‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 212 sur 299 · VIT, 255; ΧΥΠΙ, 605. MR · texte numérisé non relu

VIT, 255; ΧΥΠΙ, 605. MR

Ορχομενός; οὗ (5), Orchomène, 1° ὁ Μιγυήϊος, ville antique de ἴα Béotie ἃ l'embouchüre du Céphise dans le lac Copais, capitale du royaume des Minyens, surtout remarquable par la trésorerie de Minyas ; 1Ϊ en reste des ruines près du village actrrel de Skripu, 1. 11, 541 ; Od. XI, 289; [] 2 ville de l'Arcadié, Il 1.608.

᾿ ὄρχος, οὐ (6), rangée d’arbres ou de ceps de vigne ou espalier, θα. VIII, 127; XXIV, 311; cf. NirzsCn, (sur l'Od. VII, 127). R.

probabl. ἔργω.

© rm ὕὕΚὲ,ὄἔἌ. ὦ

ὀρωρέχαται et ὀρωρέχατο; VOY. ὀρέγω.

ὅς» 5) O(formes ép. : ὅου, gén. sing. rare, Ῥ' οὗ, 1]. 11, 525 ; &x, p. ἧς, Il. XVI, 205, Τ; dat. pl. fém. ἦσι, Al. 11, 215; ἧς, He]

205,pron. relat.; rar. démonstratif :

OZ

ΟΣ, pronom relatif : qui, lequel, laquelle ; comme tel; il est souv. dans How. accompPogné de ὃ, %, ro; 15 souv. le pron. démünsiralif, qui devrait propremt précéder le relatif, se trouve omis, et cela, non-seul. quand tous les deux seraïent aux mémes cas, mais encore quand ils seraient à des cas différents;

|| 2" ἢ s’écarte souv. de son antécédent : 2) soit Pour legenre : Διὸς τέχος, ἥτε, 1). X, 278; soit ?), pour le nombre : χῆτος, &.…Gcoxe, Θά. XIE, 97 ; 11. XT, 567 , en lat. ceie ou monstrum, qualia nutrit; || 3° qfois, par inversion, la proposition relative est mise avant la démonstrative, Il. VIT, 451; XVII, 640; |] 4° souvo. le relat. admet l'attraction, c.-à-d.

qu'ilse met au cas de son antécédent, lors méme que la construct.grammaticale demande un auire cas, I]. V, 265 ; XXII, 649; || 5° δ᾽ deux ou plusieurs propositions liées par καί; τέ; dé, 86 suivent et qu'elles exigent differenis cas du relatif, HO. ou supprime entièrement le relat. de la 2° propos., ou leremplace par un pron. soit démonsir., soit pers. EH. TI, 178 ; ΗΠ], 258 ; Od. 1, 171; |} 6° construct. de la phrase relative : ὅς se construit 49 avec l'indicat. sans ἄν, quand on énonce une chose avec certitude; les poét. épiq. le consiruisent aussi avec le fut. de l'indice.

accompagné de x#,11. IX, 455 ; avec l’indic. des 1emps historiques et avec ἄν ou χέ, Θά.

V,39; XIV, 62; cf. “ἄν; || 2° avec le subj.

accompagné de ἄν ou χέ, el épiqg. aussi sans ces particules, après un temps principal,quand la chose énoncée esl représentée comme admuse ou possible ou bien encore peut se résoudre par ἐάν τις, Où. 1, 351, 1|. 11, 255; delà aussi ἃ) pour signifier une circonstance qui reo'ent souo., 1. ἩΙ, 59: ; ") dans des comparaisons, NH. XIE, 635; XVII, 110; ||

3° avec l’opt.®) sans ἄν, après un temps histor.I1.X,20, 489, de meme que pour le subj.; en outre "Κ) comme partie d'un vœu, Ii. X\V, 107 ; ἄν ou xé, s’y joint aussi, Al. XV, 378 ;

|| 7° usage absolu de certains cas: *?) gén.

sing. οὗ : ἰοιι]. ἐξ οὗ, depuis que; ?) dat. sing. ἦν voy. ce mot; *) acc. neutr. 0, très fréq. pe δι δ, que, de ce que, en lat. quod, II. I, 420, Od. 1, 582 ; parce que, 1], XVHi, 251.

II. comme pron. démonstratif,”p. οὗτος, ce, cette ; il, lui; surtout avec οὐδέ, μηδέ, γάρ; vai, ΠΟΥ͂Τ, 59; XXE, 598: θα. I, 286; οἱ...

οἱ, Il. XXI, 353, ceux-ci...ceux-la, en lat.

bi, illi.

ὅς» ἦγ ὃν» pron. possessif de la 3° pers. p.

ἑός, ἑή, ἐόν, SON, Sa, sien, sienne; gén. sing.

OZ

οἷο, Il IV, 583; XX, 235: sans subst. ὅν, I. XV, 112, sien ; que Mars dit être sien, à lui; 2° ép. p. le pron. de la 2° et de la 5°

pers. Od:1, 402; IX, 98 ; d'autres passages -

ont été changés par ARISTARQUE;°f. BUTT. Lexil, 1 p. 90. \

ὁσάχι et ὁσάκις» ép. σσ, autant de fois que; toutes les fois que, aussi souvent que; 1 se trouve tou. sous la forme ép. 11. XXE, 265:

Od. XI, 585.

ὁσάτιος, Ἢ» Va EP. 6, Poël. p. ὅσος : — λαός, Il. V, 758, f, combien de peuple, c.à-d. de soldats.

oct, ns (x), le droit divin ou naturel, et tout ce qui est par lut consacré ou permis; en lat. fas; delà 1° οὐχ ὁσίη, avec l'inf. il n'est pas permis de, la religion ne permet pas, non fas est ou nefas, Θά. XVI, 423; XXII, 412; || 2 service divin ou sacré, cérémonie religieuse, dans les sacrifices et le culle des dieux, H. à À. 257; — χρεάων, H.

à M. 130, lite. le rit sacré de la viande des sacrifices; c.-à-d. dans ce passage, l'exercice du droit de s’en nourrir; ὁσίης ἐπιδῆναι. Hi. à. G. 211; à M. 173, procéder à l'office sacré, à la célébration du culte, R. propr. le fém de Gotos, Saint.

* ὅσιος» Ἢ» ΟΝ» propr. conforme aux lois divines ou consacré par elles; en parl. de personnes, saint, pieux, Ep. VI,6. ὁ

090€» 5 2% ép. ὅσσος, 1° de quelle grandeur, longueur, étendue. ou quantité, combien grand ou long, en parl. de l'espace, du temps, du nombre et du degré; en lat, quantus; *) lorsqu'ilest précédé de son corrélatif τόσος. il se traduit par que, 1]. VI, 454; VILX, 45; par ex. aussigrand... que, en lat.

tantus.. quantuss Ρ) avec le gén. il est employécomme périphrase : ὅσον πένθεος, Ρ- ὅσον πένθος, Il. ΧΙ, 658; cf. V, 267, combien de deuil, quel deuili®) au pl. tous ceux qui, autant qu’il y en a qui, en lat. quoiquot; en corrélation avec τοσοίδε qui précède, Il.

XIV, 94; οὔτις ---- ὀνόσσεται, ὅσσοι ἀ χαιοί, 1]. ΙΧ, 55, Ρ. οὔτις Ἀχαιῶν, litt. nul ne blämera ton discours, autant qu'ily a de Grecs, c.ä-d. aucun des Grecs, pas un Grec; ὅσσαι νύχτες χαὶ͵ ἡμέραι Ex Διός εἰσιν, Od. XIV, 9,5, tous les jours et toutes les nuits qui viennent de Jupiter; nous disons de méme en franc. :

tous les jours que Dieu fait; || 2° fréqg. ὅσσον el ὅσσα, comme ado. combien, autant que, aussi loin; ‘| ex corrélation avec τόσον, Il. V, 786; Od. IV, 356; et sans τόσον, aussi loin que, Il. V, 866; absol, ἀλλ᾽ ὅτον ἐς Σχαιὰς

OZ

πύλας txavey, Il. X, 554, il ne vint que jus- | qu’aux portes Scées;b )όσον τε, avec un acc. qui

détermine l'espace, signifie : environ, à peu près : ὅσον τε opyuuy, environ une coudée, |

Od. IX, 525; IX, 176; cf. LE, 5; c'est ||

propr.une attraction; cf. KuEanNEr, II, $ 788; 5) ὅσσον ἔπι el ὅσσον τ᾽ ἐπί, P. ἐφ ὅσον, Il. 11, 616; 111,12, autant que, aussi loin que; *) avec le compar. et le superl. combien, jusqu’à quel point, de combien : ὅσσον

ἐγὼ ἀτιμοτάτη εἰμί, 1]. [, 516, combien je suis la plus mébprisée; ὅσσον φέρτερος, Il. I, 186, combien plus puissant; || sur ὅσος τε et ὅσος περ, VOY. τέ εἰ πέρ.

ὕσπερ(οι aussi ἐρ. ὅπερ, ἥπερ) ὅπερ; la particule πέρ, en lat. quidem, sert à faire ressortir davantage l'identité de l'objet ou de. la personne indiquée dans la proposition principale et peut se traduire, comme le lat. qui quidem, par celui-là même qui, justement le même qui : θεὸς, ὅσπερ ἔφηνεν, Al. 1, 318, cf. IV, 524, le dieu, justement le même dieu qui apparut; ὑπόσχεσις ἥνπερ ὑπέσταν I. IT, 286, la promesse, justement celle qu'ils ont faites cf. le vers 293; VI, 69;

Od. XX, 45; souv. cependant il ne peut se .}

traduire que par le simple relatif qui; cf. πέρ.

ὄσσα, ns (ὁ), 1° en gén. vaix, son, tel que celui de la cithare. H. à M. 443; {|| 2° bruit public, rumeur, renommée, dire, ou on dit, surtout quand l’auteur n’en est pas connu; aussi la renommée, comme toutes les choses dont onne saurait rendre raison, estelle regardée comme venant de Dieu, Od. 1, 283; (7055 trad.: vorahnendes Gerücht, rumeur qui est un pressentiment. R. 4 a de l'anal. avec 64 et ἔπος. AU

Οσσα; ns (ἡ). Ossa, 1° la Renommée, comme nom propre : messagère de Jupiter, elle porte, comme un étre aérien, à Zéphyre et à Borée, les prières d'Achille, Il. XXIII , 179; || 2° montagne de Thessalie, qui était la fameuse résidence des Gentaures; απ]. Kissavos, Od. XI, 515.

ὅσσα, ép.p. ὅτα. |

ὁσσάκι, ÉPe Ρ. ὁσάχι.

ὄσσε (τώ), seul. au nor. et à l'acc. duel; il est neutre dans l’IL et lOd.; plus tard on employa aussi le pl. ὄσσοις, 11: XXXT, 9, les deux yeux; joint à l'adject. neut. pl. φαεινά, atparoevra, Il. XIIII, 455, 617. ἢ. ONTQ. :

07704) moy. dép, usilé au part, prés.

oo ὦ “΄ὦὋὁὃἘὌ͵ο..... “ὦ

ὀσσόμενος, 45 et à l'imparf. 3 p. 5. ὄσσετο; ὅ. p- pl. ὄσσοντο), 1° propr. jeter les yeux sur , regarder, voir : — χαχ᾽ ὀσσόμενος, Il 1, 105, le regardant d’un œil farouche, à moins qu'on ne le prenne ici dans l'acception du n° 5, voy. ci-dessous; cf. Od. VII, 31; || 2° surtout voir des yeux de l'esprit, prévoir , pressenàtir, penser à qche; — καχά OU xxx0% ; Od. X, 574; XVIIT, 158, prévoir, augurer, pressentir des malheurs; ἄλγεα Gus, [1. XVIIE, 294, m. sign.; πατέρα ἐνὶ φρεσίν, Od. 1, 115, yoir son père en esprit, eu imagination , 88 souvenir de lui; e£ sans θυμῷ ni φρεσὶ, θα.

XX, 81; || 5° signifier, faire entendre par des regards, par des œillades, par des gestes; annoncer d'avance, présager, prédire : — xax&, I. 1, 105 , annoncer des malheurs par l'expression de son regard; — ὄλεθρον, θα.

II, 152, menacer quelqu'un de sa perte, la Jui faire pressentir ; en parl. de la mer, []. XIV, 17: ἐπὶ gén.: — τοί τι, Il XXIX, 172, prédire gche à qn. R. ὄσσε.

ὅσσος» ἢ; ον, ép. p. ὅτος.

ὅ Â ze, Celui qui, celle qui

ὅστε, tes 07€, Celui qui, celle qui, ce qui; re indique le rapport intime et reciproque de la propos. principale avec la propos.

secondaire, Al. 11 3568; θά. II, 75; on trouve le pl. neuir. ἅτε (ep. rare, après un sing. (κύματος), Θά. V, 458, dans le sens de tel que : τάτ᾽ ἐρεύγεται ἤπειρόνδε, tel qu'ils se jettent avec fracas sur le continent; delà aussi dans le sens de comme, de la même façon que.

ὀστέον, οὐ (ro), gén. pl. ὀστεόφιν, Θά. ΧΕΙ, 45; XIV, 154; os des vivants, 11. ἈΠ, 185; au pl. ὀστέα, 11. VII, 554, les ossements des morts.

ὅστις; ἥτις» ὅ TLOU D, τι» Gén. οὕτινος, ἥστινος; οὗτινος, et ainsi de suile régulièrement ; (formes ép.: nom. sing. ὅτις, NH. XXE, 494; θά. XI, 40 et passim; neutr. ὅττι; gén. ὅτευ, Od.X VII, 421; ὅττεο, Θά. 1,124; ὅττου, Θά. XIX, 77; dat. ὅτεῳ, dissyllabe, Ji. XII, 428; XV, 664: trissyllabe, Od. IE, 114; acc. ὅτινα, Θά. VII, 204; XV, 595; neutr. 6, ττι, Θὰ 1, 516, et passim; nom.

pl. neutr. ὅτινα, Il. XXII, 480; gén. ὅτεων = Od X, 39; dat. ὁτέοισι; IL. XV, 491; acc.

ὅτινας, 11. XV, 492; neutr.: ἅσσα, Il. 1,554 et passim), 15 ce pron. exprime une idée vague, indéterminée bu générale; il répond au lat.

quicunque, quilibet et peut se trad. en franc. par : celui, quel qu’il soit, qui; tout... qui, quiconque; quelque... que, Il. II, 188; XIX, 296; quant à la construction avec les modes, voy. ὅς; |] 2° qfois ilse rapporte à un

OT

objet déterminé d'une espèce particulière, de manière cependant qu’il ait encore pour base l'idée indéterminée ou générale : le... qui; tel... que, Θά. 11, 124, || 5° dans les interrogations indirectes : qui, quoi, que? Où.

IX, 402. R. ὅς, τίς.

X O5ToQUNc» ἧς» ἔς, Qui est de la nature des os, osseux, Bair. 298. R. ὀστέον, cu4.

"ὀστραγόδερμος, ος» 0Y, Qui a pour pean une écaille, 04 une prau dure comme un tesson, Batr. 297. R. Gorparoy, δέρμα.

* ὄστραχον, ov (τό), l'écaille dure de la toriue, H. ἃ M. 33.

ὅταν», dans ΠΟΙ͂. ὅτ᾽ ἄν; vor. ὅτε.

ὅτεγ conj. de temps : |. pour désigner une époque quelconque : lorsque, quand, comme, après que ; le plus souv. en parl, du passé ; plus rar. du prés. ei de l'avenir; 4° elle se construil avec l’indic., quand la chose énoncée est un fait positif ; souv. aussi dans des comparaisons, À. 111; 53; AV, 275; Lorsqu'elle est construile avec le fut., elle est gfois accompagnée de lu particule ép. χέ, 11. XX, 555; |} 2° avec.le subj., après un temps principal, 8) quand la chose énoncée est conçue comme une simple suppositien ou possibilité ; le plus souv. avec ἄν ou xé, et alors l’énonciation du temps est conditionnelle: si, eu cas que, aussitôt que, li. 1, 519; IV, 53; sans ἄν ou xé, Od. VIIE, 444, Il. 11,593: δ) pour marquer une circonstance qui revient Jfrég.: chaque fois que, toutes les fois que, avec ἄν, 11. 11, 597; Od. IX, 6; °) fréquente surtout dans les comparaisons, avec ἄν, Ï].

X,5; XI, 269, et sans ἄν, Il. {1,0 147; || 5° avec l'optat. 3) d'abord, comme pour le subj., après un temps historique; θά. XIV, 122 ; pour indiquer une répétition indéterminée, ἢ, X,14; Od. VIII, 69; 2) après un auire optat. pour exprimer une condition douteuse, θά. IE, 51; et comme continuation d’un vœu, 1. XVIII, 465; || IL. pour rendre raison de gche : puisque, attendu que, vu que, en lai. quando,mnais rare, 11. 1, 244; Od. V, 557; || ΗἹ ὅτε μή», p. εἰμή, à moins que, si ce n’est que, en lat. nisi, {ouj. avec l'opt. Al. XIII, 319; XIV , 288; | ΕΥ̓. pour ὅτι, que, après

ἔμνημαι, ἀχούω, el autres verbes analogues, ει. XIV; 71; XV, 18; |] V. Joint à d’autres particules : ὅτε δή, ὅτε τε, ὅτε περ; en lat. cüm, jam ; qnando que; quando quidein; πρὶν γ᾽ ὅτε, Od.XII,322;11,574;avant que ou avant de:

εἰς ὅτε xe,pour le temps que,quand,lorsqu’enfin,quand une fois, Od.1I1,99; οὐ Kuzanse, IL, ὃ 805; Tarerscu, ὃ 522; Rosr, ὃ 121.

OT

ὁτέ (originairement synon. de üre, ado.

auelquefois, parfois, de temps en temps, ἢ.

X VIS, 478; ordin. dans des propositions ἃ deux membres : ὁτὲ μέν, ἄλλοτε Ou ἄλλοτε μέν, ὁτὲ δέ, tantôt. tantôt, en lat. modô...modo, nunce..,nune ; IL XVIII, 599; XE, 566.

ὁτέοιτιν, ép. Ρ. οἵἴστισιν, dat. pl. de ὅστις.

ὅτι, ép. ὅττι, οοπ). que, parce que; 5᾽ 6πε-ploie, 4° pour amener les proposit. seconduires explicatives, après les verbes qui expriment intelligence ou explication (verba sentiendi et declarandi);t{ se trad. alors par: que, touj. avec l’ind. dans How. 1}. AV, 452. VI, 128: et aussi ὅτι pa, ὅτι δή ; || 2° pour rendre raïson de qche : de ce que, parce que, tou. avec l'ind. |} 5° avec le superl. des adj. et adv. pour exprimer le suprême degré: ὅτι τάχιστα, HI. AV, 195; Od. V, 412, le plus promptement possible; on dit en lat. quèm celerrime, quäm maximus. UOY. ὅστις. ”

ὑτραλέως, adv.rapidement, promptement, avec précipitation, à la hâte, LH. XIX, 517; Od. XIX, 100. Ἀ. ὀτρύνω.

Οτρεύς, ños (ὁ), Otrée, fils de Dymas, frère de Mygdon, souverain de la Phrygie, Il. IE, 486; H. à V. HE.

brpaposs > CVs actif, assidu, empresté, rapide, épith. de θεράποντυς, 1]. ἢ, 321; δὲ de La ταμία, Β, VI, 381; Od. 1, 109. R. ὀτρύνω.

ὀτρηρῶς; adv. assidüment, rapidement, promptement. KI. R.

ὄτριχες; voy.olprs.

Οτρυντείδης, ou (0), fils d'Otryntée, c.— à-d.iphition, Il. XX, 583.

Οτρυντεύς, %os (0), Otryntée, roi de Hydé sur le Tmolus, père d'Yphiuon, Il XX, 384.

ὀτρυντύς, Vo (ἢ), poét. p. ὄτρυνσις, exhor-

tation, excitation , impulsion, ordre, commandement, Îi. XIX, 254, 235. R. ὀτρύνω.

ὀτρύνω (sub. ὅ. p. 5: ὀτρύνχσι, 1). XV, 59; fut. ὀτρυνέω, ἐεις, 1]. X, 55, ἔρ. P. ὀτρυνῶν εἴς, d'où le part. ὀτρυνέων, 1]. AUX, 209; aor: ὥτρυνα)͵, 1° acl. pousser, exciter, animer, stimuier, exhorter , encourager : — τινάν quelqu'un; *) ordinair. en parl. des personnes, réveiller, tirer du sommeil, Il.

X, 158; — τινὰ ἐς μάχην, Il. XV, 59, exciter, pousser au combat; — νῆσον ἐς Oyoyim,

Od. T, 85, envoyer qu dans l'ile d'Ogygie;

OY

— πόλινδε, Θά. XV, 306, à la ville; — πόλεμόνδε, ἢ, 1, 589; XVII, 383, à Ja gusrre, au combat; le plus souv. avec l'inf. : encourager, exhorter, stimuler : πολεμίζειν, μάχεέσϑαι, ἰέναι, 1]. IV, 294, 414; M, 40; Od.. XIV, 574; L)rar. en parl. d'animaux : — ἵππους, κύνας, 1]. XVI,167; XVII, 584; D en parl. des choses : presser, bâter, arcélérer, favoriser, aider, seconder : — πομπήν, Od. ὙΠΠ,50;.---τινὲ ὁδόν, Od.H, 255, presser le voyage, accélérer le départ de qn; — μάχην, EL 11,277, hâter la bataille, la provoquer par des cris ; || 2° une fois dans ἴδ sens intrans. S'empresser, se hâter, Π VIE, 420; ARISTARQUE cependant lisait dans ce Passage ὠτρύνοντο νέχυς ἀγέμεν, au lieu d'érpvνον, νέκυάς τ᾽ ἀγέμεν. || El. moy. s'exciter mutuellement ou soi-même , s’empresser, 5e bâter, I. AV 569: — ναι ronde, Od.

A VIE, 483, 56 hâter d'aller à la ville.

ὅττι» ἐρ. p. ὅτι. ai

ba Ty ÉDe Pe ὅτι.

οὐ» devant une consonne, οὐκ devant une voy. marquée de l'esprit doux, οὐχ devant une voy. marquée de l'esprit rude ( de plus la forme ép. οὐκί et οὐχί qu'il faut voir), av. de négation; cette particule nie d'une manière absolue et immediate, quand on nie non-seulement l'idée(voy.u»), mais l'existence méme de la chose ou du fait; elle se place, soit devant des mots isolés pour en nier l'idée, οὔ φημι, ἢ. VII, 393, lits. je n’affinme pas, e.-à-d. je nie; οὐκ ἐάω, {|. V, 256, je ne permets pas; soit dans des phrases entières; A. dans des propositions pénérales : À° quand une chose est niée purement et simplement, qu'elle soit exprimée comme certaine par l'indic.ou comme possible par l'opt.; dans Ho.

οὐ se consiruit aussi avec le subj, quand il a la signif. du, futur : οὐδὲ ἴδωμαι; AL. 2, 262: οὐδὲ γένηται, Od. VI, 20i;|| 2° dans des phrases interrog., comme le lat. non, nonne,quand celutqui demande attend une réponse affirmative, Xi. X, 365 ; || 3° dans les Phrases φαὶ expriment un ordre par loptat.

avec ἄν, avec ou sans la forme interrogative, IL. V,456; οὐκ ἂν δὴ τόνδ᾽ ἄνδρα μάχης ἐρύσαιο, ne voudrais-tu pas retirer cet homme du combat ἢ cf. Θά. VII, 29; || Il. dans des prop. secondaires 1° dans celles qui sont annoncées par ὅτι, ὥς, que, parce qu’ellesont le caractère de propos. princip. absolues ; || 2° dans les propos. secondaires qui expriment le temps et la raison et commencent par ἐπεί,

ἐπειδή, ὅτε, elc, Il. XXI, 95; |] 5° dans des

OY

propositions relatives, quand l'idée qu’elles renferment est niée purement et simplement; (LH. la négation est répétée, 1° pour étre plus énergique, Od,11E, 27: de méme aussi οὐ — οὐδέ, Il. A VEET, 641; Od. ΕΗ, 280; |} 2° quand les püriies d’un tout nié sont détaillées : οὐ — οὔτε - οὔτε, ΤΠ, Vi, 450; | 5° les indications plus générales, dans une propos. négalive, telles que : quelqu'un, quelque pari, elc., sont également exprimces comme négatives, Εἰ. 1, 86-88 : οὐ-οὔτις, οὔ» gén: Sing. du pronom défect. de la 5.

Pers. : οὗ, οἵ, ἔξ formes épiqg. masc. et fém.: gén. toi. LE, 239; εὖ, Li. XV, 165: so, ΤΥ.

400; ἔθεν, Ï1. I, 114; dat. ἑοῖ, Η. ΧῊΠ, 495; acc. ἑέ, Il. XXIV, 134; (εὖ et ἔθεν sont enclitiques; il est propr. réfléchi : de 8oi, de lui-inème, d'elle-même ; mais il est souv.

pronom personnel : de Jui, d'elle, à lui, à elle ; le, ce; l'acc. & est employé comme neutre. ἔἰ. 1, 256, et au lieu du plur. M.

οὔσας, οὔατος (τό), ép. εἰ poët. p. οὖς; seul. le gén. 11. XV111,272 et passim, et le plur. οὔατα, passim; voy. οὖς.

οὖδας, 1]. XI, 749 ei passim; gén. poét.

οὔδεος, Θά. ΙΧ, 212; Et. ΧΙ, 448 : dat. oùδεῖ͵ I. XIV, 468, er οὔδει, Π. V, 734 (τό), sol, pavé, plancher, dans les chambres ou dans les maisons, Ga. XXI, 46: ΤΟΥ͂, 754; F 39 so, terre, Od. IX, 155: ΧΕΠ, 395; οὖδας ὁδὰξ ἑλεῖν, Li. ΧΙ, 79, prendre la terre avec les deuts, c.-à-d, mordre la poussière, tomber, être tué; ὕπτιος οὔδει ἐρείσθη, Al. VIE, 445, ii tomba 4 Ja renverse sur le sol; οὖδαάςds, à terre, 1. XVII, 457. KR. la de l'anal.

avec οὐδός.

οὐδέν conj., etne pas, mais non pas, ni, ni même; le 1° des proposit, entières et exprime propr. une oppposition : etnon, mais non, I. XXIV, 25; O4. Π| 141: souv.

on le trauve quand la méme idée est d'abord exprimée par une affirmation , puis encore d'une manière négative : μνήσομαι οὐδέ λάθωpar, Jeme souviendrai et n’oubiierai pas; || 2° ordin. il sert à joindre une nouvelle proposition : ni, non plus, I. IX, 372; souv.

οὐ, οὐδέ, en lat. nec... nec, ni... ni; || 5° οὐδέ répélé dans une seule et méme proposition n’est qu'une négation renforcée : point du tout, en aucune façon, nullement, ne...

jamais, El. V, 22; Od. VIII, 52; répété au commencement de deux propositions, il signifie : non plus .. et ne pas (mais jamais ni...ni), 1. 1X,972,g/uis aussi on trouve οὐδέ

— οὔτε, &e correspondant Εἴ. à C. 22; |] 4° οὐδέ,αι milieu des phrases est employé comme adverb. elsignif. : von pius, même pas, pas méme, en lat, ne-quidem ; soue, οὐδ᾽ ἠδαιόν Et. 11, 586; οὐδέ rurfov, 11. À, 554, pas même un peu, pas le moins du monde.

τον y Nr 27 à An ,

OUDELSS ουόεμία, οὐδεν, En. οὐδένος, οὐ“ δεμίης , 66. pas ün seul, pas même une, c.-dd.aucun, aucune, nul, nuile, rien; eouv,. ἴδ neutr. οὐδέν est placé adv. : aucunement, puint du tout, nullement, en aucune facon, 11. f, 442, θα. IV, 195. Re. οὐδέ, εἷς.

οὐδενόςωρος, 06 ον, qui n’est pas à estimer, de nulie valeur, peu considérable, m£prisable : — τείχεα, 1. VIT, 178, +, miss rables murailles, R. οὐδείς, ὥρα.

οὐδέπη οἰξοὐδέπη, αὐὖ. d'aucune manière, c.-à-d. point du tout, absolument pas; dans Hos., il est séparé, Θὰ, ΧΙ, 435; οὐδέ πη ἔστιν, ᾿ξ VE, 58, il ne se peut aucunement, il n'est pas du tout possible.

οὐδέποτε eu οὐδέποτε, adv, pas même une fois, en aucun temps, c.-à-d. jamais, à aucune époque, enparl. du prés., du passéet de l'avenir ; Ζξοι l'écrit tantôt en un seul mot, 1. V, 789, tantôt en deux, Ga.

οὐδέπω ou οὐδέ πων adv, pas encore ; ordi.

nair, aucunement, point du tout, nullement; dans How. il est ordinairement séparé par ua mot, El. I, 108.

οὐδετέρωσε, adv. d’aucan des deux côtés, nulle part, en aucun lieu, I1. XIV, 18, 1.

οὐδός,» οὔ (ὃ), ion. p, ὁδὸς 3) propr. le seuil de la maïson, et ensuite, le seuil de tout au— tre lieu, 1. VI, 575 ; Od.1, 104; de l'en-

er, NE. VIE, 455 Pau fig. γήραος οὐδός, Al.

XX1L, 60; XXIV, 487; Od. AV, 246, le seuil de la viviliesse, c.-a-d, le commencement de la vieillesse, d’aprèsl/08s et IE£YNE; mais d'après les plus anciens gramm. , la vieillesse la plus avancée, la décrépitude ; sy non. αἰ ἔξοδος γήρως, la sortie de la vieillesse,

οὐδός» où (ἡ), ion. p. ὁδός, chemin, IL.

XVIF, 196, +.

οὖθαρ; ατος (τόν, pis, téton, mamelle, 2), propr. en parl. des animaux, Od. IX, 440 ; 5) au fig. — ἀρούρης, Π, IX, 141, la mamelle de la terre, c.-à-d. la partie nourricière de la terre, Ja terre de l'abondance, ceile où coulent le lait et le miel.

οὐκ, devant une voycelle p. οὐ.

Οὐχαλέγων: οντος (δ); Ucalégon, géronte troren, 11. HE, 147. Ἐς, οὐκ, ἀλέγω.

οὐχέτι» ado. πο... plus; ne pas davantage; renforcé par οὐδὲ, 11. ΧΗ͂, 75; οὐχέτι πάμπαν, 1. XIX, 345, et passim, absolument plus, en lat, non jam omnino. R. οὐχ, ἔτι.

οὐχί, ado. ὀρ. et ion. p. οὐκ, ne pas , ne point, non; fouj. à la fin de la phrase, XI.

XV,137 ; Od. XI, 492.

οὐλαί, ὧν (ai), att. ὁλαί, grains d'orge égrugés ou pilés, qu’on repandait derrière les cornes de la vietime avant le sacrifice, Od. HT, 441 ; V,1532; les gramm. le dérivent de ὅλος, entier ef suppléent κρίθαι, grains d'orge entiers; BuTTk. Lexil, 1 p. 491, avec plus de vraisemblance, le dérive de AAQ, ἀλέω, comme τόμη de τέμω : 614, propr. ce qui est moulu, puis aupl. oùai, grains d'orge pilés, égrugés ; orge mondé; ce qui était la manière la plus simple de traiter le blé ; elle fut conserdée dans les cérémonies religieuses en commémoration de la nourriture la plus ancienne des hommes; peut-étre ces grains étaïent-ils autrefois grillés et mélés de sel mola salsa, chez les Ro mains); F0ss trad.

orge sacrée.

οὐλαμός, οὔ (δ), masse, troupe, escadron:

— ἀνδρῶν, * IV, 251; XX, 115, troupe de guerriers. R. ἐΐλω.

οὐλεν impér. γα οὔλω.

où), ἧς (ἡ). blessure guérie, fermée, cicotrice, * Od. XIX, 591, 507; 395, 464 ; XXI. 217. R. οὔλω.

οὕλιος» Vs OV» ÉP. P. οὖλος. pernicieux nuisible, épith. de l'étoile du chien, I. XF,62,7.

οὐλογοίρηνος,, 06» 07, qui ἃ la tête, c.-à-d. les cheveux crépus ou frisés, I]. Θὰ. XIX, 216 ie {| 20 οὐλοχάρηνα, Ρ. ὅλα γάρηνα, Η. ἃ δὲ, 137, les têtes entières. R. οὖλος, κάρηνον.

OU) GUEYOSS N, ον) propr, poél. p. ὀλόμενος»

Port. πον. 2 moy. de ὄλλυμι, usité comme adj. et touj. dans le sens act. : pernicieux , nuisible, qui porte du malheur, mortel, fareste, tant en pari. des pers. que des choses, IL. 1,2; XIV, 84; θα. X, 504; Heyne sur l'A. XIV, 84, préfère la signif pass. :

perdu, malbeureux , en lat. perditus comme, on l'explique Od. IV, 92; XI, 409; cf. INITzsCH, Od. I, 92,

* οὐλόπους; ποδὸς» d'où οὐλόποδ᾽, p. ὅλους πόδας, H. à ΜΙ, 157, les pieds entiers. R.

οὔλος, n, ον, 19 ép. et ion. p. ὅλος, entier,

OY

intact, complet : — ὄρτος, Θά. XVII, 543, un painentier; — μήν, Θά. XXIV, 118, mois entier; [| 2° sain et sauf, saia, et en génér. vigoureux, puissant, compact., solide :

a) en par. du son : οὖλον xexlmyôvres, Il.

XVII, 755, 759, criant d’une voix forte et pleine ; ΡῈ) en parl. d'une éloffe : épais, serré, compact.dont le tissu est épais : (77085 trad. : kraus, frisé, crépu, touflu),épith. desétoffes de laine,N. XVT, 224; Od. XIX, 224, 295; 1V, 50 ; οὕλη λάχνη. FE. X, 134, laine épaisse; οὖλαι χόμαι, Od VI, 251, chevelure épaisse; [| 2° adj. épig. p. ὁλοὸς, pernicieux (Voss trad. tobend, wüthend, furieux, épith. de Afars, et d'Achille, I. V, 461; XXI, 356 ; — ὄνειρος, Π᾿. 11, 6, le funeste Onirus (Dieu des songes); c.-à-d. de mauvais augure; le songe est appelé funeste, pernicieux, à cause de sa destination; cf. N'AEGELSBACH sur ce passage; F0ss trad.: trompeur; PAssow l'explique dans le sens du n° 1,?) : Pépais, te corpulent Onirus; ΒΌΤΤΗ. Lexil, 1 p. 183, classe l-s significations d'après les radicaux suivants : 4° p. ὅλος, entier ; 2° ép. p. ὀλοός de ὀλεῖν, pernicieux, funeste ; sens auquel il rapporte οὖλον χεχληγόντες, Criant d'une manière terrible, poussant des cris épouvantables ; 8° p. οὐλαμός, rac. εἰλεῖν, rude, hérissé, touffu, crépu, en parl. de la laine et du poil; voy.

aussi Voss sur les Phænom. d'Aratus.

οὐλοχύται, ὧν (ut), syn. de oùlai, grains d'orge pilés qu’on répandait sur la victime comme sacrifice préparatoire, orge sacrée, ἢ. }, 449; θα. ΠῚ, 447; || 2° effusion de l’orge sacrée, θα. 1Π|, 445. R. οὐλαί, χέω

οὔλω (il n'est usité qu’à l'impér.) être intacte, sain , en santé : οὖλε, formule de salutation, sois sain, porte-toi bien οὖλέ : τε xai χαῖρε, Od. XXIV, 401, Τ, lite. salve et gaude, santé et joie. R. οὖλος.

οὑμός, contr. p. ὁ ἐμός, I. VILE, 560.

οὖν, ado. or, done, ainsi, alors; 1156 joint dans How. à d'autres particules et indique que quelque chose précède : ἐπεὶ οὖν, HI. 1,57; Od. XVI, 453, lors donc que; ὡς où, Il.

VITE, 249 ; γὰρ οὖν,, Od. IE, 125, et οὔτ᾽ οὖν, μήτ᾽ οὖν. '

oùvexa, par crasep. οὗ ἕνεχα, à Cause de quoi, pourquoi, pour cette raison, Od. HIT, 61; [] 2° ordinair. à cause de ce que, parceque, ἢ. 1,11; Od. IV, 569; précédé de τοῦ-δ᾽ ἕνεχα, ἢ]. I, 411; suivi de rouvexa, Il. HIT, 403; |] 5° dans l'Od. il vient gfois après quelques verbes, comme οἶδα, νοέω, ἀγγελέην

OY

ἐρέω. savoir, voir, annoncer, dans le sens de | ὅτι, que, en lat. quôd, quia; O1. V, 26; VII, 500; XV, 42, IL. à À. 576.

οὔνεσίε y ép. p ὄνεσθε; vOy. ὄνομαι.

οὔνομα; ion. el ép. p. ὄνομα. οὔπερ et οὐ περγ ado nullement, aucune- | ment, point du tout, El. XIV, 416.

οὔπη, Ado. 4° nulle part, en ancun lieu ; 12° nullement, d'aucune manière, ΠΟΎΪ; | 264: XIE, 191; XXIV, 71; Od. V, 140.

| KR. οὐ, πῆ.

οὔποτε, ado. jImais, en aucun temps; # est souo. aussi séparé par plusieurs mots, 1. | 1,463; IV, 48. R où, ποτέ.

| οὔπω; ado. pas encore; il est souv. sépa- | répar un mot, surtout dans οὐ γάρ rw, Θά.

| οὕπως, ado. en aucune façon, d'aucune | manière, point du tout, jamais; soue. οὔπως | ἔστιν, avec l’inf. W. XII, 65; Od IT, 150, || ilest impossible de, il ne peut nullement se | faire que : de méme aussi οὔπως ἔτι εἶχεν, Ji, VIE, 222, il ne fut plus capable, ii lui fut désormais impossible; il se sépare aussi: οὐ γάρ πως. Il. XIV, 65; οὐ μέν rex, FETE, | 203. R. οὐ, πώς.

οὐρά (4), voy. οὐρή.

οὐραῖος» Ἢ» ον5 qui appartient à la queue :

| τρίχες οὐραῖαι, Hi. XXII, 520, À, crins de la | queue d'un cheval. R. οὐρά.

| * Οὐρανίη, ἧς (ἡ), Uranie, nom d'une nymphe; propr. la Céleste, H. à C. 425. R.

* οὐράνιος, γ, ον» céleste, qui est au ciel | ou dans 16 ciel, H. à C. 55 : — πετεηνά, | Batr. 26, oiseaux du ciel. M. R.

᾿ς Οὐρανίων; wvos (δ), 1° céleste, habitant | du ciel, ép. des dieux; comme subst.: οἱ | Οὐρανίωνες, 11. 1,570; V, 373, les (dieux) { célestes, en lat cœlicolæ; || 2° nom patronym. : Jes fils d'Uranus, c.-à-d. les Titans, Il. V, 898. M. R.

| ἢ οὐρανόδειχτος» 063 ον» qui se montre au | ciel : — αἴγλη, H. XXX, 3. R. οὐρανός, δείχνυμι.

οὐρανόθεν, ado. du ciel, du haut du ciel, 1. 1,195; ΧΙ, 181; on dit ατι881 ἐξ οὐρανόθεν, | 11. VITE, 19; Od. XI, 18, et ἀπ’ οὐρανόθεν, ΤΠ. VIN, 565, R. οὐρανός.

οὐρανέθι», ado. dans le ciel : οὐρανόθι πρό, e.-à-d, πρὸ open, I. HIT, 3, devant le ciel,

OY

c.-à-d. dans 16 région inférieure de l’air.

οὐρανομύχης» ἧς» ες, haut comme le ciel, qi 8 élève jusqu'aux cieux : ἐλάτη, Θά. V, 230, Ἔ: R. οὐρανός, μῆχος.

οὐρανός. οὗ (δ), ciel, e.-à-d, la voûte céleste, qui repose sur les cimes des plus hautes montagnes; on concevait la voute du ciel comme un hémisphère ou dôme creux ausst éloigné de la terre que le Hadès(l’enfer) est au-dessous de lui, Τὶ, VIII, 16; elle est appelée la voute d’airain ou de fer, I. XWVIEE, 425; V, 504; θα. XV, 529; le soleil, la lune et les étoiles y terminent leur rotation journalière, en sortant de l'Océan à l’orient, et sy replongeant à l'occident, Od. V, 275; IL. XVIYI, 485; les nuages la voilent et dérobent ainsi aux habitants de la terre l'aspect du ciel, de l'éther et des astres, Od. V, 293; I. VITE, 555; || 2° delà l'atmosphère audessus de la terre, qui est distinguée de l'ai- Op, 11. ἢ, 558; XV, 192 ; || 3° comme l’Olympe s’élend dans l'air supérieur, οὐρανὸς S'gnifie aussi la demeure , le séjour des dieux, 11. VI, 108; Od. I, 67;( on ne trouve cependant rien dans les poëmes d’Homère qui confirme l'assertion de Voss que la voüte céleste a une ouverture donnant directement sur l’'Olympe); || 4° au fig : ciel, pour désigner ce qu'il y a de plus haut : οὐρανὸν ἱχάνειν, EL. 1, 117; 11,153; Θά. XII, 75, et passim, atteindre le ciel, s’élever jusqu'aux cieux ; cf. VOELKER (Géogr.hom.,p. 5-14).

R. ὁρεῖν, ὁρίζω, propr. limite au horizon de la terre.

Οὐρανός ; οὗ (δ), Uranus, fils de l'Erèbe et de la Terre, époux de la Terre, de laquelle il eut les Titans et les Titanides,les Cyclopes, les Centimanes ou Hécatonchires, Il. XV, 36; Od. V, 184; Πές. Tu. 125; vor. ses noces avec Géa, dans le Cycle, p.581, a.

οὔρεα (τό), ἴοπ. ὄρεα, voy. ὅρος.

* οὔρειος, n, ον, ton. et ép. p. ὄρειος, Qui vit dans les montagnes : — νύμφη, H. à M.

244, nymphe des montagnes.

οὐρεύς; ἦος (δὴ, ion. Ρ. ὀρεύς, mulet, mule, 1.1,50; ΧΧΙ͂Υ, 716; voy. ἡμιόνος. R. probabl. ὅρος; litt. animal de montagne.

οὐρεύς» ῆος (0), ion. p. οὖρος, gardien, surveillant, intendant, Il.X, 84; au gén. plur.

oùpñs ἧς ()», don. p. οὐρά, queue, Il.

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