R. ψαλίς, patte d'écrevisse
lerivage de lu mer lui-même,
YA aussi au pl. II. VII, 462; Old. II, 58;
comme métaphore pour signifier une grande
foule, IL. 1X, 585. R. ψάω, ψάμμος, ψάμαθος.
ἥ ψαμαθώδης. ns; ες, sablonneux, H. à M. 75, 547. R.féuafoc.
ψάμμος, οὐ (ἡ). sable, terre sablonneuse, Od. XII, 245. R. ψάω,
ψαρ, æpos (δ). ion. et ἐρ. ψήρ, sansonnet, étourneaus en dat. Sturnas, ; ψαρῶν,
EH. XVIIE, 755; ψῆρας, IL XVI, 585, "1...
ψαύω; Propr. ψάϊωι, avec le digamma (imparf. sans augm. ψαῦον; aor. 1 ἔψαυσα, d'où le subj. 3. p. 8. Lavon', toucher légèrement , effleurer, frôler, avec le gén. : — ἐπισσώτρου, Il. XXII, 519, 806, effleurer le cercle de fer des roues; — αἴης. ἢ. ἀν. 125; ᾿ ψαῦον ἱπποχόμοι κόρυθες λαμπροῖσι φάλοισι νευόντων. 1. ΧΙ, 132; XVI, 256; certe phrase a paru difficile à entendre à quelques interprètes; selon DAum, il faut construire φαῦον AVEC νευόντων, EN sous-ent. φάλων; el c'est une abréviat. poët. p. φαῦον ψάλων veuovτων, lit. les casques garnis de crins de cheval touchaient avec leurs brillantes aigrettes les aïgrettes qui se penchaient; CRUSIUS adopie celte construction et cependant il trad. : les casques, garnis de crins de cheval de ceux qui se penchaient, se touchaient par leurs cônes éclatants; traduction opposée à son opinion, el qui suppose une Construction toute différente, laquelle nous semble déjà préférable; il rapporte ainsi νευόντῶν à χόρυθες, les casques des guerriers qui se penchaient; {elle est aussi la traduction de Voss; P4ssow , dans son dict., fait de φάλοισι le rég. de ψαῦον, les casques touchaient
les aigrettes de ceux qui se penchaient; on lui
objecte que ψαύω, dans Hom., gouverne le gén. et non le dat., mais on le trouve dans QuinTus de Sm. (VII, 349), construit avec le dut.; et, à la rigueur, sa construction pourrait étre admise; d'autant mieux que je trouve une autre difficulté à expliquer avec CRUSIUS ψαῦον par se touchaient; ël signifie touchaient; pour le trad. ainsi, il faudrait qu’au lieu de ψαῦον à’, il y eût ψαύονθ᾽ leçon que je proposerais volontiers et qui lèverait toutes les difficultés; le 0 ἃ très-bien pu étrepris pour un ὃ par les copistes; on expliquerait alors sans difficulté: les casques des guerriers qui se penchaient, se touchaient avec leurs aigrettes.
Ψαφαρότριχος:» ος, 0y, qui ἃ le poil sale ou rude ; selon d'autres, qui a la toison fine,
ET
moelleuse, douce au toucher ; — μῆλα, H.
XVI, 52. R. ψαφαρός, ψαύω, OuiE.
ψεδνός, ἡ» ὄν» propr. raclé; puis éclairci , clair, rare, en parl. des cheveux, — λάχνη,
ψευδαγγελος, 05, ον, messager menteur , trompeur, auquel on ne peut se fier. R. ψευ-dns. ἄγγελος.
ψευδής» fs, ἐς» menteur , mensonge : οὐ γὰφ ἐπὶ ψευδέσσι πατὴρ Ζεὺς ἔσσετ᾽ ἀρωγὸς ,ἰ!. AV, 235, |, (éd. de 77701Ὲ, d'après ARIST.), car Jupiter ne sera point secourable aux perfides; l’ancienne lecon ψεύδεσσι, dat. pl. de ψεῦδος et non de ψευδής, est encore suivie par V'oss et BOTuE : Jupiter ne sera pas l’auxiliaire du mensonge. ἢ, ψεύδω.
ψεύδομαι (le prés. passim; fut. ψεύσομαι, ΠΧ, 554; θα. IV, 140; aor. 1. partic.
ψευσάμενος, Îl. VIT, 352), moy. dép. mentir, parler contre la vérité, dire des mensonges , tromper, Il. VI, 1635; X, 534; θα. IV, 440 ; H. à Merc. 369 ; 2e part. prés. 11. V, 635 ; ») avec l’acc. mentir à qn, le tromper : en par!. d'une chose, fausser, violer ; — ὅρxx, Il. VIT, 552, violer ses serments, rom pre les traités. R. ψεῦδος,
ψεῦδος. εος (ré), mensonge, fausseté,tromperie, Il. Il, 81 : οὔτι ψεῦδος ἄτας ἐμὰς χατέλεἕξας, 1. ΙΧ, 115, tu n'as pas exposé un mensonge en exposant mes torts, mes fautes ; souv. au plur. Ti. ΧΧΊΙ, 756.
ψευστέω (fur. ἡσω), être menteur, mentir,
Il. XIX, 107. R. ψεύστης.
ψεύστης» ou (6), menteur, trompeur, Il.
XXIV, 261,1. R. ψεύδω.
ψηλαφάω ( partic. ψηλαφόων, par allong.
ép, p. — où), tâter, tâtonner: — χερσί, Od.
IX, 416, 7, marcher en tâtonnant avec les mains, ἐπ parl du Cyclope aveugle. R. ψάω.
Vip, npés (ὃ), ép. p. ψάρ.
ψηψίς, ἴδος (4), dim. de ψῆφος, petite pierre, caillou ; aupl. ΤΠ. XXI, 260, 7.
Us, ados (ἡ), poét. synon. de ψανχάς, goutte ; au pl. 11. XVI, 459, +.R. io.
ψιλός, ἡ» ὁν» propr. ras, épilé; delà pelé, chauve, denudé, nu, vide, en parl. des cheveux et en génér. d'autres objets: — dépuxs Od. XIII, 457, peau de cerf sans poils, cuir ; ψιλὴ ἄροσις, 11. IX, 580, terre de labour nue, c.-à-d. non plantée; ψιλὴ τροπίς, θά.
XII, 421, carène nue, c.-à-d. détachée, sé— parée du reste du navire; ψιλὴ πόδας, Ep.
XV, ayant les pieds nus. R. ψίω.
* Ψιχάρπαξ; αγος (ὁ), Psicharpax , At-
OA trape- miettes’, nom comique de souris. R.
ψολύεις) ἐσσα; eu, propr. plein de suie ; puis famant, en parl. de la fouüre,. χεραυνός, * Od. XXI, 550; XXIV, 559; I. à Vén.
* ψόφος, ou (6),son, bruit, H. à Merc. 285.
Ψυρίη,.ης (ἡ), (STRAB. τὰ Wüpx), Psyrie, pelite ile entre Ee:bos et Chios dans la mer Egée ; auj. Ipsara, Od. III, 172.
ψυχή, ἧς (ἡ), propr. souffle , haleine ,. et comme celle-ci est le signe de la vie , delà, souffle c.-a-d, 1° vie, force vitale, âme, esprit: τὸν ἔλιπε buy, Il. V, 696 ,. l'esprit l’abandonna, c.-à-d. il tomba en défaillance, mais auss£ la vie l’abandonna, Θὰ. XIV, 426, (où il'est dit d'animaux);.en outre, il se joint souv. à μένος, Il. V, 596; à αἰών, [. XVE, 453; à θυμός, D.XI, 354; et au pl. ψυχάς παρθέμενοι, Od. IT, 74 ; Il. 1, 5, exposant leur vie; on concevait ce principe vilal comme une véritable substance; quand l'homme
meurt, elle s'exhale par sa bouche, U. IX, 409.
ou par une blessure, I}. XIV, 518; delà les
Q, vingt-quatrième et dernière lettre de l'alphabet grec; elle désigne, par conséquent le vingt-quatrième chant.
ὦ εἰ ὦ, interj. ὁ 1 15 comme simple signe pour renforcer le voc. il doit étre accentué ὦ : oMevéhez, [ἰ. IV, 189; XVEE, 714, ὁ Ménéias ! || 2° comme exclamation d'étonnement ou de plainte, il s'accentue ὦ, oh!
ὦ πόποι, Il. 1, 254; sou. ὥμοι, comme exclamation de plainte, Il. 14 149; hélas! en lot. hei mihi, 14 est souv. suivi du nomin. : ὦ μοι ἔγω, malheur à moi! Il. XF, 104; XVI, 455; Od. V, 299. à
Ὠγυγίην ns(), Ogygie, le de la géogr.
mythique, résidence de Calypso, Od. [, 85; VI, 172; VIL, 244 ec suiv. ; si l'on réunit la migration de Mercure au voyage maritime d'Ulysse pour déterminer | d’après ces doubles données, la situation de l'ile, il faudra la chercher au sud-ouest de la Méditerranée ; les anciens l@ trouvaient dans l'ile de Gaulos, auj. Gozzo, près de Malte,
"OT
àmes des morts dans les enfers , esprit, àme,. ombre : ψυχὴ Αγαμέμνονος., ᾿ Αἴαντος, l'âme d'Âgamemnon, d’Ajax; cette àme était à La vérité sans corps, mais elle conservait La forme du corps, Od. XI , 207; elle n’a pas les ppéves, voy. φρήν, Il. XXHIL, 405 ; ce n'était donc qu'un fantôme, εἴδωλον, Θά. ΧΙ, 601; aussi les deux mots (ψυχὴ καὶ εἴδωλον) s2 trouvent-ils réunis , 1]. XX1)\1, 105 ; θαι
XXIV, 14; et dans ce sens ψυχή est opposé -
au corps que l'ancien grec appelle son moi, sa personnalité (aûros\, [. [, 3: Od. XEV, 52; ψυχή n'est jamais employé ‘dans Hox.
pour marquer 168 situations de l'âme. Βι. ψύχω. ψῦχος; cos (τό), fraicheur, froid, Od. X, 558, +. M. R. | ψυχρός, ἡ»; ὧν, froid, frais τσ ὕδωρ, Od.
IX, 592; — χαλχός, IL. V, 75; — χάλαζα; — χιών, ΠΠ. ΧΥ, 170; XXII, 152, M.R.
ψύχω (aor. 1 ἔψυξα), respirer, souf:
fler : ἦκα ψύξατα, Il. XX, 410...
ψωμός, 05 (ὁ), morceau, miette, bou chée : ψωμοὶ ἀνδρόμεοι, Od. IX, 374, {, morceaux de chair humaine.
STRA4B. (1, p. 26), Foss (Connaiss. du monde anc. XV), la place dans l'immense bassin situé entre la Lybie et l'Allas; et GROTEFEND (Ephémér, Géogr. vol. HA, p- 277), dans le voisinage de l'Atlas; Voer- KER (Géogr. homér.,p. 120) cherche au contraire à démontrer sa siluationaw nordouest. ΠῚ
ὧδε, adv. (de ὅς), 1° ado. de manière:
ainsi, de même, de cette façon, de cettemanière; 2) 1 se rapporte partic. à 66 φιεὲὶ va suivre, A1. 1, 181; ΗΠ, 297 er souo.ÿ ἢ) il correspond à ὡς , dans des phrases complètes: ὧδε. «ὡς, de même...que, Hi. PEL, 500; θα. XIX, 512; gfuis ὡς... ὧδε, Il. ME, 477; ) synon. α᾽ αὕτως : ὧδε ϑέεις, El. ΧΥΙ Ζυ, tu cours ainsi, c.-à-d.en vain, inutilement, comme ça, sans autre préparatif,sur le champ, Il. XVIIE, 392; Od. I, 182; 11,28; || 2?
ado. de lieu: ici, οὐ, là, de ce côté, H. à A. 471. La plupart des anciens Gramm. ont nié, d'après Arisr. (cf. les Schol. de Wen.
x ε-: 4, ζ à Ve r ΩΣ πε εἰν le | ᾿
‘sur l'Il. Ti, 297; Aporz. Lex.)la signif. locale de ὧδε, dans 11]. XVIII, 592; Od. 1, 482; IL, 28; et, parmi les modernes, leur opinion est partagée par Heyne, HER#., Nirzsca (Θά. 1, 182), ec Leurs (ARIsT.
P: 89; mais Burrm. Gr ὃ 116, rem. 24, soutient l'avis contraire; pour moi, je ne vois pas la nécessité de supposer un nouveau sens, ‘Puisque dans tous ces passages, ὧδε s'entend très-bien dans la signif. ordin.: ainsi, comme “vous voyez.
ὥδεε, vor. οἱδέω, δ, ὠδή» ἧς (4), contract. d'éods, chant, “chanson, H. ἃ A. 20; à C. 494. R. ἀείδω, ᾿ὠδίνω», poét. (seul. au partic. prés.), être en travail, éprouver les douleurs de l’enfantement; accoucher, enfanter, 11. ΧΙ, 269; [| 2° en gén. éprouver deviolentes douleurs,
Od.IX, 215. ἢ. ὠδίς,
OÙ, vos (ἡ), douleur d’enfantement;
le plus souv. au pl. M. XI, 271; H. à À. 92.
ὠδύσατο; VOY. ὀδύσσομαι.
ὠθέω (imparf.itérat. ὥθεσχε, Θά. ΧΙ, 596; aor. 1. ὦτα, Π, 1V, 534 ; 1, 220 εἰ souv.; ἔωσα, seul. 11. XVI, 410 ; H. ἃ Merc. 505 ;
aor. 1 moy. ὠσάμην, Θά. ΧΙ, 599), 1. act. 1°
pousser, heurter, presser, serrer, faire aller, el, selon le rapport de la prép., repousser, chasser, faire partir: — τινά ou τί; d'abord en parl, des hommes”) ei le plus souv. dans un sens hostile : — τινὰ ἀφ ἵππων, 1]. V, 19, 835; ΧΕ, 143, précipiter qn de son char; — τινὰ ἐκ Πηλίου, 11. 1, 744 , chasser qn du Pélion ;— ἀπὸ σφείων, I. IV, 555; V, 626, repousser loin de soi ; — ἐθὺς τάφροιο, 1. VIH, 556 , repousser droit vers le fossé ; ?) sans signif. hostile : — Eipos ἐς κουλεόν, [|. I, 220, repousser le glaive dans le fourreau : —
λᾶαν ποτὶ λόφον, Θά. XI, 596, pousser une
pierre au haut d’une colline ; aussi en faveur de qn : δόρυ dr ἐκ δίφροιο, IL. V, 854, repousser, écarter la lance du char ; — ἀπ᾽ ὀφθαλμῶν vépos ἀχλύος, 11. XV, 668 ;°) en parl. de la violence des flots et des vents, 11. XITI,158; Od. III, 295 ; || II. 207. 1° se pousser eu avant, s’avancer, Il. XVI, 592 ;[] 2° avec l'acc. pousser, repousser, écarter , éloigner (de soiou pour soi) : — τινὰ ἀπὸ νηῶν, ἢ]. XI, 803 ; aussi avec le gén. seul.: — reiysos, Il. XIE, 420; — τινὰ προτὶ ἴλιον, Il. VILL, 295, repousser qn vers lion.
ὦχα; ado. ép. rapidement, vite, à la hâte, précipitamment, Il. I, 402; Od. IL, 8 et souv, R, oxùs, propr. p ὠκέα.
OK
Ογχαλέη, re (ἡ), Ocalée, bourg de laBéotie, entre Haliarte et Alalcomènes, Il. IL, 500, R. ép. p. ὠκεῖα.
* OQzexvcyde, adv. comme εἰς ὠκεανόν, dans l'Océan, vers l'Océan, ἢ, à Bierc. 68. R.
Ὠχεανός; οὔ (ὁ), Océanus, l'Océan, 1° Le grand et large fleuve qui entoure la terre ; il est touj. bien distinct de la mer θάλασσα, &Xs + πόντος); How. le nomme fleuve (ποταμός, IL XVUH, 607; ῥύος, 11. XVI, 151); lest évident qu’il coule autour de ioute la terre, d’abord par l'épith. &Voëéoss et princ'p. par la description du bouctier d'Achille, où F'ulcain le représente ainsi (11. ΧΨΕΙ, 399, 608); de plus, ilest nommé dans les quatre régions du monde : ainsi, à l'Orient, on voit l' Aurore, le Soleil et les astres sortir de son sein, 1].
VII, 422; Od. XXII, 197; à l'occident, ils s’y replongent à l'heure de leur coucher, Τὶ. Vill, 485 ; à l'extrémité méridionale habitent les Pygmées, Xi. HT, 2-7, et ilest dit de la constellation boréale de l'Oarse, qu’elle ne descend pas seule dans l'Océan, Θά. V, 279; il est en outre parle de l'Océan en méme temps que des limites de la terre, X!. XIV, 200 ; Od. 1V, 563 ; an delà de l'Océan, à l'occident, se trouve le sombre Hadès, Od. X,508; en decà, sont leschamps fortunés de l'Elysée, Od. IV, 568 ; || 2° comme dieu, il ne le cède en puissance qu’à Japiter, Il. XX, 7; XIV, 245 ; il a pour épouse Téthys, et pour filles Thétis, Eurynome, Persé ; l'est l’auteur de tous les fleuves et de toutes les sources οἱ meme le père de tous les dieux, 11. XXI, 196; dans Πές. TH. 155, ilest fils d'Uranus et de Géa; (du ciel et de la terre); cf.VOFLCKER, géogr. Hom. ὃ 45 et suio. R. d'après les schol. ox, γάω : qui coule rapidement; suio. HER.
ὠχύς, ἐέιν, c.-à-d. ἰέναι : Gelerivena.
* Ὠχιμίδης» οὐ (δ), Ocimides, n. pr. d’une grenouille, Batr. 213. R. ὥχιμον, Ocimum basilicum, basilic, plante.
ὥχιστος» Ms ον, superl, ion, d'oxvs.
GATELPA» VOY. οἰχτείρω. |
ὠχύαλος, 05, οὐ» poét. rapide sur mer, qui vogue légèrement, épith. du vaisseau, I.