XL, 64, Ὁ
ὄρνιν, 1905, pl. ὄρνιθες; dat. pl. ὀρνίθεσσι.
(ὁ et ἡ). 1° oïiseau, /ant sauvage qu’apprivoisé; || 20 l’oiseau dont le vol ou la voix fournissent des présages; délà en gén. présage, augure, Il. XXIV, 219; || (cest long ou dref aux cas qui n’ont que deux syllabes; ΠῚ ΙΧ, 525: XIT, 218 ; 1 651 touj. long dans ceux qui en ont trois. R. ὄρνυμι. | ὄρνυμι (impér. θρνυθι; inf. ép. ὀρνύμεν; fut. 1, 10 et pussim, et avec la forme itérat.
ὄρσασχε, 1]. XVII, 423; aor. 2 ép. ὥρορεν, I]. 11, 146 ec passim; ordin. dans le sens transil, et tout à fait syn. d'opoa;il n’est intrans. et mis p. le parf. qu'Il. XIE, 78; Od. VIII, D39; au moy. ὄρνυμαι; imparf. Gprounv; fut.
ὁροῦυαι, 3.p. 8. ὀρεῖται, I. XX, 140; aor.
ὠρόμην, 3. Ρ. 5. ὥρετο, Il. XIV, 397 et pas-
sim, et ép. ὦρτο, IL. V, 590 et passims 3.p.
Pl. 6povro, Θά. KIT, 471; subj. ὄρηται, Θά.
XVI, 98 et passim; impér. ὄρσο et ὄρσεο! el ὄρδευ; opt. ὄροιτο; inf. ép. ὄρθαι, El. VII, 474; partic. ὄρμενος, n, ov, p. ôpouevos, Il. ΧΙ, 526 et passim; parf. act. intrans. usilé seul. à la
OP
5. p. δ. : opwpe, Il. IT, 797 et passim; sub). ὀρώρῃ, plpf. ὀρώρει, Il. 11, 810 et passim; et opope, [. ΧΥ ΠῚ, 490 (ἐ faut bien distinguer ce part. Gpope de l'aor. 2 ὥρορε); il a pour synonyme le parf. moy. ὀὁρώρεται; subj. ὀρώ-gare, Il. XIIT, 271 ; pour la forme équiv.
ép. voy, ὀρέομαι, d'où l'imparf, ὀρέοντο, et ὁρww, d'où l'inparf: ὥρνυον), E. transit. à l'act. exciter, remuer, mouvoir, faire naitre, éveiller, avec l'acc. se dit 1° des personnes et en genér. des choses animées; *) imprimer un mouvement physique, mettre en mouvement, pousser, faire avancer ; — τινὰ χατὰ μέσσον, I. V,8, pousser qn au milieu; surtout {dans l'acception hostile : — τινὰ ἐπί τινι, Il. V, 629, pousser qn contre qn; ἀντία τινός; EL.
XX, 79, méme signif.; souv. faire sorür, retirer, ramener : Ηριγένειαν ἀπ᾿ αχεανοῦ. θά. ΧΧΠΙ, 348, faire sortir l’ Aurore de l'Océan; gfois éveiller, II. X, 518 et en parl. des animaux, faire lever, chasser du gîte, lancer, relancer, faire partir : — aiyas, Od. IX, 154, des chèvres; b) frég. sous le rapport intellectuel ou moral : exciter, animer, exhorter , encourager, engager, enflammer :
—- τινά, suriout en parl. d'impulsions don-
nées par les dieux, 11. V, 105; θα. IV, 712; suivi d'un inf. A1. XII, 142; XII, 79%; || 2° en parl. des choses inanimées , exciter, soulever, provoquer, susciter, causer, occasioner, faire naître, produire : ---πόλεμον; ἢ. IV,16; —psynv,— νοῦσον, Il. I, 10, une guerre, un combat, une contagion; en parl.
des situations de l'âme : ἵμερον, I. XXII, 14; γόον; φόδον, γέλω, Θά. XX, 346, et d'objets naturels : ἄνεμον, Od. XXIV, 110; θύελλαν, ἢ. XXI, 555; χύματα, Il. II, 146; || IL. au moy. el au parf. 2 ὄρωρα, se MOouvoir, Se remuer, se lever ou s'élever : 1° en parl. des personnes dans le.sens physique, se remuer, s’empresser, se hàter, Il. I, #21; avec l'inf. Od. IT, 397; surtout selever : — ἐξ εὐνῆς; Ou. 11,2, de son lit; — ἐκ λεχέων, I. ΧΙ, 2; XIX, 2, méme sign.; ἀπὰ θρόνου, Il. ΧΙ, 6%5,\de son siége; absol. particul. à l'impér. du prés. et de l’aor. : ὄρσο et ὄρσεο, lève-toi ! remue-toi (opp.ne bouge pas!) dela dans un sens hostile : se précipiter sur, s’élancer, courir ou se jeter , fondre sur; — yalx, 1]. 111, 349; V, 17, le fer à la main; — ἐπί τινα, Il. V, 590, sur quelqu’un; aussi avec linf. s’apprêter, se disposer, se mettre à Jaire quelque chose, commencer, en lat.
ordiri : — νιφέμεν, tuey, 11. XIE, 279 ; ef avec le partic. : ὄρσο χέων, Θά. VII, 342, lèvetoi pour aller te coucher; [| 2° en parl. de
OP
choses, s'élever, être provoqué, suscité, cau- sé, produit, commencer, naïtre ; surtout au
SA LA A La .
parf. 2, s'être levé, être né, exister; en
parl. des divers mouvements, soit de l'esprit, soit du corps de l'homme : εἰσόχε μοι φίλα “γούνατ᾽ ὀρώρη, [ἰ. IX, 610; IX, 90, aussi longlenps que mes genoux auront Ja faculté de 56 mouvoir, tant que mes membres se re xteront, ἐμ se sont levés, se sont mus; puis des événements de la vie : πόλεμος, μάχη, γεῖχος, la guerre, le combat , la dispute commence ou s'engage: des divers Phénomènes :
—— φλόξ, ἄνεμος, la flamme, le vent s'élève; “-- νὐξ, la nuit commence; πῦρ ὀρμένον I.
XVIL, 758, le feu qui ε᾽ né, qui D ,/99, le eu qui Sest allumé, qui ἃ . ἊΨ « Le - » , pris, éclaié; δοῦρα ὄρμενα πρόσσω, I. XI, 5792, Jances qui volent en avant: er avec l'inf. πῦ F7 L ὥρετο καίεμεν ὕλην, [t. XIV, 397, le feu éclata pour incendier Ja forêt: ὥρτο — οὖρο: ἀήμεναι, Od. ΠΙ, 176, un vent s’éleva pour souffler, commença à souffler.
> u x , , Q . L 0pYVw, forme poët. équiv. à ὄρνυμι- 3 ἊΝ , , LA ὀροθυνω, forme poët. allongée αἰ ὄρνυμι, ustiée seul. ἃ l’act. exciter, susciter, mou- Voir, animer, engager, exhorter, encourager:
ordin. en parl. des personnes : — τινά; b) qfois en parl. de choses : — ἐναύλους, Il.
XXI, 512, soulever les eaux de la montagne, les faire MORIET =) ἀλλα VOdV, 202:
soulever, exciter les tempêtes.
polar, veiller, surveiller, Od. XIV, 104, T, Gërt Qui précède et dont il est séparé par tmèse. R. il a de l'analogie avec οὖρος ; ὁράω, » CN IE - 3 ὄρος, eos (τόν, ion. οὖρος; dat. pl. ὄρεσι, se σσ; gén. et dat. ép. ὄρεσφιν, IL. EV, 4592: » 474, mont, montagne, hauteur: avec le gen.
5) Ξ » . [2 [4 R. ὄρνυμι, propr. ce qui s’est élevé.
, 1 PAPAS . - . Φ Φ Ορὸς» οὔ (τό), petit lait, lait clair, ἴα partie aqueuse du lait caillé, * Od. IX, 222: X VIE, 225, R. probabl. ῥέω, lait coulant, fluide,
ὀρούω (fut. ὀρούσω, H. à A. 417; aor.
ὄρουσα, Îl. IF, 310 e passim), poét. se lever Précipitamment ou impétueusement, se précipiter, s’élancer, fondre sur, se jeter Sur, sauler vers, en parl. des choses animées et inanimées : — ἐπ’ ἀλλήλοισιν, 1. XIV, 401,
garder; ὄρονται,
Se précipiter les uns. sur les autres: — &y'
μέσσυσιν, Π. XV, 655, sejeter au milieu des bœufs; — ἐς δίφρον, Il. ΧΙ, 358, s’élancer, Sauter Sur le char; en part. du dragon :
πρὸς πλατάνιστον, Il, TI, 510, vers le platane, LEE R, ὄρνυμι,
veillent; 1] faut le joindre .
Κυλλήνης; — Τηρείης; I! IE, 603, 809.
OP
ὀροφή» ἧς (ἡ), vote, toit, Θά, AXIT, 298, Τ. R. épépo.
ὄροφος, ou (6), le roseau do les maisons, Il. XXIX, 451, 7. M.R.
ὁρόω, forme allongée ép. p. ὁρῶ; voy. ὁράω.
ὄρπηξ; nros(o), att. ὅρπηξ, poët. rejeton, rameau, branche, [1. XX], 58, {.
ὄρσας, part. aor. 1 d'opruu.
ὄρσασχε, VOY. ὄρνυμι. AVE
᾿ ὄρσεο et par contract. ὄρσευ el Gpso; voy.
Ορσίλοχος» ov ‘6), Orsiloque, 1° jüls d’AIphée, père de Dioctès, roi de Phères en Mes-
sénie, Il. V, 545; θα. ΠΙ, 488; || 2° Zs de
Diociès, frère de Créthon , Il. V, 592; || 5° fils supposé d'Idoménée, θα. ΧΗ], 160.
Opruyin, ns (ἡ), Ortygie; 4° d'après les anciens interprètes, c'est l'ancien nom de l'ile de Délos; car c’est là que Diane tua Orion, Od. V,123; XV,,403; cf. ArPp., 1, 4, 3; ou celui d’une ile voisine de Délos nommée Rheneia, H. à A. 16; quelques interprètes modernes l’entendent de la pelite ile d'Ortygies, située devant Syracuse; cf.
Vogzxer (Géogre hom.$ 19). R. ὄρτυξ, litt. pays de cailles.
ὀρσοθύρη; ns (ἡ), probabl. une porte à laquelle on montait par des degrésÿ porte d’escalier (Voss); porte à degrés, * Od.
XXII, 126, 553. R. ὄρνυμι, θύρα. ὩΣ
ὀρσολοπεύω; irriter, tourmenter, harceler, attaquer, assaillir : — τινά, Η. à M.