CES
| χθὰ ᾧκηθεν, IL. ΠΠ, 668, ils furent établis ἢ ον installés en trois sections. R, οἴχος.
“oixloy, οὐ (τό), démin. d'oixos, maïs seu-
| lement pour la forme; ") habitation, séjour,
Jlogeinent, demeure , domiciie, touj. au pl.
et ordinair. en parl. des hommes, 1. 11,
| 750; Vi,145; VII, 221;;:) en parl. des ani-
maux; gite, repaire, tanière; nid, aire, en parl. de l'aigle, 11. ΧΤΙ, 221; des guépes et des abeilles, Li. XIT,168. “
Οἴχλέης; ἔους (ὁ), poél. Οϊαλείης, Od.
XV, 244, acc. Οϊκλῆα, Oiclée, fils d'Antiphatetet père d'Amphiaraüs, Od. XV, 243; cf. App. II, 6, 4.
οἴχοθεν, ado. comme ἐξ οἴκου, de la maison, c.-à-d. *) de la maison, de chez soi, en lat. à domo, IL ΧΙ, 652; ©) en le prenant , en
- le tirant de sa maison, de ses propres fonds,
à ses propres frais, en lat. de 580. de proprio, Π. VII, 364, 391; XXIII, 558. * II.
R. oixoc. ; οοἴχοθι, ado. poët. synonyme de οἴκοι, domi, à la maison, chez soi, Il. VIII, 513; Od. IT, 303.
εἴχηις adv., à la maison, chez soi, Il. I,
413; Od. 1,12 et passim. M. R.
οἴχόνδε, adv. poëét. syn. αἰ οἴκαδε, domum,
comme εἰς οἶχον, à la maison, chez soi, avec
mouvt.*) dans sa demeure, Îl. ILE, 390; I, 606 (maison ou appartement); ?) Aans la patrie :
— νέεσθαι, Θά. IV, 261, retourner chez soi, dans sa patrie; — ἄγειν, en parl. d'une
. femme, Yemmencr comme épouse chez soi;
“dans sa maison ou dans son pays. M. ἢ,
OI
οἶχος, οὐ (ὁ), 4° maison, c.-ä-d. logement, demeure, habitation quelconque: ainsi *) la tente ou baraque militaire &’ Achille, D. XXIV, 471; ?) l’antre du Cyclope, Od.
IX, 478; “ se disait aussi des diverses parties de la maison : chambre, appartement, Od.T, 556; le plur. οἵχοι se dit aussi, comme le lat. ædes, d'uneseule maison, Od. XXIV, 417; {| 2° maison, c.-4-d. ménage, biens ou affaires domestiques , train de maison, famille, Od. 11,64; VI,181; 11. XV, 498.
οἰχτείρω (aor. 1 ὥκτειρα), plaindre, déplorer le sort de, avoir pitié : — τινά. de quelqu'un, ΚΠ. ΧΙ, 814; XXIII, 548; XXIV, 516; H. à C. 137. R. οἶχτος..
εὐ οἴχτιστος» Ἢ» V3 voy. οἰχτρός.
οἴχτος» ou (6), plainte, regret, pitié, com.
passion, * Θά. IT, 81 ; XXIV, 438. R. oi.
οἱχτρός; A, CV (comp. οἰκτρότερος, Od. XI, 381; superl. οἰχτρότατος, Od. ΧΙ, 421; plus 800. οἴχτιστος, fOrTMé αἰ οἴκτος,. comme atσχιστος α᾽ αἶσχος, I. XXII » 76; θα. ΧΙ, 258, 342 et passim), plein d’affliction, digne de compassion, lamentable, déplorable, misérable, pitoyable, Il. ΧΙ, 242; le neutr.
pl. οἴκτρα est employé souv. comme ado. :
— ὀλοφύρεσθαι, θα. IV, 719; X, 409 et pas-
sim, se lamenter pitoyablement; 11 en est de
méme du superl. οἴκτιστα, Od. XXII, 472.
οἰκωφελίγ» ἧς (ἡ), utilité, profit pour la maison, pour la famille ; soin du ménage,
gout pour la vie domestique, vie domestique, Od. XIV, 225, 1. Β. οἶχος, ὀφέλλω.
Οἰλεύς, %os (6, Oiïlée, prince des Locriens, mari d Eriopis, 11. XIII, 697; père d'Ajax le Locrien, Il. II, 527; XIV, 4492; et de Médon, Il. If, 727; XIII, 694; [] 2° Troyen, conducteur du char de Bianor et tué par Agamemnon, 11. XI, 93.
Οἰλιάδης, ou (6), fils d'Oïlée, c.-à-d.
Ajax, I. XIE, 365; XIV, 446; XIIL, 203: