‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 31 sur 299 · NA · texte numérisé non relu

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dé là mort, si quelqu’ un mouratt ἃ Sa place. Alceste mourut pour lui; mais Pro "oser + la rendit à la vie , ἯΙ. HW; PES.

“dial, dat. ép. δ᾽ ἀλχή, venant de la racine nus) ἄλξ ; ἀλχὶ. πεποιθώς; Il. γι 2 je À et sou. : se fiant à sa force où à son corige.

᾿Αλχιμέδων;: οντὸς (6), Alcimédon, js de Laërcès, chef des Myrmidons sous Achille, écuyer de Ce héros, après la mort de Palrocle, I XVI, 197. R. ἀλκή, ur , qui Les à Ἢ défense. °°

Andre, οὐ (ὁ), fils d’ Alcius, ὁ .“4-d.

MS QG XXF "2552" ὧὖὐ

ἄλκιμος, 06, ον, 1° fort : --ἔγχος; EL. ΤΠ, 538, forte lance; || 2° vaillant, brave, courageux, en par. Ms: Sueerieks : et αὐλοί “οἷδε En IL XX 469.R. ἀλχῆ. |

τ ἀλχιμός; οὐ ὦ) Alcime, 4° père dé Pen.

tor; || 2° nom d’un Myrmidon, amid’ ACR} le, I. XIX, 902. M.R.

| ee Goto (6), Alcinoüs , JS de Nausithoüs, petit-fils de Neptune, roi des Phéaciens, AS l'ile de Schéria, ΣΤΟΝ qui Ulysse, ‘après son naufrage, trouva un accueil amical. Od. VI, 12 etsuiv.; VIE, 66; VI, 118, R, den, νόος » esprit a à

᾿Αλχίππη, ης (ὦ), ΑἸεῖρρε, nom d’une esclave d'Hélène à Sparte, Θά. IV, 125. Β.

ἀλχή ἵππος. forte cavalière. .

ολχμαίων, ὠνος (6), Alcméon, jils F0 0 phiaraïïs et d'Eriphyle, frère d’Amphilochus, chef ‘es Epigones devant Thèbes. Amphiaraüs , trahi par 86. femme, partant pour da guerre de Thèbes, recommanda, à son fils de. tuer:sa. mère s’il venait. à succomber.

Alcrnéon obéit, et Jut poursuivi par les déesses de la vengeance ; jusqu’à ce qu’enfin il trouva le repos! auprès d’'Achéloüs, Θὰ. XV, 247.

R. ἀλκή; μαίομαι., qui brûle. de défendre,

= Ἀλχμαΐων, ονος (5); ép. p. Ἀλκμαίων; nom

d'un grec, fils de Thestor, tué par AE SLT devant Troie, 1. XIF, 394.

᾿Αλχμῆνδ; δ (4), Αἰειάδηδὶ fille d'Eteδέν: rot de Mycènes : entni d'Amphitryon de Thèbes, mère d'Hercule, qu’elle eut de Jupiter, et d'Iphiclès, qu’elle eut d'Amphitryon. Junon la détestait'; elle retarda la la naissance d’ Hercule et engagea Eurysthée à lui ravir le ‘trône, 11. XIV, 325; XEX, 99;

Od: XI, 266. Le QUE Opitulana f selon

Her ἀλχτήρ» 7 ΠΟΥ, ), défenséur, protecteur; ; — ἀρῆς, M. “+ ἊΣ , qui détourne Ia ma-

Tédiction : — χυνῶν καὶ D Od. XIV, 551, 3"

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Qui. protége contre les chiens et les’ Lane , en parl. d’une lance. R. ἀλκή..

λλκυόνη; ἧς (ὁ)» Alcyoné, surnom | de Cléopatre, épouse de Méléagre ; elle avait été ainsi nommée d’Alcyoné, Jille d 'Éole, qui, aprèsla mort de Ceyx, son époux, se précipita dans la mer, et fut changée par Théiis en un alcyon, ᾿ι. IX, 562. R. ἅλς.

el χύω , qui fait ses petits dans a mer.

Leo » ὄνος (ὁ), nom propre, syn. αἱ ἀλχυόνη (AE. Αλκ. ), EL IX, 563, éd. de οι; || BOTRE en fait un nom appellat., l’Alcyon.

ἄλχω,, inus. Thème primit. sean on r'apporte De. ἀλέξω.

dd, conj. (c'est propr. le neutr. pi.

αἰ ἄλλος, avec changement de l'accent ): mais, néanmoins, cependant, seulement; 1 capiiine en général, avec plus ou moins de force , une opposition d'idées. How. l'emploie 1° pour opposer à une idée exprimée avec négation dans un premier membre de phrase, >} une idée tout à fait contraire exprimée avec affirmation dans un second membre ; ex : οὔτ᾽ ap" ὅγ᾽ εὐχωλῆς ἐπιμέμφεται, οὐθ᾽ ἑχατόμδης,. ἀλλέ ἔγεχ᾽ ἀρητῆρος, etc., Il. 1, 95; ifse traduit alors par mais; Il 2° pour lier une nee di lifférente à une proposition antécédente qui n'est soulevée qu’ en partie. Cela arrive après lespropostlions tant affirmalives que négatives, exprimantune concession; l'opposition dans la première prop. est préparée par μέν, ἤτοι, γέ, elc., Qui se trad. par : bien, ou sans doute; et ἀλλὰ, dans la seconde, se trad. par mais ou cependant ; : ὄχ. ? αὐτὸς μὰν γὰρ ἐγὼ μενέω, ἀλλ € ἔταρον πέμπω,. Π. XVI, 240 , je reste bien moi-même, mais j’envoie un compagnon; souvent l Buse se trouve dans une Propose. hypothétique antécédente , ex.: εἴπερ γάρ TE χόλου γ: χαὶ αὐτῆμαρ καταπέψη, ἀλλά τε χαὶ μετόπισθεν € ἔχει κότον; Il. I, 82, εἱ bien qu’il dévore pour le jour même τὴ cülèrs, néanmoins il conserve dans la suite son res— sentiment, cf. Il. ΙΗ, 155-154; || 3° pour exprimer une idée différente dans: ceriaines phrases négatives où la négation n'est que restreinte par une exception ERA οὐδ᾽ ὅγε Πηνμιῷ συμμίσγεται», ἀλλά τέ μιν χαθύπερθεν. ἐπιῤῥέει, I. 11, 755-4, etil nese méle pas au Bénce. mais il coule par-dessus ses eaux.

Aprés pd ἄλλος 2) on. ἰγαά. ἀλλὰ par que, €x: : ἄλλος ὃ οὔτις μοι τόσον αἴτιος" οὐρανιώνων, ἀλλὰ φίλη μήτηρ, 1. XXE, 275, οἵ ἀιοαπ autre, parmi les habitants du ciel, n’est autant cou-

pable envers moi que ma mère chérie, cf.

Od. III, 577; || 4° enfin on le met au commencement d'une propos., plutôt en guise

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d'adverbe, pour marquer laitränsition ἃ une pensée différente ; de là, dans les exhortations , les appels, etc., ἀλλ᾽ ἄγε, ἀλλ᾿ ἄγε δή, mais voyons, allons ; [ 5° 7| est souvent joint à d'autres particules : IN Ep , IL CVI, 418,

mais même, mais qui plus est, mais bien :

plus, dans une ‘phrase négutipe; ἀλλὰ γὰρ, mais aussi, mais peut-être; ἀλλ᾽ 4 ἤτοι, 1]. Ἂ 140 ; Od. XIX, D94, mais enfin, mais après tout; a καὶ ὡς, maïs. même ainsi; ἀλλ᾽, οὐ ὡς,

mais pas même de cette façon... δος LS

| ὄλλεγεν; ép. Ρ- ἀνέλεγεν, æd avale. F3 GE, ép. p. ἀναλέξαι; d' ᾿ἀναλέγω.. vi

τ ἄλλῃ, ado. (c'est prop. le dat. sing. fém.

ἀ᾽ ἄλλος), 19 autre part, δ 6 Ὸ}8.. ἄύδς οἷν 84Π5 mouo., Il. 1,120; V, 187: : XHE, 49: XV, 51 ; {| 2° d’une autre médidre +. φρονεῖν, H. à A. 469, penser autrement. 41.

ἄλληκτος, 05, ον, ép. p. Ne LE ; ἀλλήλοιϊν, ép. p. ἀλλήλοιν, gén. duel de.

ἀλλήλων . (de ἄλλοι ἄλλων propr. . ἀλλάλλων); il ne se trouve qu'aux gén., dat., et acc. du pl. et du duel ; l’un de l’autre, les uns des autres; l’un ἣν autre, lesuns ue autres ; J'un l’autre, les uns les autres; réciproquement, mutuellement: ἰὸμεν δ᾽ ἀλλήλων γενεήν, Il. XX, 205, nous connaissons mutuellement notre descendance: ἀλληλοιΐν., ép. p. ἀλλήλοιν. εν ἀλλόγνωτος > Ὁς» 0); Connu à d’autres gens, étranger; — δῆμος, Od. πι, 366, εὐ" R. ἄλλος" je sc ἀλλοδαπός > > ὁν (formés soil par l'allongem. d' ἄλλος, Soit par la conir. de cet adj. avec ἔδαφος)» d’un autre pays, étranger; || 2° subst. (ὁ), l'étranger, θα, XIV, 251; ΠΕ ΓΙ, 48.

ἀλλοειδής > ἧς , ἐς, Qui ἃ une autre atile, un autre aspect, Od. ΧΠῚ, 194, T. (Neèés doit se lire en trois syllabes )R. ἄλλος, doc.

ἄλλοθεν, ado. d’un autre endroit , ‘d’ailleurs, Od. IIL, 518; souv. EN ἄλλος, qui, comme le ἜΑ alius aliundè, exprime ! une double proposiion (l’un d'un côté, l’autre de l'autre, l’un d'ici, l’autre de là). ΙΖ Ογ. ἄλγος. ὑμεῖς d ἄλλος ἄλλοθεν à ἐρητύειν. Ἂ IL. IL, “ 5, vous, chacun de votre côté, empéchez, arrêtez; d.

I. XIII, 551. | pe ἄλλοθι, ado. ailleurs ; en 1-4 alibi; soue, avec le ee : — πάτρης; Αἰϊυάνν que dans sa patrie, loin de la patrie, * * Od. EL, 151; XVII, 318.

&))50poos , 05 , ον, qui fait entendre des sons autres ; qui parle une langue étrangère;

* Od. I, 185: HIT, 502. R. ἄλλος 7 pins

AA

“avis, n, ον, quia une forme autre, tout autre, différent, H. IV, 258; soujours avec l’idée de comparaison : ἀλλοῖός por ἐφάνης ἠὲ πάροιθεν: Od. XVI, 181 , tu m'as apparu τ΄ tout autre aujourd’huiqu PRET Ἐ. ἄλλος..

“ἄλλομαι, ΕΌΚΗΕΞΒ : aor. 1. ἡλάμωην; qui ne se trouve que Batrach., 252; il n’a ordin.

quel'aor. 2. our, 2° et 5° pers. sing. ép. avec: syncope, ἄλσο, ἄλτο; Sub. ἅληται, ép. ἄλεται ; part. ἄλμενος ; || Sens : 15 sauter, s’élancer d’un endroit élevé; — ἐξ ὀχέων, Il. αἰ δίων: : || 2° er parl. de tout mouvement vif et ra- | pide; courir, bondir : — ἐπέ rw, sur qn., Il. ΧΠῚ, 611 ; voler, en parl. d'un trait, | H.,1Y, 723. R | ᾿ἀλλοπρόσαλλος;. qui passe de l’un à! V diBreé quitient pour deux partis , changeant inconstant , épith. de Mars, 1.0, 834, 889.

R. Abe, πρός, ἄλλος» ; 01 1" autre , souv. avec le gén. : ἄλλος ἀχαιῶν, un autre grec; il parait | étre un pléonasme avec πλήσιος; ἔχαστος, Il. IV, 8t; XVI, 697 ; — ἄλλος μὲν... «ἄλλος δέ, Ε ον auire ; [| 2° οἱ ἄλλοι et ἄλλοι, sans ar— ticle, lesauires, le reste, Il. 1, 22.1E, 1; XVIL, 1280; τὰ ἄλλα, par ES EVE 7 | mieux τἄλλα (voy. BUTTH. gr. δ᾽ 200)»

le reste, cætera, Ἡ. 1, 465; || 5° c.-à-d. différent , non semblable au précé-— dent, Il. XIH, 64: θά. 14,97; x est quel- | quefois éwioi de ἀλλὰ, Il. XXI, ‘278, ou de εἰ εις μή, H: à (ἐγ. 78, qui se Pier por que; || 4° | poët. comme ieé étranger, Od. XXIH, | 274; || 5° τὰ ἄλλα οἱ τὸ ἄλλο, du reste pren | se au surplus, I. ΧΧΗΙ, 454; |] 6° Ho- MÈRE joint souv. ἄλλος avec ce méme adj. à . un cas différent ou'avec un αὐ. de méme | racine, de manière à ce qu'il eontienne ,

Fc

tion : ἄλλος δ᾽ ἄλλῳ. ἔρεξε θεῶν, Il, IT, 406, l’un sacrifiait à un dieu , l’autre à un EE

| ἄλλοσε, ado. ailleurs , avec mouvement ; vers un autre endroit, en lat. aliô; * Od.

XXII, 184, 204. R. ἄλλος.

More , ado, 4° une autre fois, auirefois; | ἢ] 2, βοπὸ. ἄλλοτε répété, ou ὅτε μεν dans ἴδ

tantôt..; une fois... une autre; Ἀλλ πραγ ν᾽. 2 | demain; || 5° joënt à ἄλλος :

donne , envoie , le bien et él mal tantôt à

l’un, tantôt à l'autre : aujourd'hui à -celui-er,

demain à celui-là. R. ἄλλος.

| ἀλλότριος ; 73 07, 1° étranger, c.-à-d.

| qui appartient à un autre, d'autrui, étrange ;

Sr à

comme me en latin, une double proposi-

1° membre, et ἄλλοτε dans le second, tantôt,.…

ἀγαθὸν τε χακόν τε διδοῖ ; Od. IV, 257, Jupitér-

AA

GAÀGT peer Biotor ἔδουσιν, Od. I, 160 , ils mangent la nourriture d’ autrui: οἱ δ᾽ 104 γναθμοῖσι γελώων ἀλλοτρίοισι, Od. XX, 347, et dés lors , ils riaient, lifiér. avec des mächoires étrangères, qui n’étaient plus les leurs, c.-à-d.

d'un rire étrange , qui les changeaït entièrement ; || 2" étranger, d’un autre PAYS ; — pus; θά. ΧΥΠΙ, 218 , un homme étranger, un étranger ; || 3° ee Hi VS 214.

&Mogos , ὃς, ον» ép. p. a

ἀλλοφρονέω, propr. avoir l'esprit à autre chose , n'être pointà ce qu'on dit ou fait, en. gén. être dépourvu de raison , de sens ; c’est

dans cette acception qu'Homère l emploie, IL ΧΧΗΙ, 698 ; X , 374. Onne le trouve qu'au

partic.R. ἰὐμὴ Fans

ἄλλυδις. ép., ado. ailleurs, autrement , four. Joint à ἄλλος : διά τ τ᾽ ἔτρεσαν ἄλλυδις ἄλλος η. XVH, 729, εἰ ils se dispersèrent les uns d’un côté, les Autres de l’autre ; ἄλλυδις ἄλλη, Od. Y, 74, tantôt d’une façon, tantôt de l'autre; τοῦ 24x00 τρέπεται χρὼς ἄλλυδις ἄλλη, I: ΧΠῚ, 279, le lâche change à chaque 1 instant de Éouleues KR. ἄλλος.

ἀλλύεσχεν, Ῥ. ρ. ἀνελύεσχεν, 3.p. 5. imparf. avee forme fréquentat. α΄ ἀναλύω, Od.EE, 105..

ἄλλως, ado. 1° autrément, d’une autre manière , Il. V, 218; |] 2° sans but, au Hasard, Od. XIV,12#; || 3° sous un attre rapport, d’ allure. ds reste, en lat. cæterum ; 0. δ᾽ ἀγήνωρ ἐστὲ χαὶ ἄλλως, Il. IX, 699: Od. XVIE, 577, ilest d’ailleurs. il est au sur-

. plus Ra d’insolence.

ἄλμα, ατος (rc), saut, bond, * Θά. VII, 05, 129. R. ἄλλομαι-

dun, nç (ἢ), 4° eau salée, saumure, et Préncip. eau ‘de la mer, Od. Ÿ, 53; {| 90 sa. leté provenant de l’eau de mer desséchée , θα. VIE, 157; * Où. R. &X.

| sie ἡ, ὧν, salé: touj. avec idep.l'onde-

salée, les flots salés.de la mer, * Od. IV, 511... R. dr.

dhoyéw, f: Ave, n'avoir aucun égard, ne tenir aucun compte, dédaigner ; mépriser ; À. ἀλλ᾽ ἀγλογήσει (sans régim.), mais les méprisera, LL... XV, 462, 1. R. & pr. λόγος. |

a. ado. comme ἐξ ἁλός - εξ ἁλόθεν, IL XXI, 355, venant de la mer. R. ἀλ)ς...

εὐὐαλῶι P.p. ἀλοάω, propr. battre le blé.

et gén. battre, avec l'acc. ; — γαῖαν. χερσίν.» IL. "IX, 568, + frapper la terre avec les mains. BR. ado

ἀλοιφή,, ἧς (ἃ), 4° ce qui sert à oindre graisse, enduit pour donner à un corps &

oindre le corps humain, Od. VI, 220; [12° graisse , Partie. graisse de porc qui tient en-. core à la viande, Π. IX, 2085 θα. VIN, 476. R. ἀλείφω. * μὰ , RE 075. NS GS. Pt ne ὅν - Plhihios tide (Thessalie ), «près. de. Larisse faisant Par tie des états, d’ Achille, IL. ne 684. (On τ en a pas d'uutre notion. dress

ἄλος, ou (4); Ale, ville de τ Phihiotide (Thessalie), au. pied di mont Olhrys, non loin de Pharsale, dépendante des états d’ Achille, ἢ. ἢ, 582. (ΠῚ parait plus exact d'écrire ἄλος; Hale (Srr48. DÉMOSTH.), le dérivant de ἄλς. Elle avait élé ainsi nommée à cause de ses salines.

“ἁλοσύδνη, ἧς (ἡ), 4° l'habitante de la mer, cpith. de Thétis, IL XX, 207; | 2° comme.

nom propre, surnom d’ Amphitrite, Od. IV, 404. R. ἄλς et ὕδνης , NOuUrri par la mer ; ou PCR. ἁλοσύνη, de ἅλς οἱ σύω, ἐφιεῖο. de GE avec tnterc. du δ, qui se meut dans la mer.

ἄλοφος, 06, 0), 60. ἄλλοφος , Sans DAS XI. x, 208, ἼΣ R. APT+ )άφορμτοῖν ον ile

Pen οὐ (i),1°compagnede lit. Éboise:

[2° concubine, maitresse Il. FA 356 ;.

Od. IV, 623. R. & collect. et λέχος.. κ ἄλφω, ép.p. ἀλάου; impér. prés. d' ᾿ἀλάομαι..:

υ,ἀλόωνται;, 6Ρ. ». ἀλῶνται, d dose nr

ἄλς, ἁλός (Ὁ), sel; Le sing. est ion. et poét., I EX, 214; il est ord. au pl., Ge; εἰδαρ Geo Gt μεμεγμένον ; 0 α. XI, 1925, Po assaisonné de sel; οὐδ᾽ ἅλα δοίης, proverb., né lui donneraïs pas même un-grain de ἴα

c.-à-d. tu ne lui ferais pas le plus petit pré sent ,-Od, XVIT, 455: ] 2" ἡ ἄλς; P: l'onde saléege la mer, il: 1 141, el soup., JE ons est γ, Θά. .

ἄλσο, ἐρ. 2. Ρ. 5. aor. 9. éribope ἄς ἄλλομαι.

ἄλσος», ἐος" (τό). bois βαογέ.. δὲ en ρέπι le terrain consacré ἃ une divinité:, Al HA 506.

KR. ἄλδω.

ππάλτως, αο᾿ δἰ τω (ὃ); Altès, roi des Lélèges ä es pet de. Heched ; IL n 855.

XXAL ; | |

pen ge * p: 8. aor 19. ἀκοάς de ὥδλομαι.

Aube, αντὸς (ἡ), Alÿbas ; ville ‘dont on ignore la position ; selon EUSTATRE ; c’est la ville qui s'appela plus trd Métaponte > dans l'Iialie. inférieure ; selon d'autres; c'est la méme que ÀX6n, Od. XXIV, 304: .

Αλύβξη, ns (4), Alybe, ville: sur le Porit- ÆEuxin ; d'où vient l argent Ἢ, ΤΊ... 858. Se lon STRAB c’est là qu’habitait lepeuple appelé:

οἶα souplesse, 1]. XVII, 390;. οἰ aussi, pour

Ἐν Od. Π|,.188..

LA ἡ ΠῚ

plus tard Chalybes,, de qui. νῷ Grecereurent d’abord, leur ϑ' φιόμμα | jus Atos flot ἀλύξαι » inf. ἀοΥ.. Δ. ᾿ἀλύσχω:.. ΔΑΝ | PE MT (usité keulénl. au prés. et. ἃ LA imparf. ), forme: poét. et allongée d'air" 4° éviter, fuir) avec pren ὕδρι:. θά.

XVII, ὅ81: 1} 2° ἀδροΐ. fuir Ὁ νόσφινιπολέμνιογ. IL. VL, 445, lom ἐς Ja guerre. ETS CAE AE γω; forme poét.… équios Ages:

ἀλύσχανε, 3, pi 5: imparf. 4, Od, XX;:550, +. \ ο ἀλύσχω, Poét. ἐιἀλύξω, aor. 4x Éd, Evitér, échapper à, avec l'acc. : — ὄλεθρον; LE x: 5571, éviter la hote ᾿λυξα À ἑταίρους: θα. X #0 555, À quand je me fus éloigné de mes éompa Ὁ I]. 2° absol. fuir, s'enfuir : mn à EL 548, vers jatville: R, ἀλεύμ:

ἀλύσσω je forme épiq. pr a aie"), νην égaré, frénétique > en parl. de chiens que Core bu du sang : êwe fou; Il. XXIE, 70, + ὄλυξος", δὲ, ον; shdissh Bts. pbine | saurait ἐκ Ἐν go mr. ΧΠῚ, AR 2 AA πεῖραρ, Ni. XI, 560. R. 2 pr. ua. KI τ ΤῸΝ ‘av, P: être hors. de soi : 4e d dues ΠΟΥ, 552; ‘Od. IX, 508: [2 de j EE ἀλύεις, ὅ ὅτι po ἐνίκησας, Od. XVI, ἃ 5,.es tu hors de toi, ne te pod te qu La avoir vaincu hs ca ΜΕΥ Wei: > une. OS. long ;

Od. IX , 598.)

pri P. (aor. AT opt Ur trouver ; dans ΠΟΙ͂. procurer, racquérir, ὁ ob-

HSE

SA AR 4 Là

But FD + TTL) que ee À πῃ. jipar.

Θχφῖ μυρίον, (νον , Od.,X 458. un, gain, Fe pus -- χατ ὀμόριον 5. IL. KM, 7 79. le prix de. cent bœufs. CC à step né 4 δ τὸν

| dpesibouos; ἢ» OV» M qui. trouve : des bœufs ,.épith.des jeunes: filles qui trouvent beaucoup de prétendants ; parce: que lesiprétendants, afin de lesioblenir dexleurs perents, donnent des bæufs pour présents. dé noces (Eva); delà: ira ς XVI, 565, TR. ἀλφεῖν, bols... - Ὁ ΕΝ, ἀλφηστής » οὔ (ὁ δ᾿ inventeur ce dans.

l'Od.: ἄνδρες ἀγφησταΐ, Ÿ 0 4.11, 549: Η.ἃ A; 457; les hommes ingénieux, industrieux (en tant que ce génie. inoemif. les distingue des autres, animaux. À. ἀλφεῖν. ei ose Ὁ | ἀλφειός;, οὔ (6), Δι "Alphée, feuve de l'Elide, quiprend sa source en Arcadiesetise jetiempnès, de Pitane dans la mer Ionienne (auÿ. Alfeo DA 1. ,11,:592;, || 2°.le, dieu de ce fleuve, masser Κα ft ÉJÔR ἢ ᾿ ἄλφι( τό), indéelis ba pot .abrégée αἰ ἄλφιτον, Η, à C,, 26 2 δ 40 EME "ὦ 1 TAAAR ἄλφιτον; οὐ (ré) s propre trouvailles don;

; prépos. avec le dat.

I, 592 , avec le coucher du soleil :

AM

rincipal. orge » Parce que € était la plus anienne nourriture qu’on se fût procurée ; ; On | pie réduisait en farine avec un moulin à bras ; ἀλφίτου ἱεροῦ ἀχτή, I. ΧΙ, 650 ; θα.

429, les brisures ou les parcelles. du don Qacré, ἐν -à-d, la farine , et μυλήφατον ἄλ- | gro, Od. IE, ὅσ; plus. souo. au plur. ἄλφιhr, farine d’ Arae. dont on-faisait , soit de la bouillie, soit desgdteaux ou du pain, X1. ΧΙ, 650; Od.X, 254. Dans les sacrifices on .

jetait aussi ὅθε la viande, Od. I, 290.

ἄλφοι, 3.p. 8. opt. aor. 2. d és : Αλωεύς; os (δ), Aloeus, jüls de Neptune et de Canacé, époux d'Iphimédie, père des Aloïdes, Othus et Ephialte ; K. V, 386: R.

&low4 , propr.batieur de blé.

don, ἧς (ἡ), P. 1° aire, place unie au milieu d’un champ pour y battre le blé; A.

V, 599; [| 2° terrain cultivé, planté d'arbres ou semé de blé, verger, vignoble champ de blé L IL. ΙΧ, δσ4: θα. Ἰ; 196. R. ao.

ἁλώῃ, ép.p. ἁλῷ, ὅ. ρ. 8. Fe aor.. 2. de alisropur.

lon, “D. ps ἁλοίη; 5: P. 8. opt. aor. 2 de ἁλίσκομαι | Ἢ ἀλώμενος ; , part. prés. d’ DR ᾿ ἁλώμεναι» ép. pour ἁλῶναι, inf. aor. 2. de ἁλίσχομκαι.

ἁλώω:; ép. Ρ. “lé, subj.aor. 2. de ἁλίσχομαι. ἄμ, abréo. ἀνά devant 6,

; ape , par élis. p. ἅμα.

| ἄμα, ‘ado. 1° en même temps : comme

; | D en-

tt avec : ἅμα. "λαῷ ϑωρηχθῆναι, TE,

. 296, se cuirasser, s’armér avec le peuple ;

15° exprimant ἠὲ ressemblance, comme, de la même manière que : ἅμα πνοιῆς ἀνέμοιο, I. XVI, 149 ; θα. 1, 98, commeé Je souffle du-vent. LUE

Αμαξόνές (at) ᾿ A anis (lité) celles

δ] n’ont pas de mamelles, ἃ pr. el u#os ),

femmesguerrières del antiquilé mytholo θέσις, qui ne souffraïent parmi elles la présencé d'aucun homme, οἱ coupaïent aux jeunes filles la mamelle droité > pour les rendre plus habiles ἃ tirer de l'arc; elles habitaient , selon la Plupart des poètes, sur les bords du Thermodon en Cappadoce, ou en Scythie sur le Palus- Méotide. D’après ΤΠ. IV, 186, elles en- : vahirent la Lycie, mais elles furent exterminées par Belléréphon. Selon la méme AW, 189, elles étaient entrées aussi dansles états de

AM

Priam. D'obscures traditions. sur des fenimes Seythes armées ont donné lieu à.ce. mythe.

ἂν οἴθεια (ἡ). Amathée, fille de Nérée οἰ de Domisi I. XVITE, 48. Β΄. ἄμαθος, propr. celle qui vit dans les cibles , dans les dunes.

ἄμαθος,, οὐ (ἡ), P, πα. sign. que ψάμαθος ; sable, poussière, Îl: V, 586, +. Au plur.

les dunes , petites montagnes #2 suble sur le bord de fu: mer , H. à À. 459.

ἀμαθύνω ÿ Ὁ réduire en sable, en poudre, pulvériser, anéantir : — πόλιν, Il. IX, 593, une ville ; || 2° cacher, faire disparaitre ; —< χόνιν, H. à M. 140 ,la cendre. R. ἄμαθος.

ἀμαιμαχετος , 9 0.5 trés-grand, très- fort,

énorme, terrible, indomptable ; ὄρη. de Ιὰ Chimère et d'un mét de vaisseau, ; EL VE, 179; Od. XIV, 511. R. elle est incertaine : ἀν dérive ordin. de à augm. et μῦχος ; ou, selon PAssow, αἰ ἄμαχος, d'où, par réduplie, pou uuyos, invincible ; cf. ἣν που:

ἀμαλδύνω, aor. ἡμάλδυνα; propr. amollir,

affaiblir ; de là détruire, anéantir ; — τεῖχος, *lL XII, 18; VII, 465, une murailles R.

ἀμαιλλοδετήρ,, ἦρος ὟΝ celui qüi id des gerbes, botteleur, javeleur, * Il. XVII, 255, 554. K. no, gerbe, et δέω.

dualcs, f, 073 ép. ἁπαλός tendre, mou, faible , Il. XXII, 510 ; θα. XX, 14.

duaëc (ἡ); épset ion. p. ἅμαξα; 1" chariot, voiture detransport , par oppos. aux chars à deux roues ( ἅρμα)» dont on se servait. pour combattre, Od. IX, 241; [29 le Chariot, ou la grande Ourse, nom d’une constellation qui est au nord; de 13 © le nord. ΣῈ 07. ἄρχτος, I. XVII, 187: Od. V ,:275.

dr (ἡ) s.-ent. dote ; chemin où passent. les. chariots, grande Rome: I. XXIT, 145, 13.4 à C. 4177. ἢ, ἅμαξα.

οἰμορη (ἡ). rigole pour l'écoulement des eaux, fossé, canal, Il. XXE, 259 kr

el ἐρ. ἥμδροτον » avec. transpos., changem. « de l’« en o, intercal. du 6, et L'esprit doux au lieu du rude ) 1° manquer le but qu’on se proposail; — τινός, manquer qD, ne poiai l’ atteindre; princip. des tireurs, ἶι. Χ βγῶ! PE manquer de, être pr ivé de, perdre ; ὀπογτῆς » Od.IX, 512, être privé « dela vue; {{ὅ aufig. 8 "bcarter de : ἡδ' οὔτι νοήμριτος: ηἴμθροτεν. ἐσῃλοῦ 9 Od. VII, 292, mais elle nes’écarta en rien du bon esprit, des bons sentiments, c.-à-d. agit avec bonté ; οὖχ ἡμάρτανε ailes, Od. XI, 510; il ne manquait pas ‘les bonnes expressions ,

AM

e.-à-d. il les rencontrait toujours ; souv. absol., manquer, faillir, errer; || 4° se 1romper dans, ne pas rencontrer juste : οὔτι φίλων ἡμάρτανε ὙΦ εν I, XXIV, 68, il ne se trompait pas dans les offrandes qui devaient m'être agréables, c.-à-d. il les choisissait toujours.

ἁμαρτῆ., ado. ensemble, en même temps, I. V, 656. Ainsi écrit W01:Fr dans l’Il.; mais il écrit ἁμαρτῆ; Od. XXII, 81. D'autres écrivent ἁμαρτή OU ὁμαρτή. R. ἅμα ou ὁμοῦ εἰ ἀρτάω-

ἁμαρτοεπής, ἧς ἔς ’ ép. qui ne rencontre pas les expressions justes , ὦ bavarde vainement , Il. XIIT, 824 , TR + ἁμαρτάνω; ἔπος.

ἀμαρυγή, ῆς [ἡ Ὴ Poët. Ρ. μαρμαρυγή, éclairs qui jaillissent des yeux, éclat des yeux, H. à M. 45.

Αμαρυγχείδης., οὐ (ὁ), fils d’ Amaryncée, e.-à-d. Diorès , Il. IE, 622.

Her A0 (0), Amaryncée , Jils d'Alector, vaillant guerrier qui vint de Thessalie en Élide et secourut Augias contre Hercule. Augias, pour le récompenser, l'associa au trône. Les jeux funèbres célébrés en son honneur sont mentionnés, W. XXIIE, 651.

R. ἀμαρύσσω, prop. le brillant.

᾿ ἐμαρύσσω > ἢ ὑξω, luire, briller ; — ἀπὸ Geospos , H. ἃ M. 278, 415, faire jaillir du feu de ses paupières.

ἁματροχάω; . dont on ne trouve que le part. prés. ἅματρο χόων, ép. P: ἅματρο 0), COUrant avec ou commencant à courir , Od. XV, 451, Ὃν R. ἅμα; τρέχω.

her , ἧς (ἡ), ép. la course simultanée des chars, ou la rencontre, l’accrochement

des roues , Il. XXIT, 422 , 7. R. ἅμα, τρέχω

ou τρῦχος

ἀμαυρός > 2 0, P. non étincelant, obscur , sombre : — εἴδωλον, Od. IV, 824, 855, l'ébscur simulacre. R.& pr., et μαίρω.

ἐἀναχητί + ado. sans lutte, sans combat,

Il. XXI, 437 ΝΣ KR. de AE μάχην

cou) ar. ἄμησα, ÉD. D. ἥμησα, AOT. MOV.

ἀμησάμενος), propr.rassembler, mettre ensem-— ble; de là 1° ACT. moissonner, faucher , dans le sens absolu, IL. XVIII, 551 ; avec T acc.

1]. XXIV, 451; || 2° Moy. rassembler, recueillir pour sot, avec l’acc : — γάλα ἐν ταλάροισι, Θά. IX, 247, du lait { caillé) dans des corbeilles. R. ἅμα.

dubaivo , ἀμδάλλω,, et autres mots commencant par ἀμθ ; cherchez ἀναδαίνω, ἀναθάλλω,

ἀμθαλλώμεσθα, ép.p. ἀναθαλλώμεθα.

AM

ἀμδλγ δ y, ép. p. ἀναθλήδηρς, Δ ναὶ ἀμξολάδην, adv. ἐρ. p. ἀναθολάδν. Ὸ du6posin, ns (à), ( propr. fém. d' ἀμβρόσιος, s.-ent. , selon les anciens , ἐδωδὴ), l'ambroisie ; 4° nourriture des dieux : elle a un goût exquis et donne l’immortaliüté, Θὰ. V, 146; IX, 3559; | 2° parfum divin, dont es immortels se servaient pour leurs onctions, 11. XIV, 170. cf. 172: || 5° nourriture des ‘coursiérst de [Junon , IL. V, L'Od. IV, 445, Idothée donne de l'ambroïsie à Ménélas 3 Hour chasser la mauvaise odeur.

Seion Burt. Lex. 1. p.158, c'est un subst.

et il signifie immortalité. | dpépocioc, n, 0v, 1° immortel, de na— ture divine: — γύμφη» Η. à M. 250: ; [| 2°en parl. de ce qui appartient aux dieux , ambrosien, divin: — χαῖται 9, πέδιλα, À ἔλαιον. AL. Ι, 159: || ὅ en Ραγί. de ce qui vient des deux, divin , sacré : — 0%; — ὕπνος, Il. IT, 57. R. a pr. Gporos. be ἢ ἄμθροτος, ος, ον, comme ἀμδμόϊα: im— mortel, divin: — Sec, Il. XX , 558; par suile , Ἢ se dit de tout ce qui est particulier aux dieux : ambrosien ; [| 2° divin, sacré et en gén. élevé, beau; 1ἰ se dit aussi de tout ce qui vient des dieux:—y%, Od. IF, 350. ἀμέγαρτος, 0c, ον, propr. Qui n’est point à envier : de là 1° en parl. des choses : triste, insupportable , incurable ; — πόνος, Il. II .. 420 ; — ἀὐτμὴ ἀνέμων, Θά. ΧΙ, 399; |] 2° en parl. des personnes, c’est un terme de reproche : misérable , malheureux, qui fait pitié et non envie, Od. XVII, 219 : cf...

Burrm. Lex. I. p.261. R. à pr. et μεγαίρω.

ἀμείξοντες (oi), 5.--επί. δόχοι, ép., propr.

part. prés. α᾽ ἀμείδω , chevrons , pièces de charpente qui se soutiennent l’une "ἢ M Li XXIIT,712, 7.

ἀνείξω, FORMES : : ACT ἃ ἀμείψω; || de:

f: ἀμείψομαι, aor. 1. ἠμειψάμων; [| Sens: ACT.: changer, échanger ; — Τί τινος, quelque chose contre ou pour quelque chose; — γόνυ youvos, I. XI, 547, échanger un genou contre un genou, c.-à-d. mettre successivement et alternativement un pied devant l’autre, marcher lentement; — τεύχεα χρύσεα χαλκέων πρὸς τινα, I. VI, 255 , échanger avec gn des armes d'or contre des armes d’airain ; IL Moy. 15.

échanger pour soi, dans son intérêt, avec de dat. : — δώροισι; Od. XXIV, 285 , “faire échange de présents, s’en faire mutuellement; soup. ἐπέεσσε; — pulout τινα, faire avec qn;

777; dans |

Re Ὡς τας Ὁ’ — nn ὦ

Œ . AM . échange de paroles, lui répondre. À μειδόμενοι “rar οἴκους, Od. 1, 575 , alternant par maison

(chaque maison le faisant successivement à

son tour ); || 2° quitter un lieu, une place, … s'en aller de , avec l'acc. : ψυχὴ ἀμείδεται ἕρχος

ὀδόντων, l’ame va au-delà du rempart des - dents, c.-à-d. franchit les lèvres, s'envole, IL IX, 409; cf. Od. Χ, 598.

ἀμείλικτος, ος, ον, qui n’est pas doux ; ou qu'on ne peut adoucir, dur, inflexible :

— 64, voix dure, Il. XI, 157; H. à C. 259.

R. & pr. μειλίσσω. :

ἀμείλιχος. oc, Ὅν, comme ἀμείλικτος : — Atônc,* 11. IX, 159 , l’implacable Pluton ; — ἦτορ, Il. IX, 572, cœur implacable.

ἀμείνων, ὧν, ον, gén. ονος, Compar.. irreg.

αἰ ἀγαθὸς ; en parl. des personnes : meilleur, plus vertueux , plus courageux; en parl. des choses : meilleur , plus utile, IL 1,116. ἢ.

vraisembl. il a signifié primit.: plus gracieux, et vient d’une racine qui a beaucoup d’analogie avec le positif latin amœnus. or.

KUERNER , 1, δ 525, 2. ,

ἀμέλγω (on ne trouve que le prés. et l'im-

. parf.), traire: — μῆλα, les troupeaux , θά.

IX, 258; || au pass. se laisser traire : oz ἀμελγόμεναι γάλα, IL. IV, 454, brebis qui se laissent traire, qui donnent du lait.

ἀμελέω (aor. ἀμέλησα, ὄρ. p. ἠμέλησα) , ne pas se soucier, ou s'inquiéter de, négliger, oublier , gén.; 1ouj. avec πόραί. ; — χασι-- “νήτοιο, ne point oublier son frère, * Il. VIII, 550 ; ΧΠῚ, 418. R. à pr. μέλει.

ἄμεναι, ὄρ. Ρ. ἀέμεναι, inf. pr. d'AQ, rassasier , Il. XXI, 70.

οἰμενηνός, 053 Cv, Sans force, faible, impuissant, épith. des blessés et des morts, 1]. V, 887; θα. X, 521; H. à V. 189. R. à pr. μένος.

GUEVAVOW , aor. œuevivosæ, Tendre sans force, affaiblir, avec l’acc. : — αἰχμήν, rendre une lance sans effet, Il. XIII, 562, 1. R.

duépdw, FORMES : ACT.: aor. ἥμερσα, ép. ἄμερσα; PASS. : aor. ἀμέρθην ; [| Sens:

4° proprement frustrer d’une participation légitime, en gén. frustrer, avec l’acc. de la personne : τὸν ὅμοιον ἀμέρσαι, 1]. XVI, 55, frustrer son égal, celui qui a les mêmes droits ; avec l’acc. de la pers. et le gén. de la chose : — τινά δαιτός, ὀφθαλμῶν, Θά: VIIT, 68, priver qu d'un festin, de la vue; || 2° priver de son éclat, obscurcir, aveugler, avec l'acc.: αὐγὰ ἄμερδεν 6552, Η: XIIT ; 640, l’é-

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