‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 200 sur 299 · éveillé par les jeux de jeunes filles · texte numérisé non relu

éveillé par les jeux de jeunes filles

OA |Dd. IV, 110-185, Nausicaa , fille du roi,

ile fait baigner, lui procure des vélements, de .| la nourriture, et après lui avoir donné toutes | les instructions nécessaires, le conduit à la bille des Phéaciens, 186-531. Recu avec beaucoup de bienveillance dans le palais,

au disque, et recoit de magnifiques présents, VI; il raconteses longues erreurs, ἾΧ- ΧΙ.

XII, 4-128 ; Minerve lui indique ce qu'il doù faire, 188-440; il se rend, déguisé en

45; il ne se fait connaitre qu'à Télémaque , 104. XVI, 155 et suiv.; conduit par Eumée, ilvient au palais, Θά. XVII, 166 er suio.; il mendie -et subit mainte vexation, 528 et |suio.; sa lutte avec Irus, XVIIH, 14-157 ; il est de nonveau maltraïté, 504 et suiv.; il prépare avec Télémaque le massacre des pré- Mendants, XIX., 14-46; 11 cause comme un tétranger avec Pénélope ; ibid. 47-507 ; 508- 1 518; 1 est reconnu par Euryclée , sa nourlrice, 467 et suiv. ; heureux présages, XX, 1150-121 ; 11 se fait connaître à Eumée et à Phulætius, XXI, 188-244; il tendl'arc, 593 et suio.; ets'en sert pour tuer les prétendants, (XXII, 14-380 ; 11] ordonne le chätiment des servantes et fait purifier la maison, 381-501; él est enfin reconnu par Pénélope, XXII, 1- [1296 ; par son père Laerte, XXIV, 205-544; xl défait aussi les pères des prétendants, 415- 548. Tirésias lui prédit son genre de mort, θα. ΧΙ, 154-157. —Il feignit la folie, lorsque l'expédition. conire Troie étant résolue (tous les héros grecs étaient invilés à y prendre part, maïs ilfut découvert par Palamède, Cypr. p. 582, ?; il noie Palamède, Fragm.

16, p. 594; il purifie Achille souillé par le meurtre de Thersite, Eth. p. 585,a; il ouvre le débat sur les armes d'Achille, ibid. b.; par We conseil de Minerve, les armes sont adjuwées à Ulysse, Pet. Il. p. 583, b.; ce ique dirent alors de lui les Troyennes et les saptifs, Fr. IV, V, p. 596 ;il prend Hélénus dans un piège, ibid.; il va chercher à Scyros Néoptolème, fils d’ Achille et lui donne des armes de son père, ibid. ;’il se barbouille Ἢ visage, pénètre & Troie comme espion, est leconnu par Hélène et revient après avoir (Mué quelques Troyens, ibid.; il enlève avec |/Diomède le Palladium, ibid.; cf. le fragm.9,

Ὁ. 596; blessé par Thoas, fr. 10, ib.; Néo- {lotolème le rencontre, au retour, à Maronée, |Nost. p. 584, b; dans le Cycle épique, l'Ody ssée était suivie de la Télégonie, où les pré-

tmp

94. ὙΠ, rl assiste aux fétes, est vainqueur .|'congédié, il arrive endormi à Iihaque, Od.

imendiant chez le bouvier Eumée, Od: XIV,

tendants sont ensevelispar les leurs ;:et Ulysse après avoir ofjert un sacrifice aux nymphes , sen va en Élide , pour y inspecter les troupeaux ; là, ἡ recoit l'hospitalité de Polyxénus qui lui. fit présent d’un cratère, p. 58%, b: de retour à lthague, il accomplit les prescriptions de Tirésias. Puis il se rend chez les Thesprotes el épouse leur reine Callidicé ; conduit leurs armées contre les Bryges, ayant pour lui Minerve et contre lui Mars.

Après la mort de Callidicé, Polypæie, fils d'Ulysse, règne-en Thesprotie ; Ulysse retourne à Îthaque, où il est tué-par Télégonus, quine le connaïssail point ; son corps est porté à Circé, p 585. a; sur ses fils, vor.

(Οδύσσομαι)» moy. dép., inusité au prés.

se trouve seul. à l'aor. 1, ὠδυσάμων, 2 p. 8. ὠδύσαο, Θα.], 62: 5 p.s, ὠδύσατο, IL. 'X VIII, 292; 3p. pl. sans augm. ὀδύσαντο, Od. XIX, 275, 11. VI, 128; part. ὀδυσσάμενος, p. ὀδυσάμενος, Θά. XIX, 407 ; 11. VIN, 67; parf.

ὀδώδυσμαι, avec redoubl. attiq. et la signif. du prés. Od, V, 423), 19 se fâcher contre ; en vouloir à, être irrité, avoir de la colère, du ressentiment, de la haine, avec le dat.: — ri, 1. VI,158 ; XIX, 275; P4ssoWw prend de part. ὀδυσσάμενος, Od. XIX, 407, dans le sens passif : odieux; il signif.: étant en colère; || 2° avec l’acc. dans le sens actif : ὠδύσατο Ζῆνα, Ep. V1,:8, mit Jupiter en colère, excita son indignation; cf. HERMANN.

᾿ ὄδωδα»ς parf. d'étu.

ι ὀδώδυσμαι; parf. αἱ ὀδύσσομαι.

ὕεσσι5 VOY. οἷς.

ὄζος, οὐ (δ); propr. nœud d'arbre, d’où pousse une branche; delà en gen.1° branche, rameau, Il. 11, 312; VI, 59 et passim; || 2° au fig. rejeton, descendant, Il. II, 540 ; XII, 188 et passim.

ὄξω (parf. ὄδωδα, seul. à la 3. p. sing. du plusqueparf. ὀδώδει)., sentir, exhaler une odeur : ὀδμὴ ὀδώδει, * Od. V, 60 ; IX, 240, une odeur s’exhalait, se répandait, en parl.

de parfums et de vin.

ὅθεν, adv. d’où, dont, de quoi; en lat.

undè; serapporie aussi aux personnes au lieu du relatif, HN. 11, 852, Od. III, 519; parait encore étre pour ὅπου, où, en lat. ubi; mais là aussi il a le sens de undè, d’où, ILIT, 857. R. ὅς. :

ὅθι, ado. (poét. Ρ. οὗ), où , à l'endroit où ; en lat. ubi; Il. II, 572, 722, 785; et passim.; rar.avec le gén.: — ads, Od, 1,

mis Le

4925, à l'endroit de la cour où: 7! Re aussi là ou, par ex. en part. du terme d'un voyage, là où .en lat. eù ubi, 1]. XII, 445; Od.XV, 101.M. R.

ἤϑομοι (verbe moy. dép. et poët. usiré seul. ΜΕΝ Roger ; et à l'imparf. ὀθόμην, sans augm.), propr. être poussé, mu, touché, en lat. moveri ; : c.-à-d. se soucier, se mettre en peine, 5᾽ Stoner s'inquiéter, 5᾽ épeuvanter, craindre ; constamment précédé de ἴα πέ-gations; ils ‘emploie *) absol. I. XV, 182, 107; b) avec le gén.: — τινὸς, s'inquiéter de dde . 1,181; °) avec l’inf. H. XV, τυ et avec le partie. < : οὐχ Per αἴσυλα πον ἽΝ 483 ,5l ne craint ou ne rougit pas de cormettre des crimes ; * IL R. ὕθω, inus; en lat.

mMOYEO. :

don, ns. (à), *) linge fin, toile fine, au tissu serré, Od. VIE, 107 ; ἢ ce qui en est

fait, voile, vêtement de Gas 1. LIFE, 141; XVI, 598.

ὄθριξ, ιχος (ὁ. #)) poét. p. ὁμόθριξ, qui a Je même poil, ie erin pareil , la crinière’semblable, en parl. de ΒΝ altelés au méme char, 1). 11, 765. R. ὁμός, θρίξ ; l'esprit rudc changé en doux à cause du 6 de la syllabe suivante.

Οϑρυονεύς, ἥος (ὁ), Othryonée, cabésien, allié des Troyens, Il. XII, 365, 584, 143:

οἷ, dat, sing. ce οὗ.

οἷα, ado, voy". οἷος.

οἴγνυμι (aor. 1 ép. ciëa, I. ἡ: 298.

O4. X, 250 et passim; et ὥξα, 1]. XXIV, 457, T; partic. ὀΐξας, ace; ss pass. otγνυντο, p. ᾧγνυντο), ouvrir, avec l'acc.: — θύpas ou πύλας, Îl. et Θά. passim; — τινί, à qn, 1: V, 298: --- οἶνον, Od. III, 392, ouviir le

vin, nee le vase qui le net KR. ἄγω.

οἶδα, οἶσθα, οἶδε, parf. je sais; voy. EIAQ.

οἰδάνω» ép. p. οἰδαίνω, 1° act. enfler, ne fler, avec l'acc., enparl. de la colère :

γόον, 1]. IX, 552, gonfler le cœur, ἜΡΗ le soulever, l'irriter ; [| 2° moy. 8 eufler, se gonfler : μοὲ οἰδάνεται xpad in χόλῳ, * 1]. IX,

646, mon cœur se gonfle de colère. R. οἶδος, μὰ

οἶδας, ép.p. οἶσθα, voy. EIAQ. ; οἰδέω (émparf. 5 p. sing. ᾧδεε), ion. et ép.

P. οἰδάω, intrans. s’enfler, se gonfler, enfler :

ὥδεε δὲ χρόα πάντα, Θά. V, 455, T. lit. il en-

flait de tout son Corps, ou. tout son corps enflait.

quelqu’un. R. ὀϊξύς.

OI

Οἰδίπους» οὗος, δὲ ép. ὀδαο, commevenant | αἰ Οἰδιπόδης, ΗΠ. XXIIT, 678 o), OEdipe, | fils de Laïvs et d'Epicaste, père d'Etéocle et | de Polynice. Son père, à l'occasion d'un oracle, le Ji ît exposer à sa naissance: un berger du roi de Corinihe le‘trouva et le porta à la | reine, qui le fit élever. Averti par l'oracle de Delphes, de ne pas relourner danssa patrie, il se dirigea vers Thèbes, tua, sans le savoir, son père *Rtes, expliqua l'énigme proposée par le sphinx et épousa sa mère Bpicaste. a | affreux mystère étant découvert, OEdipe se creva les yeux, Od. XI, 271- 280: qe | nèbres célébrés en son konneur, H. XXII, 665 ; vor. dinde récit à son sujet dan les Cÿp r. p. 582, a ; il eut quatre enfants dEorreatéts JA d Hype OEdip. fr.

2,p. 587; il maudit ses fils, Théb. Jrogms.

2° 3. p. 587. R. οἰδεῖν, ποῦς, 111. qui a les pieds enflés, parce qu’il avait les pieds | | Jlés, quand il fut trouve; cf. AÆPD. ΠῚ, 5,7.

OdUC 9 ατος (ro, pot. enflure, Re | | ment, surtout de lamer, soulèvement, sur | | teen des flots de Ἰὰ mer, 11. XXE, 250 ; d'un fleuve, . XXT, 234 ; θαλάσσης», | Π. ἃ 4. 4. |

οἰέτης, Ὡς} ες: Ροέϊ. P: ὁμοέτης, qui a le | même âge, du même âge : — δούς,, Il. 11, 165, 7. R. ὁμός, ἔτος. :

na ἡ, 0Y, poél. (comp. dituporaposs superl. ὀϊζυρώτατος), plein d'affection, affli-, geant, déplorable, lamentable, misérable ,!

pu funeste ; fréq -épith. des hommes, Il. 1, "XI, 569 et d'objets inanimés : — dues Od. ΧΠΗ, 558, nuits lamentables ; πόλεμος, 1}. IE, 112 la aus lost, désas- | treuse ; [| le contpérais et le superl. sont irréguliers ; lv étant long, il FAP ὀϊζυρότε- | pos, etc, 8. οἰζύς. | ὀϊζύς, vos *, poél.affliction, denil, misère, souffrance, calamité, détresse, Il. XEV, 486 : dat. contr. ὀϊζυϊ p. oitvi, Od. VIF, 270.

ὀϊζύω (émpér.. ditue ; partie. aor.1 ἀλη pot. 1° se lamenter, s’afiliger, gémir ; περὶ τινα, Il. III, 400, auprès de qn; Ï 2e trans. souffrir, supporter : — χαχά, I. XIV, 89, des maux; absol. être misérable, mal- | heureux, Od. IV, 152; ἀμφὶ τινι, ibid. pour

οἰήϊον » ou (τό), ép.

IX, 485 ; aupl. I. XIX, 45, gouvernail.

Ρ. οἴηξ, au Sing. Od. |

οἴηξ, nuos (ὃ), ép. Ρ. οἴαξ, poël. propr. | Ν

poignée, manche; particul, manche du gou- | vernail; delà le gouvernail lui-méme,mais dans! |

OI Hon. οἴηχες, I. XXIV, 269, +, sont les an-

neaux du joug ; les rénes passaient par ces

anneaux et allaient, ainsi ecartées l'une de

l'autre, jusqu'à la bouche des bêtes de trait. R. οἴω.

οἴκαδε» adv. pour εἰς οἶχα, acc. de l'inus.

οἵἴξ, à la maison, dans son pays, chez soi, avec mouvt. Il. et Od.passim. R. οἴχος, ΟΙΞ.

oix£ Us; %os (6), ion. qui habite .la même

‘maison, qui est dé la maison, Il. V, 415 ;

.dans l'Odyss. il signifie déjà domestique, es-

-416;{!2° trans. habiter, avec l'acc. :

vclave, Od. XIV, #3 LV, 245. R. oixéo.

οἰχέω (fut. sw; aor. 1 pass. 5 p. pl.

ὥχηθεν, ép. p. ὠκήθηταν), 1° intrans. demeurer, habiter, loger ; ordin. avec ἐν, Hi. XIV, ὑπωρείας ἴδης, IL. XX, 218 ; le pied de l'Ida; delà au pass. 3) être habité : οἰκέοιτο πόλις, {|.

-1V,18 , que la ville soit habitée ; ?} être éta-

*bli (colon), domicilié, comme οἰκίζεσθαι : τρι--

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