‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 259 sur 299 · ΡΞ - ΄ TE, particule enclitique qui répond au · texte numérisé non relu

ΡΞ - ΄ TE, particule enclitique qui répond au

\hlat. que et au franc. et; c'est lu conj. la

1plus générale et dont la fonction est de réu-

| nér des idées et des p'oposit. analogues et

| parallèles; elle se trouve 1° simple, parti-

| cul. pour lier des idées qui s'enchainent par

l'une succession purement accidentelle ou ré-

sultant naturellement de ce qui précède; οἰωνοῖσί τε πᾶσι, Ml. ἴ, 5, 57, 159; || 2° repétée, pour indiquer le parallélisme des membres de phrase réunis, et se trad. par : vantque, et-et ; où souv. simplem. par : et:

πατὴρ avdpor τε θεῶν τε, Il. ἴ, 54, le père, laut des hommes que des dieux; ou : et des dieux et des homuwues; ou : des dieux εἰ des | hommes; elle se répète aussi plusieurs fois de suite, U. 1, 177; ef. Od. ΗΠ, 415; || 3° souv. elle est jointe à d'autres particules : "τὲ aa el χαί τε! VOY. χαί; Ép. Aussi: τ᾽ ἠδέ, EL ET, 206 et plus γαΐ. τ᾽ ἰδέ, M. VII, 162, | || 4° How. réunit aussi au moyen de τέ des temps et des modes différents, W. VIE, 547; X, 225; cf. Taienscu, gr. 312, 11 ; |] 5° suivant un usage propre aux épiqies, τε 68, fréquemm. placé avec des pron relat.

et desconj. pour désigner méme extérieure-

ment la liaison intime des phrases : *) avec

des pron. relal. : ὅστε, ὅστις τε, οἷός τε, ὅσος τε, ἅτε; b) après des particules relatives :

ἔγθα τε, ὅτε τε, ὥς Te) ὡσεί te, ἵνα τε; ©) pour γάρ TE, "μέν τε, δέ τε; voy. ces purticules,

oo »ἕ ὦ “ὦἔθο-... ...θ.. ““Ὡὦοὃοῦ ....

'τέτατο, pl.

TE

Τεγέης ἧς (ἡ), Tégée, ville ancienne de l'Arcadie, gyec un temple célèbre de Minerve, auj. en ruines : Paleo Episcopi, prés de Tripoli-za, il. LE, 607.

τέγεος, OSs ον» qui est sous le toit : τέγεοι θάλαμοι, 1. VI, 218. +, appartementssitués sous le toit et réservés aux filles de Priam; 055$ trad. : appartements lambrissés: les Schol. l'expliquent per : ὑρερῷοι, situés dans la partie la plus éleyée de la maison, où de meurutent les femmes Ὗ “παῖς ces apparleinents sont donnés, dans ce passage méme, comrie SUUES vis-à-vis de ceux des hommes et, se trouvent dans l'intérieur du corps de batiment; il est done plus exact de trad. avec ITEYNE et KOEPPEN τ situés sous le toit de la maison (sous le toit δὲ non sous le vestibu'e); peui-étre sous le même toit.

. Tiy0s. à

τέγος, eos (τό), toit, couverture, Od. X, 559; [| 2° se dit aussi de toute parlie converte de la maison. chambre, apparement, salle, Od. 1 3535; Viii, 455 et passims * {}d. |

τεθαλυῖα, τέθηλα, voy. θάλλω.

τέθηπα, vor. ὙΑΦΩ.

τέθναθι, τεθναίην, τεθνάμεναι; UOY. θνίσχω.

τεΐν, or. p. σοὶ, vor. σύ.

τείνω (subj. prés. reim, M. XVI, 365; aor. À écewa, Il. EV, 12%; opr. IL XX, 101: part. 11. V, 262, 522: parf. pass.

τέταμαι, D. D. 8. τέταται; plusqparf. 5. p. 58. réravro, Il. IV, δέκ; ΕΠ}, 372; XII, 436; XV, 415 et passim; 3. p. duel τετάσθην, 1. XIV, 404; IV, 556; aor. ἢ pass. ἐτάθην, ép. τάθην, I. ΧΧΗΙ, 375; part. ταθείς, I. XII, 655; XXE, 119 1° tendré; *) étendre, élargir, ailonger, d*ployer, dilater : ἡνία ἐξ ἄντυγος, Il. V, 262, litt. tendre les rènes à partir de la rampe du siége, c.-à-d. les y attacher fortement; dans ce même sens au passif : ὀχεὺς τέτατο ὑπ᾿ ἀνθερεῶνος, 11}. ΕΠ], 572, la mentonnière était attachée ({{{{. tendue) sous le menion ; au fig. λαίλαπα τείνειν, Il. XVE, 565, étendre unetempête, la tendre comme un immense linceuil qui couvre la terres; — νύχτα, Od.

ΧΙ, 19, étendre la nuit comme un voile sur la terre; tendre, c.-à-d. raïdir, bander :

— τόξον, 11. IV, 124, un arc; — ἶσον τοῦ πολέμου τέλος, 11. XX,101, tendre également le terme de la guerre, c.-à-d, mesurer,

[Δ᾽ ΓΖ sf 7 :

τεῦνηώς où τεθνειώς, Voy.

TE dispenser aux deux partis une issue égale, metire ou rendre égales les chances de la guerre; au pass. Îl. XI, 456; au fig.

ἐπὶ Πατρόχλῳ τέτατο κρατερὴ ὑσμίνη, I. XVII, 545, une lutte violente se tendit, s’éleva sur, c-à-d. au sujet de Patrocle mort ; ἵπποισι τάθη δρόμος, 11. ΧΧΠΗΙ, 575, propr.

la course fut tendue par les coursiers, c.à-d. précipiiée; les chevaux s’élancèrent

ventre à terre; — ἀπὸ γνύσσης, Il XXII,

758; Od. VIN, 121, leur course précipitée commença aux barrières, Θὰ, VIII, 125:

[| 2° étendre, coucher, allonger : φάσγανον ro τέτατο, Il. XXIE, 307, le glaive qui était tendu, c.-à-d. qui s’étendait, s’allongeait, pendait; surtout £tendre, renverser à terre, et, comme nous disons, sur le carreau; — τινὰ ἐπὶ qain, 1]. ΧΗ], 655, qu à terre; — ἐν κονίησι, 1]. ΕΥ̓͂, 536, dans la poussière.

Τειρεσίης > ἃο (ὁ), ép. Ρ. Τειρεσίας, Tirésias, fils d Evérès et de la nymphe Chariclo, célèbre devin de Thèbes; il fut métamorphosé en femme , et ñne redevint homme qu'après sept ans ; Junon, irritée d'une réponse faite par lui le rendit aveugle, maïs Jupiter, en compensation lui accorda le don de la divination et le privilére de vivre neuf généra-

tions, Od. X, 499,

τεῖρος» €0ç (τό), ép.p.tépus, (cf. THIERSCH, Gr. $ 188,15), usité seul. au pl, : τὰ τείρεακ., 1. XVIL, 485, {: H. VIE, 7 , les signes célestes , les astres ou constellations , sur lesquelles se règlent les navigateurs et les laboureurs.

τείρω (seul. le prés. et l'imparf. act.

et pass.; le prés. aux divers modes; l'imparf. avec et sans augm.), prôpr. frotter, emporter en frottant; au fig. user, Consumer, épuiser, éncrver, affaiblir, presser , opprimer , accabler, briser ; se dit au propr. en parl. du corps usé par la vieillesse , I. V, 155 ; IV, 315; épuisé par les blessures, 11. ΧΊΠ 251; la faim, Od. IV, 309; XI, 552; {4 sueur, la fatigue, V1. XVII, 745; avec l'acc. A. IV, 515 ; XIIL, 510; au fig. de l'âme consumée, rongée par le chagrin, les soucis : touymenter, inquiéter, miner, chagriner: — τινὰ χατὰ φρένας; ἢ]. XV, 61,; Od. 11, 71 et fréq.; au pass. τείρεσθαι, être accablé , réduit à l’extrémité, à la détresse, en parl. des troupes pressées par l’ennemi, IL. VI, 387 ; IX, 28 ; — χαλχῷ, ἢ. XVIE, 576, être épuisé, accablé par le fer. Ὶ

τειχεσιπλήτης» οὐ (δ) γυοο. τειχεσιπλῆτα, qui

TE

approche des murs, qui prend d'assaut les murs ou les citadelles, éputh. de Mars, * Il. V, 51, 455 R. τεῖχος, πελάζω, ἐπλήμυν.

τειχίζω (seul. l'aar. 1. moy. ép. ἐτειχίασαντο) , bâtir un mur ; au moy.se bâtir, construire pOur 501 un mur : — τεῖχος , Il.

VII, 449, he R. τεῖχος. ᾿ τειχιύεις » εσσοῖ, εν» entouré de murs, enceinte de murailles, forüfié par des murs, épith. des villes fortes, * A1. 11, 559, 646. M. R. mn Ὧν | τειχίον, οὐ (τό), synon. de τεῖχος, dont il n'est le diminut. que par la forme: mur ; muraille, surtout d'une cour, θά. XVI, 165, 548. M. R. Ad FL. 3 τεῖχος» εος (τό), mur, muraille, surtout mur d enceinte d'une ville, servant à la fortifier; dans HO. toute espèce de rempart , circonvallation , fortification où retranchement “éme en terre, comme devant Troie:

ἀυφίχυτον τεῖχος, 1]. XX, 145, rempart entassé tout autour ; le bord de cette levée de terre était garni de pierres; ily en avait un semblable devant le camp grec , IL ΕΥ̓͂, 317 ; XII, 599, 438; Od. IV, 9. EL IS τείως» adv. ép. p. τέως. |

2 , , TELE» TEREELV 9 voYy « τιζτω:

τεκμαίρομαι (ind. prés. HN. VIF, 70; Od. |

VI1, 517; XI, 412 ; ον. 1. moy. ép. xsκαηράμην; Il. VE, 549 ; Od. > 4 563) > TOY, dép., propr. mettre un terme; delà, 4° fixer, déterminer , régler, disposer, erranger,, envoyer, destiuer, surtout en parl. de la diviniié et du sort; — χαχά τινι, Al. VI, 549; VII, 70, destiner des maux , des ma'heurs ἃ qu: les arrèter pour lui; et en parl. d'Alcinoëüs : -- πομπήν τινε, Od. VI, 517, fixer le départ et la conduite de qn à un jour déterminé:par suile, préciser, déterminer le temps où une chose aura lieu, révéler ; annoncer , prédire : — ὄλεθρόν τινι, Od. XE, 112, prédire à qa sa ruine ; || 2° plus ‘tard. déterminer, arrêter, résoudre en soi même, H. à A.285; || l'actif est plus récent.R. τέχμαρ, vay. τέχμωρ. τέκμωρ (ré), indéclinable, ép. p. τέκμαρ ; poét. but, borne, terme , fin, Il. ΧΙ, 10; εὑρεῖν τέκμωρ, Od. 1V, 576. 166, trouver la fin ou l'issue: — ἰλίου, 1. VIT, 38; IX, 48,

la fin, c.-à-d. la destruction d'Iion, RACINE

a dit : Trouveront d'Ilion la fatale journée ; || 2° en gén. marque, indice ; signe servant à assurer qche: μέγιστον τέκμωρ ἐξ ἔμεθεν, 1.1, 596, le plus grand signe , la marque la plus significative de ma part; /’oss trad. : le gage

les | ‘Il

TE

le plus sacré de mes promesses , présage divin, H. XXX:II, 13.

| τέχνον» OU, propr. ce qui est né, enfant, fils, progéniture, 1). 1, 362 ; XXI, 379 er passim ; s'emploie souvent comme apostrophe amicale ; avec l'adj. au masc. : φίλε τέχνον, Π. ΧΧΈ, 84, mon cher enfant; le petit d'un animal, 1]. IF, 511; XI, 415. R. τίκτω. τέχον» éP. Ρ. ἔτεκον, VOY. τίχτω.

| πέχος, εος (τὸ), dat. pl. τέχεσσι, Il. Ὗ, 71; XII, 176; et τεκέεσσι, 1]. 1, 160 : IV, 162 ec passim ; poér. 4) Synon. de τέχνον, enfant, Il. 11, 157 ; ») jeune animal, petit, D. ΠῚ, 248; XII, 992. R. τίχτω.

τεχταίνομαι (seul. aor. 1. ép. τεχτηνάμην), moy. dép. charpenter, bâtir, construire, fabriquer, avec l'acc.: — νῆας, 1. V, 63, des | vaisseaux ; — χέλυν, H: ἃ M. 25, une cythare; au fig. préparer, forger, ourdir : — μῆτιν, Il. X, 19, un projet; * I], R. τέχτον.

| .'Texto”idnc, ao (ὁ), Tectonidés, fêls de Tecton, Cd. VIIE, 114.

τεχτοσύνη; ns (ἡ), art de construire, archi- | tecture ; au pl. Od. V, 250, +. R. τέκτων.

τέχτων, ονος (6), qui fabrique, fabricateur, constructeur, ouvrier, arüste; — χεραξόος, 1). IV, 110, ouvrier en corne; particulièr.

charpentier, architecte, Π. V, 154 ; aussi τέχτονες ἄνδρες, []. VI, 315. R. ἡ“ a de l’anal. uvec TExilY, τεύχειν.

TEKOQ, forme rad. inus, de rixro.

tehauov, ὥνος (6), propr. qui tient ou qui porte; porteur ; portant du ceinturon, ceinturon, baudrier, courroie de cuir par laquelle or portait l'épée et le bouclier, I. V, 796, 798; || 2° bande, pour bander une blessure, 11. XVII, 290. R. τλῆναι.

Τελαμών, @vos (ὁ), Télamon, fils d'Eaque, frère de Pelée, roi de Salamine, père d'Ajax et de Teucer, Il. ΧΕΙ, 295, M. R.

Τελαμωνιάδης» οὐ (6), Jils de Télamon, synon. d'Ajax et de Teucer, Il. IX, 6925 ; AU, 709.

Τελαμώνιος. n3 ον» Télamorien, de Télaι

mon ; Αἴας ὃ Τελαμώνιος, Ajax, fils de Télamon;

pour le distinguer d'Ajax, fils d'Oïlée, Il. 11, 528 ; XILÏ, 76, 170.

᾿τελέθω (imparf. itérat. τελέθεσχε, M. à C.

241), allongem. poét. de τέλλω, naitre, devenir, être ; le plus souv. avec l’idée accessoire de naissance, de commencement ou lever :

νὐξ ἤδη τελέθει, I. VII, 282, 293, déjà il fait puit ou la nuit commence; cf. IX, 445; θα.

XVII, 486 et passim. ,

TE

τέλειος. ος. ον (superl. τελειότατος, ἡ, ον»

TH. VIH, 247; XXIV, 515), terminé, fini, achevé ; delà parfait, accompli, en parl. des victimes, qui devaient étre sans taches et irréprochables, V1. 1, 66; XXIV, 54 ; ou, selon d'autres, parce qu'elles devaient avoir pris toute leur crue; l'aigle est appelée τελειότατος, πετεηνῶν, 11. VIIL, 246; XXIV, 515, le plus parfait des oiseaux de présage, parce que les présages tirés de son vol étaient les plussürs, et semblaient venir de Jupiter lui-méme, * A. R. τέλος.

τελείω, allongem. ép. p. τελέω.

τέλεος» %, 07, sÿnon. de τέλειος, H. à M. 129.

τελεσφόρος; ος; ον» propr. adj. qui amène la fn, qui porte la perfection ou la maturité, qui termine , achève ; — Ζεύς, H. XXIE, 2, Jupiter qui amène toute chose à fin; on trouve 1très-souv. Il et Θά. (11. XIX, 32; Od. IV, 86; X, 467): τελεσφόρον εἰς ἐνιαυ-τόν, litt. jusqu’à l’année qui achève tout, par la quelle tout s’achève {tout , dans le cours de la période annuelle, arrivant à maturité); selon d’auires, il faut le prendre dans le sens réfléchi, jusqu’à l'année s’achevant ellemême, s’accomplissant, c.-à-d. pendant une année entière ; ce sens me parait le plus naturel; cf. NirzsCH , sur l'Od. IV, 86.R.

Tedos, φέρω.

* τελετή, ἧς (ἡ), achèvement, perfection:

fin, Batr. 505, ἢ. τελέω. | τελεῦντες» ion. pour τελοῦντες, pari. prés.

de τελέω.

τελευταὼ (le pres. I. XVII, 528; l'imparf. sans augm. Od. HA, 62; V, 255 ; fut.

τελευτήσω, Il XII, 575 ; Od. Il, 506. ΧΙ, 80 et pussim; aor. ép. τελεύτησα, 1]. XIV, 280 ; Od. IL, 578 et passim; et à divers modes; fut. moy. τελευτήσομαι, avec la signif, pass. H. XIII, 100; Oc. VIIT,510 et passim; aor. 1. pass. ἐτελευτήθην, 1]. XV, 74; θα. 1], 171), 1° accomplir, parfaire , terminer , achever, exécuter : avec l'acc. : — ἔργα ν IL. VIHL, 9: — ὅρχον, 1]. X1V,278; Od. 1. 578, accomplir un serment, c.-à-d, non pas l'exécuter, mais le prêter selon les formes voulues, en bonne forme ; — καχὸν ἧμάρ τινι, Od. XV, 524, accomplir pour qn un jour malheureux, c.-à-d. le lui préparer, en part. de Jupiter ; || 2° accomplir , exécuter, en arl. de promesses et de vœux : — ἐέλδωρ, Od.XXI, 200, accomplir, exaucer un vœu ; cf. LH, 62; delà au pass. (avec le fut. moy.) être accompli, s’accomplir, être exécuté ,

TE

arriver, IL. XV, 74,11, 171. R. τελευτή.

τελευτή, ἧς (ἡ), achèvement, perfection, accomplissement : τελευτὴν ποιῆσαι, θα. 1 249; XVI, 126, accomplir , consommer , mener à fin ; |] 90 terme , fin ; — Grorot , | VIE, 104; H. VI, 29, δὰ dé la vie; au terme, ἠδ, but, intention : — μύθοιο, ἢ]. ΙΧ, 625, le but ou la substance d’un entretien. R. TE) éw.

τελέω (le prés. au subj., au partic., à l'opt.; l’imparf. sans augm. τέλεον, H. ἈΝΤ, 575, 7 68; fut. τελέσω, mais seul. sous la forme ép. τελέω, 11. XXLIE, 20, 180 ; 5 p. 5. τελέει, IL XX, 570 ; θά. εἰ, 256 et passim; ét avec contr. ar 4 Ἢ LV, (00: 5. p. pl. τελέουσιν; Hi. ΧΙ, 59 et passim; aor.1i. ἐτέλεσα, ἃ divers modes; ép. ἐτέλεσσα, à divers modes el souv,; et τέλεσα; passif : aor. 1. ἐτελέσθην, 1}. XV, 298 ; Ou. IV, 663 ; fut. τελέομαει, 3. p. 8. τελεῖται, 11. IT, 550 er passim; Où. 11, 176 el passim; fréq. SRE. l'inf. τελέεσθαι; IL.

1, 204; et passim; O4. T, 901 et passün ; 6:

τελεῖσθαι, Od. XXII, 28: ; park. τετέλεσθαι, ἢ. XVII 74 et passim; plusgparf. τετέλεστο, Il. VIF, 465 et passin; Θά. V, 269; forme ὄρ. τελείω, d'où la 5. p.s. imparf. pass. ἔτελείςτο, 11. 1, D), 1° mettre ow amener à fia, fiuir, terminer, achever : — τί, 4686; — ὃρόμον, Il. XXITE, 573, achever une cour:e ; — ὁδόν, Od, X, 490, une route, un voyage ; construit avec le partic.: οὐδ᾽ ἐτέλεσσεφέρων, I. XI, 225, litt. il n’acheva pas le poriant, c.-à-d. de le porter, né le porta pas jusqu’à son aire ; ἀ“ἰλ au pass. êire achev, remp'i, accompli; sou. : τὸ καὶ τετελεσμένον ἔσται, El. À, 212, ef cela Sêra accompli; τετελεσμένος, selon CRUSIUS, signifie aussi : ce qui peut être termine, faisable, exécutable, ἢ}. £, 588; le sens, l4, comme aïlleurs,est : accomp'i, fan; || 2 terhiner, acnevér, exécuter, accomplir, consomuner, remplir, satisfaire: — χότον où χύλον, L'.1, 82; LV, 178, satisfaire sa colère, son ressentiment ; en parl. des vœux et des pre= messes, accomplir, remplir: — ὑπόσχεσιν, ὅρχιὰ, 1. 11,286: VIL, 69, une promesse, des serments ; — LÉ τινί, MH. 1, 108, accomplir pour qu les choses qu'on lui ἃ dites, les predictions qu'on lui a faites ; || 5° accorder, douner,.apporter, offrir; — τινί τι, Al. IX, 157 ; -α γῆρας ἄρειον, θά. XXII1,286, accorder une vieitlesse meilleure ; δῶρα τελεῦνres, M. à C. 569, apportant les présents d'usage ; parlicul. déposer, payer, acquitter, en part. d'impôts fixes, βσσνκοαι I. IX, 156, 298. ἢ. τέλος.

τελήεις) εσσα- εν; terminé, parfait, corne

TE τέλειος ; en parl. des sacrifices : τελήεσσαι ἑχα-᾿ τόμβαι,. [1 1, 515 ; Od. 1V, 582; hécatombes | parfaites ( Le complètes pour le nombre "ἢ ᾿ dont les victimes sont irréprochables); b) τε - | λήεντες οἰωνοί, ἢ]. à M. 54%, oiseaux parfaits , qui donnent des présages ΑΕ R. τελέω.

τέλλω (aor. 1. ἔτειλα; parf. pass. τέταλμαι), dans F0. ne se trouve qu'en tmèse; vor.

τέλος» eos (ro), dat. plur. τελέεσσι. 11. VII, 580 et passim ; 1° fin, limite, borne, terme ; | très-souv. de choses et d'actions : accomplissement, achèvemént, dernièré main : — ἔχειν, 1. XVII, 378, être fini, achévé, en parl. des trépieds fabriqués par F'üleain : : τέλος μύθου ἱκέσθαι, XI, IX, b6, arriver au terme du discours, c.-à-d. avoir tout dit; τέλος μύθου, L'.XVEL,85, ’ensembte du projet, lasébstance discours ; — πολέμοιο, A1. LE, 291, la fia de la guerre; dela aussi : issue, dénouement, suCCès: ἐν γὰρ χερσὶ τέλος πολέμου. ἐπέων ὃ ἐνὶ ιν: 13, Li. XVI, 605, car le succès de la guerre est dans les mains (dans les bras), celui des paroles (de la parole) dans le conseil (dans la sagesse, l’intellizence) ; souo. en périphrase: — θανάτου, I. LE, 509, le terme de la mort, c.-&-1l.Va mort qui est la fin de tout, θά. 1Π᾿ 616; ") accomip'issement, consommation : — γάμοιο. Od. XX, 74, d’un mariage; τέλος ἐπιτιθέναι μυθῷ, {{. ΙΧ, 107: XX, 569, ἀπε.

ajouter l co ES aux patoli c.-à-d, les accomplir : εἰ ἐπ᾿ ἀρῆσιν τέλος ἠμετέρησι γέ νοιτο, Od. XVI, 490, litt. si l’aceomplissemént s’ajou!ail à n0S VŒUXx ; 9) terme, époque, morneut où qehe doit se faire : — μισθοῖο, Al. XA!, 450, letemps de la récompense, du salaire ; terme, but, fiu que l’on se propose, Où ΙΧ, ὃ ;}} lafin, c.-à-d. l'extrémué, le bout ; εἰς τέλος, H. à M. 462, jusqu'au bout , jusqu'a ia δα. du temps ; || 3° nombre déternuné de soldats, légion, bataillon, cohorte, etc., L. VIT, 580; X,470.

réhosds,ép. p. εἰς τέλος. ado. vers la Go, au terme; θανάτοιο τέλοσὸς, * Il. IX, 414; ΧΧΊΗ,

002, . terme de ia most, avec méntrl

τέλσον, οὐ (ré) poët. p. τέλος, fin, borne :

— ἀρούρης, * Hi. XILE, 707; XVI, 544, la limite du champ, δ᾽ - à τ ska Crus. Η Scaneiper et ἤ 055. le chemp limité, la pièce de terre; j aime autantel'explication des schol, : la fin, de la terre labourable, c.-à-d. le foud , la profondeur du champ; l’édi.

D1p0T le trad. aussi par fandum. |

ép, el ion. p. Re

Éel-

Τελφοῦσανης (4), (-APD. l £Ccr ἐ par GG ; FIND. Τυφῶσσαὶ,

phuse, 1° source de la Béotie, consacrée à Apollon , non loin d'Ifaliarte, cuprès de la ville de aigu Hi, à Α. 246 ; |] 2° ἴα nymphe de cette source; la DEL orthographe est Τιφοῦσσα, contract. de Τιλφόεσσα.

ΕἸΣ ue ait. p. cilon, biatte, insecte.

* Telpobsauos > OU (δ) Tetphnseèn, épith.

Æ'Apollon, H. à À. 587. R. Τελφοῦσσα.

| τέμενος; cos (τό), 1° pièce de terre séparée du terrain commun pour étre assignée au |: souverain, domaine royal, Il. VE, 194 : Od.

| V1,995;en gén. plaine Copa terre

Lboërabi e, np, Hi. XVII, 550; {| 2° en part. pièce de terre consucrée à une divinité,

| soue. bis sacré, avec un temple, Il. 11, 696;

| | { ve rencontrer; l'analogie est plus grande

ἱ | | | 293; VI, 515; Od. HIT, 265071 275: et τέτμον,

ὙΠ, 48; θα. ὙΠ. 65; οἱ meme LOT AL.

templum, n'est autre que τέμενος , téuvos. R. ᾿τέμνω.

| Τεμέση» ns (ἡ), Témèse, ville célèbre par ses mines de cuivre , Od.T, 184; la plupart | des anciens interpp. et parmi les modernes | GROTEFENDT, SPOHR, IVITZSCH, l'entendent de Témésé ou Tamasus, te de Pie ἧς Chypre, : célèbre par ce métal É KOLPKE (art militaire

4e Grecs, p. 44); d'autres ( cf. Srrag. VI,

1p. 255), ont supposé qu'il était question de la ville de Tempsé ou Temsa, située dans la basse Italie.

τέμνω; synon. de τάμνω.

TU thème rad. inus. de τέμνω.

TEMO, selon Crus. forme radic. inus.

d'oùest tiré l'aor. 2 ép. défect. ἔτετμον, Li.IV,

I. VI, 574: Od. Ÿ. 58: H. à C, 179; propr. p. ἐτέτεμον, avec syncope; sub. ᾿ς runs Od. XV,15; τέτμη)», trouver, rencontrer, Miéindre: ef. Tiersen, ὃ 232, 144; (| Nota : la plupart des lexilographes ne voient dans ces formes que l'aor 2 avec redoubl. att. de τέμνω; ils ontraison; on se demandera comment couper peul signifier 1rou-

gu'on ne pense; ne dit-on pas en français couper l'ennemi, c-àd. l'empêcher de passer, intercepter sa marche; or, l'idée d'être devant, de s'opposer au passage, n'est-elle point également renfermée dans les mots latins invenire, occurrere, obviam

c.-à-d. être à l'encontre, vis-à-vis Ὁ

| ire, et dans le verbe français rencontrer,

Τένεδος» ov (δ, Ténédos, ile de la mer Egée sur la côte de la Troade, avec une ville du méme nom; αι). Tenedo, Il. I, 452.

Τενθρηδών, vos (ὁ), Tenthrédon, che d:s Magnètes de Thessalie, 1]. EF, 756.

TE

τένων, οντος πὶ (ὃς prepr. bout d’un objettendu, tendon, muscle, nerf; particul. muscle du cou, It. EV, EM θα.

ILE, 449, +. Β. τείνω.

τεοῖο, ÉD. p. σοῦ, VOY. σύ.

τεός. ἢ» ὧν; ἔρ. el dor. Ρ. σός, ton, 1a, εἰ Od. fréqg.

τέρας; ατος;» ép. αος (τό), le sing. nom. et acc. τέρας; très-fréq.; nom. pl. ὀρ. Tépau, OJ. XII, 594, ὄρ. τείρεα. [Ὁ XVIII, 485; gén. τεράων, 1]. XII, 229, dat. τεράεσσι; ΤΙ. IV, 5398; VI, 185 et passim), sigue, in— dice, pronostic, présage, en lat. Pod BOF lent: *) surtout en parl. des phénomènesnalturels, tels que le tonnerre, les éclairs, la foudre, l'arc-en-ciel, etc., dont se servaient les dieux pour annoncer l'avenir : — τέpas Διός, 1. V, 742. XII, 209, signe envoyé par Jupiter; mais τέρας ἀνθρώπων, IL ΧΙ, 28, signe pour les hommes; ?) se dit de ne les phenoimènes DA ERET AE 4 ; dans lesquels on croyait voir autant de manifestations de la colère des dieux, 1]. XIE, 203; If, 254; H. à C. 502; delà signe funeste ou effrayant; cf. τέομα.

gr τερατωπός; ὃς, ὄν, d'un aspect veilleux, admirable à voir, H. XIX, 56.

Téperpov, οὐ (τό), forêt, tarière, * Od.

V, 246, XXIII, 198. R. repéw, en lat.

terebrare. f

τέρην, εινα »εν» gén. ενος, propr. frotté; delà tendre, mou, doux; surtout δάκρυ, ἔ!.

HIT ,141 et passim: — φύλλα, Il. AXE, 180; Od. ΧΙ], 357; — ἄνθεα, Θά. IX, 440; le masc. seul. H. IV, 257; XIE, 555; XIV, LOG; τέρενα χρόα, le corps FT : Hoche τέρεινα γλήχων, ἢ. à C. 209, pouliot tendre, c.-a-d. écrasé. R. τείρω.

τέρμα, ατος (τό), fin, borne, limite, terme, *) surtout la borne de la carrière aleur de laquelle les chars étaient obligés de tourner; elle s'appelait autrement νύσσα, Hi. XXHI, 509, 523; ?)Ze but vers lequel on jetait rs Εν Od. VIH, 195.

τερμιόεις» εσσᾶ; ἔν» Ροόι. qui va jusqu’ a la fin, qui s'étend jusqu’ au bout, c.-à-d.

jusqu'aux pieds : — dois; — χιτών, HI. XVI, 805; Od. XIX, 242, bouclier, tunique qu descend jusqu ’aterre. R. τέρμα.

Τερπίαδης, ov (6), fils de Terpis, c.-à-d.

Phémius, θά. XXIF, 550.

mer-

τερπιχέραυνος à οὐ (ὃ), qui se réjouit de la foudre, à qui la foudre plait, qui aime à lancer la foudre, épith. de Jupiter, Il. 1, 419; Od. XIV, 268 er fréqg. R. τέρπω, χέραυνος.

τέρπω (le pres. TÉPTETE, τέρπησιν > τέρrev; l'imparf. ἔτερπον; ἀαοΓ. 1 ἔτερψα, H. à Pan, 47; moy. τέρπομαι, τέρπεαι͵ etat, ὀμ5θα» εσϑον : Sub]. τέρπηται, ὠμεθα; ορί. τέρποιτο; impér. τέρπεο, τερπέσθω, τέρπεσθε; inf. τέρπεσθαι; parl. τερπόμενος, unpurf. ἐτέρπετο, τέρπετο, τέρποντο, τερπέσϑην; fut. τέρψομαι, Il. XX, 23; Où. XVI, 26 ; aor, 4 moy. opt. τέρψαιτο, H. à A. 155; part.

τερψάκενος, Od. XIE, 158, f: Hotr. a, de plus, l'aor. 2 moy. avec changem. de la voy. rad. ἐτάρπετο, 11. XIX, 19: subÿ.

ταρπώμεθα, Ji. XXIV, 956; Od. LV, 295, el souo.; avec redoubl. τεταρπόμην, τετάρπετο, D, XXIV, 513; sud;. τεταρπώμεσθα,ΠΠ. XXII, 40; Od. XI, 212; Part. τεταρπόμενος, Od, Ι, 310; en outre, l’aor. pass. sous une forme triple: .) l'aor. 1 pass. ἐτέρφθην, Od. VII, 151; XV, 162; XVII, 164; H. XVII, 45; L) et avec changem. de voyelle , ἐτάρ nv, Od. XIX, 213 ec passim,; 5. p. pl τάρφθεν, p. ἐτάρφθηταν, OM. XI, 99; “) J'aor. 2 pass. étaprav, 1. p. Pl. τάρπημεν. El. XI, 780 ; 5. p. duel ἑταρπήτην, Ou. XXII, 300; 3. p. pl. τάρπηταν, Od. IL, 70; V, 201:

4 p. pl. sub]. avec metathèse τραπείομεν, Ep, p ταρπῶμεν, [l. 11,441; XIV. 814; θα.

VAE, 29; nf. ταρπῆναι Od. XXII, 212, ὄρ. Tapriueve, 1]. XXIV, 8), 1. act. rassasier, récreer, délecter, réjouir , charmer :

— τινά el avec le dat. de l'instrum. : — λόγοις, Il. XV, 393, par des paroles : — φόρμιγγι; Li. IX, 189, avec la phorminx; > θυμόν ; — φρένα, Od. [, 107, charmer l’esprit, le cœur ; égayer, divertir; — ἀχαχήμενον, 1. XIX, 512, une personne aflligée, || II. moy. (avec l'aor. moy. et pass.), se rassa- Sier, 1° avec le gén. — ἐδητύος ἠδὲ ποτῆτος, 1. XI, 780, de boire et de IMANDErS — ὕπνου. εὐνῆς, XXIV, 5: Od. XXE, 345 :

de sommeil, de repos au lit: — ἥδης. ibid 019. jouir de la jeunesse; — γόοιο, 1. XXII, 10 el souo. Se rassasier de plaintes, de gémissements, se lamenter à loisir, jusqu'à satiété ; [2° en génér. se réjouir, se divertir, s’amuser :.*) avec le dat. de la chose: — φόρ-ριγγιν TX, 186, à jouer de la cithare; — αὐδῇ ; — dati, elc., ἃ chanter, à festiners b avec le partie. IL. TV, 10: Od. 1, 569 es δόμῳ. *) avec θυμῷ ou φρεσίν, Al. XIX, 515; Od. ὙΠ], 568; er aussi avec l'acc. : — θυ-

ME

μόν; φρένα, ἥτορ, χῇρ, réjouir Son cœur ou se | IX, 765; } θα. I, 510; [| Vota :* dans la phrase : }& χτρονδε τραπείομεν εὐνηθέντε, Θά. VII, 292.

réjouir dans le cœur, Il. F, 474;

Construisez : εὐνηθέντε λέχτρονδε τραπείομεν,

nous étant mis au lit, réjouissons-nous; Tpa= |

πείομεν ne doil pas étre dérivé de τρέπω,

mais de τέοπω; cf. Βυττη. Gr. $ 114, au

mot τέρπω, rem.

τερπωλή, ἧς (ἡ), poét. p. τέρψις, amusemeni, plaisir, divertissement, passe-temps,

Où. AVI, 54, ἣν R. τέρπω.

τερσαίνω (aor. 1 sans augm. Tépoma),

transit. sécher, essuyer, étancher

I XVI, 529. {, le sang. R. τέρσομαὶ.

τερτήμεναι, VOY. τέρσομαι. | τέρσημαι ([6. jprés..s l'imparf. ἐτερσό-

nv, δἰ τερσόμην; l'aor. 9 ép. ἐτέρσην, d'où

l'inf. TEPT AVAL. IL. XVI, 519 et ép. τερσήμε--

ναι) Où. VI, 98), sécher, devenir sec où

être Sec; ἕλχος ἐτέρσετο, [l. ΧΙ, 267. 848, la

blessure séchait; — ἠελίῳ, Od. VII, 124, êire desséché par le soiul; cf. Od. VI, 98: |

avec, le gén. : οὐδέ mor ὄσσε δαχρύοφιν τέρσοντο, Od. V, 152, lite. et jamais ses yeux ne se séchaïent de larmes, c.-@-d. étaient touj.baignés de larmes.

τερψίμδροτος,᾽ 05, ον, qui réjouit les morteis, épith. du soleil, * Θά, 2jwy 69:

274; Ἡς à A. 411. R. τέρπω, 6poros τεσσαράθοιος; ος, ον» qui est de la valeur de quatre taureaux ou bœufs, El XXII, 109,51. À. τέσσαρες, Gode.

πεσσαράποντα, indécl. et θα. XXIV, 541,7. an:

τέσσαρες; ες, ἃ; Quatre (Ho. emploie aussi l'éol. πίσυρες) » ‘I. IL, 618; Od.

X, 529. | | τεταγών; voy. ΤΑΙΏ.

τέταλμαι, parf. pass de τέλλω; voy. ἐπι-

quarante, Il. souo.

τέταμαι; VOY. τείνω.

τεταίρπετο, τεταρπώμεσθα, τεταρπόμενος, VOY. τέρπω. | | τέταρτος, γον, ÉP. τέτρατος par transposition, quatrième; le neutr. τέταρτον, el τὸ τέταρτον, comme adv., pour la quatrième fois, 1. V, 438; X11F,90.R. τέσσαρες.

τετάσθην, vOy. τείνω. \

τετεύχαται; TETEUVETOY, voy.. τεύχω.

τετευχῆσθαι. inf. parf. pass. dérivé de

ù oc δ, TN ET

5 — ae, |

TE

τεύχεα, être armé, équipé, Od. XXII, 104, Ἴ; vor. Tuierscx , Gr.$ 232, 146.

τετίημαι (2.p. duel τετίησθον, A. ὙΠ΄; | 447; partic. τετιημένος ; partlic. parf. act. | τετογώς. avec lu signif. pass. : τετιηότες, AL. IX, 45 εἰ τετωότι θυμῷ, 1]. XL, 555), parf. pass. qui a la signif. du prés. être ; chagria, triste, mal disposé, affligé, de mau- | yaise humeur; souo. τετιημένος 3rop, Il. VILLE, . 457,affligé dans le cœur, R. de l'inus. TIEQ, | qui a de l’anal. avec τίω.

τετιηότες, VOY. τετίημαι.

ὙΨΟΥ͂. τλῆναι. ᾿ Ε ἢ. τετληώς, CTO£s vor. τλῆναι.

| τετμημένος» ἢ» OY> Vor. τάμνω.

|| τέεμον; ες» ε» voy. TEMQ.

Ι τετράγυος» 05) ον, qui est de quatre arwpents; — Gpyaros, Θά. VIT, 112; subst. τὸ Ἱτετράγυον, Ou. XVIII, 374, pièce de terre de la contenance de quatre arpents. R τέσσαρες, γύα.

| τετραθέλυμνος, os, ον) qui a quatre bases ou couches, revétu de quatre Cuirs : — 54x05, li. V,475; θα. XXII, 112, bouclier garni de quatre couches de cuir de bœuf, garui l’un quadruple revêtement. R. 7récoupes, | ῥέλυμνον.

1 τετρχίνω; forme équio. ἃ τιτράω ( seul.

l’aor. ép. τέτραᾳνα), percer, forer , perforer : bre, I XXE, 590; ---τερέτρῳ, Od. V, 247; WAXILI, 198, avec une tarière.

| τετράχις, adv. quatre fois , Od. V, 506, R. τέσσαρες.

|« τετράχυκλος, 06, ον» qui ἃ quatre roues, uatre roues, en parl. d’un chariot, ἀπήνη»

eaËu, []. XXIV, 524; θα. IX , 247 ; dans 12 dernier passage l’a est long. R. τέσσαρες, |Wxdos.

τετραορος» OS OV» seul. le pl. attelés à Me, a quatre pour un attelage, en parl.

le chevaux, ἵπποι, Od. XII, 81, Τ, ἐπ lai.

\uadrijuges. R. τέσσαρες, ἄρω.

| τετραπλῆ; adv. de quatre manières, d’une laadruple façon, au quadruple, 1]. 1, 128, |, Re τέσσαρες. ET τέτραπτο; poél. p. ἐτέτραπτο, VOY+ τρέπω.

τετράς» ddos (4), tetrade , le nombre de hatre || 2° espace de quatre jours : τετράδι προτέρη, H. à M. 19 , le quatre du mois.

E TEGTUDES «

| τέτρατος; ἢ», 0ν) POËL, p. τέταρτος, I'.XI, °

ψ | Od. 11, 407.

La

τετραφάληρος» 05, ον; ce mot se trouve deux fois dans ἰ Il, et dans le méme vers; γρατὲ ὃ ἐπ᾿ ἀμφίφαλον χυνέηεν θέτο τετραφάληρον, 1. V, 745; ΧΙ, 4; quel en est le sens ? C’est sur quoi les commentateurs ne sont pas d'accord ; quelques anriens inierprèles distinguent, d'après ÉUSTATHE, ἀμφίφαλον et τετραφάληρον -de la manière suiv. : le casque est dit ἀμφίφαλος, parce qu'il est garni tout. autour de petites bossettes de métal ( φάλοι, c.-à-d. ἀσπιδίσχοι) ; τετραφάληρος, Signifie : qui ἃ quatre chainettes ou anneaux; Car on appelle φάλαρα, les anneaux attachés à la partie du cusque qui couvre les joues (χρίχοι τινὲς τῆς περιχεφαλαίας ἐν τοῖς παραγναθίσι") 3 d'autres regardent φάλος el φάλαρον Comme synon., de sorte que τετραφάληρος Signifie la méme chose que τετράφαλος (Al. MIT, 584) ; ΚΟΕΡΡΕΝ et ITEYNE trad. ἀμφίφαλος, par ayant ua fort ‘cimier (cf. 1. {ΠῚ 562)ez τετραφάληρος pur : ayant quatre boutons, bossettes ou Grnements , d'après une glose d'Hesrcn.; Borru. ( Lex:l. I, p. 212 suppose qu'on ‘appelait ἀμφίφαλος le casque dont le φάλος (partie saillante et relevée en

bosse) s étenduit non-seulement par devant

(de manière sans doute à protéger la vue et le visage), mais encore en arrière (sans doute pour protéger la nuque); et il prend φάληρον pour un des noms de l’aigrette , du pauache, ou pour une des épithètes qu'on lui donne (brillant)sainsi le vers entier devrait se trad. : elle (Minerve) mit sur sa tête un casque ἃ cimier doublement saillant et ἃ quadruple panache (ou quatre fois britlant); ä{ faut s’en tenir à cette explication qui est la plus vraisemblable ; car ilest fort difficile de prononcer avec certitude sur les questions relutives aux détails du costume et de l'armure des anciens. R. τέσσαρες, φάληρον.

τετράφαλος; 05; ον, épith. du casque; l'explication ordinuir. est : à quatre bosseutes ou éminences ; mais BUTTM.( Lexil. Il, p.

242, et ΚΟΈΡΚΕ (art milit. des Grecs) trad :

à quatre cônes ; //0S$ : a quatre faites, * I. XI, 584; ΧΧΤΙ,51ὅ; voy.wxdos. R. τέσσαρες, 920$.

τετραάφατο; VOY. τρέπω.

rezpxy fi, ado. pot. Ρ. τέτραχα; en quatre parties, en quatre morceaux, Il. II, 562 ; Od. ΧΙ, 71. R. τέσσαρες.

*TETpAYUT POS o:, ov, de la contenance de quatre marmites, Batr. 258 ; telle est la leçon ordinaire ; Batr., 258 ; mus il n'est pas probable que le casque ( dur: ) d'une

TE

grenouille ait la capacité de quatre pots ou armes ; les manuscrits varient entre τετράχυτρον; τέτοάχητον el τετράχυηλον ; la véritable decon est Sans doute cell: proposée par ILGEN el suivie par BOTHE : τετραχαίτην, à quatre panaches ; on sait que le Batrachom. n’est qu'une parodie de l'Iliade ; c’est une imitation de τετραφάληρος χυνέη.

τέτρηνοι», vor. τιτραίνω.

᾿τέτρηχα, τετρήχει; VO. ταράσσω.

τέτροφα, vOY. τρέφω.

dont on se Seroait à l'égard des personnes plus âgées Que soi; elle équivaut à : père, papa, bon père, 11. 2, 312, τ ἐττιξ, ιγὸς (δ), dat. pl τεττί igal TETTLE > ἰγὸς (o), dat, pl τεττέγεσσιν, cigale, cicada ornis sève plebeja de LINNÉE ; insecte ailé, qui se pose sur les arbres et par le frottement de l'extrémité inférieure de ses ailes contre sa poitrine, produit un son clair et sifflant que les anciens trouvaient agréable, Xi, 111, 151, εἰς:

TETUYUAls VOY. τευχω.

- , ‘ ᾿ TETUXEÏV > τετυχέσθαι., τετὑκοίμην > voy.

τεύχω. ν᾽ , δ “ἢ M TÉTUÉAIS τετυχθαι; VOY. τεύχω.

“ ’ TETUYYNROS VOF. τυγχᾶνω.

τεῦ contract. de τέο ; υο)΄. τίς. Leufoavidns, ov (ὃ). fils de Feuihras, c.-àd. Axylus, H. VI, 16, f δε (e À Τεύθραξ» avros (δ), Feuthras, 1° Grec ; ΟΣ, 7 F7 .

de Magnésie; tué par Hector, Hi. V, 705; || 2° père d'Axyius ; voy. ce nom.

Co) « Nr, Τεῦκρος» οὐ (δ), Teucer, fils de Ἵ élamon (Τελαμώνιος) οἱ d Hésione; ilétait de Salamine, beau-frère d'Ajax , et le meilleur archer de l'armée grecque, Ki. VIE, 284; XIE, 170; d'après une tradition postérieure , τἰ fut repoussé par son père pour élre reveñu sans son frère ; il trouva une nouvelle patrie dans l'ile de Chypre, où il fonda la ville de Salanine, PIND.

* ! -“ Ξ ᾿ Ç Tevunsos, OU (o),ou Τευμησσος (STRAB }s Teumesse, bourg de la Béotie, non loin de Thèbes; Jupiter y cacha Europe, εἰ. à ÀA.224. « AY, RENE Τευταμίδης. ου (ὃ, /ils de Teutamias à c.a-d. Léthus, 11. IT, 845.

poirée, espèce de rave, Batr.

τευχέω, d'où τετευχῆσθαι, vOy ce mot.

CA . ë “4 , e τω τεῦχος, ἕος To), propr. ce qui est faitr

TE

fabriqué,outil, meuble, instrument, ustensile quelconque ; ?) attirail, appareil de guerre, armure, armes, fou). au pl. 1]. et Où. pas.

sim; il est souv. précisé par des adj: : ἀρήϊα, πολεμήξα τεύχεα,, 1). IV, 465, θα. ΤΥ, 785; ΧΙ, 74; Xi, 15, appüreil martial ou

guerrier ;?\ peut-éire équippement naval, τ

gréemipl, apparaux, agrs d’un vaisseau, d'après Eusrarue, Od. XV, 218, XVI, 326, 360; c’est le sens que donne P4ss0w, dans son dict.; d'après Nirzsca (Θὰ. ΤΥ, 780}, ce sont encore des ustensi es de voyage, ou plutôt des armures propr. dites, des ar-

mes; ainsi τεύχεα, Selon lui, ne serait nullementsynon. de ürx,agrès; 76 le croisaus- ἢ 4: ARS

si. R. τεύχω \

τεύχω | le prés. IL ἹΣ 410; imparf. |

ἔτευχον, Îl. ΔῊ], 209 et pa sim; sans augm.

τεῦχον, 11]. 1. 4 et passim; opt. 1). XV, 70; inf. A. V, Gt;part. Il. 11, 104; Od. XX,

308,119; fus. τεύξω, Od. XILT, 597; Li.

XIV, 240; δον. ἔτευξα, Il. XIV, 166 er

pass'm; ép. τεῦξα, IL XXI, 558 et passim, |

et à divers modes ; parf. seul. le partic. τε-τευχώς, intrans. Od. XII, 425, Ὁ; moy. :

l'imparf. sans angm. τεύχοντο, Od. X, 182; Jut. Tevëoue, ‘En, Π ον XVI, 609; Od. XIX, 208, 314; aor. ἐτευξάμην, seul.

l'inf. τεὐξασϑαι, M. à A. 16, 2215 parf.

pass. τέτυγμαι; ἕαι, χται, Il. 111, 501; XIV, 245; XVI, 622; OQ IN 39200 Dr ep:

elion. τετεύχαται, Il. ΧΠῚ, 22; XIV, 55; Od. 11, 65; impér. 3.p. s. τετύχθω. θα.

XXI, 251; 11, 356; inf. τετύχθαι, Od. |, 392; IL XV,115; part. τετυγμένος, IL VE, 253 et passim; plusgparf. 3. p. 5. érérurrs, | ΝῊ ΠΩ ἢ passim; 2. p.s. ἐτέτυξα, Τὶ, ΧΙ, 464; 5.p

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