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ἀποσταδὸν 5» ado. en se tenant de loin, de Join: — μάρνασθαι, combattre de loin, Il.
XV, 556, FR. ἀφίστημι.
ἀποστείχω (aor.-2 ἀπέστιχον), s’en aller :
— οἴκαδε, Od.XTI, 132, à la maison, dans sa patrie ; αὖτις ἀπόστιχε, Îl. E, 522, reviens. R. ἀπὸ; στείχω. παν ἀποστίλδω,, reluire, briller: (ξεστοὶ λίθοι) ΠΤ; (pierres polies), blanches, luisantes comme si elles étaient enduites d'huile." 1. faut suppléer ὡς, comme, devant ἀποστίλθοντες. R. ἀποστῶδω. - # ἀποστρέφω ( fut. ἀποστρέψω; aor. ἀπέστρεψα, 3, p. 8. avec la forme ὀρ. fréquent. ἀποστρέ-" Varxe), 1° transit. détourner, retourner ; faire revenir , retrograder, rebrousser, avec l'acc. I. XV, 62; ἀποστρέψοντας ἑταίρους, Il. X, 555, des compagnons devant le ramener, sent, αὐτόν; — πόδας χαὶ χεῖρας, Od. XXHI, 473 , ramener les pieds et les mains en arrière ; — iyvix, H. à M. 76, revenir ou retourner sur ses pas ; || 2’éntrans. se détourner de sa course, rebrousser , θά. {ΠΠ], 462; retomber , en parl. du rocher de Sisyphe, Od.
ΧΙ, 597; à moins que dans ce dernier exemple, le mot χραταιΐς, au lieu d’étre un adverbe comme le pensent ARISTARQUE et HÉRODIEN, ne soit, comme le veulent quelques interprètes, le nom d'une déesse ou génie féminin, ou ne doive s’écrire κραταῦ ἴς p. χραταῖα ἴς ; il faudrait alors s.-entendre τὸν λᾶαν, et le verbe aurait le sens actif ; on pourrait également dans le 1“ exemple s.-entendre νῆας. R. ἀπό, στρέφω.
3 “ , ἀποστρέψασχε. Voy. ἀποστρέφω.
ἀποστυφελίζω (aor. À ἀπεστυφέλιξα), repousser avec violence ; — τινά τινος, Il. XVE, 703, qn de qe; — τρὶς νεχροῦ ἀπεστυφέλιξαν, * 11 XVIIT, 158, trois fois ils le repoussérent loin du mort, R. ἀπό, στυφελίζω.
αἰ ἀποσυρίζω, H.à ΜΙ. 280, siffler. R. ἀπό, συρίζω. ‘
ἀποσφάλλω (aor. 1 ἀπέσφηλα), écarter,
éloigner du butoudu vrai chemin, égarer; — τινά, qu, θά. HE, 550; au fig.: — τινὰ πόνοιο, Il. V, 567, faire manquer à qn le but de ses travaux."R. ἀπὸ, σφάλλω.
ἀποσχίζω (aor. 1 ἀπέσχισα), Séparer en fendant, détacher, arracher, avec l’acc.: —πέτρην, un rocher, Od. IV, 507, {. R. ἀπό, σχίζω.
᾿ ἀποτάμνω (aor. 2 ἀπέταμον); ion. p. ἀπο-τέμνω, 1° détacher, séparer en coupant, cou-
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per, trancher avec l'acc, : — στομάχους, HI.
ΠῚ; 292, couper la gorge des agneaux ; — inroio rapropias, Il. VII, 87, les courroies, les traits d’un cheval de volée; |] 2° au moy. couper pour 801, pOur SON usage : — χρέα, EL. XXII, 547, se couper de la viande, couper une tranche de viande pour la manger; de là, détacher du tout, de la masse; — βοῦς, Η. à À. 74, détacher des bœufs du troupeau, les emmener. R. ἀπό, τέμνω. YU αποτηλοῦ,» ado. bien loin, au loin, Od.
EX, 117, Ὁ. R. ἀπό, τηλοῦ. HA | . ἀποτίθημι (aor. À ἀπέθηχα; aor. 2. moy.
ἀπεθέμην; d'où le sub]. ἀποθείομαι, ép. p. ἀπόθῶ-, par, l'inf. ἀποθέσθαι), à l’act. : et au moy, déposer; mettre à l'écart, serrer; au fig. quitter, laisser, avec l'acc. : — τεύχεα ἐπὶ χθονί, Il. ΠῚ, 89, déposer ses armes ἃ terre; — ἀπὸ χρατὸς χυνέην ἔθηχα, Θά. XIV, 276, j'ai ôté le casque de ma tête ; — δέπας ἐνὶ χηλῷ, I. XVE, 254, serrer la coupe dans l'armoire; — φύσας ὅπλα τε πάντα, Il. XVEIIL, 409, retirer, serrer les soufilets et tous les instruments; — ἐνιπήν, Al. V, 492, déposer, quitter le ton menaçant; dans ce passage | ἀποθέσθαι ἐνιπήν 681 opposé à λισσομένῳ, il faut prier les chefs et quitter avec eux le ton menaçant. L’édit, Didot adopte un autre sens : et écarter d'eux le reproche; c’est forcer la sign.
(ἀ᾽ ἀποθέσθαι; νωλεμέως ἐχέμεν el ἀποθέσθαι ἐνιπήν au lieu de dépendre de σὲ χρή et de se rap porter à Hector, seraient ainsi gouvernés par ὥστε S.—EN{. OU par λισσομένῳ, El 86 Tapporteraient aux Chefs alliés. R. ἀπό, τίθημι.
Ἃ 7 LPS: .
ἀποτιμαω (fut. ἀποτιμήσω), ne point honorer, faire peu de cas, avec l’acc. H. à M. 55. R. ἀπό, τιμάω.
ἀποτίνυμαι, P. p. ἀποτίνομαι, Se faire payer : — πολέων ἀπετίννυτο ποινήν: Il. XVI, 598, littér. il se faisait payer la réparation pour plusieurs, c.-à dire τὶ en vengeait beaucoup, il tirait vengeance de la mort de plusieurs ; — τῶν μ᾽ ἀποτιννύμενοι,; Od. If, 73,‘exigeant de moi réparation de ces choses. : τὸς ἀποτίνω (fut. ἀποτίσω; aor. 1. ἀπέτισα; Jul. moy. ἀποτίσομαι, aor. 1. moy. ἀπετισάum), 1° act. propr. rendre l'équivalent de ÿ donner une compensation pour, *)princip. en mauo. parti — τιμὴν À pYElous ἀποτινέμεν (inf. pour l'impér.), 1ι. 1Π|, 286, qu'ils donnent aux Grecs un dédommagement; cf. 459; — πᾶσαν ὑπερδασίην rit, Od. XIIL, 195, payer, expier tous les outrages; — Πατρόχλοιο ἕλωρα , T1. XVIIE, 95 expier l'enlèvement, la mort de Patrocle; — σύν τε μεγάλῳ ἀπέτισαν (l'or.
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pour le fut.) σὺν σφῆσιν χεφάληδιν, IL. IV, 161, et ils le paieront cher, ils le païeront de leurs têtes; ©) gfois en bonne part: — νύν μοι τὴν χομιδὴν ἀποτίνετον, Îl. VIII, 186, rendez-moi maintenant l'équivalent de la nourriture que vous vous recevez de moi, ditHector à ses coursiers; — εὐεργεσίας, θα. XXII, 255; IT, 152, reconnaitre les bienfaits reçus, en lat. rependre ; || au moy. se faire rendre ou compenser une chose, exiger réparation, ürer vengeance, avec l'acc. de la chose; — ποινὴν ἑτάρων, Θά. XXIII, 512, tirer vengeance du mal fait à ses compagnons ; — Gixs, θα. XVI, 255; Ἢ, 216, se venger des violences; |] avec l'acc. de la personne : — τινά, Θά. XXIV , 480, se venger de qn, le punir. R. ἀπὸ, rie.
GTOTITOUA , ion. p. ἀποτίσωμαι; Sub}. fut.
d'ürorie , θα. XIII, 586.
᾿ς αἀποτίω; comme ἀποτίνω, auquel il préte ses temps ; il ne se trouve pas au présent.
, ἀποτμήγω , forme ép. équoal. αἱ ἀποτέμνω (aor. 1. ἀπότμηξα ), couper, séparer eu coupant, avec l'acc.: — χεῖρας ξίφει, 1]. ΧΙ, 146, couper les mains avec une épée; — χλιτῦς, Il. XVI, 590, couper, détacher, emporter les collines, en parl. des torrents ; — τωὰ λαοῦ, Il. X, 564, séparer απ de son armée , l'empêcher de la joindre ; — τινὰ roos, Π. XXIIE, 456, empêcher qn de pénétrer dans la ville. R. ἀπό. τμήγω p. τέμνω.
-&rotuoc, 06, 0v,.(superl. droruôraros , Od. I, 219), malheureux, infortuné. II. XXIV, 588: θα. XX ; 140. R. & pr. , πότμος.
ἀποτρέπω (fut-ärorpéle; aor. 2. ἀπέτραπον; aor. 2. moy. ἀπετραπόμην), détourner, faire rebrousser, emmener : — τινά τινος, détourner qn de qe : τινά πολέμοιο, Il. XII, 249, détourner qu de la guerre, de combattre; ἀπέτραπε λαὸν Ἀθήνη, Il. XI, 758, Minerve détourna, fit rebrousser l'armée; || au moy. se détourner, se retourner ; el avec αὖτις. S'en retourner : ὅθεν αὖτις ἀπετράπετ᾽ ὄδριμος ἕχτωρ, Il. X, 200, d’où le puissant Hector était retuurné surses pas; αὐτὸς ὃ ἀπὸ νόσφι rpurésäe (inf.p.l'impér.), Od. V, 550, détourne ton visage, tourne-toi d'un autre côté; delà, au fig. se détourner, en signe de non aquiescement : ---- οὐδὲ T'\xdxos GTETPATET , οὐδ᾽ ἀπίθησεν, Il. MIE, 529 , Glaucus ne se détourna , ni ne désobéit. R. ἀπό, τρέπω.
᾿ς, ἀποτρίδω (fut. ἀποτρίψω)» user par le frottement : — πολλά οἱ ἀμφὶ χάρη σφέλα πλευραὶ ἀποτρίψουσι δαλλομένοινι, Od. XVIE, 252, Τν 868 . flancs useront par le frottement plusieurs escabeaux qu’on lui jettera à la tête. D'autres
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lisent ici πλευρὰς et mettent σφέλα au nomin. ; lecon moins conforme aux habitudes du poète.
R. ἀπό, rpiôo.
ἀπότροπος, 05, ον, détourné, éloigné, relégué, qui vit loin des hommes, Od.XIV, 572, j. R. ἀποτρέπω. ,
ἀποτρωπάω , forme poël. équiv. α᾽ ἀποτρέrw, détourner, et avec ὀπίσσω, 1]. XX, 119, faire rétrograder , avec l'acc. ; || Au moy.
(impér. prés. 2. p. pl. ἀποτρωπᾶσθε), se détourner , avec le gén. : — τόξου τανυστύος, Θά. XXI, 112, de la tension deParc, c.-à-d.
différer dele bander ; avec l'infin. : — ὃ αχέειν ἀπετρωπῶντο λεόντων, [l. XVIIL, 585, ils ( les chiens ) se détournaient des lions quant au mordre, c.-à-d. évitaient de mordre les lions.
ἀπούρας: part. aor. À formé d'un ancien thème, qui,pour le sens, se rapporte à ἀπαυ- ‘ps, ôter, enlever. Foyez ce verbe.
ἀπουρίζω (fut. ἀπουρίσω, ép. sc), se trouve une seule fois, I. XXII, 489, T : ἄλλοι γὰρ οἱ ἀπουρίσσουσιν ἀρούρας. On le tire communément εἴ ἀφορίζω pour lequel les Toniens disent ärovoitw, et on trad. : d’autres lui circonscriront ses terres dans des limites plus étroites, c.—à-d. lui en rogneront une portion; mais Burrm., Lexil. 1, 77, lui trouve de l’analogie avec ἀπαυράω, et trad. : Vui enlèveront ses terres; il préfère ausst la lecon : ἀπουρήσουσιν. '
* ἀποφαίνω (aor. ἀπέφηνα), mettre au jour ou en lumière , découvrir ; faire savoir, annoncer, Batrach. 145. Β.. ἀπό, φαίνω.
ἀποφέρω (fut. ἀποίσω ; aor. À ἀπένειχα) emmener ,emporter; rapporter , avec l'acc. :
— τούτω ἀποίσετον ἵπποι ἀφ ἡμῶν, IL V, 256, les coursiers les emporteront loin de nous; μιν Κοώνδε érivexas, Il. XIV, 255, tu l’as emporté vers l'ile de Cos (sur un vaisseau ); — où δ᾽ ἔμελλεν Εχτορι μῦθον ἀποίσει", Il. Χ, 557, et il ne devait pas rapporter la nouvelle ἃ Hector. R. ἀπό, φέρω.
εἰ ἀποφεύγω, fuir, s'en aller, Batr.57; fuir éviter. avec l’acc. Batr. 43. KR. ἀπὸ, φεύγω.
ἀπόφημι;, ép. déclarer, dire tout haut : — ἀντιχρύ, HI. VII, 562, dire en face; au moy.
même sign. : — ἀπόφασθε ἀγγελίην ἀριστήεσσιν, Π. IX, 422, annoncer, dites aux chefs ce mes— sage (la réponse négative d'A chille). On rapporte à ce verbe l'aor. 2 ἀπεῖπον. R.ür6, φημί.
ἀποφθίθω (imparf. ἀπέφθιθον), Poët. p.
ἀποφθίνω , périr , Od. V; 9, 251.
Βυττη., Gr. (complète), τ. W,S$ 114, p.
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250, rejette la leçon ἀπέφθιθον et y substitue ἀπέφ ἢιθεν Ρ- ἀπερθίθησαν, ὅ. p. pl. aor. À pass. déntine cf. ROST.. p. 554; KUEBNER, I, 8 182. Rem. 8.
ἀποφθινύθω, Poët. 1° intrans. périr, Il V, 645; || 2° entrans. perdre, consumer : — θυμόν. Ιὰ vie, 1. ΧΥΪ, 610, * IL. R. ἀπό, φθινύθω. |
ἀποφϑίνω (seul. l'aor. moy. sync. ἀπεφθίpv, impér. ἀποφθίσθω; part. ἀποφθίμενος; l’aor. 1. pass. ἀπεφθίθην, d'où la 5. p. pl. ἀπέφθιθεν, Ρ. ἀπεφθίθησαν), périr, mourir, IL. LIT, 522; — (je délibérai) si, me jetant à la mer, je périrais , OU 81 je souffrirais tranquillement ; ἀπεφθίμην; avec ι long, est ici l’opt. p. ἀποφθιέμὴν. KR. ἀπὸ, φθίνω.
ἀποφώλιος, où ( ὁ; ἡ, ) Poët. ; ; selon les schol., il serait syn. de μάταιος, vain , frivole : οὐκ ἀποφώλια εἰδώς, Od. V, 182, ΕἸ sachant des choses non futiles, 6. ἐ 9 HS ἢ ayant des connaissances profondes , en part.
d Ulysse; [| 2° sans effet, sans résultat, stérile : οὐχ ἀποφώλιοι εὐναὶ née, Od. XL 249, la couche des immortels n’est pointstérile. R. l'élymol. est incert.; quelques-urs le tirent de φωλέος. trou , creux ; d’autres α᾽ ἀπὸ et ὄφεdos.
ἀποχαίζομαι (impr. ἀποχάξεο ), moy. dép.
seretirer, s'en aller : — 666pou, ΧΙ, 95, 7 de la fosse. R. ἀπό, χἄξζομαι.
ἀποχέω ( aor. ép. ἀπέχευα ), verser, renverser, faire tomber: — εἴδατα ἔραζε; θα.
ΧΧΠ, 20, 85, les mets ἃ terre. R. ἀπό, χέω.
ἀποψύχω ( part. aor. À pass. ἀποψυχθείς), 1° perdre haleine, perdre la respiration, s'évanouir, θα. XXIV, 548; || 2° enlever, ôter en soufflant, partic. l'humidité; par suite, sécher: — ἱδρῶ ἀποψυχθείς, I. XXI, 561, séché, quant à sa sueur, remis de sa Etigués || au moy. se sécher, s’exposer à l'air ou faire sécher pour soi; avec Î'acc : τοὶ δ᾿ ἱδρῶ ἀπεψύχοντο χιτώνων , 11. XE,621, ils faisaient sécher la sueur de leurs tuniques ( dont elles étaient imprégnées ), ou ils se séchaient quant à la sueur, etc. R. ἀπὸ,
GT pe επέως, P. p. ἀπρεπῶς 7 adv. d’une
manière Hate H. à M. 272. R. ἀπρεπῆς-
ἄπρηντος, 05, ον. 1° non fait, nul comme s’il n’était pas fait, vain, ou plutôt qui ne fai rien, inutile, sans résultat: — ἄπρηχτον πόλεμον πολεμίζειν, 1]. IT, 121, faire une guerre sans résultat ; — ἄπρηχτοι de, vains débats, Il.
we AP - | IE, 576; || 2° contre lequel on ne peut rien, intraitaiblez incurable à — ὀδύναι 1 θα. II, 79, douleurs sans remède; [ 5° qui arien fait, qui n'a pas réussi: οὐδέ σέφημι ἄπρηκτόν γε νέεσθαι; 1]. XIV,221, je pense que tu ne reviendras pas sans avoir réussi, re infectd : : ἄπρηχτον ici n est pas ado. KR. & pr. , πράσσω.
ŒTUTTOS , US 5 0Y 5. 1° ‘pass. dont on n° 2.
rien appris ou dont on ne peut rien apprendre,
ignoré > inconnu , Od. I » 242; || 2° act. qui
n'a Στὰ appris, qui ne di pas ; igaorant, Od. V ,127 ; avec le gén. : — μύθων, qui ignore les paroles, les discours, Od. IV, 675. vu Li
Pr., πυνθάνομαι.
ἀπωθέω (fut. ἀπώσω; aor. 1 ἀπῶσα, ép.
ἀπέωσα; ful. moy. ἀπώσομαι ; «or. À moy . ἀπω-
σάμην ), pousser, repousser, éloigner, écarter, ôter; avec lacc. : — ῥινὸν, 1]. V, 508, enlever la peau, l’écorcher ; — ὁμί dE Il. xY IE,
649, écarter lenuage; — τινά τινος OU ἔχ τινος : 3, ᾿ 5 , » » ἢ ᾿ ὄφρα γέροντος ἀπώσομεν ἄγριον ἄνδρα 1]. VIE,
96 , pour que nous élvignions du vieillard
l'homme farouche ; — ἐχ Τροίης ἀπωσέμεν υἷας ἀχαίων, Il. XIII, 567, éloigner de Troie les fils des Grecs : 2 - τινὰ GpUaTOs, Il. XX, 489, précipiter qn de son char; en parl. des HER et des vents , écarter du droit chemin, éloigner du μάν δε τα come. — Βορέης ἀπέ ωσε, 4. 1,81,
Borée m'a ᾿ dévier de ma route ( à ἀπέωσε; :
alt. p. ἀπῶσε) ; [| 2° au moy. éloigner de soi,
ou pour soë, repousser, avec. l'acc.: TE pORE 3
Il XV, 505, le malheur des vaisseaux; on le
trouve.aussi dans le sens de l'act. : σφέας γεῖ--
θεν ἀπώσατοϊς ἀνέμοιο, Od. XIII, 276, la violence du vent les chassa de la. R. ἀπό, ὠθέω. 7 2 À 17° p | ἄρ᾽ 5 par élis. p. ἄρα, dev. une voy.
ΣΝ , »ἵ Gp, ép. p. ἄρα, dev. une cons.
: dpa (dev. une voy. ἄρ᾽ ; sou. dev. une
CONS. ἄρ; SOU0. Pa par retranchem. de l'& initial ἣν particule que exprime la liaison
-VIIT, 206, les Troyens: — χαχὰ νηῶν»
étroite de deux idées et s'emploie dans les phra-
ses corrélalives qui marquent l'espace , le
temps ou la manière ; elle est souvent explétive
el équivaut au doncfr ançais, si fréquent dans les récits familiers et surtout dans la bouche du peuple; donc est le véritable sens ; cependant on peut souv, la trad. en frane. par :
or, puis, ensuité, partant, ainsi, à savoir, précisement, justement. {lest inutile de citer une mu Rule d'exemples, de faire des distinctions à l'infini; toutes les nuances particulières que le sens de cette particule peut emprunter aux diverses phrases dans lesquelles elle
pénètre promptement. R. & augm. πτερόν.
| ἁψάμην; ὅ. Ρ. 8. aor. pass. ép. ἑάφθη. 770γ.
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générale de : donc.
ἀπρίατην; ado. sans rachat, sans rançon, Il. 1, 29; sans récompense, gratuitement, Od. XIV, 517. D'autres ue οὰ un adj. ἀπρίατος, γον; OU ἀπριάτης, QU (ὁ, ἡ) ἡ). BR. ἐκ JE πρία-μαι.
ἀπροτίμαστος, ος 3 CV» ép. Ρ. ἀπρόσμαστος, intact, qui n’a pas été touché, en parl. de Briséis, qu’ Aganemnonar Hprétée 1. XIX, 263, ἣν R: ἀ pr.; προτί p. πρύς, el μάσσω.
ἄπτερος, Os, ὧν, sans ailes, dépourvu d'ailes; seulem. His cette locut.: — τῇ δ᾽ ἄ-πρερος LR μῦθος, θα. ΧΥΙΣ, 57; XIX, 29, pour elle le discours fut sans Aie. rt les paroles ne s’envolèrent pas, elles restèrent gravées dans sa mémoire. R.Gpr., πτερόν; |]
D'autres entendent : aïlé, très-rapide , qui
GTTNY, ἀπτῆνος (ὁ, ἡ), Qui n’a pas encore
de plumes, ou qui be voie pas, en pari. -de
jeunes oiseaux : — νεοσσοῖσι, {!. IX, 525, +.
R. ἁ Pre πτηνός.
ἀτιτοξπής; ἧς, ἔς, hardi ou téméraire dans ses discours, NH. VII, 209, Τ. R.c pr., πτοέω, ἔπος; selon d'autres ἁπτοεπής, qui atiaque ou saisit par ses paroles. R. ἅπτομαι, ἔπος;