ΙΧ, 938; V, 491; VI, 111; XI
XIE, 108; dans tous ces passages le texte | portait τηλεκλειτὸς ; Ζ7 ὍΤΕ a cru devoir, d'a- | près ls variantes, y substituer τηλέχλητος;
comme plus raisonnable; mais BUTTH#.(Lexil.
4, p. 94}, rombat ce changement; Sprrzner
et BOTRE, dans leurs éditions, ont conservé |
la leçon primitive : τηλεκλειτὸς. R. τῆλε, χαλξω.
τηλέχλυτος» 063 ον. synon. de τηλεχλειτός.
dent on entend parler an loin, célèbre, Il.
XIX, 400; Od. I, 50.R. τῆλε, χλυτός, χλύω.
Ῥηλέμαχος; οὐ (ὃ), Télémaque, fils d'U- |
lysse et de Pénélope, Od. ἢ, 2916 ; ainsi nom-
mé selon EUSTATRE, parce qu'ulnaquit lors-
que son père allait partir pour aller combattre au loin, c.-à-d. pour la guerre de Troie; devenu grand, il alla à la recherche de son père et Minerve, sous la Jigure de Mentor, l'accompagna, Od. I, IV; à son retour il'rouva son père déjà revenu à Ithaque et avec lui, il tua les prétendants, Od. XV, XXEV. R. τηλεμάχος, qui combat de loin, τῆλε, μάχομαι.
Τήλεμος» ov (6), Télémus, fils d'Eurymus, devin célèbre, qui prédit à Polyphème le malheur qui lui arrivaplustard, Od.1X,509.
τηλέπυλος. 063 ον; qui a de larges portes, Od. X, 82, selon l'éd. de 7 Ο1:, où il est pris comme adj. se rapportant à Λαιστρυγονίην, qu se trouve ainsi subst. R. τῆλε, πύλη.
Tnrérudoc, ou (ἡ), Télépyle, ville des
Lesti ygons ; est pris comme nom propre, Θά.
X, 82, éd. de BoTuE, et XXUI, 518,éd. de VOLE : Λαιστρυγονίην est alors adject. ; Té- Jepyle est selon les anciens, la méme que Formies; au. Mola di Gaëta; Cic. Ehist. ad Ait. IT, 15. | |
TA}EDOVES ἧς. ἐς» qui apparaît de Join, visible au loin, Od. XXIV, 82, 1. Β. τῆλε; φαίνομαι.
Trhcoidne; 01) (ἃ). fils de Télèphe, ὁ. -ἀτά. Eurypylus, Gd. ΧΙ, 5193; Téléphe, fs d'Hercule et d'Augé émigra de l'Arcadie en Mysie; cf. 48. 11, 7, 4.
᾿τηλίχος, ns ov, corrélat. de ἡλέκος, de la même grandeur ou du même âge. aussi grand, aussi âgé, Il, XXIV, 487 ; Od. E, 297 XVII, re; XIX, 88 ; H. à C. 116.
τηλόθεν, ado. poét.,propr. de loin, d'un endroit éloigné; — ἥκειν, I. V, 478; ἐλθεῖν, ibid. 654, venir de loin ; || 2° loin, au loi,
ΤΠ Π. XXTIT, 559 ; Od. VI, 512: IL. à A. 550.
LR. τῆλε.
τηλόθι, ado. poët.loin, au loin, Il. VIE, 285 ; Od. I, 22 ; [| 2° loin de, avec le gén. 1.1. 50: Od. IL, 565. M. R.
τηλόσε, ado. poët. au loin, dans le Jointain, à grande distance, avec mouvt. pour y aller, Li. IV, 455; XXIH, 407; H à M.
| τηλοτάτω; adv. superl. de τηλοῦ, le plus loin possible, à l'extrémité la plus éloignée, δ)... ὙΠ 322, |.
τηλοῦ, ado. loin, Il. V, 479; |] 2° Join de
|\avec le gén. Od. XIII, 249: XXIII, 68.
τηλύγετος» ἢ» ον, épith. homér. touj. appliquée à des enfants ; d'après lesanc.gramm. elle signif. propr. né tard, c.-à-d. né dans Ja vieillesse de ses parents, 1. V, 155; θα.
EV,11; dela || 2° très-aimé, chéri, /e plus souv. en parl. de fils, 11}. IX, 143,285; Od. XVI, 19; H. à C. 164; une fois en parl.
d'une fille, ἢ}. 1}1, 175; f|3°en mauvo. part. tendre, délicat, mou, faible, débile, soit parce que les enfants nés dans la vieillesse de deurs pères Sont or din. gûtés, soit parce qu'ils sont moins vigoureux que d'autres, 1). IX, 445; — ὥς, IL. XII, 470, comme un en
ἴδηι débile ; dans les trois sens, il dérive de
'τῆλε ou τηλοῦ el ΤΈΝΩ, γέγαα; mais BUTTH.
(Leæil. Il, p. 200), le dérive de rilevra,
[ ῬΓΟΡΓ. τελευτήγετος, par abréo. τελεύγετος el en
transposant la quantité τηλύγετος ; il le, traduif : né en dernier lieu, le dernier, par suile tendrement aimé; je ne sais si cette étymol. n'est pas un peu bien recherchée ; la première donnant exactement le méme sens, je ne vois pas pourquoion en chercheraît une
lautre:; DoEzDERLEIN(Commentatio de vocab.
"τηλύγετος) essaie une autre dérivation; il le fait venir de θήλυς (θάλλω), et le trad.: quiest à la fleur de l’âge, ou dans l’âge tendre, épith. qui peut se prendre égalem. en bonne et en mauo, part, selon qu'on envisage la vitgueur ou la faiblesse du jeune âge; selon lui, Ed mot dans Hom. serait employé six fois pour indiquer la santé et la force de l'en- Wance ; 1). HE, 175 ;,1X,145,285, 482; H.
IV, 164, 284; et une seule fois pour expriner la faiblesse et la timidité de cet âge, 1]. AIT, 470 ; trois fois pour désigner de robuses jeunes gens, II. V, 155; Od. IV, II,
XVI, 19: cela ne prouve rien pour l'étymol.; Jarce que la manière dont DOEDERLEIN entend les passages qu’il cite, est 1out à fait ar- ‘traire, quant aux nouveaux sens qu’il in-
TE
troduil ; et ce qui confirme la première éty : mol., c’est que Plus tard, ce mot a été constamment employé, tant par les poëteattiques que par les épiques postérieurs, dans le sens de τηλοῦ γενόμενος, éloigné, lointain.
τῆμος; ado. de temps, ep. ( synon de τῆμαρ), la, alors; il se rapporte prop.. à son corrélat et antécédent ἦμος, N. XXII, 228 - SOU. τῆμος ἄρα, Le VIE 454 ; O1. IV, 401 : alors donc ; — δή, Od. XII, 441 , alors ou dès-lors ; [] 2° absol. sans antécédent , H. à M. 101 : ἐς τῆμος, jusque-là , jusqu'alors , Od. ΥἹΙ, 518: cf. βυττα. (Lexil.I\, p.298.)
TITEPs OU τῇ περ» ép. p. ἧπερ. où Il.
XXI V, 605. 1 περ» ἐρ. P- ἧπερ) |
Thcesx, ne (4), Téréa, haute montagne de la Mysie, près de Zéleia : τὸ Τηρείης ρος» 1.11, 289. BR. d’après EUSTATH. de τηρεῖν τὰ χύχλῳ. , observer les choses tout autour, à cause de son élévation.
τηρέω (fut. τηρήσω), garder , conserver, préserver, avec l'acc. : — δώματα, H. à C.
142, garder la maison.
Trüyerov, οὐ (τό); ion. p. Ταὔγετον, Taygète, montagne de Laconie, qui se termine au sud par le cap Ténare; απ.
Monte de Maina, Od. VE, 1053.
τηῦσιος, Es οὐ» Ροόϊ. vide, vain, inutile, infructueux, sans effet : — ὀδός, Od. [T,516; XV, 15, route inntile, voyage infructueux ; — ἔπος, Π. à A. 540, vaine parole, R. le dérivat. est incertaine ; selon EUSTATHE (sur l'Od. III, 516), de δεύω,, d'où Sebouos, δυηώσιος ; partant synon. de ὑγρὸς, ἅλιος. ο΄, par mélaph., de πονηρός . μάταιος: le schol. du manuscrit Palat.propose ἐτηυσίην ὁδόν; ἐτηΐσιος devant être ainsi synon. de ἐτώσιος, vain ; l'ETYM. λῶν. ( au mot αὔσιον ), rapporte l'opinion d'IHÉRODIEN qui regarde τηΐσιον comme venant de ταύσιον, qui serait le méme que αὔσιον, formé selon GEIST, de l’adv, αὕτως, Vaïinement; étymol. très-probable.
τιέσϑον» VOY. τίω.
TIEZ, radic. inus. de τετίημαι et τετιηώς »
voy. ces mots.
τίη, allongem. poél. p. Ti, pourquoi, pourquoi donc, et aussi τίη δὲ, I. XV, 244; — dr,T.X XI, 456, il est formé de ri. comme ἐπειή d'êrei. ef. BuTTu. Lexil 11, p. 191.
τιθαιξώστω ; construire, préparer , contruire ses rayons, peut-étre faireson miel, en parl. d’abeilles, Od. XII, 106, +. R. selon [65 schol.: τιθέναι Ecru, déposer sa nourriture; selon CRUSIUS il vient de ris, poule eou-—
sh
veuse ; d'où τιθάω, τιθαιώσσω el ασεο΄ϊπίογοαlation du 8, τιθαιδώσσω ; selon d'autres, il est Jormé de τιθαίνω et δόπκω; 7: Croirais plus velontiers, d'après l'anal. des verbes en 650, ὥώσσω, COMME λιμώσσω, ἀγνώσσω, πτώσσω, εἶσ.
que ce verbe est synon. de τιθαίνω ; qu’iln'est, comme lui, qu'une forme allongée de τιθάω, que suppose nécessairement τιθαίνω; quant au 6,il se sera intercalé par corruption; peut-étre encore y 4 t-il eu un subst. τιθαιδός (le suffixe 60ç est très-ancien), signifiant nourrisson , d'où se serait formé naturellement τιθαιδώσσω, s'occuper des petits, faire le métier de nourrice, et,sile mot éiait français, nourrissonner.
τιθέω 5» forme poël. équio. à τίθημι; HO.
n'emploie que la 3. p. 5. du prés.: τιθεῖ ; et de l'imparf.: ἐτίθει et τίθει ; voy. τίθημι.
τιθήμεναι et τιθήμενος; VOY. τίθημι,
τίθημι (prés. 2.p. sing.ép. τίθησθα, ἃ. IX, 104; X XIV, 476: 3.p. 5. réme, IL IV.
85 et très-souv.; 5. p pl. τιθεῖσι, A. XVI 1 262, θα. NE, 195 : énf. τιθήμεναι. ép. p. τι θέναι, H. XXII, 83, 247 ; onparf. seul. la 5. p. pl. τίθεσαν, DA. XXI, 456; τ plus, de la forme équiv. τιθέω, la 5. p.s. imparf. ἐτίθει, Π. XVIEL, 541, 550, 551, 607 ; δί τίθει, 1. 1, 441, 585; ΧΥΠῚ, 419 ; fut. θήσω, [].
VIE, 289 ec passim; inf. θήσειν, Il XIX, 298 ; ép. θησέμεναι, 11. AU, 55; XV, 602 ; ον. À, ἔγηχα, Li. ἔς. 2 5 TEE, 321 et passim; et Gina, lt. V, 445 et passim: lous les deux seul. au sing. et à la 5. p pl. ἔθηκαν, I VI,300 ; aor. 2,dont souo. la 5.p. pl. sans augim. θέσαν; subj. θῶ, ép. θείω, ἢ. XVT, 85. 457; θα. à, 89 ; 239 et 5° p. 5. θείης, θείη, Od. X, 541, 301 etmieux, θήης. θήη (comme ἤξ οι l'a écrit dans l'A. pour le distinguer de l'opt.); 1. p. pl. θὲ. μευ, O4. XXEIV, 485, et θείομεν, p.
θῶμεν, 11. ΧΧΉ, 244, 486 ; opt. θείην. ὡς. ἡ ; 1. p. pl. θεῖμεν p. θείημεν. RENNES ET 5.
p. pl. Oetev, p θείησαν ; impér. θές; inf, θεῖναι, Od. ΧΙΠ, 156; ép. θέμεναι, 11. IF, 28 ; XXIV, 644; θέμε, θὰ. XXE, 3, 81; XXIV,168 ; part. θείς, εἴσα, Il. XXE, 254; partic. prés. moy. ὁρ.τιθήμενος, p. TiMéusvos, Îl. X,54; fut. θήσομαι; aor.1.seul. à la 3.p.sing. θήκατο, U. X, 91: XIV, 187: dort. 2. ἐθέμην, souo. la 3, p. sing. θέτο, 11. {Π|1, 310 ; IX, 629 : 4: p. pl ἔθεντο, Il. 11, 750 et passim; 1. p- pl ἔθεσθε, IL. VIEIL, 449 ; et θέσθε, Od.V. 2 759 ; impér. 2. p.s. θέο, p: θοῦ, Od. A. 555, 3. p. s. 0000, El. 11,382 ; 2. p. pl. 6éa0:, II. XIE, 1921; XV, 561, 661: opt. 5. p.s. θεῖτο; inf. θέσθαι, Od. XIII, 207; XXI, 72 ; partie. θέμενος, n, ον, Θά. IX, 171 ; X, 188 ; AX,
blir, produire, mettre en le faisant, et en | gén. comme Totéw, faire, préparer, causer ; ἢ
587; cf. THiersCu, ὃ 224, 89, la signif. | prinilive est : mettre, poser, placer gche où | qn quelque part; delà, act: 1° propr, relario.
ἃ l’espace : poser, placer, mettre, δέ Suiv. les
différents rapports, mettre ou placer à , sur, | vers, devant, efc. ; le plus sOuo.: — τὶ Erin, | comme le lat.pourre aliquid,in aliqua re, 1]. E, | 455 et passin; qfois aussiavec le dat. seul : IL 1,2; VIN, 171; XIX, 405 : plus rar. | εἴς τε, 1]. IT, 510 ; Od. XIE, 448 ; ἐπί, avec le dat, 1], ἵ, 55; 480 ; VI, 92, ou le gen. Li. XVI, 255 ; μετά avec le dat. El. I, 521, |
ἀμφί, avec le dut.; I. IX, 547 ; ἀνά avec le |
d'u. et l'arc. Ti, X, 466; ὑπό avec le dat.
Où. IV, 297; XXIV, 644; et l'acc. Od.
IV, 445; — τὶ ἐν πυρί, ΠΟῪ, 215, mettre | q'he daus le feu, au feu ; — τὲ ἐν χερσί, U.X, | 529, dans les mains; ἐς λάρναχα, EL. XIV, 795, 797, dans un coffre: χυνέην ἐπὶ χρατὶ;, L'. XV, 480, mettre le casque sur la tête; — ἐπ᾿ ἀπήνης, Od. VE. 252, mettre qche sur un
char; — τὲ du βομοῖτι, N. VII, 441 , sur |
l'autel; — ἀνὰ pvoix v, Il. X, 466, sur le.
lamaris; — τὲ ὑπ αἰθούσῃ, []. XXIV, 644, sous le portique; — ὑπὸ ῥῖνα ; Od EV} 145, mellresous le nez; ἢ) et au fix transporté aux situations de l'esprit : — μένος τινὲ ἐν θυμῷ, Où, 1. 521, mettre à qn du courage dans le cœur, lui inspirer du courage ;—v60y; —6ov)ÿy ἐν στήθεσσιν, El. Χ1Π,, 754; ΧΥΤΙ, 470, inspirer de ja prudence, un dessein ; — ἔπος τινὲ ἐν φρεσί, mettre à qu une parole dans l'esprit, ὁ -4-d. la lui donner ἃ méditer; — τέλος μὺθου ἐν φρεσί, Il. XVI, 83, mettre dans l'esprit l'ensemble du discours; en partieul.*) expo- | ser, proposer, déposer, en parl. du prix d'un combat : — ἄξθλα, Hi. XXE, 263, proposer | des prix ; — γυναῖκα, θοῦν, Li. XXE, 265 ; O4. XF, 246 ; proposer en prix ue femme , | un bœuf; ΡΒ) poser, détermiuer, fixer, consti- | tuer, étab'ir : — τέρματα, Il. XXII, 555, fixer la imite : — τιμήν τινι, Î. AXIV, 57, décerner un héoneur à qn; delà en parl. des dieux: @écréter,ordunner, disposer, θα. VIN, 4653;c<) élever, dresser, consacrer où suspendre dans un temple; — ἀγάλματα. Od.
XII, 547, des offrandes, des objets précieux dans un temple; cf. Où. ΠῚ, 27#; || 2° ta
d'abord en parl, des artistes: ἐν δ᾽ ἐτίθει, etc, | HE. XVII, 541,550, 561, et il y mit, c.-à-d. : y fit (sur ce bouclier) ou y représenta, etc; au fig.: ἄλγεά τινι, IL [, 2, causer des douleurs à qn;—ypouc ἑτάροισιν, LL. VI, 6,procurer : la lumière, c.-à'd, le salut aux compagnons ;
— ἔργα μετ᾽ ἀμφοτέροισιν, LIT, 321, occasionner, faire vaitre des événements entre deux personnes, en être l’auteur ; — σχέδασιν. Od, 1, 116, causer Ja dispersion ; || 5° rendre, faire, c.-à-d. mettre dans un certain état, en lut. præ:tare, efficire | avec deux acc.: *) ‘de subst.: τιθέναι τινὰ ἱέρειαν, A. VE, 500, faire d'une femme une prêtresse, une sacrifi- ‘eatrice; — τινὰ ἄλοχον, 11. XIX,298; Od.XIT, ‘468 , faire d'une femme son épouse, en faire |sa femme ; — TLA TADOY, ll. Hi, 599, rendre πὰ aveugle; cf. li. V, 122; 1X, 485 et passim; || 11. au moy. comme à l'act., seul.
avec rapport au sujet : mettre, poser, placer pour soi, en lat. sibi, p. ex. : — χολεῷ ἄορ, ‘ Od. X, 332 mettre «on épée (la sienne) dans le fourreau ; ἀμφὶ ὥμοισιν ἔντεα, 1], X, 34, 11! 149, mettre une armure autour deses épaules, | (ἃ soi); — ξίφος, Od. VIII, 416, ceindre soiiliiméme une épée ; au fig. : — τὶ ἐν φρεσί, Θά.
graver ou y réfléchir, le méditer en soilmême ; — χότον τινί, li, VIII, 449, mettre
| contre qn; — αἰδῶ ἐν στήθεσσι, 1. XILE,122; | |} 2° faire, préparer, apprêter pour soi: — “δαῖτα, 1. VIT, 475, un repas ; εὖ τίθεσθαι ἀσπίδα, ἢ, ÎT, 582, bien préparer son bouclier ; + — οἰκίαν, δῶμα, 1. IE, 750 ; Od. XV. 241, | (se) bâtir une maison ; — μάχην, IL XXIV,
| 402, commencer, engager le combat ; cf. Il. |! XVIE, 158 ; || 5° faire, rendre, avec deux acc. — θυμὸν ἄγριον, I. IX, 629, se faire un cœur farouche, ren dre son cœur sauvage,
* τιθηνέομαι, (seul. [ορι.τιθηνοίμην), moy.
dép. soigner, nourrir, élever. propr. en parl. dela nourrice: — παῖδα, H, à C 142, prendre soin d’un enfant. R. τιθήνη.
τιθήνη» ns (ἡ), qui garde, soigne, nourrit; | élève les enfants , nourrice, El. VI , 389; XXII, 503; Διωνύσοιο τιθῆναι, I. VI, 132, nourrices de Bacchus ; ce sont les Hyades, nymphes du mont Nysa, qui l'ont elevé, App.