède, épith. des chevaux, * Il. et Od.
passim. R. μόνος ou μία el ὀγυξ.
Ne
N, treizième lettre de l'alphabet grec; elle indique , par conséquent, le treizième chant dans les poèmes d’ Homère.
vai, alt. vn, adv. d’affirmation, de protestation; l'est tou. employé dans des proprosilions affirmatives : oui, vraiment, en vérité, ma foi; #l revient très-souv. dans la phrase suivante : χαὶ δὴ ταῦτά γε πάντα χατὰ μοῖραν ἕειπεςγ) Oui ou assurément tu as parlé là couformément à la justice; tout ce que iu as dit là est fort juste οἱ fort bien, Il. 1, 286; VILE, 146 et passim; et avec l'acc. : vai μὰ τόδε σχήπτρον, Il. 1, 234, oui, par ce sceptre; j'en jure par ce sceptre.
ναιετάω ( verbe ép. usité seul. auprés. et à l’imparf.; ce dernier temps touj. sous la forme fréquent. ναιετάασκον), 1° intrans. demeurer, habiter , séjourner, s’arrêter, avec les prép. ἐν, Il, XI, 673; Od. XV, 384; ἐπί, Od. VI, 153; avec le dat. seul, 1]. NI, 587: VIL, 9; θα. XVII, 525 ; || 2° transit.
habiter avec l'acc. ΤΠ. XVI, 172; II, 539; XVII, 508; Od. IX, 21; || 5° dans Le sens passif , être habité ou situé, en parl. des pays, desiles, eic.; presque touj. précedé de εὖ que quelques-uns joignent au verbe, 1].
IV, 45; IL, 648; VI, 415; Θά. XIX, 30 et passim; on ne le trouve sans εὖ qu'Od. IX, 23; || ce verbe n’est jamais sous la forme contracte; exceptédans l'imparf. ναιετάασκον, et dans le part. ναιετάων, formes ép. allongées, qui supposent une contraction préalable; toutefois cet allong. ép. est irrég. dans ναειτάωσα, qui deprail étre νοιετόωσα. R, ναίῳ.
ναίω (imparf. ἔναιον, sans QUgIm. ναῖον, avec la forme ép. ναίεσχον; aor.1 poëét. évacoa; Od. IV, 174, Ὁ; aor. 1 pass. ἐνάσθην), 1° intrans. usilé seul. au prés. et à l'imparf.
habiter, s’arrêter, séjourner: avec la prép.
ἐν et le dat. 1]. V, 543; VI, 13; XI, 695; aussi avec χατά et l’acc. 1]. IT, 130; puis avec le dat seul : αἰθέρι ναίων, 11. HE, 412; 1V, 166, habitant dans l'air; cf. 11. XVI, 719; il se construilencore avec diverses prépos.,comme pcs, περί, παρά, ὑπό, exprimant divers rapports :
vers, auprés, aux environs, aux pieds de, etc. ; [| 20 transit. *) habiter avec l'acc. Il. ΠῚ, Th; VI, 53; XIII, 172 ec passim; Od. IX, 49, 113 et passim; ?) donner à habiter, rendre habitable; delà : batir, fonder : -- πόλιν, Od. IV, 174; H. à À. 298; || 3° dans le sens passif, être habité ou situé, en parl. d'endroits, de villes, d'iles, 11, 11, 626; |] 4° au passif (seul. le partic. touj. précédé de εὖ, si bien que plusieurs et W/OLF entre, autres écrivent en un seul mot : εὐναιόμενος; cf. ναιε-räw,n° 3), être bien habité, bien peuplé οἱ bien bâu; à l’aor. ἐνάσθην, S’être établi, être domicilié, habiter: ἄργεϊνάσθην, Il. XIV, 119, habita Argos.
vaxns ἧς (ἡ), peau garnie de son poil, toison, Θά. XIV, 530, Τ. |
* Noos, οὐ (ἡ), auparavant Aix (voy. ce mot), Naxos, la plus grande des Cyclades, avec une ville du méme nom; sa fertilité en vin l'a fait consacrer à Bacchus. H. à Ap. 44. |
voiren, ἧς (4), ép. p. νάποςγ τος (τό), vallée,
NA
val, gorge de MRragne, ravin, vallon, encaissé entre des montagnes, * Il. VII, 558; XVI, 500 |
ναρχοίω (aor. 1 poël. νάρκησαν, s'engourdir, devenir roide, être perclus, paralysé; être frappé de torpeur; IL. VIII, 328, +. R.
vapxn, lorpeur. ,
* γκίρχισσος, οὐ (6), narcisse, ἢ. à C.
VIIL, 428.
Van, aor. pass. de ναίω.
VATOG ÉD. p. ἔνασα, L'OY. ναίω.
γασσω ( fut. νάξων, presser , bourrer, entasser :— γαῖαν, Od. XXI, 122, de la terre.
Nasrncs ov (δ), Nastès, fils de Nomion, chef des Cariens devant Troie, Il. 11 » 867, 870. ἢ, νάω, ναίω, lite. colon.
ΝΝαυδολίδυς; æo (δ), fils de Naubolus , ὁ à-d. 1" Yphiclus ; 2° nom d'un Phéacien, Od.