‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 297 sur 299 · OP · texte numérisé non relu

OP

ὠμογέρων; Ὄντος (6, ἡ), vieillard encore | vert, que l'âge n'a pas encore müri, cassé ; τὺ c'est ainsi qu'Antiloque nomme Ulysse, LU. | XXII, 790 ; cf. cruda viridis que senectus | de Κ τα. R. ὠμός, γέρων. : ἑ |

* Quodauos, οὐ (6), Omodamus, lite. qui dompie ce qui est cru, nom pr. d'un des Démons des potiers, Ep. XIV, 10. R. ὠμός, δαμάω. :

ὠμοϑετέω (aor. 1. ὠμοθέτησα), poët. 15 act.

placer les morceaux de chair crue ; c'était une partie de l'opération du sacrifice ; on coupait, dans chaque membre de la victime, de petits morçeaux de chair et on les plaçait |. sur les os de cuisses , enveloppés de l'ép'ploon ! (ἐπ᾿ αὐτῶν); c'était la part des dieux: cf.Od, !\ X1V, 247 ; (Ou. ἐπ αὐτῶν ὠμοθέτησαν,, Il. 1,

461; Od. ΗΠ, 458; ΧΗ, 561; |] 2 au mor. ||

comme à l'act. ὠμοθετεῖτο — ἐς πίονα dnuov, ||

θα. XIV,427.R. ὠμός, τίθημι.

ὦμος, ou (6), épaule, la partie du cerps | depuis le cou jusqu’au haut du bras, Ii. V, ἢ 146; XIII, 519 εἰ passims —veiuros, H. XV, ||

541, le dessus de l'épaule; — πρυμνὸς, Od. |

XVII, 504, m. sign.; souv. au duel et au pl. R. οἴω, synon. de φέρω. '

ὠμός; ἡ, ὁν» cru, qui n’est pas cuit; prin- || cip. en parl. de la chair, NH. XXII, 347; Od. |

AI, 396; ὠμὸν δεδρώθειν τινά, Al. IV, 35, ! |

dévorer qn tout cru, phrase proverb. pour

exprimer le comble de la haine et delacruau- ||

té; ado. ὠμὰ δάσασθαι, Il. XXIIE, 24, dévorer cru; || 2° qui n’est pas mür, vert, en | parl. des fruits; au fig.: — γῆρας, Θά. XV, Il 557, vieillesse prématurée, anticipée. | ὠμοφαζγος; 05 ον.) Qui mange cru, suriout | qui mange de la chair crue, épith. d'animaux " Jéroces,* Il. V, 782. XI, 479; H. à V. 124. 1 R. ὠμὸς, φαγεῖν.

ὥμωξα > VOY. οἰμώξω..

ὠνάμην; ὥνησα; voy. ὀνίνημι.

ὠνητός» My OV) adj. verb. acheté, par con- ἢ ség. esclave, enparl. d’une femme, Od. XIV 202, 7. R. ὠνέομαι. | A ὦνος; οὐ (δ), prix d'achat, prix . d'une || chose, 11. XXII, 746; |] 9" achats — ddaéus, ||

Od. XV, 445, achat des provisions de ᾿

voyage; voy. au mot ὁδαῖον, l'opinion de ἢ NiTzSCu sur le sens de ce passage.

ὠνοχόει > VOY. οἰνοχοέω.

ὦξε; VOY « οἴγνυμι.

ὧρ (x), contr. d'éxp; delà le dat: pl | ὥρεσσιν, aux épouses, Il. V, 486; voy: oœp. |

ὥρετο, voy. ὄρνυμι.

ὥρη ns (ἡ), ion. p. ὥρα, propr. tout temps

déterminé, division du temps,espace de temps;

delà 1° division, saison de l’année, ordinair.

aupl.pour désigner le laps d'une année:

ἐπήλυθον ὧραι. Od. 11, 107, X, 469, les saisons . arrivaient, s'écoulaient; particul. printemps,

Te IE, 468; Od. IX, 51; Ho. nomme quatre

saisons : le printemps, éxp ou εἴχρος ὥρη, Al. VI, 148 ou ὥρη εἰχρινή, 11. 11, 471; θα.

L XVIII, 567; l'été, θέρος; l’automne , ὁπώρη, l'hiver, χειμών et ὥρη χειμερίη, Θά. V, 486;

[| 2° division de la journée, heure : νυχτός ἐν ὥρῃ, H. à M. 65, 158, aux heures de ja nuit, la nait; (ni dans 1]. ni dans l'Od.); ||

3° en génér. temps précis, le temps conve-

1 nable, le moment opportun pour faire qche:

— κοίτοιο, Od. III, 334; — ὕπνου, Od. XI, 579; avec l'inf. εὕδειν, Od. X1, 530, 373;

l'acc. avec l'inf. Od. XXI, 428.

Opats ὧν (αἱ), Horæ, les Heures; dans

Hom., qui n’en donne ni le nombre ni les noms, elles sont portières de l’Olympe, dont

elles ouvrent et ferment les nues( la porte),

c.-à-d. qu'elles président à la température,

et dispensent la pluie et le beau temps, 1].

|: V, 749, 53; VIII, 393; puis, comme le changement régulier de la température fixe

les saisons, elles sont aussi les déesses des

saisons, Od. X, 469; avec le changement des

saisons, elles apportent maïnte bonne chose,

IL XXI, 450; elles se trouvent jointes aux . Charites (Grâces), H. à Α. 194, et mention-

nées aussi comme suivantes de Junon, 1].

VIIL,453. D'après HÉs., Th. 901. elles

sont filles de Jupiter et de Thémis, et au

nombre de trois : Eunomie, Dicé, Irène; cf.

Jacost, Diction. mythol. p. 465.

Ωρείθυια; ns (ἡ). Oreithyia, Orithye, félle de Néréeet de Doris, Il. XVIII, 48. R.

θύουσα ὄρος, furens in monte.

* ὡρηφόρος; 06, ον» qui porte, qui amène les saisons, et par suite la maturité, épith. de Cérès, H. à C. 54, 192, R. ὥρη; φέρω,

ὠρίζεσχε; VOY. ὀαρίζω.

ὥριος, in» τον» poét. qui est dans sa saison;

| qui arrive en son temps, delà : mûr : ὥρια | πάντα, Θά. IX, 131, Ÿ, tous les fruits en leur | saison; ou, en prenant ὥριος dans le sens de : { ceque les saisons apportent ; tous les fruits | qu’apportent les saisons. R. ὥρη.

ὥριστος; ion Ρ. ὁ ἄριστος.

Ὡρίων, νος (ὁ), Orion, Μίς de Hÿriée, d'Hyrie en Béotie ; létait d'une force et d'une beauté remarquables et de plus excellent

chasseur ; amant de l’Aurore, Od. Vadot :

XI, 510, rl fut tué par Diane ἃ Délos: sa Passion pour la chasse le suivit jusque dans le Hadès, Od. ΧΙ, 572 ; nous le trouvons déjà comme constellation dans How. 11. XXII 29; Od. V,274; selon des mythes Pan rieurs, il était fils de Neptune et d'Euryale, (celle-ci fille de Minos) ; 1] obtint de son père le pouvorr de traverser la mer ; Diane le tua soit parce qu'il la défia au disque, soit parce qu il déshonora Opis, sa compagne, App. I, 4, 3; STRAB.(X, p. 416), dérive son nom de Ωρεός, ville de l’Eubée;suiv.un autre mythe,son véritable nom est Οὐρίων; voy. PALÆPu.N ,4,

ὥρορε; vOy. ὀρνυμι.

Opos, ουὅ (δ), Orus, Il, XI, 505.

ὦρσε, ὦρτο; VOY + ὄρνυμι.

ὠρωρέχαται» VO. ὀρέγω.

ὥς (de l'ancien pron. démonstr. ὥς), adv., poét. el très-fréq. dans Hom.; 1° de cette manière, de telle sorte, ainsi; χαὶ ὥς, même ainsi, c.-à-d. cependant, nonobstant, malgré cela, I. 1, 116; ILT, 159; en lat. vel sic; οὐδ ὥς, μηδ᾽ ὥς, IL. VIT, 265, pas même ainsi, c.-à-d. ne — cependant — pas; en lat, ac ne sic quidem ; ἀλλ᾽ οὐ μὸν οὐδ᾽ ὥς, El. XXIIT, 441, mais certes pas même ainsi; [ 2° dans les comparaisons : souv. ὥς — ὡς, en lat. sic — ut, comme — de même ; ou ὡς — ὥς, en lat. ta — ut; et non seul. pour établir la parité, mais encore pour indiquer la simultanéité : ὡς ἥψατο γούνων, ὡς ἔχετ᾽ ἐμπεφυῖα, Il. I, 512 ; cf. XIV, 291 ; [| ὅς ainsi donc, c.-à-d, pour cela, à cause de quoi, pour expliquer,

our rendre raison, en lat. itaque, Od. IT

1357; IX, 506; XXIV, 95; I. IX, 444; cf.

Nirzscu (sur l'Od. 11,137 \; sens dans lequel il doit étre accentués; || 4° ainsi, c.-à.-d, par exemple, θα. V, 121, 125, 129; ἢ. à Vén. 219; Herm. (sur ce dernier passage) et Nirzscx sur l'Od. V, 121), préfèrent avec raison ὡς dans le sens de comme; || 5° ὥς Ρ. ὡς, comme, quand il est placé après son subst.; cf. ὡς. R, l’ancien démonstr.. ὅς.

ὡς» (de απο. pron. relat, ὅς) À. ado. de manière et de comparaison; il se construit E, avec des subst., des adject. , des adv. et des particip.: que, combien, comme, comme si; a) avec des subst. : ainsi construit, il est tou. placé dans HO. après le subst. et par conséq. accentué ὥς : θεός ὥς, 1|. V, 78, comme un dieu, excepté toutefois dans les cas d'ellipse , comme Où. XIV, 441; le Ἔνι passage : ὡς

grec, tué par Hector,

χύματα θαλάσσης (EI. IE, 144) ferait exception; mais σεῖο. BUuTTM. (Lex. 1, p. 256) on doit lire ici avec ZENODOTE : φὴ κύματα; ?) avec des adj. et des ado. 11. XXT1I, 556 ; II, 344; ἢ avec des partie. ὡς οὐκ ἀΐοντι ἐοικώς, 1. XXII, 450 ,comme semblable à qn qui n’entend pas; [| LL. pour introduire des phrases entières : 4° dans des phrases relatives de mode et de manière : comment, en lat. quomodo ; pour la construct. cf. ὅπως ; ἃ) avec l'indicat. ΤΙ. 1.270; EL ,640:, 4090, 18; ὡς ἴθυνεν, Il. XXII, 871, d'après BOTHE, comme s’il visait; mais mieux avec KRAUSE, Ρ. ἕως, comme particule temporelle : jusqu’à ce qu'il le dirigeàt; L) avec le subj., seul. avec ἄν, et dans cette phrase quirevient souv.: ἀλλ᾽ ἄγεθ᾽, ὡς ἂν ἐγὼν εἴπω , πειθώμιθα, Il. [T, 139 ; XII, 175. mais voyons , comme j'aurai dit (quoique je dise), obéissons; suivez mes ordres , quels qu’ils soient ;°) avec l’optat., après πειρᾶν, Il. IX,181; || 2° dans des phrases de comparaisan: comme , de même que, tel que, ainsi que; souv. alors ὡς a pour correlatif, ὥς, τώς, οὕτω; il se construit alors *): avec l'INDIC.,lantôt prés. (quand on compare gche à ce qui est ou se fait réellement , 1]. V, 499 ; IX, #), tantôt aor. (quand on prend dans le passé un cas isolé comme explication, 1|. 1, 526), tantôt fut. (quand il s’agit d'un évènement qui peut toujours avoir lieu dans l'avenir, Il. X, 183 ; Od. V, 568 ; cependant NirzscH, (sur l'Od. L. c.) et TurEerscH gr. ὃ, 346, 10), demandent le subst. dans les passages cités; ?) avec le SUBJ. prés. ou aor. sans ἂν (quand la chose énoncée est représentée comme qche qui peut arriver un jour, HE. V, 161; X, 485; XVII, 168; XXIL, 93); 5) avec l’'OPTAT.: seul. après ὡσεί, voy. ce mot; quant aux comparaisons plus longues, How. les introduit souv. par ὡς ὅτε; cf. ὅτε et HER. (sur Vig. p. 910, de usu modor. apud Homer in comparationib.); ΤῊΙΒΈΒΟΗ. ( ὃ 346, 8, 9); Κυξηδεκ(, $829,4); || 5° dans des phrases indépendantes qui contiennent une exclamation de sympathie et d’admiration : que, combien ! *) avec des adj. ou des ado. : ὡς ἄνοον χραδίην Eyes, Il, XXI, 441 , que tu avais un esprit insensés cf. Od. III, 196 ; XXIV, 194; ?) pour introduire des phrases entières: que, comme: ὥς μοι δέχεται xaxdv Ex χοιχοῦ αἰεί, Π. XIX, 290., comme pour moi toujours le mal succède au mal! de méme 1]. XXI,275, 441; XVII, 528.

B. conj.I. enparl. du temps, lorsque, dès que, aussitôt que, en lat. ut, 4° {ouy. en parl. de choses passées, avec dicat. 1]. 1, 600 ;

( 698) 4 IF, 521; ΠῚ, 91; ὡς τὰ πρῶτα, H. à C. 80:

en lat. αἱ primüm; || 2 p.

que, I. XXII, 871; cf. A. a; |] 11. en

parl. de la cause : puisque, ainsi, parce que,. ἢ

I. 5, 227; X, 116; cf. Tuierscu ($ 317,5); I. VE, 109; Od. IT, 139; cf. Nrrzson ; ||

IT. pour introduire des proposit. secon- |

daires explicatives, comme ὅτι, que, comme si, Il. 1, 410; || IV. pour marquer l’inten-

tion, le but: de sorte que, afin que, pour :

que; sur la construct., cf. ὅπως; 19 avec le

subj,. 11. 1, 558; IL, 565; ils'y-joint encore \ |

ἄν ou κέ, ILE, 32; XVI, 853; |] 2 avec opt.

ΠΤ, 281; XXIIL, 361; aussi avec χέ, θά.

VIIL, 21; XIII, 402; cf. Taierscn ($ 341,5, 6); Kuenner, Il, 722-775 ; || V.

dans des phrases qui expriment un désir et À . Ἄν nS .

qui, comme phrases elliptiques, appartien- |

nent proprem. aux proposit. d'intention ;

que, plût à Dieu que, ôque! ὡς ἀπόλοιτο χαὶ ἄλ- "|

λος, Od. I, 47, qu’un autre périsse aussi,

puisse périr aussi quiconque ! cf. Il. XVII, À | |

217; aussi agec χέ : ὥς χε οἱ αὖθι γαῖα χάνοι, Hi. VE, 282, puisse laterre s'ouvrir pour l’en-

gloutir ! aussi ὡς μή, Od. XV, 559; || 2 ὡς (|

ὥφελον, VOY. ὀφείλω.

C. comme prép. avec l'acc. : à, vers; en lat. ad, synon. de πρός; elle n’exprime que la directionvers des personnes, Od. XVII, 218, +. R. lerelat. ὅς.

ὡς ἄν; VOY. ὡς. Ex

ὡσαύτως: ado. de même, de la même fa-

çon ou manière; {ouj. séparépar δέ : ὡς δ᾽ αὔ- …

τως. Il. III, 539; dans l’Od. se trouve ὡς δ᾽ αὕτως, Θά. IX, 51; cf. αὕτως. Ά, ὥς, αὔτως...

ὡσεί, οι ὡς εἰ» ado: commeWsi, ὁπ lat. ἢ quasi, *\avec l’opt. I. II, 780: θα. Χ, 1 avec le subj. EL. IX, 481; cf.

420; ?) TurerscH (δ 346, 8), || 2° ὥσπερ, comme, en lat. ut, tanquam, I. XVI, 59; XXIFEI, 598; avec le partic. H. à C. 268; aussi ὡσεί τε el ὡσείπερ. - UBS

ὥς KE οἱ ὥς χεν» VOY. ὡς. Lu

ὥστε, L adr.; “ΓΙ ὅστε, 15 comme; de même que, ainsi que, à la manière de, er lat-more,

ritus plutôt ép.; ὥστε ἢ παῖδες γυναῖχες τε; I. 1 11, 289, comme des enfants et des femmes ;

et aussi : en qualité de, comme; ΘΝ lat. ut.

pote : ὥστε θεός, Il. ΠΠ|, 581, en sa qualité de

déesse, en lat. utpote dea ; [| 2° sert d'introduction à des phrases entières : *) avec.

l'indie. 1. IX, 459; XVII, 45455) avec le, subj, Il. 11, 474; XVI, 498; cf Tnierson.

(δ 546, 8); Kueuner (I, ὃ 829); [| 1Πcomme conj. pour que, afin que, de sorte

ἕως, jusqu'à ce

ὶ « £ τ COR N LT

Re un

ts ses

ren SC 2 ru dr D Me A ϑὲ

δὰ rm

OT

que, de manière à, δὰ point de, en lat.ut, pour désigner une conséquence immédiatement tirée de ce qui précède ou un effet immédiat ; avec l’inf. seul, deux fois: ὥστε νέεσθαι, HLIX, 42; pour retourner ; ὥστε πιθέσθαι, Od.X VII, 24 ; pour obéir, au point d’obéir. KR. ὡς; τέ.

Oroc, ov (ὁ), Otus, 1° js de Neptune et d’Iphimédie, l’un des Aloïdes, frère d'Ephialte, I. V, 385; voy. Ἐφιάλτης 3 || 2° nom

d'un Cyliénien, aompagnon de Mégés, Il.

“are, ἧς (ὁ), dor.p. οὐτειλή, blessure; princip. blessure ouverte : οὐταμίνη ὠτειλή, Il. XIV, 518 ; XVII, 86; Od. XIX , 456.

|| ὠτώεις,» εσσα» εν» Qui a des oreilles, des anses, muni d’anses, épith. d’un trépied, * 11. XXIII, 264, 513. R. οὖς.

ωὐτός. ion. et ép. p. ὁ αὐτός, IL. V, 596, ef. TaiersCa {$ 165, 1); Burru.($ 27. R.

OT

11); Rosr (dial. 15, p. 588); Κυκηνεκ (1 $ 39, 1).

ὥφελλον; et ὥφελον, vOy. ὀφεῦμω.

ὠχραίω (fut. ἡσω), ἀδνεπῖν pâle ou blême, palir : ὠχρήσαντα, Od. ΧΙ, 529, 1. KR. ὠχρός.

ὦχρος (ὁ), pâleur, teint blême, surtout en parl. du visage, 11. 1IX, 35, Ὁ; sui. Burrw. Gr. 1, p. 525; il est probabl. neutr.: τὸ bypos, 51 du moins l'accent est exact.

ὦὥψ, ὠπός (ἡ), seul. à l'acc.; touj. εἰς ὦπα, œil , face, visage , figure: — ἐδέσθαι τινί; II. IX, 575.règarder an au visage , en face; aussi: — τινός, El. XV ,147 ; — ἔοικεν, Il. TEL, 158, elle ressemble par la figure ; cf. Od.E, 411. R. ὄπτω.

ΩΨ, ὦπος (ὁ), Ops, nom pr. du fils de Pisénor , père d'Euryclée, θα. 1,429; IE, 547; sur l'accent, voy. Ευδτατπη. ( Od. 1,

4929; etl’ETym. M.

Page 1