‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 233 sur 299 · MR · texte numérisé non relu

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πρυμνός. > ὧν (superl. πρυμνότατος, Ἢ, ὃν, Od. XVIÏ, 465) , extrême, dernier, postérieur, qui est au bout, à l'extrémité : — Gpoyiov, * IL ΧΙ, 532 et passim, l’extrémité du bras(à l'épaule); — σχέλος, Il. XVI, 31 4, l'extrémité postérieure de la jambe, le τη] εἴ; — γλῶσσα, Il. XUT, 705, la racine de lalangue, c.-à-d. la partie postérieure de la langue: en parl. d'une pierre : πρυμνὸς παχύς, 11. XI, 446, grosse en bas οἵ pointue en haut; delà ὑλὴν πουμνὴν ἐχτάμνειν, I. KIT, 349, couper Je boïs à la racine; le neut, est

employé comme ϑδιιὖ8!. : πρυμνὸν θέναρος, IL. V, 559, l'extrémité de la main.

πρυμνώρεια, n6 (ἡ), la partie inférieure, le pied de la montagne, 11. XIV, 507, Τ.

πρυτανεύω (fut. σω), régner, gouverner, avec le dat. ἢ. à À. 68. KR. πρύτανις; président, chef,

Πρύτανις-. τος (6), Prytanis, Lycien , tué

par Ulysse, Il. V, 678.R. il a de l'anal. avec πρῶτος; SOUVErAIN.

πρώην, ado. propr. avant-hier; ordinair.

récemment, nouvellement, dernièrement ; autrefois, jadis, auparavant, en parl. d'un passé plus éloigné, * I. V, 584, 832; XXIV, 500. R. coniraction de πρωΐην »

sous-ent. ὥραν; Cf. SPITZNER sur ll.

πρωθύήβδης,» ou (δ), ép. p. πρώθηδος, Il.

VIII, 518; θα. VIII, 263; H, à À. 450.

πρώθηξος; Ος95 OV, el aussi πρωθήῤη, au fém. Od. 1, 451, qui est dans la première jeunesse, qui entre dans la puberté ; xoÿpor rpoôn6œ, 11. VIIT, 518, adolescents dans la fleur del’âge; — ἀνήρ, H. VI, 4. ἢ, πρῶτος. ἤθη.

πρωϊ, adv.,de bonne heure, de bon ma” tin, demain matin, * Ii. VIE, 530; XVIIF, 277, 505. R. πρό.

πρώϊζα, ado., de bonne heure ; en général : de meilleure heure; χθίζα τε χαὶ πρώϊζα, J1. 11, 505, Ÿ, hier et avart-hier. R.

πρώϊος; n, 07, quia lieu de bonne heure, de grand matin, matinal; le reutr. ado. ce matin, ΠῚ XV,470, Τ; cf. SPITZNER sur ce passage. R. πρωΐ.

πρῶν, ὥνος (ὃ), par allong. ép. au pl.

πρώονες, Tpwovas, propr. tout 66 qui est saillant, élevé; delà cime, sommet, éminence; surtout une langue de terre qui s’avance dans la mer, promontoire, Il. VIII, 557; XI1,2892, tou. sous la forme allongée, excepté au nom. sing. HN. XVII, 747.R. πρό.

πρώονες, πρώονας» VOY. πρών.

Howpeve, ἔως Prorée, nom d'un Phéacien, Od. VIII, 115. R. synon. de πρωράτῆς. l'homme de la proue, second, souspilote. Α

πρωρὴ» ne “%), ép. et ion. P- πρώρα, proue du naoire; elle allait en pointe, afin que le vai:seau fendit plus facilement les ondes; τί n'est qu'une fois dans Hom. et adj. : νηῦς

ΠΡ πρώρη, Od. XII, 250, {, propr. fém. de l'adj.

inusité πρῶρος, antérieur. R. πρό.

πρῶτα, adv. voy. πρῶτος.

Πρωτεσίλαος, ou (ὁ), Protésilas, fils 41- Phiclus de Phylacé en Thessalie , capitaine des Thessaliens de Phylacé ; il s'appelait propr. lolas et recut le nom de Protésilas, parce que le premier des Grecs il s’élança

|lsur le rivage troyen; til fut bientôt tué par

Hector, et oprès sa mort, il fut adoré comme jun demi-dieu (héros) à Eiée dans la Chersonnèse, IL 11, 698. R. πρῶτος τοῦ λαοῦ.

Πρωτεύς; ἔος (ὁ), Protée, un des dieux de la mer; d'après l'Od. IV, 585, il était père d'Idothée et serviteur de Neptune, dont il faisait paitre les troupeaux (les veaux) marins

dans la mer d'Egypte; il avait le don de pré-

dire l'avenir et de prendre à son gre toutes les formes possibles, Od. IV, 456; d'après le conseil d'Idothée, Ménélas Le chargea de liens et Le forcça ainsi à lui indiquer les moyens de retourner dans sa patrie, la tradition postérieure le fait roi d Egypte, Hés. 11, 112 pu le fait venir de la Thrace en Ezypte, 11,5, 9.

| πρώτιστος; No ον») Εἰ AUSSI 06,05, ον, SU perl. poët. de πρῶτος, le premier de tous, {1 1, 228; XVI, 656; Od. XIV, 220; XIX, ἀλ, γχατὰ πρώτιστον ὁπωπήν, Η. à C.

157, au premier coup d’œil, à la première rue; le neutr. sing. et pl. s'emploie comme do. πρώτιστον el πρώτιστα, Tout d'abord, rémièrement; πρώτιστα, Li. 1, 105; 11, 405 M passim; Od. LL, 57, 419; H. à A. 407; τρώτιστον, Θά, X, 462; XX. 60 et passim.

πρωτόγονος» ος» ον) Premier né, * II, IV, 102, 120; XXIIL 864, 873. R. πρῶτος;

| ’ l0vos.

πρωταπαγής», ἧς» ἐς» joint, assemblé, onsiruit pour la première fois ou tout réemment, tout neuf : — doux, * Il. V, 194, KXIV, 467, char tout neuf, R, πρῶτος, ἥγνυμι.

| πρωτόπλοος; ος, ον» qui navigue pour la remiére fois, de nouvelle construction : —

ὥς, Od. XII, 55,1. R. πρῶτος, πλόος.

πρῶτος, Ἢν ον, contraction de πρόατος, sperl. de πρό, 1° le premier par le rang dans espace , le plus avancé; souv. avec son opp.

ττατος, le dernier, I]. 11, 281; V, 703; XI, 99; [1 2°le premier par le mérite; ensuite, le rincipal, le p'us éminent, le plus distingué; | 5°!e premier dans le temps; ainsi *)oi πρῶ-

rot, synon. de πρόμαχοι; les premiers, les premiers combattants, ceux qui combattent aux premiers rangs, Il. XII, 306, 521: ?) τὰ πρῶτα, sous=ent. ἀθλα, 1. XXIIT, 275, Ls premiers prix dans les jeux; le neutr. sing.

et pl. πρῶτον, πρῶτα, sont souv. employés comme adv., 11.1, 6,255; 11, 73, 572 ec passim; NH. 1,50; IX, 52; ΧΙ, 244 et passim; et de méme avec l'art. τοπρῶτον, ταπρῶτα, I. VI,489; ΧΙ]. 420 et passim, et écrits séparément : τὸ πρῶτον, τὰ πρῶτα, Od. passim, premièrement, d'abord, en premier lieu, pour la première fois, Il. IX, 32; ;) bientôt οἱ trop tôt; à τ᾽ ἄρα χαὶ σοὶ πρῶτα παραστήσεσθαι ἔμελλε Μοῖρ᾽ ὀλοῆ, Od. ΧΧΊΙΨΥ, 28, ah! certes, la cruelle destinée devait t’attaquer trop tôt ou peut-étre t'attaquer, toi, principalement, plus que personne; 4) après des adv. de temps : une fois, pour la première fois; ἐπεὶ, ἐπειδὴ πρῶτον ou πρῶτα, Il. 1, 6; Od. III, 185, 520, en lat. quüm primum, lorsqu’une fois, aussitôt que. R. πρό.

πρωτότοχος: 05, ὁς» qui enfante ou met basla première fois; — μήτηρ, Il. XVII, 5, f, mère pour la première fois, en parl.

d'une vache. R. πρῶτος, τίκτω.

Πρωτώ, οὖς (ὁ. Proto, Jille de Nélée et de Doris, Il. XVILE, 43.

πταίρω (aor. 2 ἔπταρον), éternuer ; μέγ᾽ ἔπταρεν, θά. XVII, 541, Τ, fit un grand éternuement, éternua avec bruit, l’éternuement élait un heureux présage.

πτάμενος», πτάτο, VOYe πέτομαι.

πτελέην ἧς (ἡ) ») Oormeau, orme, érable commun, ulmus campestris, Il. ΥἹ, 419; XIX, 242.

Πτελεός, où (ἡ), Ptéléus, 1° ville de l'Elide, colonie du Thessalien Ptéléus; abandonnée du temps de STRABON, qui la nomme τὸ Πτελεόν. IL. 11, 594; || 2e ville achéenne de la Thessalie, entre Antron et Pyrasus, avec un port, 11. 11, 697. R. πτελέη, ormeau.

πτέρνα ou πτέρνη, ns (4), Ja plante du pied, 1. XXII, 597, Ÿ; || 2° poët. p. πέρνα, jambon, Batr. 31.

ἈΚ πτερνογλύφος, ou (ὁ), Creuse - jambon, nompropre d'un rat, Batr. 222. R.

* πτερνοτρώχτης; ou (ὁ), Ronge-jambon, nom pr. d'un rat, Batr. 29. R. πτέρνη, τρώγω.

᾿ πτερνοφάγος» ov (6), Mange-jambon, nom d'un rat, δαί", 224, R; πτέρνη, φαγεῖν.

HT AT T τερόεις» ETGAHy εν) poël. propr. empenné, emplumé, ailé, pourvu d'ailes , épilh.

des traits, qui étaient munis de plumes ὰ l'extrémité inférieure, 1. ΤΥ, 117; |] 2° au gr. πτερόεντα λαισήϊα, Il. V, 453, petits boucliers légers comme la plume, faciles à manier; — ἔπεα, paroles ailces, légères, faciles , qui s’échappent rapidement des lèvres; peutétre celte épith. vient-clle originairement de ce que. la parole, pour arriver à l'oreille, doit traverser l'air et l'idée de vitesse lui estelle A se gère.

πτέρον, ου(τό), plume, aile; le plus souv.

au pl. πτέρα δάλλειν, I. ΧΙ, 154, agiter les ailes, battre des ailes, Il. XI, 454; comme emblème de la rapidité, Od. ὙΠ, 56; Ι 2° au fig. les rames on voiles d'un vaisseau, Où. ΧΙ, 125; ΧΧΊΠ, 272. R. πέτομαι.

πτέρυξ, vyos (ñ), dat. pl. πτερύγεσσι" aile, Li. ΤΙ, 316; ΧΧΙΙ, 875; θα. 11,149; ὑπὸ πτερύγων, Π. XXI, parle battement de ses ailes. R. πτέρον.

πτήσσω (aor. ἔπτηξα; part. parf. ἐρ.

,πεπτηώς, ὥτος), propr. faire tomber; ἔμ 7115. sous-ent. ἑαυτόν, se faire tomber, c.-à-d. se blottir, se tapir, se cacher de peur; contractér ses membres, se faire petil ; χείμην πεπτηώς, θα. XIV, 554, j'étais blotti de peur derrière les arbres; cf, O4. XXII, 562; ὑπὸ τεύχεσι πεπτηῶτε:, Od. XIV, 474, b'ottis en arines dans une embuscade ; en génér.

être saisi de frayeur; || 2° transit. (à l'aor. 1),intimider, effrayer, inspirer de Ja peur, de l'effroi, fire trembler : πτῆξε θυμὸν À χαιῶν, I. XIV, 40, il frappa de terreur le cœur des Grecs; πτήσσω , comme transit., n’est pas usité el a l'air étrange ; c'est pourquoi quelques-uns, au lieu de πτῆξε, lisent πῆξε de πήqrou: d'autres, p. ex. ÂVOLF, ont contesté l'authenticité du vers; SPITINER défend πτῆξε, que 77055 trad. : il rendit raide, er machte hinstarren. R. πίπτω, πέτω

RTOEW, ép. πτοιέω (seul. l'aor. pass. ép. 5.

P. Pl ἐπτοίηθεν P: ἐπτοιήθησαν), poël., effcayer, intimider , inspirer de la terreur; au pass.

être effrayé, trembler, être frappé d'épouvante, se décourager, Od. XXII, 298, +.

R. ila de l'anal, avec πτήσσω.

Hrokeuaïos, ov (ὁ), Ptolémée, fils de Piréus et père d Eurymédon, IL AV, 298.

R. πτόλεμος : litt. guerrier.

πτολεμίζω, ép. p. πολεμίζω.

πτολεμιστής» OÙ (6), ép. p. πολεμιστής.

πτόλεμόνδε; ado. ép. p. πόλεμόνδε;

πτόλεμος» οὐ (ὃ), ép. p. πόλεμος. Ι πτολίεθρον, οὐ (τό), ép. p. πολίεθρον, ville | toujours avec le nom de la ville ou des ha- |

bitants au gén. H. WI, 135; IV, 53; XHE, | 380; Od. I, 2; III, 4; la forme πολίεθρον À est inusttée. R. se. ἢ πτολιπόρθιος» οὐ (ὁ), * Od. IX, 504, 590 et ἷ (de πτολιποεθος (ὃ, ἡ)» ép. p. πολίπορθος, qui détruit les villes, destructeur, ravageur de], villes, épith. d Ulysse, 11. IF, 278; X, 565;} Od. XVI , 449 et passim; d'Achille, Ji. YLIEE , 572; XV, 77 et passim; et de Mars, II. XX, 152, et de quelques autres héros, Il IH, 728: XX, 384: comme fém. destructrice des villés | épith. d'Enyo, Il. V, 3553: la forme ro,

λίπορθος n'est pas usilée. R. πτὸόλις, πέρθω. pl

ROUE, 105 (ἡ), éP. Ρ. πόλις, voy. ce mot. { πτόρθος, οὐ (6), rejeton, jeune pousse! ὺ bourgeon, rameau, branche, θα. VI, 198) TR πτύγμα» ατος (τό), ce qui est plié, plissé:, ph, repli; — πέπλοιο, Ft. V5 fa Les plis | du peplum. R. πτύσσω.

πτυχτός» Ms OV plié, doublé, mis en, double:—mivaë, Il. VI, 169, Τ, tablette dou} ble, c.-à-d. composée de deux parties qui sd superposent pour étre scellées, quand ok.

y a tracé les caractères ou signes. R| ξτῴσρῳ;

. MAT fl

te πτύξ, υχός (ἢ), ce qui a élé plusieurs foi}, VAE db 1° pli, assise, couche, double}y, n parl. d'un vétement; H. à C. 176: πτύχεμψγιὶ pres Il. VII, 247; XVIII, 481, les cou} ches ou lames superposées, soit de métal} soit de cuir, dont se compose un bouclier; ||lh{, 9 au fig. courbure, repli, tortuosité, sinuo}, sité, anfractuosité d'une montagne (\O{k, lympe), Η. ΧΙ, 77; rare au sing. Ir XX, 22; H. à À. 269; a M. 555. R. πτύσσωιη πτύον; ou (ro), gén. ép. πτυόφιν, pelle © fer van pour vanner; il était de bois ou de fer el avait la forme du plat de la main; on sen servait du van de bois pour vanner la terreftu et de l'autre pour neltoyer le blé, τι. XA Lau 588, Le R. πτύ. de πτυύφιν, VOY. πτύον. | T πτύσσω (aor. 1 ÉrruËx), mettre en plis των en Pre plier, replier, avec l'acc. ΝΕ Me Od..F, ae 10 tunique; — ejuxta} ἃ VE, 111, , des vêtements, pou" . ἢ ne ele ΡΩΝ au moy. 5 hr superposer, Se croiser ; ἔγχεα ἐπτύσσοντο., El} re Il. ΧΙ, 154, les lances se croisaient ; ζει

| |. CSS

ΠΤ | rangs des combattants étant serrés, une mul- ,.titude de lances étaient jelées à la fois et plu- | sieurs, au lieu dé suivre une ligne à elles, venaient se heurter ou se croiser avec les ‘autres; l'Erra. 4. l'explique par εἰς τὸ αὐτὸ ᾿'συνήγετογ Se portaient Vers le même but; | Woss trad. : tremblaient (zitterten) et P4s- ’'sow: se plièrent; l’un ct l'autre contre l'usage de la langue. R. la de l'anal. avec πεkde.

es πτύω,, VOmir, cracher, rejeter, jeter de- Lors «- αἷμα, 1. XXIIE, 679, T3 du | ang.

il πτωχοῖς, a905/4), ombregeuse , peu- | reuse, timide, Ep. VI, 2. R. πτώξ͵ π' τώξ, ωχός (6, ἡ), qui se blotiit, se ta- |Pit, se contracte de peur, craintif, peureux, fpith. du lièvre, 1. XXI, 510; |] 2 subsr.

Île), poét., lièvre, Il. XVII, 676; * IL. R.

ἡ τώσσω. ς | πτωσχάζω, poél., tomber de frayeur, se ,Wlottir, se tapir, avoir peur, être craintif, peu- [peux 972) 1. M KR.

πτώσσω (seul. le prés. ind., opt., part.),

°intrans. tomber de frayeur, se cacher de eur: se blottir, se tapir: — ὑπό τιν, Il.

“VIT, 129, devant quelqu'un; — καθ ὕδωρ, Il.

XI, 14, se réfugier, de peur , dans l’eau; — ὑπὸ χρημνούς, Il. XXE, 26, sous la sailiie Mu rivage;.b) en gén. craindre, avoir peur, το effrayé, trembler, fair, ΠῚ IV, 371; 7, 634; Od. XXII, 504; en pari. d'un tkendiant; propr. se prosterner, ramper:

uis «ynon. de πτωχεύω, mendier, Où. XVIL, 27; XVI, 565 ; || 2° transit. fuir qo, éviter par peur : — ἀλλήλους. {|. XX, 427, |2 fuir mutuellement; ταὶ μὲν τ᾽ ἐν πεδίῳ νέφεα " τώσσσουσαι ἴενται, Od. XXII, 304, ceux-ci UMes oiseaux) fuyant les nues, voligent dans Ι la campagne; Voss trad. ; ceux-ci s’abatent effrayés des nues dans la campagne ; ‘explicat. des Schol. qui voient dins γέφεα "ἢ synon. de λίνα filets, lacs, n'es! pas vrai- -mblable; Les oiseaux, poursuivis par les autours, évilent les nues et cherchent tout vaturellement un refuge sur la terre. R. Il . de l'anal. avec πτήσσω.

πτωχεύω (impirf. avec forme itérat.

τωχεύεσχε; fut. εὐσω), 1° intrans. être nieniaet, pauvre à mendier, O4. XVIIT, 509; IX, 75; || 2 transit. mender, obtenir à Ibrce de prières ; — δαῖτα, Θά. XVII, 11, Ἢ repas. * OÙ. R. πτωχό;.

πτωχός,» Ms ὧν») propr. qui se prosrrne, se fait pelit; puis pauvre, indigent,

Le

qui mendie; comme subst.6 πτωχό:, le mendiant; et aussi πτωχὸς ἀνήρ, Od. XXT, 527.

* Od. R. πτώσσω.

Tluyuxiot, ων (oi), les Pygmées, peuple de nains fabuleux, que la tradition- placait au sud de la terre en KEihiopie, li. ΗΠ, 6.R. πυγμή, propr. hommes gros comme le poing; nous disons dans le méme sens :

un poucet.

à πυγμαχΐίη; NS (4), combat à coups de poing. pugilat, * 1. XXILE, 655,665. R.

πυγμάχος» ov (δ)» qui combat à coups de poing, athlète armé du ceste, Od.VIIE, 246, M. ΒΕ. |

πυγμῆς ἧς (δ), poing, combat à coups de poings, pugilat, I. XXHII, 669, +.

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