CHE
CITES 063 ον, P. γι élNe Re belliqueur, faible, ie en lat. imbeilis, El. IE, 201: R°2 pr.
ἅπτω (aor. 1. ἦψα, aor. À moy. ἡψάμην et
ce mot) à l'act. attacher, nouer, avec l'acr. : — ξὐστρεφὲς ἔντερον οϊός, Od. XXE, 408, l’intes-
ün facile à tordre d'ane ΠΈΣ c.-à-d. la
corde de Ia cithare; || «u moy. 1° attacher pour soi ; avec l'acc.
: -— δρόχον ἀφ᾽ ὑψηλοῖο με-λάθρου, Od. ΧΙ, 277, attacher un lacet au plafond ἐἾ pour se pendre) ; || 2° s'attacher, rester attaché, en part. d'un trait, c.-à-d.
atteindre le but, Ii. VITE, 67; engén. s’appliquer à, toucher, saisir, LR avec le gén. :
᾿ ---- ἅψασθαι χειρῶν, de X, 577, prendre les mains; — γούνων, El. XXL D3; les genoux; — γενείου, 1. X, 454, le ἘΠΕ δ: — ὅτε χύων συὸς
ἅπτηται ἈΠ ΤῊΝ I. VIII, 559, quand un
τι chien saisit un sanglier par derrière; au fig. prendre de la nourriture : — 6poyms ἡδὲ rotñ-
τος; Θά. X, 369, boire et manger. ἄπτω (fut. moy. ἅψομαι), brûler, enflam-
mer; Ι au moy .brüler, s’enflammer, —6 μόχλος
ἔν πυρὶ μέλλεν ἅψεσθαι, Od. IX, 579. 1, le
poteau allait s’enflammer dans 8 ἔμ:
entre, peuvent cisément seramener à l’idée
AP
äTrup γωτος,, 053 0V, Sans tours, non forδέ: — Θήδη, θά. ἦ, 205, Τ. ἢ. ἃ ρτ.; πυργόω.
ἄπυρος, OS OV, sans feu, non encore mis au feu, en parl. de chaudières et de trépieds encore neufs, X1. IX, 422; XXIIE, 267; selon d’autres, dont on ne se sert pas au feu, par ex. quand ils sont destinés. au mélange des vins. À. & pr., πῦρ.
ἀπύρωτος, OS» Ον»9» COMME ἄπυρος: — φιαλή, I. ΧΧΊ, 270. Τ᾽ vase qui n’a pas en£ore été mis au feu. R. & PT: πυρόω.
ao. Voy.àpà.
ἀραθδέω ( aor. 1 ἀράδησα ),retentr, en parl.
du bruit que font les armes d’un guerrier qui tombe : — ἀράδησς δὲ τεύχε ἐπ᾿ αὐτῷ, EL. IV, 504; V, 42, et très-souo. R. de
bee ou (6), bruit, craquement;
ὀδόντων, El. X, 375, claquement des lou R. ἀράσσω.
᾿᾿ἀραιθυρέη » 1 (ὡ)ν ΓΕ 5. ville et contrée de l'Argolide; selon STR48. celle qui
- plus tard fut appelée Phlius , entre Sicyone et
Argos; elle tirait son nôm Fa la fille d'Aras, ou plutôt il est composé αἱ ἀραιός et Supéu et signifh ie étroit défilé , Π]. IT, 571.
σἱραιός > , CV, 1° mince, peu épais, gré le; — χνῆμαι, Il. ΧΎΠΗ, “41, jambes grêles, faibles ; : — γλῶσσαι» EL. XVI, 161 ns amincies ou aplaties, de loups qui Porte 3 xp) Ï1. V, 425, main délicate ou faible δ Vénus; — dan Od. X, 99, entrée étroite d'un Roré:
ἀράομαι ( Jut. ἂρήσομαι; aor. À ἠρασάμωην)), moy. dép. 1° prier , Supplier, adresser des vœux ou des prières aux dieux, avec le dat. : ἀπόλλωνι; Il. 1, 55, à Apollon; {| 2° souhaiter, faire ( & éite voix ) le vœu ou le souhait de, avec l'inf. EH. 1,240; IV, 145; avec ἕως ( pour ὥς) et lopt. Od. XIX, 567 ; || 5° appeler, invoquer,avec l'acc.: ἐπεὶ μήτηρ ἀρήσετ ᾿Εριννῦς, Od. IX, 155, car ma mère invoquera ( contre moi) les furies. On trouve aussi une fois, Od. XXIL, 522: ἀρήμεναι pour ἀρᾶν, énf.act.. mais selon BUTTM. Gr. $. 114, Ρ- 81 c’est l’aor.
2 pass. : πολλάχι που μέλλεις: ἀρήμεναι, tu dois avoir souventprié. R. ἀρά.
ἐραρίσχω; FORMES : ACT. aor. À APTE d'où l'inf. ἄρσαι; aor. 2 ; ἥραρον 5 ép. ἄραρον ; part. &papwy ; parf. & ἄρηρα; part. ἀρηρώς , fém. ἀραρυῖα; plusq-parf. ἀρήρειν ; s PASS. : aor. Ἐ seul, la 5. p. pl. ἄρθεν, ép. p. ἄρθησο» οΥ.: part. aor. 2 ép. ἄρμενος. Le prés. ἀραρίσχω ,
Od.1V,25, s’est formé de l’aor.2 act. | SENS:
AP || transit. (à l'aor. À et à l'aor. 2 act.; cedernier cependant intrans. deux fois : IH. XVI, 214; Od. IV, 777), 1° joindre, assembler, consolider εἰς 3 — Ti, quelque chose ; -— τινί, avec quelque chose ; =— χέρα, El. ΕΥ̓͂, 110, joindre, unir des cornes; — οἱ δ᾽ ἐπεὶ ἀλλήλους ἄραρον Ούεσσι, 1]. ΧΗ, 105 , quand ceux-ci se furent joints, unis, les uns aux autres avec leurs boucliers; et dans ce méme sens, au pass.: — μᾶλλον δὲ στίχες ἄρθεν (ép. Ρ. ἄρθησαν), 1]. XVI, 211, les rangs se serrèrent davantage ; — τί τινι; consolider, unir une chose par une autre : — ἴχρια σταμένεσσιν, Od. V, 252, des planchers avec des ais; — ἄγγεσιν &poov ἅπαντα, Od. II, 289, arrange , serre le tout dans des vases; de là en gén. arranger, assemhler, confectionner, construire: τοῖχον λίθοισι, H. X VE, 212, un mur avec des pierres, aussi dansce sens le parf. ἄρηρεν, Θά. V, 248, maïs c’est suivant le schol. une fausse lecon p. ἄρασσεν; Voy. ΝΙΤΖΒΟΗ, sur ce passage ); ; au fig. préparer, machiner : — μνηστῆρσιν θάνατον; Od. XVI, 169, préparer la mort aux prétendants; [] 2° garnir, pourvoir: — τί τινι) une chésé d’une autre ; — πώμασιν ἀμφορέας, θα.
IT, 555, garnir des amphores de couvercles ; — νῆα ἐρέτισιν 9 Od. ΠΙ, 280, pourvoir un vaisseau de rameurs; ef "Ἢ" . ἥραρε ϑυμὸν ἐδωδῇ , Od. V,95, il garnit, ἀπε τὴ il fortifia son cœur en mangeant il répara ses forces en prenant de la nourriture; {| 5° adapter, ajuster quelque chose à qn, le faire conforme à son gout: seul. Al, 1, 136 ; γέρας Gpouvres χατὰ ϑυμόν ; m'ayant arrangé, c.—à-d. choisi une récompense selon mon gré; || énérans. (au parf. et au plusq. par. ), 1° être solidementuni ouassemblé, en gén. être bien adapté ou ajusté ἃ, Fc : — Τρῶες ἀρηρότες, Il. XIIE, 800, les Troyens formant une masse serrée etcompacte (c’est aussi le sens de l’aor. 2, E.XVE, 214), — ζωστὴρ ἀρηρώς , IL. IV, 134, ceiniure ie qui va bien, ordin. avec le dat. :
ϑώρηξ γυάλοισιν ἀρηρώς, Il. 550, cuirasse composée de lames bombées; cf. Od. VE, 267, ou bien, peut-être, quis depie parfaiténient à la poirine et aux épaules ; — ἔγχος παλάμηφιν ἀρήρει , Il. ΠΠ1Φ 558 , la lance allait bien à sa main, était faite à àsamain, cf. XVI, 139; χυνέη ἕχατον πολίων πρυλέεσσ᾽ ἀραρυῖα, AL. Ÿ, 7 σίμι, casque qui irait aux fantassins de cent v illes , c.-à-d. assez vaste pour les coiffer; χόρυς xpoτάφοις ἀραρυῖα, Il. XIIE, 188, casque qui ceint bien les tempes; rarement avec une prépos. :
δφρ᾽ ἂν μέν χεν δούρατ᾽ ἐν ἁρμονίητιν ἀρήρη, Od. V, 561, tant que les planchers seront solidement unis dans leurs joints (#07. ἁρμονίη ); πίθοι
LA
(on trouve
AP
ποτὶ τοῖχον ἀρηρότες, Od. 11, 542, tonneaux
rangés contre la muraille ( et se touchant );
au 718. οὐ φρεσὶν ἧσιν ἀρηρώς, Od.X, 555 5 qui
n’est pas solide et ferme d’ esprit, qui n’a pas l'esprit bien assis; [| 2° être armé, garni, mu-
ni, OrnÉé: — σχολόπεσσι + I. ΧΗ, 56, fortifié de pieux aigus et serrés, en πων α᾽ ur fossés.
— ἐχατὸν ϑυσᾶνοις ἀραρυῖα ζώνη. Il. XIV, 181, ceinture garnie de cent franges; cf. Od. VI, 267; || 5° aller bien, convenir, plaire : τορμῦθος ὃ πᾶσιν ἤραρεν; Od. IV, 877, discours quia plü à tout le monde (ici ’ aor. est intrans. ); [| au moy.: on ne trouve quele part. aor. 2 sync. employé adj. &ousvos, ἡ; ov, bien adapté, avec le dat. : ἐπίκριον ἄρμενον τῷ ἱστῷ, Od. V, 254 antenne solidement attachée au mât; avec ἐν : τρόχος ἄρμενος ἐν παλάμῃσιν, ΠΟΧΥΗΙ, 600, roue ( de potier ) qui s'adapte bien à la main, facile à manier; cf. Od. V,234.R. Âpo.
ἄραρον 5 Ép. p. ἤραρον , aor. 2 d'épupisro.
ἀραρυῖα , fém. (᾽ ἀρηρώς. Voy. ce mot.
ἀράσσω ( ful. ἀράξω ). frapper, marteler, heurter. Ce verbe ne se'trouvait jusqu’à présent dans HOM. qu'en tmèse : — ἀπαράσσω, συναράσσω, mais dans l'Od. V, 248, BOTHE a substitué à la lecon d'EUSTATHE > ἄρηρεν + la lecon meilleure des manuscrits, Gpasce comme le demande également NITZSCH (au mot ἀραρίσχω. p.72 ); d'autant mieux qu'äpaper est touj. employé dans le-sens intrans.; ἄρασσεν est mis là BOB συνάρασσεν, Ll se rapporte à γόμφοισιν et à ἁρμονίησιν. BOTHE trad. le vers ainsi: puis il l’assembla ( en réunit les pièces en frappant ) avec des clous et des liens; ef. ÆApOLL. de πο». IE, 614.
ἀροΐχνιον., OÙ (cé), toile d’araignée, Od.
VIII, 280; XVL 55;* Od.R. ἀράχνη. '
οργαλέος » En, ἔον; difficile, pénible, dur, facheux, grave, profond, cruel : — ἔργον ἐτύχθη; Il. IV ,471 , une affaire (une mêlée } sérieuse eut loue : — χόλος Hpnc , I. XVIII, 419, le courroux cruel de Junon; — ἄνεμος, Il. XIV, 254, vent violent ; — μνηστύς, θά.
IE, 199, eue en ἱσκος féconde en rudes épreuves; ef avec une foule d'autres subst.: ἔρις, πόλεμος. στόνος φόδος, ἄσθμα, ἕλκος, ὅδος, νοῦ :
os, elc.; τί se construit avec le dat. de la pers.
et l'inf. : ἀργαλέον μοι πᾶσι μάχεσθαι, Il. XX, 356, il m'est difficile de combattre contre tous;
une autre construction plus rare est celle-ci :
ἀργαλέος “γὰρ Ὀλύμπιος ἀντίφερεσθαι, 1]. 1,589, car il est difficile de résister à ᾿᾿ Olympien( Jupiter ); cf. θα. IV, 397; on dit encore: ἀργα-.
λέον με ταῦτα rayée I. ΧΙ], 176, il
- est difficile que je raconte tout cela. R. vrai-
Dur de
PE γος +
AP
sembl. à augm. et ἔργον; selon d'autres αἰ ἄλγος; ave Dursen. du en p.
Am εἴος 5» ein, εἴον , 1° adj. d’Argos Ar-
je ien : H Hon À ργείη, 11. IV, 8, l’Argienne Junon c.-à-d. qui protège ΓΗ Ἐλένη, IL. IE, 161, Hélène l'argienne, 6. -à-d. la péloponnésienne (Por. À pyos, n° 5. y [12° subst. Argien, habitant d'Argos, ouduterritoire d'Argos; comme ce peuple était le plus considérable de tous ceux qui étaient venus devant Troie, How.
désigne par leur nom tous les Grecs en gén.
ἍΝ, Ii, 552.
ἀρ) γειφόντης» οὐ (δ), meurtrier d'Argus »
épith. de Mercure; elle s'emploie comme nom propre Argiphonte; Mercure avait tué le surveillant d'Lo, cet Argus qui avait des yeux partout le corps, A. 11, 105, et souv. Od.I 84, et souo.; Âge, φονέω.
ἀργεννός, ἡ, ὄν, P. P: ἀργός, blane, écla-
tant de blancheur ; — ὅῖες, Il. VI, 424, bre-
bis à la blanche toison ; — ὀθόναι, Il. IL, 141, voile blanc. | ἀργέστης» o (6), épith. du Notus, Il. ΧΙ, 306; vraisembl. rapide, entrainant; selon V'oss: au regard blême; HoRACE a dit: Albus Notus, θά. EL, 7, 454 XXI, 534. R.
ἐργέτι; ἀργέτα; Ρ. οι, ἀῤγῆτω ἀργῆτα, dat.
et acc. de
doyñes ἦτος (6, : ἡ). Me . clair, brillant, éblouissant ; en lat. candens : Ori en parl.
de la foudre ; 3 — ἑανός, 1]. II, 419, voile d’une éclatante binbheur — sers Il. ΧΙ, 817; XXI, 427, graisse luisante : dat. are, acc.äpyére , avec abréo. de la pénult. . pour le besoin du mètre.
ἀργικέραυνος, οὐ (5), qui tient Ja foudre éuncelante ou rapide, épith. de Jupiter , A.
XIX, 121 ; |] subst., le dieu fulminant ou tant ; IL XX, 16. R. ἀργός κεραυνός.
ἐργινόεις ὄεσσα; ὁεν; blanc, blanchissant, épith. des villes de Camire et de Lycaste, à cause de leurs carrières de chaux, Ii. XX, 647, 656; — οὔρεα, H.àP., XVII, 12 montagnes Chine R. ἀργός.
ἀργιόδους, ovros (ὁ, ἡ), aux blanches dents ou défenses, épith. des sangliers, I. X, 264, et souv.; des chiens, 11. XI, 292; Dr autres, aux dents agiles ou aighes: R. ἀργός ,
__ ἀργίπους, modos (ὁ, ἡ), aux pieds rapides, épith. des chiens, Hl, XXAV, 211, des che-
vaux, H. à V. 212.R. ἀργός,
AP
Αργισσα; ns (ἢ), Argisse, ville de Thessalie, sur le Pénée; plus tard, Argura, Il. IE,
᾿ἄργμα, ατος (τό), comme ἀπαρχή, les prémice, les parties de la victime, que l’on coupait d abord, et qu’on brülait en l'honneur des dieux, Od. XIV, 446, T. R. ἄρχω.
Apyos> ουὅ (δ), Argus, rom d’un chien, Od. A VIE, 292. Β. ἀργός.
PL ργος, eos (ro),1°Argos, capitale de l’Argolide, sur le fleuve Enachus, au. Argo; au temps Tr guerre de Troie, siége des étais de Diomède, IL. IE, 559; elle avait les surnoms de À χαιϊχόν, Η. IX, 141, et souo.; ἴα-σον, Il. XVIII, 246, et souo.; ἱππόδοτον. Il. VI, 152; Od. ΠῚ, ὁρ5: [| 2° la plaine d’Argos , formant les états d’Agamemnon, et dont la capitale était Mycènes , Il.E, 30; IE, 108; || 5° le Péloponnèse entier, attendu qu’ Argos était le siège principal des Achéens , et le plus puissant état du Péloponnèse : de la : -- Ἑλλάδα χαὶ μέσον ἄργος; Od. 1, 544 et souo., la Hellade et Argos, c.-&-d. et Grèce ; [| 4° ἄργος τὸ Πελασγικόν, l’Argos Pélasgique, ville de Thessalie , soumise à la domination d’ Achille; ;selon quelques-uns, la méme qui plus tard s’appela Larisse, et qui n'existait plus du temps de STRABON, 1]. IE, 681; ἄργος, cos ( τὸ ), selon ce géographe, signifie plaine, et désigne particul. les villes Pélasgiques , comme Larisse; Foy. OTTr. MUELLER, les Doriens ee allem.),t. x, p. 125.
ἀργός, ἡγν, 19 brillant, éclatant, blanc, épith. d’une oie, Θά. XV, 161, et des victimes luisantes de graisse, ΤΙ. ΧΧΊΠ, 50 ; [] 2° rapide, prompt, léger, souv.enparl. ἘΠ τ — πόδας ἀργοὶ; El. XVII, 578; Od.IT, 11 ; et sans πόδας, Il. 1, 50. es le το et quelques modernes, il siontfierait les chiens blancs, ’oy. KOEPPEN ; cependant le sens er al semble rejeter celie signif. ; ; il s’agit en effet de toute l'espèce canine , sans distinction de couleur.R.. Selon quelques-unsè augm. el ἔργον , ἀεργὸς; et par contr. ἀργὸς γ qui ἢ a pas de peine, de difficulté, qui agit facilement, de là : agile, prompt; mais on s'explique fort bien, sans cette étym., le sens de prompt, rapide ; ἀργός ne signif. propr. que : brillant, éclatant; mais comme les chiens, dans la rapidité de eur course. font jaillir aux yeux mille reflets de lumière, on a donné, par métonymie, le nom d'éclat à la rapidité qui le produit.
Voy. Nirzscx, Rem. sur l’'Od. IT, 11.
ἄργοσδε, comme εἰς À pyos ; ἃ Aie) vers Argos , avec mouvl.
AP
ἀργύρεος, > ἐὸν» d'argent, garni d’argent, souv. en pari. de ce qut est à l'usage des dieux et des riches, 11. 1, 49; V, 727; Od. 1,157. R. ἄργυρος. , '
αἀργυροδίνης δ OÙ δ. qui roule des flots argentés , épith. des fleuves , IL. IL, 752. R. ἄργυρος » δίνη. '
ἀργυρόηλος, oc, 07, garni de clous ou de
bossettes d'argent; — ξίφος, Il. HE, 554; ϑρόνος, Od. VIT, 162. R. ἄργυρος, ἧλος.
ἀργυρόπεζα; ἧς (ἡ), aux pieds d'argent, par métaph. p. brillants, beaux; épitk. de Thétis, Il. 1, 558. R. ἄργυρος; πέζα.
ἄργυρος, ov (6) argent; How. en parle souv. et nomme comme pays originaire de ce métal la ville d’Alybe, dans la contrée des Halizones. Foy. A)%61. Nous trouvons des vases d'argent massif, par ex.: une coupe (cratère )}), Θά. IX, 205; une chaudière, un gobelet, un bassin, etc., Od, E, 137; IV, 54. Dans d'autres passages, les ouvrages paraissent nétre qu'argentés , ou plaqués d'argent , par ex. : la poignée des épées , 1]. XI, 51; Od. VIII, 404; les poteaux ou jambages des portes du palais d’Alcinoüs , Θά. VIT, 89 ; ou damasquinés en argent, par ex. : un siège , Od. XIX, 56 ; le lit d'Ulysse, Θά. XXII, 200. R. ἀργός. |
ἀργυρότοξος, 06, ον, qui a un arc d’argent, c.-à-d. brillant, épith. d' Apollon, 1|. IL, 766 ; il s'emploie aussi subst. (6), le dieu à l'arc d'argent, LH. 1, 57, 451. R. ἄργυρος, τόξον.
Apyvoën, ns (ἡ), Argyphée, ville inconnue de l'Elide, H. à À. 422, où ILGEN veut lire ἈΑμφιγένεια. ;
ἀργύφεος , En, ξον 9 P. comme ἄργυφος , blanc, éclatant de blancheur, en part. de la grotte sous-murine des Néréides, 1. XVII, 50; du voile d'une nymphe, Gd. V, 259; X.