TUE
’ , ᾿ πυγουσιος; Ἢ» ον» PoËl. , long d'une coudée, * Od. X, 517; XI, 25. R. πυγών.
πύελος» ov (à), auge, baquet où l’on fait manger les animaux (ici les oies),mangeoire, Où, XIX, 555, 1.
πυθέσθαι; VOY. πυυθάνομαι.
* Πύθιος, ἢ» ον, Pythique ou Pythien :
voy. Πυθώ; ὁ Πύθιος, épith. d'Apollon, soit parce qu’il avait un oracle à Pytho, soit parce qu'i tua le serpent Python, H.
πυθμήν» ἐνος (6), l'extrémité inférieure, le fond, le bout; delà 1° particulièr. 1᾽ 6χ-irémité du tronc d’un arbre, racine, souche : tronc, souche d'olivier; |] 2° fond, sol, base, pied d'une coupe ou d'un trépied; dvo
᾿ δ᾽ ὑπὸ πυθμένες ἦσαν, [l. X, 635; ce passage,
dans lequel il était question de la grande cruche ou amphore de Nestor, a embarrassé les interprètes; les uns pensent qu'il faut lire ὑποπυθμένες ( plutôt ὑποπύθμενες, d'après l'analogie d'ènavyess), en un seul mot (adjectif), qui signifierait : placé sous le fond, et s’entendrait des colombes ; il y en avait aussi deux ( colombes) sous le fond de ce vase, comme autour des anses; mais à supposer la grécité de cet adj., des colombes sculptées sous le fond du vase, à l'endroit qu'on ne voit pas, seraïent fort mal placées; d'autres, sans créer un nouveau mot, lisent: ὑπὸ πυθμένες, avec apostrophe, pour ὑπὸ πυθμενέσι, sous le fond; d'autres enfin prennent πυθμήν dans le sens de fond : il y avait deux fonüs; «inst ce vase aurait élé ἀμφιχύχελλον; je leveux bien; ma's reste ἃ expliquer ὑπὸ; sans doute les
deux fonds n’élaient pas dessous ; n’est-il pas plus simple de prendre πυθμὴν, dans le sens de pied, base, fondement: il y avait sous ce vase deux pieds; ce vase était s'iutenu par deux pieds ; à l’appui de cette interprétation, on peut citer le passage de ᾿1]. XVIII, 575, où il est question des trépieds fabriqués par Vulcain : χρύσεα δέ σφ ὑπὸ x0χλα ἑχάστῳ πυθμένι θῆχεν, Sous chaque pied, il posa des roulettes d’or pour mouvoir ces trépieds; il en est de même de l'amphore de Nestor; elle était soutenue par deux pieds; ce quiest fort possible, si ces pieds étaient larges comme ceux que l’on trouve à des tables; Selon Athén. X1, 12, p. 488, on montrait à Capoue un vase de cette espèce que l’on donnait pour celui de Nestor; il était soutenu par deux colonnettes d'argent; je m'étonne que KOEPPEN et CAMMANN (p. 321) entendent par πυθμένες les cavités, les ventres de ce vase, savoir celle du vase lui-méme et celle du pied.
πύθω (fut. πύσω), 19. faire pourrir, dissoudre par la corruption, consumer, avec l'acc. : — ὀστέα, ἴἰ. AV, 474, les ossements; H. à A. 569; || 2° moy. (πύθομαι) , pourrir, Se putréfier, se carier, se corrompre , Il. XI, 595; Od.I, 169; XII, 46.
Πυθώ, gén. οὖς, dat. οἵ, acc. ὦ; H.
à À. 572; Il. IX, 405; en outre Πυθών, ὥνος, forme ancienne, acc. ὥνα, H. à M.
178 (ἡ), Pytho, nom le plus ancien des enoirons du Parnasse en Phocide, où étaient le temple et l'oracle d'Apollon Pythien; plus tard aussi ce fut le nom de la nille de Delphes qu'Ilom. ne connait pas encore; HÉ- RODOTE (1, 54\, entend nuôe du siège de l'oracle et Δελφοί de la ville et des habitants. R. d'après l'H. à A. 371, ce nom dérive de πύθεσθαι, pourrir, parce que c’est là que pourrit le serpent tué par Apollon; selon d'autres de πυθέσθαι, consulter l’oracle; mais la première sy llabe de ce dernier verbe étant brève, cette étymologie, quoique plus satis- Jfaisante, parait douteuses HERM. trad. :.
Puteola. R. πύθομαι. ,
Πυϑθώδε, ααν., à Pytho, avec mouvt pour s’y rendre, θὰ. XI, 581.
πύχα; adv. poét. 1° d’une manière drue, serrée, fermement, solidement : — δάλλεσθαι, I. IX, 588, être assailli par une grele de traits; — rovaros , Il. XVIII, 608 ; Od. IE, 506, fait d’une manière solide, en parl. d’un bouclier; — θωρηχταί, Il. ΧΙ, 317, fortement cuirassés; || 2° au fig. avec soin, avec
TIY | intelligence, IL. V, 70; cf. πύξ, dont ilest | comme l'accusatif. L πυχάζω (αον. ἐπύχασα, ÉP. πύχασα ; PAT— | tic. parf. pass. mexvxaouévos, Ἢ, ον), rendre den-+e, épais, compacte, condenser, serrer | étroitement : — ἐντὸς σφέας αὐτούς, Θά. XII, 225, se serrer, se cacher, se blotuir dans } l'intérieur du vaisseau; || 2° couvrir, enve- | lopper, cacher: — νέχυν, Il. XXIV, 581, euvelopper un cadavre; — χάρη, Il. X, 271, la tête; — ὥρμα, Il. IE, 777, un char; le nom | de la chose dont on couvre au dat : — τινὰ γεφέλη, Ii, ΧΙ, 557, quelqu'un d’un nuage; — ὥμους ῥάχεσιν, Θά. XXII, 488, les épaules | de haulons; — ὄζοισιν, Îl. XIV, 289, de | branches; — χρυσῷ, 1. XXIIE, 503,d'or; || 3° | en gén. voiler, envelopper, en parl. de la douleur : — τινὰ φρένας, Il. VIIL, 124 ; | XVILL, 85, environner, voiler le cœur de | qa., en parl. de la douleur. KR. πύχα. |
πυχιμήδης OU πυχιμηδής, ἧς > ἔς», Qui a | l'espritserre, solide, c.-a-d. prudent, sage, ἢ avisé, inteil gent, Od. 1, 438, Τ; H. à (.
ruzxtwxs ado. propr. pl. neutr. de ruxvos, synon. de πυκνός.
πυχινός» ἡ» OV» par allong. ép. p. πυκνός, Ou plutôt πυκνὸς esl la syncope de ce méme mot ; l'une et l’autre formes très-usitées.
* πυχινόφρων; ὧν; ον, qui a l'esprit ser- | ré, solide, c.-à-d. avisé, prudent, intelli- | gent, H. à M. 558. R. πυχινός, φρήν.
πυχνόές, ἡ, ὧν» el par allong. poët. πυ- | χινός, %, 07, 1° compacte, épais, serré, *) } Par rapport à la masse : massif, épais, soli- | de, fort; — θώρηξ, Il. XV, 529 ; — ἀσπίς, XIIL,804; — χλαῖνα, Od.XIV,521, cuirasse, ἢ bouclier, tunique épais; κυ) par rapport aux parties isolées : compacte, solidement joint, À fortement assemblé; λέχος, Il. IX, 621, lit | épais où plusieurs couvertures sont mises l'une | sur l'autre; — νέφος, Il. V, 751, nuage | épais formé par l'amoncellement de plusieurs autres; — φαλάγγες, IL. IV, 281; VIE, 61, bataillons serrés ; — στίχες, IL. VII, 61, lignes serrées, — πτέρα, 11. XI, 452, ailes ἢ bien fournies de plumes; — δέλεα, Il. ΧΙ, 576, traits épais, lancés en grand nombre; | — λᾶες ou λίθοι, Il. XVI, 212, grêle de pierres; — λόχος, Il. IV, 392 et passim, embuscade composée de beaucoup d'hommes; cf. I. XX1V, 779; Nd. XI, 595; se dit q fois aussi en parl. du temps : fréquent, | réitéré, ‘) en parl. du travail: solide, mas- |
{|} ΠΥ ἶ {ΠῚ 501; 0... XIV, 36; — θύρα, H. XEV,
“67, porté épaisse ou solidement, herméiquement fermée; || 2 en général : intense, l'ont, grand, enparl. de la douleur , ἄχος; 11 XVI, 599: ef. Od. XI, 88 ; du mal- \ueur, ἄτη, ΤΙ. XXIV, 480; 5) ἐπ΄ parl. de ‘esprit : avisé, prudent, sage, intelligent : "πὸ φρένες, Hi. XIV, 294; — νόος, D, XV, 461; = urèex, I. XXIV, 282; —6ovkn, AE, 55; llros, 1. VIE, 575; les neulres πυκνόν, num, lyzvoy et πυχινά s'emploient comme ado. sylon. de roms, Θά. XI, 88; IL. X, 9; SQVILE, 319; XXI, 417. R. πύχα.
1 πυχινῶς, ado, 1" d’une manière comacte, solidement, fermement : θύραι πυχινῶς ᾿'ραρυῖαι, Od. 11, 544, portes étroitement bintes; || 2au jiz.fortement, beaucoup,bien, : τὸβ-ίοτί : — ἀχάχημκι, I. XIX, 95, je suis “vement, profondément affligé; qfois sailement, sensément, prudemment, Θά. ἴ, 11979; IL XXE, 295; — φρονεῖν, θα. IX, i\,45, rouler beaucoup de pensées. R. πύχα.
| Πυλαιμένης:» ous (δ), Pylémène, roi des 1|Papnlagoniens, qui vint au secours de Priam; b fut tué par Ménéles, Il. 11, 851; Il, 574.
… Πύλαιος, ou (0), Piléns ou Pilée, jils le Léthus, général des Pélasges, Il. IE, 142. R. πυλαῖος.
en
| πυλάρτης, do 6), qui ferme solidement es portes, épith. de Pluton ,-E. VIH, 567; XIII, 415; Od. XI, 277. R. πύ- Ἢ) ἄρω.
Πυλάρτης» ao (6), Pylartès, nom d'un x tué par Patrocle, Il. XL, 491; (VI, 696. M. R.
πυλαωρός» οὔ (à), ἐρ. P. πύλωρος, qui ἃ hoin de la porte, gardien de la porte, porier, El. XXI, 530; XXIV, 681, se dit des ‘hiens, Li. XXII, 69; * LI. R. πύλη, ὥρα.
πύλη; ns (ἡ), porte, grande porte, porte ochère, en parl. de la porte d’une chamre, d'une maïson ou.d'une ville; il est a. au pl; || 2° Αἴδαο πύλαι, El. IX, 512, es portes de l'enfer, périphrase pour ex- \irimer La mort; on dit aussi poël. πύλαι 1904100 ; ὀλύμπου, HI. V, 749; VIEIL, 441;
᾿ = ὀνείρων , θα. XIX, 562 » les portes du j|fHiel, de l'Oympe, des Souges.
ὲ Πυληγενής» ἧς, ἔς, voy. ἹΠυλοιγενής.
ν᾿ * πυλυγδόλος, οὐ (ὃ); celui qui reçoità la
ofte, gardien de Ja porte, portier, ἢ. à L. 15. R. πύλη, δέχομαι.
Πυλύνη; rs (ἡ), Pylène, ville d'Etolie,
oo 2
plus tard appelée Proschion Il. II, 650.