PA (159€) DE
5; Rosr, dial. 52, Xuznner, 1, 6 162, Rem. 2 , arroser, asperger , mouiiler, écla.. | bousser : — τί τινι» qehe avec qche ; — χονίη, IL. XF, 282, inonder de poussière ; — αἵματι δ᾽ ἐἀῥάδαται τοῖχοι, Od. XX, 354, les murailles som arrosées de sang , couvertes d'éclaboussures de sang. R. P AZQ.
ῥαυττήρ; ἦρος (à), poél. marteau , ΤΙ.
ΧΎΤΙΙ, 477, Ὁ: ailleurs il est masc. KR. ῥαίω. paicw ( subj. 5 Ρ. 8. ῥαησι, Od. V, 221 ; imparf. Ébpas ; inf. fut. ép. ῥαισέμεναι ppaiseu , Od. VII, 569; XIFT,177 ; aor.
ἔῤῥαισα; inf. ῥαῖσαι͵ Θά. XIET, 151 ; opt. prés. ass. ῥαίοιτοι: cor. pass. ἐῤῥαίσθην, 11. XVI, 359), poét. battre, frapper , casser , briser, fracasser, détruire : - νῆα, Od. XIII, 451 ; — τοά, θα. V. 221; VI, 526, perdre qn, surtout enparl. de naufragés ; au pass. être brisé , se briser , se rompre, IL. XVE , 339 ; τῷ χέ οἱ ἐγχέφαλος διὰ σπέος θεινομένου ῥαίοιτο πρὸς οὔδει, Θά. IX, 459, lité. certes de lui broyé le cerveau serait répandu à terre ça et là par la caverne ; dans cette phrase le part. θεινομένου est au gén. gouverné par ἐγχέφαλος (le cerveau du broyé) el cependant le pronom de lui, auquel se rapporte ce partic. est au dat.: οἱ : cela vient dece que très-souv, Hom. met au gén. les pronoms qui, grammaticalement, devraient étre au génilif; cf. M. XIV, 26 ; Od. IX, 257.
ῥάχος» eos (τό), propr. morceau arraché, Joque, lambeau ; delà, vêtement en lambeaux, haillon , guenille , Od. X[V, 541 , 349 et passüm. * Od. R. ῥήγγυμι.
ἡχπτός.» Ms ὄν. COUSU, rapiéceté, raccommodé, * Od. XXIV, 228, 229. R. ῥάπτω.
ῥάπτω (imparf. sans augm. ῥάπτομεν, Od.
III, 118 ; avec augm. Od. XVI, 379 ; aor.
4 cp. ῥάψα, 11. XI, 296), coudre , joindre , attacher : — δοείας θαμείας χρυσείης ῥάθδοισ. διηνεχέσιν, Il. ΧΙ, 296 ,offermir , lier les numbreuses peaux de bœuf avec des baguettes d’or qui traversent pour empécher le cuir de se déjeter ; || 2° au fig. tramer, préparer avec -artifice, .ourdir , machiner : — xaxé τινι, I]. XVIIE, 367 ; Od. IT, 718, du mal à qn; — φόνον, Od. XVT, 379 , tramer le meurtre ge α΄.
= Ῥάριος; ln τον (Η. à C. 450, sans esprit rude ; ef. Herx. 1. c.) Rharien ; τὸ Pépuo, la plaine rharienne près d'Eleusis, consacrée à Cérès, et où, à ce qu'on prétend, avait été semé le premier blé.
"ῥαφοίνην»ης (ἡ ,; rave, navet. Batr. 53.
papñ, ἧς (4), couture, suture, Od. XXI, 186, 7. R. ῥάπτω.
ῥάχις» τὸς (ἥν, épine dorsale échine, des, Ou morceau du dos d'un pore , échinée , El.
IX, 208, ΤΙ R. ῥάσσω.
ῥαψωδία; ns (4), propr. poëme récité par un rhapsode, en particul. un livre isolé des poésies d Hom., rhapsodie. R. ῥάπτω 604.
Ῥέα; ns (ὁ), ordinair. sous la forme ép.
et ion. P ein, H.a Α. 95; gén. P εἰης. Li. XIV, 203 ; Péx, seul. ἢ. XV , 187 , en une seule syllabe; Ῥέη, H. à C. 459), Rhea ou Rhée, fille d'Uranus, et de Géa , épouse et sœur de Saturne , mère de Jupiter , de Neptune , de Pluton, de Vesta, de Gérès et de Junon, El.
XIV, 263; XV, 187 ; H. à C. 60. 412. R.
suiv. PLAT. (Cratyl. p. 402, de ῥέξω, couler ; Heru., trad. : Fluonie, quod ex eà omnia effluxerunt ; selon d'autres , c’est la transposition de ἔρα, terre.
ῥέα et ῥεῖα» ado. poét. qui se rapporte à ÉAdtos , f«Ciiement , aisément, sans peine ; θεοὶ ῥεῖα ζώοντες, I. VI,158 ; Od. IV, 805, les dieux qui vivent sans peine et sans travai!; How. emploie ῥέα comme monosyllabe, Ii.
V, 504; ΔΗ, 582 et passim.
ῥέεθρον; OÙ (ro), ton. et poël..p. ῥεῖθρον, ce qui coule , cours d'eau, courant d’eau; 101.
au pl. ῥέεθρα, flot. , vagues , ondes ; HI. Il, 461, 535; VIE, 155 et passim.; O4. VE, 317 et passim.; une fois ῥεῖθρα, H. XViiI, 9. R.
ῥέζω (au prés. indic.,impér.,opt., inf. et part.; imparf. avec et sans augm.,el avec forme itérat. ῥέζεσχον; fut. ῥέξω, LH. X, 292, et passim; inf, ῥέξειν, Al. IV.,:102.et passim; aor à 1 ἔῤῥεξα, 1]. IX, 556 et passim; ἔρεξα, A1. 11, 274 er passim ; el sans augm.