‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 204 sur 299 · Od. ΧΥ͂ΠΙ, 598. R. οἴμοι, propr. crier · texte numérisé non relu

Od. ΧΥ͂ΠΙ, 598. R. οἴμοι, propr. crier

οἴμοιγ, VE mibi, C.-a-d. malheurà moi!

τς Οἰνείδης, οὐ (6), fils d'OEnée, .c.-à-d.

Tydée, I. V..815. LA Oiveus, %os (0), CEnée, fils de Porthée, τοὶ de :Caltydonten: Etolie, époux .d’Athée, père de Tydée; de Méléagre, .etc:, Il. XAW, 113; Bellérophon était lié d’hospitalité avec dui; unjour, en faisant ün sacrifice après ‘la moisson, iloublia Diane, et cette déesse indignée envoya pour le punir. un sanglier sauvage, 1]. IX, 529. KR. οἶνος, Litt. homme à vin, ivrogne. ot | οἰνίζομαι (seul.-au prés. et à l'imparf.

sans augm. ointoum), se procurer du vin :

— χαλχῷ, ΠΟΥΤΙ,. 472, pour de l’airain; — οἶναν, El. VIT, 506, 546, apporter du win; Hox. ne connaït que le moy: M. R...

οἰνοδαρέω, partic. ἐρ. οἰνοδαρείων ; être al lourdi, appesanti par le vin, être plein de vin, ivre; il n'est usilé qu'au partic. et sous la forme ἐρ. Θά. 1X,574; XXI, 504. R.

οἰνοδαρής - | ᾿πρἰνοδαρής. MS) ἔς» poét. appesanti par le vin:, pris de vin, ivre, I. 1, 225, +. R.

οἶνος; θάρος. | Au sur ‘Oivouedcs οὐ (6), OEnomaüs,1° nom d'un Fiolien, IL. V, 706; | 2” nomd'un Troyen, “tué par Idoménée, 11. XIE, 440: Rio, bas (Her. trad. Vindemius", | 1. eivomedoc,.0s, ov4 dont le sol eët plantéde vignes, vignoble, fertite, abondant en vin, épüh. d'un terrain, dun, Cd. 1, 193; ΧΙ, 493; le neutr. oivorsdov , comme subst, :

OI

pays vignoble, vigue, campagne. ΤΥ, où, vignes, Il. IX, 579. R. οἶνος: ἜΝ ΤᾺ tée, de

Οἰνοπίδης. οὐ (ὃ), Hélénus, Il, V, 707.

οἰνοπληθής. ἧς ἔς, Ροέϊ. δὰ 1 ya grande

fils d'OEuopion, c.-à-d.

quantité de vin, riche en vin, épith. de l'ile

Syria, Συρίης Od. XV, 406, f..R. οἶνος γπτλῆθος.

οἰνοποζάζω, POEL. Ρ. οἰνοποτέω, boire du

vin, It. AX, 84:04. VI, 509.R, οἶνος, πότης.

οἰνοποτήρ, 00 (4); poét. buveur de vin, qui ne. boit de M. R. ων ὦ { £ οἶνος. ou (δ), vin ; les: héros homériques avaïent déjà coutume de boire de, l'eau le

vin rouge parait avoir ἐξέ le plus : ordi-

naire, Od. ΧΠ 419% c'est aussi avec-du vin. qu’Andromaque :arrose ἴδ. froment destiné aux chevaux, Il. VIIL, 186; vcf.

Columelle, De re rusticà, VE, 50; de win était conservé dans. des cruches, πίθοιγ. Θᾷ.. 1, 289, ou dans.des ouiressäcroi, H, ΠῚ, 265.

| oiVoy0E US poél. p« wivoyoce, verser du vin; usité seul. au prés. Il. 11, 127: «et .avec ellipse du sujet τίς : οἰνοχεύει, Θά. XXI; 142, ‘on verse du vin. ORNE E-SRE “oivoyoËc (imparf. Gvoysa, εἴ. ἐῳνοχόξι, IL. IV, 3; cor. 1 inf. οἰνοχοῆσαὶ); verser du vin, Servir d’échanson : -— ut, à quelqu'un, IL I, 596; Od. IV, 233; avec l'aëc. #— véxrao, 1]. IV, 5, verser le πρεῖαγ. Ἕν οἰνοχόος. οἰνοχόος» ou (δ), qui verse du vin échanson, 11. II, 128; Od. ΙΧ, 40; XVII 596, 418. R. οἶνος, χέω. A 0 RSR")

oivob, οπος (6, ἡ), poét. quia d'aspect ou

la couleur du vin, vineux! %.-4-d: rouge foncé, noir; voy. οἶνος: *) ἔρις: ordinaire de la mer agitée, comme: mogopeos; moïr foncé, d’un rouge noir, parcequ'elle prend un aspect rouge foncé, quarid les vagues battent le vaisseau avec plus de violence(vor. πορφύρω), 1!. V,771; Od. XI1,588; 2) épitz.

des taureaux : rouge foncé, noir,noïratre,ll. XHIT, 703; θα. XIE, 32. R. οἶνος, ὦψ. 1,0) Οἴνωψ. οπος» (6); OEnops, ,moble JZihacien, père de Liodès, Θά. XXI, ἀφ. Β.

Οἴοχλος- οὐ (ὁ). CEoclus, fs de lainymphe Ascraet, de Neptune, fondateur. de. la ville d'Ascra,! Ath. fragm. 2, p. 589...

οἰνόω᾽ (-part. ‘aor pass: οἰνωθείς).) avinef, enivrer de vin; pass. être pris de vin; être

ivre, * Os XVE, 292; XIX, 1. Β; οἶνος."

casa, part. aor. αἰἱοἴγνυμιτ τς οἷο; ép. p. οὗ, VOy* 85, ΒΟΗ͂Σ

D D OT. ---ἴ

que daivin, Θά. VIT, 456,0 |

OI

:οἰόθεν, ado. poët. d'un seul côté; tou.

οἷοθεν οἷος, * El. VII, 39, 226, -propr. seul d’un seul côté, c.-à-d. tout seul, complétement isolé , en lat. litt. solus ex solo. R. οἷος.

οἴομαι (touj. sous la forme épique ; sa-

voir : ὀΐομαι, e long, I. 1, 78; V,644 et pas-

sim; cependant à la première pers. il est plus. usilé encore sous les formes οἴω, Il.

IX, 515 ei passim εἰ ὀίω, Il. I, 59, 170, 289 et passim; deuxième pers. sing. üieou, ἢ, I, 561 et passim; 5. p. 8. ὀΐεται,. Od:

XIX, 512 etpassim; 1. p. pl. cisuetay Od.

XXI, 522; 3. p.s. opt. οἴοιτο, Od. XXII, 12; XVII, 581; part. disusvos, ἡ, 1]. IV, 12: Θά. 11, 551; imparf. ὠϊόμην, seul. la 3.

p.'s. ὠΐετο, Od. X,248; XX, 349; aor: 1 οἰσάμήν: ép. p: ὠϊτάμην, seul. la ὅδ. p. 5. otcaro, Θὰ. 1X, 215; XIX, 590: part. ὀϊσάμενος, Od. IX, 559; X, 252, 258; aor. pass.

oig@4y quisne se trouve qu'Od. IV, 453; XVI, 475 ; part. ὀϊσθείς, seul. 11. IX, 455’, moy. Mmixie. dép. dont la signif. fondamentale est : estimer, croire, penser : d’où par rapport à l'avenir *) pressentir , présumer, | attendre ef selon que la chose attendue est bonne ou mauvaise, ‘espérer, craindre, soupçonner; 5) Songer à, avoir l'intention, le dessein, le projet de, se proposer, vouloir, avec Vinf. 11. ΧΤΙΙ, 265; renforcé par θυμῷ, Θά. IV, 453, dans le cœur; χατὰ | θυμόν, Od. XIX, 590; on trouve aussi θυ-μὸς ὀΐεται μοι, Θ 4, ΕΧ, 215, Zitt. le cœur me croit, mon cœur pense; la construction dif- | fère: δ fois absol. 11. I, 561; ordinair. avec l'acc. et l'inf., lequel infin., selon la différence du sens; se met, ") au prés. quand il s’agit de qche de présent, WU. XIII, 2653 ou encore de choses futures, ΤΠ. V, 894; Od.

V, 290; Ῥ)ὰ l'aor., lorsqu'il s’agit de choséspassées : σ᾽ ὀίω χατανεῦσαι, Il. 1, 558; X, 551; Od.XIX, 569, je crois que lu as consenti; 4) le plus frég.au futur; dans tous ces | cas lersuÿjet de l'inf. est souv. omis; maïs. il est facile ἃ suppléer : ὀΐσατο θεὸν εἶναι, Θά. 1,525; ilcroyait que c'était un dieu qu’il voyait; τρώσεσθαι ὀΐω, 1]. XII, 66, je crois que plus d’un d'entre eux (les cavaliers) sera

| blessé; || 2° εἰ 56 construit avec. l'inf. seul, sans l'acc. qui devrait lui servir de sujet, -

quand le-verbe principal.et l'inf. ont le méme | sujeb: obdé ce πεισέμεν ὀΐω, I, V, 251; Od. VAE, 180 , je crois que je ne te persuaderai pas non ‘plus; ὁ faudrait. grammaticat, οὐδὲ ὀΐω με πεισέμεν σέ; || 3° trans. avec l'acc. : croire, penser, estimer, juger : — ri, θα, ΧΗΙ., 427, croire quelque chose, croire

OT

qu'elle arrivera :.— Κῆρας, ΠΟΧΠΙ, 985...

pressentir les. parques; || 4° il est intercalé souv. absol. à la 1, pers., comme en franc::. je pense, je crois, j'estime, pour exprimer un doute modeste : ἐν πρώτοισιν; οἴω;. κείσέται;". ΠΟΎΗΙ, 556; XIII, 155; Od. XVI, 360, il sera couché, je crois, parmi les premiers; [[ 5° une fois -impers.: ὀΐεται μοι ἀνὰ θυμὸν,

Od. XIX, 512, j'ai dans mon cœur quelque pressentiment, lift. quelque chose me croit, me pense dans le cœur; il. a. tou. l'« long, excepté qf..dans ὀΐω; voy, SP1ITzNER, Prosod. 5. 2, 2, a. à

Οἷον» neutr. sing. de οἷος.

οἱοπόλος, ὁ» ον, poët, propr. qui est seul ," solitaire, abandonné, désert, er parl. des dieux, 1]. XIII, 473; XVIE, 54:

XIX, 577; Od. XI, 574;X, 281. R. οἷος, πέλομαι. 4 |

“ *oiono nos; ος, 07, qui fait paître des

brebis, H. à M. 314. R. οἷς, πολέω.

οἷος. Os οἷον, poët. seul, abandonné, ὅ) renforcé par un adj..: εἷς οἷος, un tout seu}; δ᾽ὑοίω, Il. XXEV, 473, deux tout seuls; ;)avec le gén. τῶν οἷος, Il: XI, 693, seul d'entre eux ; ou avec la prép. ἀπό: — τινος, I. IX, 438; Od. XXI, 564, seul loin de quelqu'un; |] ὃς δέ μοι οἷος ἔην, 11, XXIV, 499, et celui qui me restait seul, 16 seul vaillant qui me restät; i/ n’est pas nécessaire d’ertendre ci par otos,uvique, c.-à-d. excellent, le plus distingué; selon ui schol. οἷον est emploré adv, ΤΙ. IX, 558, dans le sens de : une fois ; mais EUSTATH. l'entend avec plus de raison

dans le sens ordinair. : μόνον ἐμέ, moi seul,

comme pour un combat singulier.

+ οἷος, οἵη, οἷον» de quelle qualité, quel!

avec exclamation, ou simpl. tel que , en lat. qualis, et-correlatif du, démonsiratif τοῖος; tel; οἷος ἀρετήν, Il. XIII, 274, quel homme en vertu! pour le courage! souv. il peut se traduire par : que ou combien, El. V, 605; Od. I, 22; en lat. ut, quam, quantüm!

οἷος χαλόςτε μέγας re, Il. XXI, 108 (ve. vois-tu pas) combien je suis beau et grand, lité. quel beau 11 se trouve 1° dans des propositions indépendantes pour exprimer l'élonnement.

qu'inspire quelque chose dsgrandet d'extraordinaire, soit en bien, soit en mal; surtout dans l'exclamation : οἵον δὴ τὸν μῦθον ἐπεφράσθη ἀγορεῦσαι Od.V,185,quel discours t'es-tu avisé de prononcer! ou peut-étre sans exclamation, à en juger par les paroles que tu n’as pas craint. de prononcer , qualem sermônemin animum induxistiproloqui; tel est le sens-de

“AUOT THTERSCH, À 517,5 er de Nirzscx ; cf.

Hi. XVI, 95; Od. IV, 611: d'est surtout Jrég. au neutr. οἷον, ΤΙ. V, 601: Od. I, sp [| 2° plus frég. dans des Phrases dépendantes pour exprimer la similitude, la res.

semblance. d'un objet avec‘un autre détersiné : *) soit précédé de son corrélalif roïos, comme Od. 1,571: 1X, 4; XXI, 473 et passim; soit Seul, comme Il. IV, 264: ?) sou.

ilse rapporte à une Phrase entière, et est Pour ainsi dire équiv, à ὅτι τοῖος : c'éoρεύεις, οἷα p'éopyas, ΤΙ. XVII, 93; Od. 1V, 611, cf. Od. V, 185, proils, quæ dixisti, fecisti, puisque tu as dit, puisque tu 85 fait de telles choses; οἷος ἐχείνου θυμὸς ὑπέρδιος, οὐχ ἐθελήσει, 61.511. XVII, 269, comme βοῃ esprit est si indomptable, telle est Ja violence de son caractère, il ne voudra pas ; on dit aussi en lat. quæ ejus est atrocitas, δίο.: Ὁ en liaison avec d'autres Particules : οἷος δὴ, tel en effet; οἷός. περ, justement comme ; οἷός Te, COMME à peu près (ré ne fait souv.

qu'augmes#ter la force conjonctive du relatif; |] 5° οἷος suivi d'un inf. signifie : être de “tellè qualité, être tel, c.-à-d. capable , en état, à même de : οἷος Ὀδυσσεὺς ἔσχεν ἀρὴν ἀπὸ οἴχου ἀμῦναι, O4. ΕΠ, 59: cf. υ. 272 (car il n'y avait pas d'homme) tel qu'était Ulysse pour écarter la malédiction de Ja maison ; de méme οἷός re, Od. XIX, 160; XXI, 117:

|| 4° le neutr. sing. et PL. οἷον, οἷα s'emploie ado. : ‘que, comb'en : +) avec des adj. 1].

XXIV, 419; 1) avec des verbes, Il. XIII, 655, Od. I, 32; en lat. ut, quàm; ) dans les comparaisons, il signifie: comme, de même que, Od. ΠῚ, 78; 4) ofois le sens est : puisque, en effet, vu que: cf.le n° 2 ») ci-dessus; Il. XVIT, 587; Od. ΠΙ, 73.

I] La première syllabe est qgfois employée comme brève, par ex. Il, ΧΙ, 275; Od.

Voie R: ὅς, AV) ὅν. ὯΔ

οἷός, et ὀϊός. νογ. οἵς.

A, die NE de ᾿ οἰοχίτων, ὠνος (6, ἡ), poët. qui n’a qu’une tunique pour tout vélement; vêtu d’une simple ‘unique; F’oss trad. : vêtu à la légère, leicht bekleidet, Od. XIV, 489 , 1. R. οἷος,

οἰόω (il n’est usité qu'à l'aor. pass. ép.

οἰώθη), laisser seul, isoler; au pass. être abandonné, laissé seul, rester solitaire Pan 2

VI, 1; ΧΙ, 202. R. οἷος.

ὄϊς. ion. p. οἷς, gén. cioç, el dise; acc. dt: gén. pl. ὀΐων et οἰῶν; dat. ὀΐεασιν, οἴεσσιν, ὅεσσιν, ACC. dis, par contr. Ρ. Gias (ñ), brebis;

OI

(δ). mouton; on dit aussi di; ἄρσην, 1, XIE, 451, brebis male, bélier. F0 ὀΐσατο, ὄρ. voy. ὀΐομαι. | |

οἶσε, οἰσέμεν; οἰσέμεναι; VOY . φέρω.

0100232. Pe δ. d'otdxs voy EIAQ.

ὀϊσθείς» vOY. οἴομαι. ἌΡΑ ' ὀϊστεύω; poét. (aor. À ὀΐστευσα, d'où l'impér. ὀΐστευσον el le part. ὀϊστεύσας), lancer, décocher des traits, des flèches : — τινός, sur qu, 11. IV, 100 ; — τόξῳ, Od. ΧΙ, 84, tirer de l'arc. R. ὀϊστός. ἜΡΩΣ TU ὀϊστός, OÙ (6), ὄρ. pe οἰστός y trait, flèche ἢ le trait était de bois ou de roseau, avait une poinie en métal avec des crochets, Ai. IV; 151, et qfois trois pointes, 11. Ὑ, 595: il est aussi parlé de traits empoisonnés, Od.

E, 261. R. οἴω. hi 204 οἶστρος, οὐ (ὁ)» taon, en lat. œstrus, Od XXII, 300, +. ἣν CNE 2 οἰσύϊνος. γον.» desaule, d'osier ᾽ fait d'osier, Od. V,256, 7. Ν. οἰσύα. Je οἴσω; fut. de φέρω; voy. ce.mot. ut οἶτος» οὐ (δ), ép. sort, destin, destinée, ordin. en mauvaise part : malheur, mort; le plus souv. χαχὸς οἷτος, IL. VINE, 554; el | sans χαχός, Π. IX, 563; Od. VIII, 489. Κ.

οἴω, syn. de φέρω ; comme fors de fero. ! ἢ Οἴτυλος, ou (ἡ), OEtylus, ville de Laconie, située sur la côte ; * ἀπῇ. Viylo; Et IF, 585; selon STRAB. ὃ Οἴτυλος. pts Οἰχαλεύς, ἢος (ὁ), OEchalien, ἯΙ. II, 396, 750; Od. VIII, 294. | Οἰχαλίηθεν, ado. comme, ἐξ Οἰχαλίης ; d'OEchalie, Il. IF, 596. τὰ en Oiyahin, ne (à), OEchalie,1° ville ἀρ τος salie sur le Pénée; d'après l'IL HE, 75% 596, elle était la résidence d'Eurytus (cf-

Eÿovros). D’après un. mythe postérieur;

Hercule la détruisit, parce: qu'Eurytus ἐμὰ refusa sa fille Vote: cf. OnrFR. MUELLER :

les Dor. 1, p. 415; |] 2° ville de: Messénie, appelée plus tard Carnésion, à laquelle on rapporte également le mythe d Eurytus ; c’est ce qui semble ressortir de l'Od. vil ἢ 294: cf. PAuSAN. IV, 2, 1; Strabon l'entendait aussi de la ville RE , IL IE, 596; || 5° plus tard on transporta la 'scène D A ss d'Eurytus dans l'OËchalie d'Eubée; || delà l'ado. οἰχαλίηθεν, et le subst. Οἰχαλιεύς, %os. |] La prise d'OEchalie était le sujet d’un poëme du Cycle. épique, Oiyeλίας ἄλωσις; on en trouve des fragm. p.590

OI

et suio. de l'IHomère DiDbOT; voy.sur la; posilion de cette ville les fragm.3 et 5...

οἰχνέω (3. p. pl. οἰχνεῦσιν, θα. ΠῚ, 322 ; imparf. avec forme itérat. οἴχνητκον., 1]. V, 790), poél. p. οἴχομαι, aller, venir:

οἴχομαι (imparf. φχόμην), mor. dép. usilé auprés. et à l'Imparf., propr: être loin, être absent, Od. 1, 281; IV, 16% εἰ passim ; rar.

s’en aller, partir; et c'est le plus souvent à l'imparf. qu’il a ce dernier sens; il signifie aussi simplement aller, venir; 1° en, pari.

des vivants, et construit avec les prép. ἔς, Od. VI, 294; I. VII, 460; ἐπὶ, 1].

XIV, 561; κατά, Il: V, 495; παρά, Od.

ΧΙ, 415; μετά, 11. XIX, 546, et l'acc.; il s'emploie surtout par euphémisme pour sinifier Mourir, comme en lat. decedere; , — ἐς Au, I. XXII, 213, s’en aller chez Pluion, aux enfers; — κατὰ χθονός, Il.

ΧΧΙ, 101, aller sous terre, comme en lat.

perire, interire; || 2° en parl. des choses inanimées, par ex. des tempéles, des traits:

voler, s'envoler, s'en aller, partir, Il. 1, 53; XIE, 505; Od. XX, 64; || 3° pour exprimer diverses siluations : πῇ σοι μένος οἴχεται, Hi. V,572, où est allé ton courage, qu’est-il devenu? on dit de méme ‘en lat. qud cessit, quo abiitvirlus tua ? ποῦ τοι ἀπειλαὶ οἴχονται,

IL XI, 220, où sont allées tes meraces;

remarquez ποῦ qui suppose dans οἴχεσθαι absence de mouvt.; cf. I. XXIV, 201; souo.

ilest joint à un partic. dont il renforce la signif., en y ajoutant l'idée d'absence ou de disparition : οἴχεται φεύγων, Od. VIIT, 3556, lit. ils’en va fuyant, il s’est enfui; οἴχεται προφέρουσὰ, Il. VE, 546, la tempête s’en va emportant, a emporté, entrainé; — ἀνάγων,

“Ἢ XI, 627; Η. ἃ C.74.

οἰωνιστήςᾳ, οὗ (0), augure, celui qui prédit l'avenir, d'après le vol ou le chant des oiseaux, 11. XIII, 70; enparl. d'Ennomnus , de Chalchas; comme adj.habile dans Ja science des augures ou des auspices , Il. IT, 858; XVII, 218. R. οἰωνίζομαι, qui n'est point dans Homère. |

οἰωνοπόλος», 06307; qui ‘observe le vol des oiseaux; comme subst. augure , I. 1, 69; VI, 76, en parl, d'Hélénus , de Calchas. R, οἰωνός, πολέω. | + oiwvos, οὗ (δ)» propr. oiseau qui vole seul, surtout oiseau de proie tel que l'aigle ; le vautour, l'autour, 1. XI, 455; Θά. XVI, 216; c'étaient des oiseaux sacrés dont on observait le vol surtout pour apprendre l'is-

OA

sue heureuse ou malheureuse d'une chose; le vol vers la droite, c.-à-d. vers l'Orient, présageait du bonheur; le vol vers ‘la gauche annonçait du malheur, 11. VI, 239; d'autres, circonstances encore élaient signi- Jicaiives, par ex. la voix, I. ΧΗ, 200; delà || 2° en gén. présage, pronostic; augure : εἷς οἰωνὸς ἄριστος ἀμύνεσθαι. etc., Hi. XII, 245, : un présage estle meilleur (c.-à-d. le meilleur présage qu'il y ait), c’est de combattre pour la patrie; cf. Nirzscx sur FOd. 11, 146.

ὀχνέω; ép. Gxwiw(imparf. ὥκνεον), Il. V, 255, s'arrêter, hésiter, balancer, temporiser, tarder , avec, l’inf. 11. XX, 155, * IL R.

OXVOS. | pri - 6xvos, ou (ὃ), propr. arrêt, retard, hésitation, lenteur, surtout par suite d’épuisement corporel;indolence,paresse,négligence, IL. V, 817; ὄκνῳ εἴχων, Il, X, 122, cédant à la paresse , vaincu par l'indolence. * I. R.

ἔχω, dans le sens de contenir, retenir.

ὀκριάω; poël., propr. rendre pointu, aiguiser; au fig. aigrir, exaspérer, irriter, animer, envenimer; au pass. être excité, irrité, exaspéré (imparf. ép. 3. p: pl. ὀκριόωντο, Ρ. ὀκριῶντο, Θά. XVII, 33, +. Ἀ. ὄχρις, 871. εἰ ἄχη.

ὀχριόεις; ἐσσα,, εν» poét. «αὶ a plusieurs pointes, pointu, qui a des dents aiguës, hérissé de pointes, épith. d'une pierre à lancer : — χερμάδιον ; μάρμαρος; I. IX, 518; XIT, 380; Od.11X, 499; dans d'autres passeges, on li maintenant ὀκρυόεις. M. R.

ὀκριόωντον VOY+ ὀχριάω.

ὀχρυόεις» εσσα; εν, ροέϊ. froid , glacé ; au fig. horrible, eff\oyable, terrible, épouvantable :—xvuv, Il. VE, 344, chienne dont T'aspect glace de terreur, en parl. d'Hélène; — πόλεμος, Il. IX, 64 , guerre qui fait frissonner. * Il. KR. χρύος, d'où κρυόεις, el avec l'o prépositif érpuoes.

ὀχταάγνημος, ος» OV, qui ἃ huit rais ou rayons, garni de huit rais, en parl. de roues, χύχλα, Il V,723, Ÿ.R. ὀχτώ, χνήμη.

Ἀὐῤχτάπους, πόδος» qui a huit pieds, Bair. 269. R. ὀχτώ, πούς. à

ὀκτώ» indécl., huit, Il. et Od. passim.

ὀχτωχαιδέχατος» ἡ, ον» le dix-huitième ; seul. ὀκτωχαιδεχάτη, sous-ent. ἡμέρᾳγ * Θά, V; 279, le dix-huitième jour.

ὀλβιοδαίμων, ovos (à, ἡ)»

destinée heureuse, bienheureux, 182,4. R. 66106, δαίμων.

poét., qui a une

OA

reux ;fortuné,. touÿ. sous le rapport des biens

extérieurs,de du fortune,par conség.en part

des personnes :\riche:, MT opulént : δῶρα ὄλδια. ποιεῖν, Θά. Χ}Π|..99...ὄ Hrr. rerfdre les

présents betireux, ὁ. pu ἊΝ bénir, les faire | prospérer ou profiter; le neutr. pl. est ΤΣ

ploxécomme subs£. : ὄλθια δοῦναι, Θά. Vi 415; VII, 148; H, ἀκ... 466, re

des. ap de la fortune, ΕΝ la à prospérité.

KR. 0160ç 1 ; { ἊΨ τὶ :

660$ ou (ὃ),

prospérité, fortune , bon-

heur, surtout en parl. des biens RATES

de la fortune, Π. XVL, 596: Od. XIV, 206; en gén. salut, ΑΙ ΕΟ félicité; ὄλθον ἐξαλξσϑι; Od. ΠῚ, 208; IV, 208, filer le bonheur; τ τοί; ‘pour qu, en part. des dieux; — νέμειν, Od, VE, 14885 — ὁπάζειν; Od. XVIIL, 49, partage. R. iba de Pañal. avec-6ps)as.

ὄλέεσθαι, fut. ép. α ὄλλυμι.

OÂÉETHE, υογ΄. ὄλλυμι. | 1

ὀλέθριος, 06, ον» pernicieux, funeste, qui

cause la ruine, la perte; plein de malheur :: ὀλέθριον ἧμαρ, I, XIX, 294, 499, le jour de

la. perte; du Ma cut ΦΩΣ fatal. R. ὄλεθρος. "

ὄλεθρος» οὐ (6), perte, malheur, rüine ; mort; souv. ὀλέθρου πείρατα, 1]. et Od., le terme de la mort, c.-à-d

1ôt l’éxtrémité de la ruine, c.-à d. laruine complète; expression synon: de.celte autre:

αἰπὺς ὄλεθρος qui revient si souv. dans Hom:, el qui signifie : summa, pernicies ; la ruine pe Ν plus haut degré de la ruine; — ψυχῆς, ΧΧΙΙ, 525, la perte de l'âme, Fe Aus de la vies: — λυγρὸν. ὄλεθρον».

1, XXIV, 735, triste ruine, mort déplorable, ajouté comme apposition à l'acc.; cf.

RosrT. gr. p. 400; AARENER ἢ 500, I.

ὀλεῖται; ὅ ρ.8. fut. moy. d' Hate | ὀλέχω» forme ép. équie. ἀὄλλυμι, formée du parf.:olwext et usitée seul, au prés. et à l’imparf., 1" act. perdre, anéantir,. tüer, I. V, 712, Od. XXII, δ05:; {2 mor.

être ru Ἦ perdu, périr, OUI, Il. 1, 10; AVE, IE ὀλέσας. ὀλέσθαι, v vor. “ue ΠῈΣ ὀλέσσας; ἐρ..Ρ. ὀλέσαι, ὀλέσας:

* ὀλέτειρα» ns (%), destructrice; — μυῶν; Batr. 117, exterminairice des souris, sn de la souricière. R. ὀλετήρ.

ὄλθιος, 9 ονς Ροόϊ. ᾧ heureux, bienheü-"

lacbordeb} le donner en’

. la mort: qui est le terme:

de tout, ultima linea rerum, HOR., ou plu-.

OA

20h67 ps ρος (δ), destructeur ; ; meurthiér,

Ι. ΧΗ, 114... ὄλλυμι. ROULE LE

ΤῊΝ forme radics inusitée de ras 4

tenips du verbe: ὀλλυμε:"

ὀλεγηπελέω; être faïble, impuissant, sans |

force, dans cel état ‘où la vie ne tient. plus qu’à ἮΝ souffle; il'n'est usité

᾿ὀλιδηπέλίης Ὡς (), état de EU qui n’en peut plus, faiblesse, impuissance, Se

ment, Od. Ὑ, 268, Te MR.

ET γιστὸς» Ma ὃν». vor. dues a eu de γοδρανέω;: ne-pouvoir faire que peu,

n'en pouvoir plus, être faible x impuissant;

il n’est usité qu ’au partiè. prés. 11. XV,

146; XXI, 845. "1. Β. “ὀλίγος; δραίνω, ΔΊΑ

ὀλίγος, ἡ, 04. superl. irrég. ὀλίγιστος, 11.

XIX, 293,].15 sous lerapportidella\quan:

lité: il est opposé.à πολύς; quisignifie intense, comme en lat. mulius. au singre: ὀλίγος, Ou

μός, 11. 1, 593,-peu.de vie, un faible.resie de |

vie; || 2° sous le rapportdé l'étendue: petit, peu étendu, étroit: — χῶρος, IL-X,1164;

XIE, 423, espace peu: étendu; || 3° sous le rapport du temps.;..court ,.bref ; 4 ὀλίγον χρόνον, Π. XIX, 157, , peu de temps; Ἰ 4° en gen. petit, peu considérables faibles || Veneut: sing. ὀλίγον s'emploie ado. : peu,-un:peu, très-peu, 1]. V, 800;: ΧΙ, 592; οὐδ’ ὀλίγον». Bair. 192, pas, un instants, de gén: ὀλίγου, employé adv:, θα: XIV, 57 signifie à peu près, presque, peu s'en. faut; sy70n deil'expression ὀλίγου dei; le superd ολίγιστος » he.

XIX, 225, signif..touj. le made RE

pue compar. USHÉpE UV,

Ολιζών, ὥνος( (ἢ, Glizon, ville. FA Ἢ fra: ù

gnésie (Thessalie ) . au-dessous. de» Mélibée, Lt. IT, 717:R. ὀλίζων, ad}. petit. :

εἰὀλισθάνω (αον. 3 ὄλισθον. ἐρ: pe ‘She Bi}, glisser, broncher, LOmhÈR, EH. XXII, 774; ἐχ δέ οἱ ἧπαρ ὄλισθεν; 11. XX, 470 ,lefoie. lui tomba, c.-a-d. glissa, tomba" détaché ἊΝ

uncoup d'épée:

ὄλλυ pu ( ACT.: : part. δλλύς DE 901:

fut. far Od. XII, 399; ἐρ. co; tres Π. 11, 445; ép. Geox, Od. XIE, 431; et PO Od: XXI, 984: Moy. : part. ὀλλύμένος; fut. ὀλθώμους inf. éper ὀλέεσθαι; αοτ'. 2 ὠλόμην, ép ὀλόμηνξ, inf. ὀλέσθαι; parfs 2 ὄλωλα; imparf. ép. «avec forme- iténative ὀλέεσκεν, IL. ΙΧ, 135, +; selon. d'autres,\ cewserait Paor. 2: nébs> ᾿Βυττιι. (Gr. complète αἱ mot 0m) préfére la variante:c)érean2; lespar-

qu' au partie.

prés, I AV, 24, 245; qe 5, ‘457. io OA

POS FOR RE Er

RE 6090... ὃ σ5ςΛπὐνωυ..ὕ.ὕβ......ὕψ..ὕύ. Ὡς ὦν... . ν..ὄ ὕ ῶω.......ϑ....ἕ σαν, .τὍϑὖϑὦὸὰ. 0.0 τσ. ὦ. ὅὃὃ0δὕΌὺὼβἱἅὕὕ

Aie..aor. 2. moy. ὀλόμενος, ἕρ." οὐλόμενος) 1]. À, 2. et passin: est pris adj), 1. act. 1° perdre, en\lat. perdere, -pessumdare,: détruire, guéantir, tuer,-avec l’acc. de l'objet, soit animéysoilinaniné : — στρατόν, NH. Ψ ΗΠ, 472, détruirel'armée; — Τρῶας, Π. VIH, 449, les :Broyens ; cf X, 201: -- νηὰς, Od. XIX,

195,les vaisseaux ; row, El. VIIT, 498, la ,

wWille;— ὀδμήν, Od. IV, 446, chasser ou dé- ‘truire l'odeur; { 2°\perdre; δ. -à: d. faire une ‘perte, être ‘privé del}, en lat.-amittere; souo. : dou, Π Τ᾿; 205, perdrela vie; y, ἢ. XI, 765, méme sign; — μένος, 1|.

ΥΗΠῈ, 6588, méme sign.; — ἦτορ, 11. V, 250, méme sign.; || AL. au moy. 1°se perdre, péir, être perdu, anéanti , détruit , s’en aller δὰ ruüihe, mourir : — ὑπό τινος, de la main .de quelqu'un ow. par l'effet: de qche, H.

XVI, 489; avec l'acc: du subst, qui précise davantage : χαχὸν οἶτον ὀλέσθαι , I: 11]. 416, mourir d'une mort misérable, ou avec le dat. : ὀλέθρῳ ἀδευκέι, Θά. IV, 489, d'une mort inattendue, Inopinée; γῦν ὥλετο πᾶσα roux’ ἄκρης : ἥλιος; 11. ΧΤΠ, 775, ilion est maintenant ruinée de fond en comble, totalementnéantie; {| 2° se perdre, s’évanouir, disparaître, s’échpser.: ὥλετο χλέος, voa vos, νόστιμον ἦμαρ M. . 11. 525; ΙΧ. 413; θα. 1, 661,:la; gloire, le retour, le jour du retour est perdu; c’en est fait de...; le ρᾶτῇ. 2 ὄλωλα, je Suis perdu;

anéanti, c'est fait de. moi, IL IV, 164,

Od. ΤΠ 89; IV, 318. R. és, rad.

‘nus. OAQ. nr

ὅλμος», οὐ (6), primitio. pierre ronde,

ainsi Lemplique. HrSrcH.;: selon (d’auires,

mortier; c'est le sens adopté par d’édit. Di- DOT; cf. BUTTM. Lexil. A, p. 195; ὅλμον δ᾽ ὥς ἐσσευε χυλίνδεσθαι, I. ΧΙ, 147, T, il le fit rouler comme un mortier, R. ἔλω, co.

ΤΥ γδλοιός γός» Cv, ép.p. ὀλόος, Ἡ, à V.295; {> pernicieux, R. ὄλλυμι. δὲ οὐλολυγής ἧς (ἡ); Apropreri à hautevoix - des femmes; cri-percant, hurlement; par ti- ‘cul. cride douleur ou de désespoir que font entendre ceux qui sont dans la et détresse, invoquent une-divinité, Ἡ, VE, 3015 ||.2° ensuite chant à haute voix, jubilation, gaïité bruyante, cri. d’allésresse ,.H. à V.19. R.

ὀλολύζω.. | R CAEN dolucun(waor. ὀλολύξα, louj. sansaugm,), -primitio. 3) élever la voix vers des dieux , les invoquer ἃ haute voix; propr. en pari. des femmes occupées: ἃ des sacrifices :::supplier æbaute voix, Od. ΕΠ, 450; 1V, 767; ?) se dit dussi des-cris de joie, 1vessaïllir, pousers

OÀ des: cris d’allégrèése, Od.. XX, 408, 411:

ἢ. ἃ A:148; d'après EUSTATHE, C'était un

usage sacré de crier ὀλολοί quand la victime était frappée; on croyait par ce criobtenir unprésage favorable, HÉRODOTE, AV, 189.

3 ! , | {τῷ ὀλόμην; ép. Ρ. ὠλόμην, voy. dope.

"ὀλοοίτῥοχὸξς:; ὄρ. Ρ. ὀλοίτῥοχος OU p. ὁλοοί--

“rpoxos, propr. qui roule la perté, la ruine

ou plus éxactement dont la coursé est fueste, funeste dans sa course, en parl.

d'Hector qui s’élance, terrible comme s’il se détachait d'un rocher, comme un bloc de rocher lancé sur l'ennemi (on voit par HÉROD.

. VIT, 52, qu'on en roulait souv. sur les en-

nemis. R:probabl." d'après ΒΌΤΤΗ. Lexil.

‘Hp. 254, avec APP. et τυ. M.) de εδλοός ét τρέχω; Qui ‘coûrt funeste ; /VITZSCH

(sur lOd;°4, 52)" dérive l'autre forme

-avec l'esprit rude, de ὅλος, entier εἴ τρόχος,

roue, lit. roue pleine ét éntière,massive (volrad), pour la. distinguer de la roue de bois;

mais Cette ‘étymol. n'est guère acceptable.

oXodé, ἡ, ἐν (comp. ὀλοώτερος; Ἧι. HIT, 365

et passim; superl: ὀλοώτατος, 1. ἈΧΤΈΤΙ, 15,

et passim; forme ép. équiv. d)otos, οὕλιος, pernicieux, destructeur, nuisible, qui cause des

-malheurs, cruel; *) «en parl. des personiies :

dé la Parque, Μοῖρα, 11. XXE, 83; de la mort, Käp, 1. XVILE, 535; de la vieillesse, yäous,t M. à V. 225; d'Achille, {1. ΧΧΊΨΝ, 59: θεῶν ὀλοώτατος; ἐπ. parl. d'Apollon, Il.

ΧΧΊΙ, 15: Od. XX,201,le plus faneste des dieux; ») des choses : πόλεμος, I. AI, 155; oc: 1.: IX: 305; 00606 A. ΧΙ, 745 πῦρ, ΧΗ], 629; «ὀλοώτατος ὀδμή, Od. IV, 442, odeur pernicieuse, exhalaison mortelle; ὀλοώτατος au fém.est surprenant, ainsi quelà)oïot aveco allongé, A]. 1,,342..R. 65, ὄλλυμι.

Ολοοσσών; ὀνος [2), Oloossôn, vil/e de ἴα Perrhébie (Thessalie). sur :l'Eurotas; plus

tardÆasson; au. Alassona ; 11, 11,739.

ὀλούφρων; ovos (6, 1), ép. qui médite sans

*cesse ‘des malheurs, doué d’un génie destruc-

teur; pernicieux, furieux, funeste, rmalfaisant, épith. du serpent, du lion et du sanglier, W. 11,723; XV, 650; XVII, 21; en part. des

personnes, qui nourrit des pensées, des pro-

jetsipernicieux, mal intentionné, animé de sentiments durs; épith. d'Atlas,, d'Æétès, de Minos, Θὰ, 4,51; X, 237, ΟΧῚ, 522; c'es ainsi que traduisent Κ7055 et. ΝΊΤΖΒΟΗ ; mais JFoiret SrirzNer, sur l'A XV, 630, {4e prennent avec EUSTATH. et APP., dans le sens.de τῶν ὅλων φραντιστιχάς, Qui connait tout,

OA

qui songe à tout, prudent ;. P/sSowiobjecte avec raison que dans une langue encore à son origine, on peut direde quelqu'un :qu'il médite des malheurs, qu'il.a des pensées funestes, lorsque, par sa puissance et sa prudence, il peut devenir dangereux aux-autres.

R. docs, φρήν.

ὀλοφυδνός, ἡ, ὁν, ροέϊ. qui se lamente, gémissant, plaintif, lamentable, en parl. des paroles, ἔπος, Il. V, 685; Od. XIX, 562.

R. ὀλοφύρομαι. | ὀλοφύρομαι (aor. ép. ὀλοφυρόμην) ; moy.

-ép. 1° intrans.*). se lamenter, gémir, se plaindre, soupirer, être affligé; 1rès-souv.

absol. au partic. Il..V, 871; XI, 815; XV, 414 etpassim; construit avec l’inf. ; πῶς ὁλοφύρεαι ἄλχιμος εἶναι; Od. ΧΧΤΙ, 252. comment te lamentes-tu d'avoir à être vaillant? delà vient qu’oopépouu se trad. souv.. par hésiter lächement, craindre de; ?) avec le gén. s'af- -fliger pour qn, le plaindre ,. être ému de compassion pour lui, Il. VIN, 35; XVI, 17; [| 2° transit. avec l'ace. ptaindre, pleurer, regretter qn, 1. VIII, 245; XVII, 648, avoir pitié de απ, Od. 1V,:364. R. on le dérive d'é)oos. ait ὀλοφώϊος; 06, ον. ép. pernicieux, funeste, nuisible, terrib'e; /nese trouve qu’au neutr. ὀλοφώϊα δήνεα, Π]. XIX, 289, machinations funestes et sans subst. intrigues, menées secrètes, ruses, d'après le Schol. Od.1V, 410; ὀλοφώϊα εἰδώς, Od. IV, 460; qui médite ou qui sait des choses pernicieuses,c.-à-d. qui y est exercé. R: probabl. ὁλοός, φαίνω, ΦΑΩ, qui fait voir, C.-à-d. commet des actes funestes; selon d’autres, qui perd les hommes, ὀλῶ, φώς.

Ολυμπιάς, ados ( 4), fém. particul.

d'OXyrrios, Olympienne, épith. des muses, 1. 11,491; H. à M. 450.

ὀλύμπιος, Ἢν ὃν, olympien, qui habite l'Olympe, épith. des dieux, surtout de Jupiter, qui est aussi appelé simpl.l'Otympien, ὀλύμπιος, 1]. VI, 282; θα. 1, 60; ὀλύμπια δώματα, les demeures olÿympiennes, c.-à-d.

des dieux sur l’'Olympe. Ἐ.. ὄλυμπος-

Ολυμπος; οὐ (ὃ), poët. δὲ ion. Οὔλυμπος; Olympe; c'est propr. une haute montagne située sur la limite de la Fhessalie et de la Macédoine, ayant plusieurs sommets couverts deneige, auj. Elimbo;-cf. Il. XIV, 225; θά, ΧΙ, 512. D'après la croyance populaire , généralement répandue du temps αἱ Homère, l'Olympe était la résidence des dieux, 1].

IT, 50; dans 11]. il est encore expressément

OM

distingué du vasie ciel (οὐρανός), Il. V, 867; XV, 195; sur la cime la plus élevée se :

trouve le palais de Jupiter, où les dieux

s’assemblaient pour délibérer, I. 1, 408; VIII, 5; Od. I, 27; à côté, et sur lessommets

-inférieurs, les autres dieux ont leurs palais,

I. X, 1, 76; XVIIE, 186; Od. ΠΗ, 577; l'idée de la montagne se confondait souvent avec le domicile céleste des dieux ,-attendu que les hauteurs de 1 Olympe-s'élevaient au dessus de la région des nuages et ‘pénétraient bien avant dans le ciel; ef. 11. VIH, 48-26 et Od. VI, 42-46, où L'on en trouve la description; cependant l'Olympe, comme montagne, reste touj. la ‘demeure des dieux; d'où

ils descendent sur la terre et retournent dans |,

de ciel, 1]. XIV, 215; Od. 1,105; VE, 46;

᾿ C'est sans nécessité, qué Voss! Mythol. Briefe,

I, p.170), admet que la pointe la plus élevée | de l'Olÿmpe communiquait-avec l'airain de || la voüte céleste par uneouverturequirétait.

pratiquée; cf. VosLx£r (Géogr. Hom. p.

#et suivons: x cr «8 | RC TRS ὄλυρα, ns (ἡ), seul, au pl. espèce de blé | qui est nommé à côté de l'orge comme nourriture des chevaux, τὶ. V, 196, VIH, 560; peut-être, selon SCHNEIDER, le triticum monococçum de LINNÉE, petit froment ou petite épeautre; V’oss le trad. par épeautre; Od. IV, 41, ilest nommé ζειά.

ὄλωλα, Parf. 2 d'ou. ; | ὁμαδέω (seul. l'aor. 1. ὁμάδησα, sans augm), ép. faire du bruit, mener du tumulte, | en lat. tumultuari; tou). en part. des prétendants, Θά. 1, 363; IV, 768; XVII, 560; XVIIE, 5399; XXII,21. R. ὅμαδο. ὃ ὅμαδος» οὐ (Ὁ), poët. 1° bruit, fracas, vacarme, désordre, tapage, tumulte, en parl.

d'une foule d'hommes rassemblés et jetant des cris confus, U. H,96;1X, 575; Od. X; 556, où il est distingué de δοῦπος; au fig. le mugissement de la tempête, Il. XI, 797; || 2° la multitude tumultueuse elle-méme , : tumulte, foule, presse, 1. VIE, 307; XV, 689.

R. ὁμός. νὰ Vrtoi se uaxlos, 06, ἐν; égal, uni, plane, poli, Θά.

IX, 527,1. R. ὁμός: ue! ἢ HSM ὁμαρτέω (part. prés. ὁμαρτέων, en 5syll. ; 5. p. s. ar. opl. ὁμαρτήσειευ; partic. aor.

ὁμαρτήσας; imparf. ὁμαρτήτην, ON ρΡ. ὁμαρτείτην), poét. se rencontrer dans une chose, faire la même chose, Il. XII, 4003 XIE, 584; || 20 surtout aller ensemble, accompagner, Il.

XXIV, 438: au partic. p. Τ᾿ σάν. ὁμαρτῆ ou ἁμαρτῆ, en commun, ensembie, θα. ΧΧΙ,

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