OI
‘son δΥποπ. Cp. κέ Se {rouve jointe à ὁπότε: ὑπό" τ᾿ ἄν, ὁπότεκεν, alors cette indication du temps est donnée corune conditionnelle, H. EV, 40; Οὐ. VIIE, 440; Vota. : φθέγξομαι, I. XXT, 540 est ép p. phéyémuu: de méme ἱμείρεται, Od. I, Δἴ, ». iuciunrou; Ὁ) pour désigner une action souv. répéléè, mais à des intervalles indéterminés ; 11.111, 235; IV, 544; NET, 711: et dans ce cas on le trouve aussi àccompagné de la particule ἄν οἱε xév, 1]. VIT, 415; [} 11, pour indiquer le motif : comme, parce- |» que, puisque, vu que, attendu que, en lat.
quando, si quidem ; selon THIERSCH,S 525, 8, il faut le prendre dans ce sens, Θὰ. XX 496; cf. Kuenner, LL, $ 806; Rosr. $ 121 ἐπικλώσονται est alors p. le sub}. ἐπικλώσωνται.. R. ποτέ.
ὁπότερος, n, ον. ép. ὁππότερος, seule forme sous laquelle il se rencontre, lequel des deux, en lat. uter, Ii. ILE, 71; Od. XVIIE, 46 ; en parl. de personnes seules ; aupl.'en. par! de deux partis, Il. 111,299 ἢ. πότερος.
OTOTEPWUEY, 6ρ. ὁπποτέρωθεν, ado. duquel des deux côtés, de laquelle des deux parties,
ὅπου. adv. où, * Od. ILE, 16; XVI, 506; | cf. ὁπόθι : peut-étre dans ce dernier passage, faut-il, avec THIERSCH, ὃ 545,5, lire en deux mots : 6 που el joindre ὅ à τις qui suil.: 0 τις που, qui forte, celui qui peut-être; cf. le vers 507. R. πού. |
ὁππόθεν, ὁππόθι, ὁπποῖος; ὁππόσε» ὁππόcos, ὁππότε, ἐρ. pour ὁπόθεν, elc.; chercher tous ces mots par un seul π.
ὅππως» ÉP. P. ὅπως.
ὀπταλέος. Υ; ον, rôti: —= χρέα, Ii DIT, 545; θα. ΧΗ]. 396; XVI, 50, viandes roties. KR. ὀπτάω. | β
ὀπτάω (imparf. ὥπτων; aor. 1, ὥπτησα) ; inf. aor. 1. pass. ὀπτηθήναιν, griller, rôtir de la viande; jamais faire cuire : — χρέα, IL. IH, 429 et passim; Θά. KIT, 35 et passim.
ὑπτήρ ἦρος (ὃ), explorateur, émissaire, espion, éclaireur, * Od. XIV, 261; XVI!, 450. R.ONTO. νι,
ὀπτός; ἡ» 07, rôti, grillé, * Θὰ. IV, 66 ; XVI,445. KR. ὀπτάω. |
ONTO, forme radic. inusitée qui fournit quelques lemps à 0010. |
ὀπυίω (ëmparf. ὥπνιε, et sans augm. ὄπυιε; inf. ὀπυιέμεν el ὀπυιέμιναι p. orvew), seuk le prés. et l'imparf. se marier, épouser, prendre pour femme, en parl, de l'homme, avec
me + 0 .-.- mea
OIL l'acc. Il. ΧΉΠ, 579; VIV,268; XVI, 178; Od. ΠΙ, 556 ; et passim; absol. ὀπυίοντες, Od. VE, 651 ,hommes mariés, opp. aux ἠΐθεοι; [| 2° au pass. et au moy.: prendre pour mari ou époux, se marier, en parl. de la femme, Il. VIII, 304.
ὅπωπα; VOY. ὁράω.
OTWT A: ἧς (ἡ), poél. 1° vue, aspect, θά.
ΠΙ, 97: 1V, 527; || 2° vue, faculté de voir, * Od. IX, 512.R. ὄπωπα.
᾿ ὀπωπητήρ, 005» synon. d'énthp, poét.
ὀπώρη; ἧς (ἡ), le temps de l’année depuis le lever de Syrius jusqu'au lever de l'Arcture, c.-à d. depuis le mois de juille! jusqu'à la mi-seplembre, par conséquent la saison la plus chaude de l'année, la Canicule, ou à peu prés larrière-été, prime-automne; ΠΟΙ͂. connait quatre saisons, le printemps, l’été, l’automne, l'hiver : Exp, θέρος, ὀπώρη, χειμών, Il. XXII, 27; joint à θέρος, Θά. XI1,76. Dans cette saison, non-seul. la chaleur était extréme, 1. XXI, 546, maïs encore les pluies étaient fréquentes et abondantes, 11. XVI, 585; comme c’est dans cette saïson que les fruits viennent à maturité, on l'appelle :
τεθαλυῖα ὀπώρη, θά. XVI, 191, la saison des fruits. Β΄, ὥρα, om, litt. arrière-saison, la saison qui suit l'été. Lésé
ὀπωρινός, ἡ, 0 quia lien pendant la canicule ou qui s’y rapporte , cariculaire, au- ‘tomnal : — ἀστήρ, Il. V, 5, l’astre d'automne c.-à-d. la canicule ou Syrius; voy. Σείριος; —
᾿ Βορέης, θά. V, 328, le Borée autompal, qui apportait la pluie. L'1, long dans How, est
bref partout ailleurs. R. ὁπώρη. :
ὅπως» Ep. ὅππως, est à la fois adv. et conj.
I. ado. 1° comment, de quelle manière ; comme, de la manière que; *) avec l’indic.
quand la chose énoncée est donnée comme positive, 11. IV, 37; X, 545; il est souv. suivi du fut., quand le verbe qui précède exprime réflexion, pensée, effort, soin, 1}. 4, 156; IV, 14; XVII, 147; Ρ) avec le subj. sans ἄν
Ouxé, quand la chose énoncée est et doit étre
considérée comme chose proposée et possible, Od.I, 57, 77,549; la pariicule xé vient s'y joindre, quand la phrase renferme en méme temps l'idée d'une condition, 1]. IX, 681; Od. I, 270; ° )avec l’op'at., après un temps historique, Vi. XVII, 475; Od. IX, 554; [| 2° en parl. du temps : aussitôt que, dès que, comme en lat. ut, avec l'indic., 1].
XII, 201; Od. 111, 375; dans l'Od. IV, 109, à est presquesynon. de ἐπεὶ, de ce que,
OP
parce que; [| IL. conÿ. dans Les propositions qui expriment une intention, ur but : afin
que, pour que; 1° avec le subj. sans&y, après’ un temps principal, Π. YF, 110; Θά. 1, 77:
Joint ἃ ἄν ou χέ, il indique la condition exprimée ou sous-entendue, Θὰ. IV, 545; (122° avec l'optat. après un temps historique, Od.
ΗΠ, 120; 11. E, 344; |] 5° avec le fut. del'ind. Pour désigner l'attente certaine d’un résultat, seul. Cd. 1, 57; voy. KuzxNer, IF, 177-779, 829; ΤΉΙΕΠΒΟΗ ὃ 541,7; 8349; RosT, ὃ 122. R. πῶς. k X ὅραμα, ατος (τό), la chose vue, vue, aspect,spectacie, Batr. 85. R. ὁράω. |
ὁραάω (forme ép. allongée ὁρόω; imparf.
sans augment Gpuv; fut. ὀψομαι; aor. εἶδον; Ραγῇ. ἐρ. ὅπωπα; Homère emploie tantôt les formes contractes, telles que ὁρῶ, Il. ΠῚ, 234; ὁρᾷς, ΗΠ. XI, 202, etc. ; tantôt les formes ép. allongées, telles que ὁρόω, Il. V, 244:
opus, 1. VII, 448; ὁράαν, ὁρόων, 1]. 1, ὅδ0; JËm. δρόωσα; 2, pers. pl. de l'optat. ὁρόωτε p- ὁρῷτε, Îl. IV, 546, etc.: le moy. est dép. (prés. ὁρῶμαι, 1. XUT, 99 δὲ passim ; opt.
5. Ρ. 8. ὁρῶτο, p. ὁράοιτο, Al. XIX, 132; θα. IV, 226; inf. ἀρῶσθαι, Θά. ΧΙ, 156; et ὁράα-
σθαι, Cd. XVi , 407; XX, 517; part. ὁρώμς-
νος) Od.V, 459; imparf. ὁρώμην; 5. p. 8.
ὁρᾶτο, ἢ]. 1, 56 et passim; 5. p. pl. ὁρῶντο; les formes rares sont : ὁρῆαι, Od. XIV, 345, 2.p. S.ind. prés. p. ὁρῶ; 5. p.s. imbarf.
ὁρῆτο; d'autres écrivent Gpra, ὅρητο, comme venant de ὄρημαι; ajoutez l'aor. εἰδόμην; l'in finit. ἰδέσθαι), 1° act. voir, regarder, jeter les yeux sur, contempler; *) absol. avec la prép. εἰς τι OU τινα, regarder qche ou an, jeter se regards sur qche ou vers qn, Il. X, 239; Od. V, 459; en outre — ἐπὶ πόντον, Il. 1, 551, sur la mer; — χατά τινα, Il. XVI, 647, porter ses regards sur qn, en parl. de Jupiter qui regarde d'en haut;?) transit. avec l'ace. voir, apercevoir, observer, renarquer, 11. et Od. passim, dccompagné «εἴ ὀφθαλμοῖσιν, IL. XXII, 322; Od. LIT, 945 ζώειν χαὶ ὁρᾶν φάος Ἠελίοιο, 11. V, 120, vivre et voir la ἰπmière du soleil; avec ὅτι, 11. VII, 448, voir, s’apercevoir que; avec le partie. : — νῆας πλεούσας. Il. IX, 559, des vaisseaux voguant ouqui voguent; || 2° moy. dép. voir, apercevoir : — τινάν 1. 1, 56, Od. IV, 226.
* ὀργή, ἧς (ἡ), propr. instinct, penchant, inclination, élan ou mouvement de l’âme, passion, syn. de θυμός, H. à C. 205, TPiR EPTOQ ou plus vraisembl, ὀρέγω, dont le subst. ὄρεξις a le même sens. |
LG
OP
À épyias wy(r4);on ne trouve pas ls SIRG . »
ris sacrés, usages religieux et secrets, Mystères, orgies; en parl. du culie mystérieux de Cérès, déjà H.à Ὁ. 274, 476. R. ὀργάω, ὀργήν parce que ces mysléres 86 célébraient avec grand enthousiasme.
ἢ ὀργίων; ovoss (6) initié, prêtre, H. à A. 389.
6oyvtæ, ns (ἣν, brasse, la distance renfermée entre les deux bras étendus, K. ἈΝΤΙ, 597: Od.IX, 525. L'«est bref dans How.
et long dans la langue postérieure : ὀργυιᾶς R. ὀρέγω. |
dpéyvuuts forme ροόϊ. équiv. à ὁὀρέγω; d’où le partic. ὀρεγνύς 11. 1, 351; ΧΧΊΙ, 37.
ὀρέγω (part. ὀρέγων ;2 fut. ὀρέξω, 1].
XVII, ἀδό; XII, 328; aor. ὥρεξα , 1].
XXII, 406; d’où le subj. ὀρέξης LL, V, 35 etpassim; l’opt. ὀρέξεια, Od. XVIT, 407; l'inf. ὀρέξαι, HN. ΧΊ, 794 et le part. ὀρέξας; aor 1 moy. ὠρεξάμην, IL V, 851; ép. ὀρεξά μὴν, Il. AV, 507; parf. moy. (ὀρώρεγμαι); 5. p. pl. ὀρωρέχαται, IL. XVI, 834; plpf. 5.
p.pl. dowpéyaro, HL.XT, 26), 1. act. δ) tendre, étendre, alionger, avec l'acc. : — χεῖρα εἰς οὐρανόν, 1]. XV, 571; cf. [, 551, étendre la main vers le cielen priant; — χεῖράς τινε», . Od. ΧΗ, 257, tendre les mains à qn;1) tendre, présenter, donner, offrir, accorder, en lat. præbere; — χῦδος, Il. V, 35 et passim; ou εὖχος, 11. XXII, 130 et passim, la gloire : — τινί, ibid., à quelqu'un ; —x0 τύλην χαὶ πύρνον, Θά, XV, 512, présenter à queïqu’un une coupe et un morceau de pain, c.-à d. à boireet à manger; |] II. au moy.salionger, s'étendre *) avec le dat. :
— χεροί, Il. XXII, 99, avec les mains,
e.-à-d, étendre les mains ; ἵπποι ποσσὶ ὀρωρέχαται, ἢ. XVI, 854, les chevaux s’aiiongerent des pieds, c.-à-d. firent de grands as, une large enjambée ; τρὶς ὀρέξατ᾽ ἰών, il. ΧΙΠῚ, 20, trois fois il (Nepiuue) s’étenditen s’en allant, c.-&-d. s'avança, s’élança, marcha; — ἔγχεϊ — δουρί, Al. EV, 507; XLII, 190, s'étendre avec la lance, c.-à-d.
diriger sa lance vers; P) avec le gén. : s'étendre vers qche, chercher à le saisir, étendre les bras pour saisir: — παιδός. El, VI, 466,pour saisir un enfant, pour l’embrasser;°) #ransit. avec l’acc. : atteindre, parvenir à, Od. XI, 399; atteindre à, toucher, IL,XVI, 314,522.
᾿ δρειχαλχός; où (6), en lat. orichalcur, lilt. airain de montagne, espèce de métal dont ἴα composition est inconnue; voy.
BECKMANN. À. ὅρος, χαλκός
OP
ὀρεχτός. ἡ, Cv, tendu, étendu : — pli, | II. 11, 547, Ὁ, lances étendues. R. ὀρέγω.
ὄρξομαι, Synon. α᾽ ὄρνυμαι, seul. à la 3.p, pl. imparf. ὀρέοντο, ils s'empressèrent, se hàtérent, * Il. {Π, 398; XX, 140; ΧΧΠΙ, 212.
Ορέσξιος; o (ὁ), Oresbius, riche Béotien d'Hylé, ἢ. V, 705. R. ὅρος, δίος , {{{|. qui ‘vit sur des montagnes. F8
ὀρεσίτροφος 053 ον, poét. élevé où nourri dans les montagnes, épith. du lion, 1]. XII, 299; Od. VI, 150. R. ὄρος, τρέφω. 1
ὀρεσκῷος, Ὃς; ον» poét. couché dans les montagnes, qui a son gite, Salanière dans Îles : montagnes , sauvage, Il. 1, 268; θά.
EX, 155. KR. pos, xéw.
ρέστερος;» ἢ.) ον. pOél. p. ὄρειος, Qui Mit dans les montagnes, montagnard, épith. du dragon, des loups, 11. XXII, 95; θα. X, 212. R. ὅρος. Can
Opéotns, ao (ὃ), Oreste , jils d'Agamemnonet de Clyicmnesire, Il. IX, 442 εἰ suio.; fut porté par sa sœur chez son oncle Strophius en Phocide, où il contracta avec Pylade, jüls de ce dernier, cette amitié δὲ cé-"
lèbre depuis; Ifow. n'en fait pas mention, à moins d'y rapporter le vers de l'Od. XI, 438; d'après l’Od. WI, 505, il retourna à Mycènes la huitième année du règne d'Egisthe , qu'il assassina, ainsi que Clytemnestre, sa propre mère, pour venger la mort de son père, Od. IV, 303-310, 195 et suiv.; 205 et suige.; 545; Θά. 1, 50, 40, 298, er régna alors à Mycènes, Od. ΧΙ, 4δὅ et suiv.; comine toutes les traditions se rapportent à la Phccide, ZÉNODOTE écrivit ἀπὸ Φωκήων, p.
ἀπ’ Αθηναίων; με aidé dansce double meurtre par Pylade, Nost. p. 584, ὃ. R. ὀρέγω; d'après ΠΈΚΗ. : Excitus; selon d’auires, opos, litt. montagnard,
ὀρεστιάς. ados (ἡ), qui habite Ja montagne : — Νύμφαι, Il. VI, 420, nymphes des montagnes. R. ὄρος. \
ὄρεσφι, VOY. pose |
docydéw, forme poët. renforcée équiv. à ôpéyw, seul. dans ce vers : βόες ὀρέχθεον ἀμφὲ σιδήρῳ σφαζόμενοι, Il. ΧΧΗΙ, 30, les bœufs s’étendaient, s’allongeaient autour du fer; Schol, : ἀπετείνοντο ἀναιρούμενοι; d’autres, tels que SUID. (κινεῖν) et BOTHE 1rad.: s'allongeaient, se débattaient, palpitaient près du fer; d'autres, avec IT£SYCH. : ἐμυχῶντο; épῥόχθουν, mugissaient autour du fer; c'est le sens adopté par Voss ; les deux premiers
Ro .ὕὍἍὕὦὦ.΄΄΄ὦὃ Ά .... ᾧὡᾧ...... .. . ςς.. ΄. ταὐτὰ σὅστὦὩΠπΠ|1᾿Ὡπσαας.
PA
sens, qui, au fond, sont identiques, nous pa-
raissent préférables.
ὄρθαι, inf. aor. moy. avec sync. ép.; vor.
PRUUES |
Ορθαῖος; οὐ (δ), Ortbæus, nom d'un Phrygien d’Ascania, Il. XIII, 791.
Opôn, ns (5, Orthé, ville de Thessalie (Perrhéhie), dans le voisinage de Phalanna, 1|..11, 759.
ὄρθιος, ns 0V> 1° levé, debout, droit; 2° au fig., en parl. de la voix : élevée, haute;
le pl. neut. est employé comme ado. : ὄρθια
ἤυσε, ἢ. ΧΙ, 10, Ὁ, cria à haute voix; ἐβδύητα ὄρθια φωνῆ, H. à C. 349,
léte. je criaitout bautavec la voix. R. ὀρθός.
ὀρθόκραιρος; 7 ον (gén. pl. ὀρθοκραιράων), “qui a la tête ou les cornes dresstes ,- élevées, épith. des bœufs, Τὶ. VIII, 231; 04. ΧΗ, 548;°) enparl. des vaisseaux : à bec droit ou dressé; qui ἃ l’éperon haut, dont la proue se présente droite ou se dresse; dans lesvaisseaux des anciens, les deux extrémités étarent tellement recourbées ou arrondies qu'elles leur donnaient presque l'aspect de la lune dans son dernier quartier, Τὶ, XVII, 3; XIX, 344. R, ὀρθός, κραῖρα.
ὀρθός, ἤ. OV) dressé , élevé, droit : avec στῆναι où ἀναστῆναι, {ἰ. XVIII, 246; XIV, 329; XXIV, 11, se tenir droit, debout, et avec ἀναΐξας, Od: XXI, 119, se lever brusquement. R. ὄρνυμι.
ὀρθόω ( aor. act. ὥρθωσα; part. aor. pass.
ὀρθωθείς", ériger, dresser, lever, relever : — τινά, ΤΙ, VII, 272, relever quelqu'un qui est tombé; cf. I. XXII, 695; ὀρθωθεὶς ἐπ᾿ ἀγ-χῶνος, * Il. X, 80 et passim, s'étant redressé sur le coude où accondé. R. ὀρθός.
Ἢ ὄρθριος. 7,07, qui a lieu de bon matin, matinal, H. à M. 143. R. ὄρθρος.
ὄρθρος; ou (ὃ), matin, H.à M. 98; ὑπ᾿ Gp”
. @pov, Batr. au lever ou à la pointe du jour.
R cpu, L € Φ Φ Οριγανίων; vos (6), Origanion, mangeur d’origan, propr. nom paironym. formé de ὀρίγανον, οὐ (τό), origan, plante d'un goût
âpreet amer, dont on distingue surtout deux
espèces : origanumonites et origanum heracleoticum, origan sanvage ou majorlaine d'Angleterre, Batr. 259.
ὀρίνω ( aor. ὥρια, Θά. VIIT, 478; ép.
ὄρινα, ἴ!. ÎT, 142 et passim; aor. pass, ὠρίνθην, 1. XVI, 509; ép. ὀρίνθην, 11. V, 29 et passim), forme poët. équiv. à 6pwu, OPO; 1° exciter, mouvoir, avec l’acc, : — πόντον,
OP
I. 1X, 4; Od. VII, 273, soulever la mer, la meltre en mouvements; et au pass. 1]. 1, 294; souv. au fig. : — θυμόν τινι; Émouvoir, remuer, irriter, toucher l’âme oz le cœur de qn, y j'aire naître la pitié, la prur, la colère, etc., A1. IT, 142; IV, 108; Od. IV, 866, et au pass. : ὀρίνθη πᾶσιν θυμὸς, Il. Ne 29, tous les cœurs furent émus; de méme avec xp, ἦτορ, Od. XVII, 47; Hi. XXIV, 585; -— γόον, ἢ. XXIV, 760, exciter les pleurs;
[1 2" au pass., en parl. de fuyards : être poussé, pressé, chassé, poursuivi, Il. IX, 245; XIV, 14.
Gprtoy, ou (τό), gage ou signe du serment, jurement, accord, convertion, traité, pacte, H. ΤΥ, 158; || 2° ordin. aupl. 5) τὰ ὅρκια, sous-entendu ἱερεῖχ, 11. ΕΠ], 245, 269, les victimes immoîées à l’occasion de traités so- ,tennels, HN. IT, 269; ;) en gén. les sacrifices, et cérémonies religieuses en usage lorsque l'on contractait de solennelles alliances; delà le pacte juré, l’aHiance elle-méme : ὅρχια πε-
τὰ ταμεῖν, El. ΕἸ, 194; 1141, 75, 94, 105, coniracier, conclure une alliance fidèle; comme en lat. fœdus ferire ou icere, lits.
frapper une alliance, parce qu’on cimentaïit le traité par des sacrifices et qu'on frappait des viclimes; ὅρκια per’ Σμφοτέροισιν τιθέναι, Θ΄, XXIV, 456, faire contracter alliance aux deux partis ; ὄρχια φυλάσσειν, El. ἘΠῚ, 280, garder, observer les traités - — τελεῖν, ἢ], VIE, 67, permettie qu’ils soientexécutés, ex part. de Jupiter ; opposé est — Snroasta, H.IEE, 245; — χαταπατεῖν, LL AV, 457: — συγχεῦαιε, II. IV, 269; ὑπὲρ ὅρχια, Il. ΠῚ, 299 δὲ passim, contre les traités , au mépris de la foi jurée. R, ὅρκος; c’est probabl. le neutr. de l'adj, pros, qui concerne, qui regarde le serment, et non comme levent ΒΟΊΤΗ͂. Lexii, ΓΙ, ». 58, un diminutif dérivé. Ἷ
ὅρκος, οὐ (δ), propr. empêchement , obstacle, ce quiretient ou lie celui qui promet quelque chose : ainsi 15 l’objet par lequel on jure, le témoin du serment, comme le Styx par lequel les dieux juraïent, M. IE, 755; XV,38; les hommes jurent par Jupiter, par la Terre et les Furies(Erinnyes), I. XX, 582; Achille, par son sceptre, IL. 1,234; || 20 serment, jurement, Il. 1, 239; XXIJIT, 49; cf. Burru. Lexil. 11, p. 52, R. εἴργω, primitio. synon. αἰ ἔρχος. |
ôpuxds, οὗ (0), ligne, série, file, rangée de plusieurs choses qui tiennent ensemble, essaim, volée de chauves-souris, Θὰ. XXEV, 8, Τ. R. ὅρμος. ù
OP
ὁρμαίνω (imparf. ὥρμαινον, Il. 1, 195 er passim; aor. ὥρμηνα, 1]. XXI, 157 et passim), forme poët. équiv. à ὁρμάω, propr. mouvoir, agiter, rouler de côté et d'autre; dans Hox., seul. au fig. : agiter, rouler dans son esprit, en lat. animo volvere, agitaresecum; considérer, examiner, méditer, balancer, peser ; SOuQ. accompagné de : χατὰ φρένα καὶ κατὰ θυ-μόν, 11. 1, 195, dans son esprit et dans son cœur, c.-à-d, consulter successivement la raison et la passion; ou seul. χατὰ φρένα, Il. X, 507; ἀνὰ θυμόν, Θά. IT, 156; ἐνὶ φρεσίν, Od, IV, 155 et φρεσὶ, I. Χ, 43 δὲ sans ces additionsH. X, 78; Od. IV, 446: il se construit δ) avec l’acc., songer à, projeter, avoir en projet; —roleuo, Il. X, 28, la guerre, — ὁδόν, Od. IV, 752, un voyage; — χαλεπὰ ἀλλήλοις, Od. ΠῚ, 151, méditer du mal l’un contre l'autre, tramer l’un contre l’autre de funestes desseins; μ) souv. absol, avec ὅπως. I. XXE, 187, examiner comment, songer au moyen de; εἰ, si, Od. IV, 789: avec ἢ... ἢ... si... ou Si, ἢ, XXIV, 20; XVI, 455 δὲ avec l'inf.
Epigr. IV, 16. R. ὁρμάω. ARE ὁρμαάω (émparf. ὡρμώμην, 3. Ρ. 8. ὡρμᾶτο; + P. pl ὡρμῶντο; or. ὥρμησα; aor. moy. ὦ μησάμην; aor. pass. ὡρμήθην; part. ὁρμηθείς), 1. &Cé. 19 transit. meitre en mouvement, pousser, presser, exciter, animer, provoquer, en Pari. de pers. et de choses, avec l'acc.:— τινὰ ἐς πόλεμον. 1], VI, 538, pousser, animer qn au combat; ----πόλεμον, 1. X VIIT, 376, exciter, faire engager la bataille; au pass.: ὁ δ᾽ ὁρμηθεὶς θεοῦ ἤρχετο, Od. VIII, 199: cf. Od. XL, 82, poussé, ipspiré par un dieu, il commenca; {12° éntrans. sous-ent. ἑαυτόν, se mettre en mouvement, se lever, s'élancer pour se disposer, s'apprêter, se meltre à, commencer, s’empresser ; *) avec l’inf. enparl. de l’autour ὁρμᾷ διώχειν ὄρνεον, ἢ, XIIT, 64; XXE, 265, 1} 86 met à poursuivre un oiseau ; ἢ) se jete, s’élancer sur, assaillir : -- τινός, Il. IV, 555, quelqu'un; {| II. Ze moy. avec l'aor. moy. et pass.) a le méme sens que l'act. n° 2; ainsi : se mettre en mouvement Ε s’élancer pour, s’apprêter, se préparer , avec linf. EL VIT, 514; X, 839; au fig. ἦτορ ὡρμᾶτο πολεμίζειν, Il. XXI, 572, son cœur était impatient, brülait de combattre;4| 2° fondre sur, marcher contre, s’élancer , se -précipiter ; serrer vivement, avec le gén. — τινός, Îl. XIV, 488, se jeter sur απ; — μετά τινα, Il. XVIT, 605, s’élancer après qn: — ri ru, Od. X, 214, sur απ; aussi ὡρμᾶτ᾽ ἐκ θαλάμοιο, 1, IX, 142; cf. IX, 178, elle sorτι précipitamment de l'appartement ; souv.
OP
absol. s’élancer, s’approcher, Il. XIII, 559; XVI, 402; —éyye, Il. V, 855, la lance à la main; ξιφέεσσι, Il. XVII, 550 , les glaives à la maïn ; σὺν τεύχεσι, Il. XVII, 269, avec leurs armes. R. ὁρμή. | Opuesvidnss ou (+), le fils d'Orménus, | c.-à-d. Amyntor. I.TX, 448. | : à Ορμένιον, ov (τό), Orménium, ville de la Magnésie (Thessalie), fondée par Orménus; du temps de Strabon, c'était ur bourg réuni à la ville de Démétrias, 1], IE, 758.
Oouevos ou (ὁ), Orménus, 1° jils de Cercaphus, petit-fils d'Eole, père d'Amyntor et fondateur d'Orménium, I. IX, 448; || 2° nom d'un troyen, Il. VIII, 274; |] 3° nom d’un autretroyen, Il. XIE, 178; || 4° père de Ctésius, Θά. XV, 413.
ὅρμενος, νου. ὄρνυμι. | | ὁρμή» ἧς (1), approche violente, essor, élan, assaut, attaque impétueuse, impétuosité d’un combattant, 11. 1X, 355; d'un animal, Il. XI, 119, H. à C. 582; δον. en parl. de choses inanimées : de la vague, Θά.
© V, 520 ; du feu, 11. XI, 157 ; ἐς ὁρμὴν ἔγχεος “ἐλθεῖν, ΠΥ, 115, venir sous le coup, a la portée de la lance; [| 2° apprêts, préparatifs, commencement, début d'une entreprise, I].
IV, 466; le moment de se mettre en marche, ou en voyage, départ, signal du départ, Od.
11, 403; [] 5° en gén. élan, impulsion, tendance, efforts, Od. V, 416; — ψυχῆς, H.
VIT, 45, animi impetus, élan de l'âme. KR.
2PYUUL.
ὄρμημῶᾶ; ατος (τό), ce mot qui nese rencontre que deux fois au pl. est d'une signif. incertaine, * Il. 11, 556; IV, 466 : τίσασθαι Ἑλένης ὁρμήματά TE στοναχός τε, Où EUSTATH.
l'explique : ἡ ἐξ ἀρχῆς ἑχουσία ἔλευσις, le départ volontaire d'Hélène pour Troie et ses soupirs, c.-à-d. et son repentir; et, d'après lui, BoTxE trad. : Helenæ ausa ‘et gemitus ; ἰα plupart des anciens interprètes entendent 6pμήματα dans le sens de chagrins, soucis, af— fliction; c'est pourquoi Voss traduit : avant qu’il n’ait vengé l'inquiétude et les soupirs. d'Hélène (Angst und Seufzer), ef ce sens est suioi par ΒΌΤΤΗ. Lexil. 11 p. 4. et suiv.; CRUSIUS aime mieux prendre le gén. Ἐλένης comme un génit. objectif : les soucis et les soupirs d'Hélène, c.-à-d. au sujet d'Hélène; c’est aussi l'opinion de ROST (Lexic. de Daum) et de N&G£1S24Ca(sur l'Il. p.158); pour moi, bien que je ne voie rien qui s'oppose à la rigueur à ce qu'on entende ὁρμήματα dans le sens de 77055 et de ΒΌΤΤΗ., j'aime-
cpu, Il. IV, 16 et passim; aor. 1 ὦρσα,
OP rais mieux le dériver tout naturellement de ôpμάω et le prendre dans le sens d'élan de l'âme, mouvement du cœur, animi impetuf, et par suite (comme pour ὁρμή) désir, regret, desiderium ; Homère nous montre partout Hélène, regrettant sa fuute et les grecs ne pouvaient ignorer son repentir.
ὁρμίζω, propr. introduire , faire entrer dans le port ; ensuile, mettre sur ses ancres,
| ancrer: — νῆα, Od. HI, 11 ; XII, 517, un
vaisseau; en gén. mettre, placer, établir, arrêter, fixer, faire reposer : — ὕψι ou ὑψοῦ νῆα ἐν νοτιῷ. Il. XIV, 77 ; Od. VIIE, 55, arrêter un vaisseau en pleine mer, au moy. de grosses pierres ; voy. son, selon ÎNITzsCH (sur T'Od. EL p. 118), ce n’est point l'arrêter en
|! pleine mer, maïs dans l’eau du rivage, en en-
tendant ὑψοῦ comme Ki. ἵ, 486 : ὑψοῦ ἐπὶ ψαμάθοις, profondément dans le sable. KR. ὅρμος.
ὅρμος» ov ‘é), cordon, corde, chaîne; particulièr. collier, ornement de femmes, Il.
XVIIT, 401 ; Od. XV, 460; |] 2° place où l'on mouille, mouillage, ancrage, baie, anse,
port, Il. 1, 455 ; Od. ΧΠῚ, 101 ; Batr. 67.
KR. εἴρω ; et pour la seconde signif. on admet
aussi le rad. ὄρνυμι.
Ορνειαί, ὧν (ai), ép. p. Opvexi, Ornées, ville de l’Argolide, avec un temple de Priape, I. IE, 571,
ὄρνεον, ou (ro), poét. p. ὄρνις, oiseau, Il.