OH
490; δ᾽ aive, φάσγανον, Π. 1, 190; ξίῳ ος, ibid.
530; ἄορ, El. XXI, 173; τ trait, δέλος, Il.
ΧΙ, 592; et aussi en Part dis choses, comme des pieux ςσχόλοπες. 11. XI], 64; des pierres, πάγοι. Od. IV, 411; λᾶος, Ἰ.. XVI,
739; || 2° au fig. et") : ransporié aux sens : aigu, perçant, pénétrant : 2— αὐγὴ 1 Ἠελίοιο ὀξεῖοι, l'éclat éblouissant ou [85 rayons ρόμέιταυϊα du soleil; se dit aussi de la douleur, ὀδύναι, EL XI, 268, douleur poignante; ἄχος, I},
VI, 518, méme sign.; de la voix: ἀὐτή, M.
XV, 343, cri perçant; δ) aprliqué à l'esprit : vif, Han ardent, brülant, emporté : — ἄρης, H. IV, 552 el passim, l'impétueux Mars; vor. toutefois sur le sens d’i ὀξύς A en l'antele Ἄρης, à la fin; le neutr. sing. et plur. ὀξύ et ὀξέα sont souv. employés comme adv. , en parl. de la vue, de la voix et de l'oute : ὀξὺ νοεῖν, 1]. 11], 576 εἰ passim, voir d’un œil perçant, s’ τ promptement,
aussitôt ; ὀξὺ μάλα προϊδών, Cd. V, 395,
plongeant son regard percant dans le ΕΣ tain; ὀξέα δέρχεσθαι, H. ΧΝΠΠ, 44,-avoir ἡ une vue perçante, cf. 1. XVIF.675; ΧΧΊΤ, XVII, 256, entendre DÉET ὀδύναι, C’est le seul exemple qu’on en ait; aussi Burt. Gr. gr. $ 50, p. 126, veut-il lire ὀξέαι, avec synalæphe, c,-à- Fer faisant d'oëtor seulem. deux syll.; mais SPITZNER rejetie avec raison cette syralæphe sans exemple, et conserve la lecon ordinaire qui remonte aux temps les plus anciens.
* ὀξύσχοινος, où (6), espèce de ni schœnus mucronatus, Bair. 169. KR. oët:, σχοῖνος,
ὅου, EPe Ρ- οὗ, VOY. 053 ἥ, ὅ.
ὀπαάζω ([6 prés. I. VIII, 105 et passim; impér. ὄπαζε, Θά. HE, 57; émparf. ὥπαζον, ἡ Od. XXII, 210; TL. VIE, 541: fut.
(ὀπάσω), ép. ἀπάσσω, Od. ΥΠΠ, 450; XXI, 214; aor. ὥπασα, U. IX, 485; XI, 416; ép. ὄπασσα, θά. X, 204: I. XVII, 452; impér. aor. ὕπασσον, T1. XVT,58 ; opt. aor.
ὀπάσαιμι et ὀπάσεια, Il. XXII, 151; Od.
VI, 181; fut. moy. ιὁπάσομαῦ, ὄρ. es ἮΣ }Ρ. 5. δ ἀραῖς Π. X, 258; aor. (ὠπασάμην):
ἐρ. 3. Ῥ. 8. OTATGUTO; part. ὀπασσάμενος), act. 19 donner pour compagnon, faire suivre de, adjoindre, associer :—tivt TL, UNE personne à une antre; “) en parl. de pers. :
— πομπόν; “ἡγεμόνα τινι; Il. XII, 416; θά.
XV, δ10;---τινὰ πομπόν τινι, Il. XXIV, 155, associer qn pour compagnon ou pour guide à q0; — λαόν τινι» donner un peuple à qn, pour
ΟΠ l'accompagner, l'en faire suivre, le lui donner à gouverner ou à conduire, Il. IX, 482; !) en parl. des choses, attribuer, donner, concéder, accorder : — κῦδός ver, ΠΟῪ ΠῚ, 141, la gloire à qn; de méme χτήματα, Θά. XXI, 214, des richesses; — ἀοιδήν, Θά, VIT, 498, letalent du chant; — ἀρετήν, Od. ΧΙΤΙ, 45, la vertu; — φῆμιν χαλεπὴν γυναιξέ, Od. XXIV,
201, faire suivre les femmes d'une mauvaise
réputation, c.-à-d. donner d'ellesune fàcheuse opinion; — χόμην τινὲ (νεκρῷ) φέρεσθαι» I. ΧΧΠΠΙ, 151, sa chevelure coupée à qn (mort) pour qu'il l'emporte: {| 2° syn. de διώχω, Suivre, poursuivre, presser, Serrer de près, vivement; — τινά, Il, VIT, 541; au fig, en parl. de la vieillesse, 1]. VIT, 105, et absol. II. V, 554; au pass. yemzppous ᾿ Gmabouevos Διὸς ὀμδρῷ, Il. ΧΙ, 493, torrent pressé, enflé par la pluie de Jupiter ; |] IL. moy: se faire suivre ou accompagner, S’associer, prendre pour compagnon : — τινά, EL. X, 258; Od. X, 59, quelqu'un. R. ὀπάων.
OTaioSs œins αἴον, VOY. ἀνοπαῖα.
ὄπατρος; ou (ὁ), poét. p. ὁμόπατρος, qui est du même père: χασίγνητος χαὶ ὕπατρος, Lt 1 de ΧΙ, 571; XI, 571 , frère du méme pére, frère consanguin. R. ὁμός, πατήρ.
ὀπάων; ovos (ὁ). compagnon, compagnon de guerre, frère d’armes; surtout l’écuyer, "IL VI, 165: VIIT, 263; X, 58; XVII, 258, 610; XXIITI, 360; on dit aussi (ἡ) au Jém. suivante, compagne, H. à C. 440. R.
ὁπάω, qui a de l'anal. avec irw, ἕπομαι.
ὅπερ» ép. p. ὅσπερ.
ὅπη» ἐρ. ὅππη, adv., 15 en Ραγί, du lieu :
où, là où, en lat. ubis c’est propr. le dat. local, I. XXII,521; Od. I, 547; le plus souv.
avec indication de la direction du mouvement: où, en lat. quo, Il. XII, 48; Od. IL, 106; |] 29 en parl. du mode ou de la manière :
comme, de la manière que, Il. XX, 25; Od.
ὀπηδέω, poél. el ion. p. ὀπαδέω (usilé seul.
au prés, ὀπηδεῖ el à l’imparf. ὀπήδει), suivre, accompagner, aller avec : ---τινέ Il. IT, 184 et ἅμα τοί, Od. IX,271; se dit) en parl.
des pers. Od. VII, 181, assister, aider, H.
à À. 550; »)en parl. de choses, Al. V, 216; ἐχ Διὸς τιμὴ ὀπηδεῖ, Il. XVII, 251, c'est de Jupiter que vient la gloire; cf. Od. VIIE, 257. R, ὁπηδός-
* ὀπγδός, où (ὁ, ἡ), suivant, suivante; ce- Jui ou celle qui accompagne : — τινί) H. à M. 450, R. ὀπάων.
« OT
ὀπίζομαι, moy. dep. poét. qui n’est usité qu’au prés. et à l'imparf. (prés. ὀπίζομαι, Od. ΧΙΠ, 148; émparfi ὠπιξόμην), 2. p. 8.
ὀπίζεο p. ὠπίζου, [l. XXII, 332; 3. p. s.
ὠπίζετο, ΠΗ, XVII, 916; Od. XIV; 985),
respecter, révérer, craindre, honorer; {ouÿ.
par crainte de la faute ou de la punition ἢ | — μητρὸς ἐφετμήν; ΤΙ. ΧΨΗΙ, ἢ
avec l’acc. :
918, respecter le précepte de sa mère; on dit — τινά, Il. XXII, 552, craindre, respecter
qn; ilexprime aussi, mais seul. dans l'Od., . la crainte des dieux:— Ads μῆνιν, θυμόν, Od.
XIV, 283; XIII, #48, craindre la colère
des dieux. R. ὄπις, suite; lit{. craindre les
suites, regarder derrière soi, en lat. respicere.
ὄπιθε et ὄπιθεν, poët. ρ. ὄπισθεν, H.E, 497
et passim; Od. 11, 270et passim. | ὀπιπτεύω ( prés. El. IV, 571; fut. σω, Od. XIX, 67; part. aor. émmreucus , Il.
VIE, 243), regarder à l'entour, autour de soi, promener des regards curieux , observer,
explorer, épier, en lat. respectare, circum- |
spicere, avec l'acc. : — πολέμοια γεφύρας, HI. IV, 571, les interstices de la mêlée, les lacures des rangs pour fuir; — γυναῖκας, Od.
XIX, 67, regarder les femmes, les chercher
du regard, les guetter; absol. : — )68pn, I.
VII,245, guetter en cachétte. R. ὄπτω.
ὄπις, ιδὸς (6), aec ὄπιδα, Od. XIV, 82 et ὄπιν, Il. VI, 588; poet.; suivant APOLL.,
? , de . L !
c'est propr. la conséquence des passions hu-
maines; dans Hom., c'est le plus souv. la
suile des mauvaises actions, c.-à-d le chatis
ment; — θεῶν, Il. XVI, 588; Od. XX, 250, punition, vengeance des dieux, et sans θεῶν, Θά. XIV, 82, 88; selon d'autres, la vue, le regard, la surveillance des dieux vengeurs, la justice vengeresse des dieux; ainsi
l'entendent Nirzsca (θὰ. V, 146) et Kosr-
PEN qui le dérivent de 5 contre l'opinion des grammairiens; cf. SPITZNER sur 111. XVI, 388. ἢ. ἔπω.
ὄπισθε, οἱ dev. une voyelle ὄπισθεν ( ἐρ.
aussi ὄπιθε, 1]. XVE, 791 et ὄπιθεν, M. 1,
197 et passim), ado. 1° en parl. des lieux, .
de rrière, par derrière, en arrière: — μένειν, I. IX. 552, rester en arrière; οἱ ὄπισθε, Od. XI, 66, ceux qui sont restés en arrière ; τὰ ὄπισθεν; 1]. XI, 615, quant aux parties postérieures, vu par derrière; b) comme prép.
avec le gén. : derrière : = Exropos, Il. V, 593, derrière Hector; — μάχης, IL. ΧΗΙ, 536, derrière le champ de bataille; [| 2° ex pari. du temps : derrière, en arrière de,
de 2000
après, ensuite, à l'avenir, Od. IT, 270; Il.
IX, 519:H. à M. 78. R. ὄπις.
ὀπίσσω; ép. p. ὀπίσω, Il. HIT, 109 εἰ passim.
OTigtatocs Ἢ, ον» superl. α᾽ ὄπισθε, celui, celle, ce qui est le plus en arrière, lédernier, la dernière, * I. VII, 342; XI, 178.
ὀπίσω, ép. ὀπίσσω, adv. 1° en parl. du lieu : en arrière, par derrière; gfois aussi renforcépar πάλιν: --- ὀπίσσω, Od. XI, 149; — χάξεσθαι, Il. V, 445, se retirer en arrière; reculer; ») avec le gén. , comme prép.: der, rière : — νεκρῶν, I. XII, 194 , derrière lecadavres; || 2° en parl. du temps: en arrièrs de, après, ensuite, à l'avenir; propr. ce que estencore en arrière, Ce qu'on ne peut voir, IL. III, 411; Od.I, 222; ὅμα πρόσσω xat ὀπίσσω νοεῖν, λεύσσειν, ὁρᾶν; 1]. 1, 545; IL, 109: Od. XXIV, 452, voir à la fois le pré- | sent'ei l'avenir, tt. les choses qui sont derrière, C-à-d. qui ne nous ont pas encore atteints et qui viendront, c.-à-d. l'avenir; c’est iouj. dans ce sens qu Homère prend ὀπίσσπ; le passe, il l'appelle τὸ ἔμπροσθεν, ce qui nous a déjà dépassés; quant à πρόσω, Ce
sont les choses qui sont devant nous, que nous,
avons pour ainsi dire sous la main, τὰ ὑπὸ χεῖρα; Voss, Heyne et Ν᾽ ΕΘΕΙΒΒΑΒΗ entendentpar cette locution: regarder en avant et enarrière, c.-à-d. dans le passéet dans l’avenir, contre l'usage de la langue homérique 176 m'étonne que le Journaldes savants, (mois de juin1838), dans un articlesur l'Ho- MÈRE DipOT, signale l'adoption de ce dernier sens comme une des plus importantes corrections duesaux éditeurs. R. onu.
᾿Οπίτης»ου (6), Opitès, grec tué par He- ctor, Il, ΧΙ, 5601.
ὁπλέω» poél.p. ὁπλίζω (seul. à l’imparf.), enharnacher, atteler, Od. VI, 75, {. ἢ. ὅπλον. ὁπλή» ἧς» (ἡ). gén. pl ὁπλέων p. ὁπλῶν, corne du pied, sabot du cheval et de l'äne, * Il. XI, 536; XX, 501 ; et du gros bétail, Η. à M. 77. R. ἡ a de l'anal. avec ὅπλον.
᾿δπλίζω (ACT. : aor. 1 ὥπλισα, d'où l'inf, ὑπλίσαι; ὥπλισσα, impér. ὅπλισσον ; MOY.: sub]. À p. pl. ὁπλιζώμεθα ; imparf. ὡπλιξόμην ; fut 1 p- pl. ὁπλισόμεσθα, Od. XII, 292; Batr, 120; aor. 1, ὡπλισσάμην, 5 p. s. ὡπλίσσατο; 1 p.
pl. sans augm. ὁπλισάμεσθα,, PASSIF : aor. À ὠπλίσθην, d'où la 5 p. pl ὅπλισθεν, p. ὡπλίτθη σαν; Θά. XXIIF, 143), 1 act. ajuster, armer, équipper : dela 1° préparer, apprêt-r, avec l'acc. en parl. de mets : χυχειῶ, 1]. XI, 6H,
une boisson mélangée; — #4, Od. II, 289, des vivres ; || 2° enharnacher, atteler : un char,@uaëas, 11. XXIV, 190; || 3° ἐπ parl. des
vaisseaux : équipper, Θά. XVII, 288; || I,
au moy. 1° s'apprèter, se tenir prêt, se disposer à une affaire, avec l'inf. Π. VII, 417; ὅπλισθεν (ép. p. ὑπλίσθησαν ) γυναῖχες, Od.
XXII, 145, les femmes se préparèrent, s’a- Jjustèrenf, se parèrent pour la danse, pariiculièr. s’armer, 11. VITE, 55 : — ἐπὲ πόλεμον, Baitr. 140, pour la guerre; [] 2° préparer , apprêter, pour soi, avec l'acc. : δεῖπνον, II. XI. 86; — δόρπον, Od. XII, 292, le repas; — ἵππους, Il. NXIIT, 3504, mettre le harnaisaux chevaux, les atteler. R. ὅπλον.
ὅπλομαι, poét. p. le moy. ὁπλίζομαι, préparer pour soi : — δεῖπνον, 1]. XIX, 172 ; XXII, 159.
ὅπλον, ou (τό), le plussouo. au pl.; le sing. ne se trouve que dans l'Od. et la Batr.; en gén., comme le lat. arma, toute espèce d’instrumentou d'outil, tout objet d'équippement; particul. afflütage de forgeron, instruments dont il sesert, Π. XVIII, 409; Od. ΠῚ, 4353; || 2° apparaux d’un vaisseau, Od.
XV, 288 ; II, 390 ; agrès, cordages et tout ce qui fait partie de l’équippement naval, cables, θα. XXI, 590: XIV, 546; voiles ; dans cette dernière signif., il se rencontre deux fois au sing. Od. XIV, 546; XXI, 399; || 5° attirail de guerre, train, bagages, surlout armes, armure, Il. X, 254, 272; ΧΙΧ, 21: * Il.; Ze sing. se dit de la foudre de Jupiter, Batr. 282. R. peut-étre, selon Burru. Lexil. I, p. 216, ro. ;
ὁπλότατος» N, ον, superl. ροέϊ. sans posi-
tif, dont le sens primitif est : leplus propre ou très-propre à porter les armes, par conséq. le plus jeune ou très-jeune; c’est ce dernier sens qui est resté : — θυγατήρ, Od. II, 465, la très-jeune fille de Nestor ; cf. Θά. VIE, 58 ; XI, 285: XV, 364; * θα. R. ὅπλον.
. ὁπλότερος» N ον» Compar. poël. sans positif; plus jeune; Ii. IV, 325; θά. XXI, 370 ; — γενεῇ, Il. IT, 707 ; Od. XIX, 184 ; par la naissance; gfois simplement jeune, comme en lat. junior, Il. III, 108; Ep. IV, D; voy. om )oTuTos.
Οπόεις, evroc (ὁ) ép. p. Omoÿs, ponte, capitale des Locriens , et patrie de Patrocle; située non loin de la mer, et fondée par Opus, fils de Locrus, Il. XVIII, 526. R. ὀπός, riche en sève, rempli desève.
ὁπόθεν, ép. ὁππόθεν, adv. d’où, de quel en:
La
OI
droit, en lat.unde, s'emploie dans les proposit. subordonnées, * Θά. E, 406; ΠΙ, 80, XIV, 47 ; XIX, 162. R. πόθεν.
ὁπόθι, ἐρ. ὁππόθι, adv. poél.p. ὅπου où, en lat, ubi, ubinam, Li. IX, 577 ; ὁππόθ᾽ ὕλωλεν, Od. 1,89, où il est mort.
ὁποῖος» No ον, Ep. ὁπποῖος, quel ; de quelle . qualité, de quelle nature, en lat. qualis, 1° propr. dans l'interrogation indirecte; εἰπέ pe, ὁπποῖ doou(p. τίνα) εἵματα; Θὰ, XIX, 218, {μ|. qualia quædam vestimenta , dismoi quels vêtements ἐμ as mis? et dans l'interrogation indirecte : ὁπποίης ἐπὶ νηός ; Od. f, 474, sur quel vaisseau? || 2° se met aussi pour οἷος corrélatif de τοῖος : ὁπποῖον χ᾽ εἴπησθα ᾿ξπος, τοῖόν κ᾿ ἐπαχούσαις, IL ἈΝ, 250; Od.
ΧΥΠ, 421, litt. telle parole tu auras dite, telle parole tu entendras, qualecunque dixeris verbum, tale et audieris. Ÿ’oy. THIERSCH, $ 551,15; Xuenner, 11, ὃ 857, Kem. 2.
πος» où (ὁ). propr. sève, humeur des plantes; particul., le suc laiteux du figuier sauvage, employé pour faire cailler le lait; présure de figue, El. V, 902, ; cf. CoLu- MELL. De re rust. VII, 6.
ÔTOS, voy. ὄψ.
ὁπόσε, CP. ὁππόσε, ado. poël. p. ὅποι, Où, avec mouvt. en lat. quo, Od. XIV, 159, Τ; I. à A. 209. |
ὁπόσος. n, 0% 1]. XXIV, 7, ef ép. ὁππόcos, Od. XIV, 47 et ὁπόσσος, I. ΧΧΊΠΙ,, 258; XXIV, 792; Od. XXII, 220, de quelle grandeur ; en quel nombre, en lut, quantus, quot ; combien ; se dit del’espacell. XXII, 258 ; et du nombre, Od. XIV, 47. R. πόσος,
La L , ς ?
€ oz « ᾿ ÔTOT ἄν, VOY. ὑπότε.
f ΄ € ! D ὁπότε, ép. ὁππότε, conj. À. pour marquer
la simultanéité, quand, pendant que, lorsque,
comme : 4° avec l'indic.,'si la chose énoncée est donnée comme réelle; ?) c'est ordinair.
pour des chôses passées, Il. 1, 399 ; Od. IV, 751, I. VII, 229, ὁπότ᾽ ἐν Λήμνῳ à il faut suppléer ἦμεν : quand nous étions à Lemno:; b) dans les comparaïsons, principalement ὡς ὁπότε, comme lorsque, IL ΧΙ, 492; rl se construit cependant aussi avec le suby.; || 2° avec le subj. *) en parl d'actions possibles, soit dans le présent, sait dans l'avenir; il correspond alors avec untemps principal; le sub. de l’uor. désigne une action considérée comme accomplie dans l'avenir: quand, dansle cas où, aussitôt que (avec le fut. passé en franc., 1. ΧΊΠ, 271 ; Od. 4, 77; si la particule ἄν ou