‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 226 sur 299 · TIA · texte numérisé non relu

TIA

599: Od. XX,106; avec le gén. I. ΠῚ, 415, près les uns des autres; rar. avec le dat. Od. VIE, 171. R. πέλας.

πλησίστιος9 05, ον) qui remp litou enfleles voiles, en parl. d'un vent favorable, οὖρος, * Od. ΧΙ, 7; ΧΙ, 149. R. πλήθω, ἱστίον.

πλήσσω (aor. À ἔπληξα; fouj. ép. πλῆξα, Il. 11, 266; ILE, 562 er passim; aor. 2 ep.

avec redoubl. πέπληγον, Il. XXIHIL, 565; Od.

VIIL,,264 et ἐπέπληγον, ΠΟῪ, 504; d'où l'inf. πεπλὴήγέμεν, 1. XVI, 728; XXIRT, 660; parf. πέπληγα, touj. avec la signif. act. seul, le part. πεπληγὼς, Al. If, 264; XXII, 497; fém. πεπληγυῖα; Il. V, 763; θα. X, 238, 319; aor. 1 moy. ἐπληξάμην, seul. le part. Ni. XVI, 125; aor.2 ép. πεπληγύμην; 1. ΧΙΠ, 162; aor. pass. ἐπλήγην, ἴἰ. ΧΊΠΙ, 594: VIII, 12; XXIII, 694; Od. XXI, 50), 19 act. frapper, battre, heurter, pousser : — τινὰ, frapper qn; — πληγῆσιν, Il. LE, 264, le châtier par des coups : ποδὲ πλῆξαι, Od.XXIX,20, frapper du pied, trépigner : — χόρον πόσιν, Od, VIII, 264, frapper le sol, le terrain avec les pieds; — ἵππους ἐς πόλεμον, Il. XVI, 728, pousser les chevaux dans la mêlée, en les frappant, Il. XVI, 728; delà b) surtout en parl. des armes et le plus souv. du glaive, ξίφει, Al. V,147; XVI, 352; — &ope, Il. ΧΙ, 240; X, 489, frapper, blesser, atteindre avec le glaive; — τινά, qu; souv.

avec deux acc. : — τινὰ κληΐδα, ΠΟΥ, 147, frapper qn à laclavicule: — τινὰ αὐχένα, Il.

ΧΙ, 240, au cou; || 2° au moy. se battre, se frapper: — στήθεα, Il. XVi, 51, la poitrine, dans la douleur; — μηρῶ, 11. ΧΗ, 162, XV, 411, se frapper les deux cuisses, dans la douleur, H. ἃ C. 246; []au pass. (à l'aor. 1), être frappé, particul. être frappé de la foudre, ΠΟ ΠῚ, 12, et avec χεραυνῷ exprimé Od. XHL, 416; IL. VILLE, 456; XV, 17; VILL, 455; dansce dernier exemple, πληγέντε est au duel masc. p. le fém. duel πληγείσα; ?) au fig. être frappé, c.-à-d. fortement saisi : — φρένας, avoir l'esprit frappé, s’effraver, Il. ΧΗΙ, 394; XVL, 205; vor. ἐκπλήττω.

πλῆτο; ὅ. Ρ. 8. aor. ép. sync. de πίμπλημι; [| 2° ὅ. p.s. aor. moy. ἐρ. sync. dexeλάζω, Il. XIV, 458.

πλίσσομαι; moy. (ailleurs aussi πλίσσω), propr. suiv. les grammairiens, allonger ou écarter les jambes, faire de grandes enjambées ou lever alternativement les deux pieds, d’une manière élégante et mesurée; — εὖ πλίσσοντο πόδεσσιν, Θά. IV, 518, Ἴ, elles (les mules) levaient alternativement les pieds

avec grâce; ou allongeaiant très-bien le voy. NITZSCH sur ce passage.

πλόκαμος, ou (ὁ), cheveux tressés, tresse de cheveux, boucle; au pl. Il, XIX, 176,

πλόος) ou (δ) navigation, voyage sur mer, expédition maritime, Od. ΠῚ. 169, +. H.

πλοῦτος; οὐ (ὃ), abondance, richesse, for- | tune, [l. 11,670; V, 108 et passim; joint ἃ

ἄφενος, Lt. 1, 171 et à 0)605, 11. XVI, 596;

θα. XIV, 206. R. πλίέο;, plénitude, et non |

πολύς ἔτος, année abondante, riche récolte.

Πλοῦτος, ou (ὃ, Plutus, ils de Jasion et |

de Cérès, Dieu de la richesse, H. à C. 489.

ἡ Πλουτώ, οὖς (ἡ), Piuto, fille de l'Océan | et de Teihys, compagne de Proserpine, H à

πλοχμός» οὔ (0), poét. synon. de πλόχαμος, chevelure tressée, Il XVIL, 52, {. R. πλέκω,

πλυνός, οὗ (ὃ), lavoir ; c'était une fosse

remplie d'eau ou un réservoir de pierre en-

foncé dans la terre, et dans lequel on lavait

les vécements sales, 1). XXILI, 153; Od. VI,

40 ; cf. Nirzscu, sur l'Od. VI,85.R. πλύνω.

πλύνω (part. prés. πλυνούσῃ, Od. XV, 420 ; fut. πλυνῶ, ép. ἐω, d'où le part, πλυ. | γέουτα, Od. VE, 51, 59; aor. ép. πλῦνα, Od. | V1, 95; part. πλύνασα, Od. XXIV, 148; imparf. itérat. ép. πλύνεσχον, II. XXI, 155),

laver, nettoyer, blanchur.

πλωτός, ἡ. 6, qui navigue, particul. qui | flotte, flottant : “- νῆσος, Θά. X, 3, épith.

de l'Eolie ; voy. Aiolin; selon d'autres, navigable, c.-à-d. autour de laquelle on peut

naviguer, dont on peut faire le tour. ἢ, |

πλώω, forme ἐρ. équiv. ἃ πλέω, seul. dans | τεύχεα TÀGOV, Pe ἔπλωον, Il. XXI, 502, desarmes nageaient, flottaient ; πλώοιεν, 3. p. pl. opt. Od. V,240;

la signif. de flotter :

dat. pl. part. πλώουσιν, H. XXI, 7.

πνείω; propr.p. πνέω.

πνεύμων, ονος (ὁ), poumon, Il. IV, 528,

TR πνέω, propr. organe de la respiration.

πνέω» poél. πνείω, parf. moy. πέπνυμαι (uv long), Hom πα de l'actif que le prés. et ὦ l'imparf. partout sous la forme poëét.; la ᾿ forme ordinaire πνέει se trouve seul. Od. V, :

469), 1° souffler, en parl. de l’airet du vent, Od. IV, 561 ; V, 469 ; exhaler une odeur,

pas;

! . « ᾿ * πλούσιος, ἢν ὃν») riche, Η, à M. 171.

resge |«

TO

Od. IV,446; || 2° en part. d’étres vivants, respirer, avoir le souftle ou la vie, vivre, Il. XVII, 447 ; θά. XVIIT,131 ; en pari. des chevaux : souffler, El, XIIT, 385 ; au fig. en parl. des hommes : μένεα πνείοντες. 1]. 11, 556, respirant le courage, animés d'un grand courage, épith. des guerriers ; || 3° le parf.moy. πέπνυμαι, 2. p. 8. πέπνυσαι, Îl. XXUV, 377; inf. πεπνῦσθαι, IL. ΧΧΤΙ, 440; Od. X, 495; part. πεπνυμένος, Il. 1], 203 ef passim ; plusgparf. 2. p. 8. πέπνυσο, p. ἐπέπνυσο, Θά. XXIII, 210), propr. être animé ; par conséquent avoir la connaissance, Od. X, 495, en parl. de Tirésias qui, dans l'enfer, jouit seul du privilége de la connaïssance ; surtout être intelligent, prudent, sage, avisé,

Il. ΧΧΤΥ, 577; Od. XXIIT, 210 εἰ 681 sur-

tout frég. au parlic. πεπνυμένος, emplove

comme adj. : intelligent,sensé, prudent, avisé, réfléchi, 565... Il. IIT, 148, ant en parl. des

| pers. que des choses: par ex. — μήδεα, I.

VII, 278, pensées sages; πεπνυμένα Gba, Od. XIX, 352, dire des choses sensées.

18 πνίγω (fut. ἕξω), étouffer ; sufloquer, noyer : — τινά, Batr. 158.

πνοιή, ἧς», ἡ), ép.et ion. p. πνοή, dat. pl.

πνοίης, Il. XIE, 207 ; πυοί,σι, Η. XVI, 149),

1° respiration, souffle, haleine, air; souv.

. Joint à ἀνέμοιο, 11. ΧΉ, 207; XVIS, 55 et

avec les noms des différents vents, tels que Ζεφύροιο, El. XIX, 415; Bopéw ou Βορέαο, Il.

V, 697; XIV, 595; souo. aussi au pl. li.

V, 526; ἅμα πνοιῆς ἀνέμοιο πέτεσθαι. 1], XIE, 207, voler avec le souffle du vent, ο.-ἀ-α.

suivre dans son vol la vitesse du vent, en parl. de l'oiseau ; enparl. de chevaux, A.

XVI, 149; gfois le vent lui-même, 11, XXHIT, 215; XX, 439; XI, 662 ; [] 22 haleine de l'homme et des animaux, Il. XXHII, 380 ; souffle, respiration ; πνοίη Ἡφαίστοιο, 11. XXI, 355, le souffle de Vulcaio, c.-à-d. la flamme, la vapeur brülante du feu. R. πνέω.

INYMI, INYO, thémes adoptés p.

expliquer πέπνυμαι, VOY. πνέω.

ποδάνιπτρον. ou (τό), ordin. au pl. eau pour laver les pieds, * Θά. ΧΙΧ, 343, 504.

Ποδαλείριος» ou (ὁ), Podalirius, fils d'Esculape, frère de Machaon, de Tricca en Thessalie ; c'était aussi un médecin célèbre, Il. 1, 732, XI, 832.

Ποδαργη; ης(ἡ), Podargé,une des Harpyes, de qui Z-phyre eut les deux coursiers d'Achille,Xanthus et Balius,I1.XVI,150.R. ποῦς, ἀργός lité. celle qui a les pieds argiles,rapides.

Πόδαργος. ov (6), Podargus, 4° nom d'un cheval d'Hector, I. VIII, 185 ; [| 2° nom d'un cheval de Ménélas, 1. XXL, 295, litt. pieds légers. M. R,

ποδάργης. ἧς, ἐς», propre dont les pieds résistent à la fatigue; delà, qui a Jes pieds vigoureux, forts, rapides, légers; frég. épith. d'Achille, Π. 1, 121 ; 11, 188 ef passim : et de Méneptolème, Il. XIIL, 695, * I. R.

Ποδίρχης, ους (6), Podarcès, fils d'Iphiclus, frère de Protésilas, qui, après la mort de son frère, commandait les guerriers de Phylacé et de Pyrasus, 1]. Il, 704 ; XIII, 695.M. KR.

ποδηνεχής »ἧς»ἕς»γ qui va, s'étend, descend jusqu'aux pieds, en parl. d'une peau de lion qu'on porte en guise de manteau, * F1. X,24, 178 et d'un bouclier, 1. XV, 646. R. ποῦ:, ENEKOQ.

ποδήνεμος; 06, ον, qui a les pieds du vent, rapide comme [6 vent, épitk. d'Aris, * 1}. II, 786 etsouo. synon. d'éslérous. Roc, ἄνεμος.

Ποδῆς, οὖς (ὁ), p. Ποδέης, Podéès , Jils ZEétion, Troyen riche el vaillant, ami d'Hector, tué par Ménélas, I. XVII, 575-

ποδώχεια, ns (ἡ), vitesse, rapidité des pieds ; au pl. 11. IE, 792, TR. ποδώχης.

ποδώχης, nes ες», rapide des pieds, vite, qui ἃ les pieds léger:, léger à la course, frég. épith. d'Acbille, Il. If, 860; XVI, 454 et passim ; de Dolon, I. X, 316, et des chevaux, Il. XVII, 614. R. ποῦς, ὠχύς- |

ποθέεσχε, Voy. ποθέω.

πόθεν, ado. interroz. d'où ? de quel endroit ? en parl. de l'endroit, Οὐ. XV, 493 et Passim ; et de la race, Θὰ. XVII, 575, souv, avec le gén.: τίς, πόθεν ἀνδρῶν, 1. XXI, 150 es souv.; H. à C. 113, qui, et d’où entre les hommes, en lat. quis et undè gentium ?

* πόθέν, ado. enclit. de quelque part ; ordinaïr. εἴ ποθεν, Il. III, 380, si de quelque part ; pa robe, Od. V, 490 ; et πόθεν ἄλλοθεν, θα. VIE, 52.

ποθέω (3. ρ. 8. imparf. πόθει p. ἐπόθει, Θά.

ΧΠΙ, 219 ; et avec la forme fréquentat. ποθέεσχε, Il. 1, 492 ; inf. prés. ép. ποθήμεναι, p. ποθεῖν, Θὰ. XII, 110; aor, ép. ἐπόθεσα, πόθεσα, 11. XV, 219 ; inf. ποθέσαι), souhaiter, désirer, désirer avec ardeur ou passionnément : — ri ou τινά, qche ou qn, surtout qche d'absent, d'éloigné ou deperdu; delà le plus souv. re-

gretter : — τινά, qn, {{. IL, 784; V, 404 ; ΧΕ, 461: Od. E, 543. R. ποθή.

roÿn, ἧς (ἡ), poét. synon. de πόθησις, souhait, désir, désir ardent ; surloul désir d'une chose absente, regret : — τινός , d'une chose ; — ἐμοῖο, IL VI, 562, de moi; — ἀχιλλῆος. IL 1, 240, d'Achille perdu; — βιότοιο, Θά. IE, 126, des biens perdus ; xeivou δ᾽ οὔτι λίην ποθὴ ἔσσεται, El. XIV, 568, il n’y aura pas grand regret de lui, c.-à-d. nous ne le regretterons pas beaucoup ; une fois σὴ ποθὴ, Il. XIX, 521, regret de toi, de ta perte, en lat. iui desiderium ; on dit : ποθὴ γίνεται τινι; IL, ΧΙ, 471; — τέτυχται, ἐτύχθη, Τι. XVII, 690, 7043 ποθὴν ἔχειν, lt. VE, 562; ποιεῖν, Θά. 11, 126,

πόθι, ado, interrog. poét. p. ποῦ, où? * Od. I, 170 ; X, 525.

roët, ado. enclit. poël. p. mov, 1° quelque part, It. X, 8; || 2° en parl. du temps, une fois par hasard; αἴ χέ ποθι, Îl. 1, 128, si jamais ; [ 3° ordin. de quelque manière, peutêtre, sans doute, bien, il se pourrait bien, Il. XIX, 274; Od. I, 348.

πόθος, ou (ὁ), désir, souhait, désir ardent, envie, passion, regret. --- τινός, de qu, dans l'E. XVI, 459, Τ; dans l'Od.

IV, 596; XI, 202; XIV, 144; ἢ, XVIIL, 33.

Ποιάντιος) ος» ον» descendant de Pœan; — υἱός, Od. ILE, 190, fils de Pæan.

ποιέω (fut. now; aor. ἐποίησα; Ép. ποίησα; parf. pass. πεποίημαι; fut. moy. ποιήσομαι; aor. ἐποιησάμ. nv, ἐρ. ποιησόμην), Signif. fondamentale : faire ; L. act faire,c.-à-d. fabriquer, produire, exécuter, créer, préparer, avec l’acc.*) d'abord des choses qui sont le produit d'une activité extérieure; il se traduit différemment , selon les différents substantifs quiysont joints: — δῶμά τινι, Il. 1, 607, bâtir une maison à qn; de méme νηούς, Od.

VI, 10; — θάλαμον, θά. XXII, 178; — χλισίην, Θά. IX, 57, etc.; — πύλας ἐν πύρ-γοις, EL. VIE, 559; — σάχος ταύρων, Il. VIE, 222 (gén. de la matière), fabriquer un bouclier avec des peaux de taureaux; — τύμθον, I. VIT, 455, élever un tombeau (un tumulus de terre); ) en parl. de choses et de situations qui exigent surtout une activile in— tellectuelle : — τελευτήν, Od, 1, 250, mettre fin à une chose, en lat. finem facere; — φόὅον τινός, Il. XII, 422, mettre qu en faite;

— νόημά τινι ἐν φρεσίν; Od. XIV, 274, in-

spirer uneidée à qn, la faire naître dans son

esprits — ἀθύρματα. Il. XV, 565, faire des jouets, construire des objets d’amusement;— καχὸν μεῖζον, Il. XIIT, 420, produire un plus grand mal; au pass. ἢ σοι ἄριστα πεποίηται χατὰ οἶχον πρὸς Tpowv, Il. VI, 57, certes, d'excellentes choses t’ont été faites dans ta maison de la part des Troyens, assurément les Troyeus ont fait chez toi de belles choses; [| 2° faire, c.-à-d. mettre dans un certain état, rendre, en lat. facere, præstare : *) avec deux acc. faire qu qche; avec un subst. :

τινὰ δασιλέα, O4. 1, 587, faire quelqu'un: roi; — θεὰν ἄχοιτιν θνητῷ, Il, XXIV, 557, faire d’une déesse l’épouse d’un mortel; avec des adject. : — τινὰ ἄφρονα, θα, ΧΧΉΙ, 12, rendre qn insensé; — θεμέλια λεῖα, 1]. XI, 50, rendre le fond poli, uni, plane, aplanir; Cf. δίπτυχα; [] IL. au moy. se faire qche (sibi), pour soi, méme sens qu’à l'act., seulement *) avec un rapport plus ou moins direcl, plus ou moins marqué, au sujet :— oixix, | I. ΧΕ, 168, se bâtir des maisons ou une demeure ; — τεῖχος, νηόν, IL. XIE, 5; Η. ἃ A. 286, un mur, un temple; — ἀγορήν, I. VIIE, 2, convoquer une assemblée dans son intérél; c'est dans ce méme sens qu’Hom. dit :

ἀγορήνδε γχαλέσσατο λαὸν Αἰχιλλεύς 35! χλέος αὐτῇ ποιεῖται, Θά, {|, 126, elle 5᾽8' quiert elle-même de la gloire; [] 2° avec deux acc.: — τινὰ ἄλοχον, IL. EE, 409; — τινὰ ἀχοίτην.

Od. V, 120, faire de qn son épouse, son époux; de méme τινὰ υἱόν, NL. IX, 495, adopter pour son fils. “ἢ

ποίη Ὡς (ἡ), ion. p. πόχ, herbe, gazon, plante graminée, choux, pâturage, herbage, HN, XAV, 547, |, mais souv. dans l'Od.

ROUES, ἐεσταν εν» herbeux, herbu, vert, verdoyant, fertile en herbes, épith. de villes et d'iles, ΤΙ. 11, 505; — rise, Il. XX, 9; Od. IV, 124, prairies couvertes d'herbes — ἄγχεα, θά, IV, 337, vallées couvertes de verdure. R. ποιή.

ποιητός, ἡ» ὃν, fait, fabriqué, terminé:

dans How., bien travaillé ou bien bâti, en parl. de demeures, 11. V, 190; Od. I, 135; d'armes et de vases, Il. X, 261. R. ποιέω.

ποἰχίλλω, bigarrer, varier,en parl. de broderies et de peinture; surtout émailler, orner de toutes sortes de couleurs; travailler avec art ou former ingénieusement : — yopov, EL. XVIII, 590, +, représenter avec un art varié un chœur dansant sur un bouclier.

ποίκιλμα» ατος (τό). travail varié, plein de bigarrures, de dessins variés; surtout pein-

ture, broderie; — ποιχῦμασι χάλλιστος , Il.

VI, 294; Od. XV, 107, le plus beau par la variété des broderies, en parl. d'un vétement de femme. R. ποιχίλλων

ποικιλομήτης» οὐ (6), plein de projets variés, riche en invention, fertile en expédients, habile, rusé, fin, artificieux, épith.

d'Ulysse, I!. XI, 482; Od. HE, 463; de Ju-

piter et de Mercure, H. à A. 5322; à M. 155,

ποιχέλος. 5 ον, varié , bigarré, bariolé, diapré, diversement coloré ; || 2° décoré , peint,brodé, broché ou tissu en laines de dif férentes couleurs, en parl. de vétements, H, V, 725; θα. XVIXI, 293; en géner. travaillé ingénieusement, artistement , bien décoré, élégamment façonné, épith. d'armes, dé chars. elc., peut-étre damassé ou sculpté avec artÿ ποιχέλα χαλχῷ ἅρματα. 11. ΤΥ, 2206, chars ornés d’airain, resplendissants d’airain; de méme ἢ. V1, 204; — τεύχεα, Il.

VI, 204, armes d’un beau travail.

ποιμαίνω (3. p.s. imparf. avec forme itéral. ποιμαίνεσχεν Od.1X, 188), 1° faire paitre, mener paitre, en parl. des bergers : — μῆλα, Od.IX, 188, des troupeaux; aussi absol.: — ἐπ᾿ οἴεσσι, Il. VI, 25; XI,106, être berger auprès des brebis; || 2° moy. paitre, en parl.

des troupeaux, Il, XX, 245. R. ποιμήν.

Roy, ἕνος (δ), pasteur, pâtre, particul, berger, c.—-à-d. pâtre de brebis, Il. V, 157; ensuile au fig. : — λαῶν, ἢ], et Od., pasteur des peuples; frég. épith. des rois et des princes, Il. 1, 263; IE, 85 et passim ; Od.

IV, 592et passim. R. πάομαι.

ποίμνη» ns (ἢ), troupeau de bétail qui paît, particul. de brebis, Od. IX, 122, 1.

ποιμνήϊος» 1, ὃν, ion. P. ποιμνεῖος, appartenant au troupeau : — σταθμός, Il. 11, 471, l'enclos où est parqué le troupeau, bergerie, étable. R. ποίμνη.

ποινή, ἧς (ἡ)» propr. rançon pour un meurtre commis, l'argent par lequel on se rachète d'un homicide; delà rachat d'un meur tre, prix du sang, vengeance tirée par qu

ou de 4π΄, satisfaction donnée ou reçue,

avec le gén.: pour qn, à cause de qn : — χασιγνήτοιο, [. XIV, 483; — παιδός, Il. IX, 655; ΧΗ], 659; en gén. compensation, rémunération , équivalent, dédommagement, expiation, Il. V,266; Od. XXII, 312; — τῶν ποινὴν, 0, EN Compensation de ce que, Comme apposition à péya κράτος, I. XVIE,

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