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Troyens, tant64 pour les Grecs (ἀλλοπρόσαλ-dos , Il. V, 851. Mars est grand et beau; son corps couvre sept pléthres ou arpents, Il.
XVII, 407; ül crie comme dix mille hommes, lorsque Diomède le blesse, 11. V, 860; quant aux événements de sa vie, Hom. rappelle la captivité où le tinrent Othus et Ephialte, et dont Mercure le délivra, A1. V, 385; il fait mention de son aventure avec Wénus, Θὰ.
VIN, 267, et suio. ; || 2° comme nom commun, τί signif. guerre, combat, meurtre, destruction, armes de guerre, sans cependant que la personnification soit entièrement effacée: — συνάγειν ἄρηα, Il. IL, 384, rassembler Mars, c.-à-d. commencer le combat ; — ouvἄγειν ἔριδα À proc , D. XIV, 149 , m. sign.; — ἐγείρειν ὀξὺν ἄρηα, 11. IT, 440, éveiller le Mars aigu, c.-à-d. les traits et les lances. La première syllabe est brève; mais, dans l’arsis, elle est longue : — Apres, À pes , δροτόλοιγε, El. V, 54.
αρησαίατο p. ἀρήσαιντο ὅ. p. pl. opt. aor.
ἄρησϑε,, 2. p. pl. subj. aor 2 moy. αἰ αἴρω, Il. ΧΙ, 290. |
ἄρηται, 3.p. s. subj. aor. 2 moy. d'aivo.
ἀρητήρ, ἦρος (δ)» propr. prieur ; de là, prêtre, en tant qu’il adresse aux dieux des prières pour le peuple, 1]. 1, 14.R. ἀράομαι.
Aofrn, ns (x), Arété, fille de Rhexénor femme d’Alcinoüs , en Phéacie, Od. VII, 64, 77.
Apnruidns , ou (8), fils d’Arétus, Od.
ορητός 9 M , CV , ἴοπ. p. Gparés, souhaité, désiré; dans ΠΌΜ. ilest en mauo. part:
qu’onrepousse de ses vœux, maudit, affreux; — γόος, Π. XVIL, 57, deuil affreux. R. ἀράο- ‘ue ; selon d’autres, p. ἄῤῥητος , infandus.
Apnros, ou (δ), Arétus, 1° ls de Nestor, θα. ΠΙ, 414, 440 ; |] 2° füls de Priam, tué par Automédon , W. XVIE, 494, 517; || 5° père de Nisus, à Dulichium , Θὰ. XVI, 595; ΧΥ͂Π, 412.
ἄρθεν;, ἐρ. p. ἤρθησαν, 3. p. pl. aor. 1 pass. d’äpapisxe.
ἀρθμέω (pare. aor. À ἀρθμήσας ), 1° joindre, assembler; || 2° sntrans. se réunir, 5᾽1|-mir : τος διέτμαγεν ( Ρ. διετμάγησαν) ἐν φιλότητι ἀρμήσαντε, Il. VIE, 502, Τ, ils se séparèrent unis d'amitié, redevenus amis. R. ἀρθμός.
ἄρθμιος, Ἢ, ον» uni, lié : — τινί, avec
qu, Θά. XVE, 427, +. R. de
* ἀρθμός, où (ὁ); lien, liaison, amitié, H. à M. 524. R. Goo.
dot, particule insépar. comme ἔρι 5 elle donne de la force à la signif.; elle a de l’analog. avec ἀρείων. A Μ᾿
Ἀριάδνη, ns (ἡ. Ariadne, Jille de Minos et de Pasiphaé ; elle aida Thésée à sortir du LabyrËiuhe et le suivit, mais elle fut tuée par Diane dans l’ile de Dia (Naxos), convaincue , par le témoignage de Bacchus ( Διονύσου μαρτυρίησιν ), d’avoir eu des rapports criminels avec Thésée dans un bocage de l'ile, Od. ΧΙ, 321 et suiv.; Il. XVIIT, 592 ; ainsi l’entendent les commentateurs. R. HER». trad. Roborina. |
dpiyvwtos; n> ον, 1° facile à connaüre ou à reconnaître; — ἀρίγνωτοι δὲ Seot, IL. ΧΗ͂Ι, 72 ; || 2° dans un sens ironiq. : ‘aisé à juger,
bien connu, trop connu, θά. XVIIE, 575,
L’, est long ou bref. KR. ἀριγ γινώσκω...
5 ᾿ L4 E ριδείχετος, ος, ον; beaucoup montré ;
de là, distingué, signalé, célèbre; le plus
souv. suivi du gén. et avec le sens d'un superl. : — ἀνδρῶν, Il. XE, 248: — λαῶν; Od.
VIII, 582, le plus illustre entre les hommes, entre les peuples. R. ἀρι; deixvupe.
ἀρίζηλος, ος» ον (on trouve aussi ἀριζήλη, Π. ΧΥΠΙΙ, 219), trés-clair, très-net, trèsbrillant; — φωνή, IL XVIIT, 219, 221, voix claire et distincte ; — αὐγαί, I. XAIT ,
27, rayons très-brillants ; — τὸν μὲν ἀρίζηλον.
ϑῆχεν ϑεός, II. IT, 218, le dieu le rendit visible, manifeste, c.-à-d. l’exposa à la vue de tous, en le métamorphosant en pierre ; il s’agit d’un serpent qui a figuré dans un prodige. Voy., sur la forme, le sens et la dérivation de ce mot, Burrm. ( Lexil. X, p.
253), qui toutefois préfère l'autre lecon ἀΐζηλος. Foy. aussi ce mot. R. ἀρι et ζῆλος, p. dos, avec le digamma qui probl. dev. à se changeait en 5.
ἀριζήλως, ado. clairement : — εἰρημένα; Od. XII, 455, Τ, dites très-clairement.
ἀριθμέω ( fut. ἤσω : inf. aor. À pass. ἀριθμηθήμεναι p. ἀριθμηθῆναι), nombrer, compter, faire l’'énumération , le dénombrement, avec
l’acc., Od. IV, 411; X , 204; — εἴπερ γάρ
χ᾽ ἐθέλοιμεν ἀριθμηθήμεναι ἄμφω, I. II, 124, si nous voulions être comptés , c.-àd-d. nous compter tous les deux, Grecs et Troyens. R.
ἀριθμός, où (ὁ), nombre, compte, énumération, dénombrement, * Θά, EV, 451;
ΧΙ, 449; XVI, 246. R. ἄρω.
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GOUT PETNS, ἧς» ἐς, gén. os, très-distin διό, très-remarquable, magnifique, brillant, éminent, en parl. des animaux, des hommes et des choses: suivi du dal.: — ἀριπρεπής Τρώεσσιν, Îl. VI, 477, distingué entre les Troyens. R. ἀρι, πρέπω.
Ἀρίσξας, αντὸς (ὁ), Arisbas, père de Liocritus, Thébain peut-étre; I. XVII, 545.
Apis6r, ns (),Arisbe, ville de la Troade, non loin d’Abydos, 1]. 1], 856; VI, 15; XXI, 45. τ
Apis6rbey, adv. d’Arisbe, venant d’Aris- , Il. XII, 96; 11, 858.
LD ίσημος: ος; ον. irès-distingué ou connu, Ha Μ,, 12. R. cu, σῆμα.
οἰοιστερός, ἡ, Cv, gauche, de gauche : — ὦμος, IL. V,16, l'épaule gauche; — ἐπ᾿ ἀριστερά,1|. 11, 526, à gauche , du côté gauche ; — ἐπ’ ἀριστερά στρατοῦ, Il. XIII, 526, à la gauche de l’armée ; — μάχης, Il. V, 555, du combat, à l’aile gauche ; || 2° au fig. en parl. des présages : sinistre, de mauvais augure; parce que pour les augures grecs, qui, en observant le vol des oiseaux, se tournaïent du côté du nord, le côté gauche présageait des malheurs, 11. XII, 240; θα. XX, 242.
ἐριστερόφιν, ado. du côté gauche, à gauche ; — ἐπ᾿ ἀριστερόφιν, Il. XIII, 509, à l’aile gauche.
dousteus, %os (0), un des gränds, un des chefs, considérable ; au sing., Il. ΧΥ ΤΙ, 205; le plus souv. au plur.: οἱ ἀριστῆες, les princi-
paux, les chefs, Il. IT, 404, et très-souo. KR.
ἀριστεύω, 1° sans reg. être des premiers, des meilleurs, des plus nobles , exceller ; — οἵ χεν ἀριστεύωσι, Il. X, 506 (les chevaux) qui seront les meilleurs (le texte de Wo1r garde la lecon d’ ARISTARQUE : ----οἵ κεν ἄριστοι ἔωσι); cf. Od. IV, 652 ; se signaler, se dis-
tinguer: — acer ἀριστεύοντα, Il. ΧΙ, 506,
il arrêta ce guerrier quise signalait ; || 2° avec un rég. l'emporter : — τινός, Sur qn ; — τινί, en quelque chose : — δουλῇ ἀριστεύεσκεν ( ion. Ρ. ἠρίστευεν) ἁπάντων, Il. ΧΙ, 627, il l’emportait sur tous en prudence , dans le conseil ; on dit aussi: ἐν μάχη, 11. ΧΙ, 409 ; et avec l'inf.: — μάχεσθαι. 1. VI, 460, à combattre, dans le combat. R. ἀριστεύς.
ἄριστον, ou (ro), déjeuner, repas du maün, en lat. prandium ; dans Ho. ilse prend
aussitôt après le lever du soleil, I. XXIV,.
124; Od. XVI, 2:
ἄριστος, 1, 07, superl. εἰ ἀρτίων, qu'on rap-
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porte à ἀγαθός, le meilleur, le plus considérable, excellent ; dans HOm., il ne désigne que ὦ la supériorité dans les avantages extérieurs , particul. en force, en bravoure, en noblesse ; — Ἀργείων οἱ ἄριστοι. Il. IV, 460, les plus nobles d’entre les Argiens ; — εἶδος ἀρίστη, I. 11,715,la plus belle ; — ἵπποι χάρτος ἄριστοι,1!. IE, 765; V, 266, les chevaux les plus vigou- Feux ; [| ὥριστος, p. ὁ ἄριστος, Il. XI, 288. Foy. TurersCH, Gr. (165, 1. R. ἀρι.
ἀρισφαλής,, NS > ἔς > GÉN. ἐος, très-glissant. où la chute est facile; — οὐδός, Od. XVIE, 196, Τ, chemin glissant. R. ἀρι, σφάλλω.
ἀριφραδέως, ado. très--clairement, Θά.
XXII , 225, {. R. de
ἀριφραδής > NS » ἐς » gén. ἕος, facile à con naitre , à distinguer; clair, manifeste, évident : — σῆμα, Il. XXIIT, 240, signe évident, certain ; cf. Θά. XXII , 73. R. ἀρι, φράζο-μαι.
Apxadin ; ns (ἡ), propr. fém. εἴ Ἀρχάδιος s.-ent. γαῖα, l'Arcadie , contrée située dans le milieu du Péloponnèse, 1]. IT, 603 ; H. XVILE, 50; H. XVIE, 2; H. à M. 2.
Aprcss ados ( δ); Arcadien , habitant de l'Arcadie, 1. 11, 614; VIE, 154.
ἈΑρχεισιάδης, ou (6), fils d’Arcésius, c.à-d. Laërte, Od. IV, 755.
Ἀρκείσιος , οὐ (5), Arcésius, fs de Jupiter et d'Euryodie, mari de Chalcoméduse , père de Laërte,Od.XIV,182; XV1,120; selon ÆUSTATEH.,il fut ainsinommé parce qu’il avait été allaité per une ourse.
Δρχεσίλαος > OU. ( 6)» Arcésilas, fils de Lycus, chef des Béotiens dans la guerre de Troie; ils y rendit avec dix vaisseaux et fut tué par Hector , 11. IT, 495; XV, 529. ἢ. ἀρχέω, λαός , défenseur des peuples.
doré (fut. ἀρχέσω; aor. 1. ἤρχεσα), 15 éloigner , écarter, repousser : — τινέτε » quelque chose de qn; — ὄλεθρόν τινι, Il. VI, 16, et ἀπὸ τινος, Il. XIE, 440 , éloigner la ruine, la mort de qu; || 2° avec le dat. seul, s.-ent: ὄλεθρον, défendre, protéger; ----πυχινὸς dé οἱ ἤρχεσε ϑώρηξ, IL. XV, 529, l’épaisse cuirasse le protégea;— et re) νῶϊ» ἀθήνη ἀρκέσει, Od.XVE, 261, si Minerve nous défendra; || 3° sans régime, servir ; être utile : — οὐδ᾽ ἤρχεσε θώρηξ, 1]. XIIT, 371 , et la cuirasse ne servit de rien. R. sans doute la méme que celle d'Âpne, ἀρήγω,, ἀρείων.
ἄρκιος» Ἢ» ον, Qui peut protéger, qui suffit à défendre,et,en gén., suffisant; — μισθός ἄρκιος, I. X, 304; Θά. XVIIT, 558, salaire suffisant; [1 2° sur qui l’on peut compter,
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sur, Certain : — où οἱ ἄρχιον ἐσσεῖται φυγέειν. 1}. 11, 595; XV, 502, il ne lui sera pas sûr, 6.- Fe ho ne Se pas certain de fuir, d’échapper. Selon Burru., Lex. H, p. 55 et suiv..le sens de certain, sur, est le plus ancien. R. ἀρχέω.
. GOXTOS, OU (ὁ, ἡ), 4° ours, ourse, Θά.
ΧΙ, 611; H. à V. 71; || 2° la grande ourse, ou le Chariot, constellation voisine du pôle nord ; elle comprenait sept étoiles, et déjà Ulysse se dirigeait d’après elle dans sa navigation, Od. V, 275; elle est très-près de l'eile Dali , et pour les habitants de l’hémisphère boréal, elle est touj. visible, A.
XVIII, 485; Θά. V, 275. Selon une tradit.
pius récente, c'est Callisto , Mélamorphosée en ourse.
douæ, ατος (ro), char; partie. char de guerre ; souo. on met le plur. pour le sing. ; Î 2° char atteté, 1]. IV, 306; X, 5322; souv. ἵπποι zai ἅρμοτα , Char et ἐπε εν Et, V, 499. Les chars de guerre des héros α᾽ Homère n'ont qu'un essieu (aka) et deux roues ( τροχοί); I, V, 858; ÀX , 592. Du milieu du char οἱ de l'essieu part le timon ( ὁ guuos ), qui est simple. Les jantes ( ἡἴτυς ) des roues ; {ἰ. IV, 486 ; XXE, 57, sont entourées d'un cercle en bois de chéne ou en fer { ἐπίσσωτρα); le trou du moyeu, et le moyeu lui-méme ( αἱ πλῆμναι), sont garnis de métal, et les rayons (αἱ κνῆμαῚ s'y réunissentet 8 +» cmhotibnt- sur l'essieu, r'epose un siège ( ὃ δίφρος) rond par devant et par derrière, avec une ouverture pour descendre et monter plus facilement. Devant, à l'extrémité du timon, τέ y a un trou, dans lequel on enfonce un clou [ὃ ἕστωρῚ, destiné à fixer le joug ( τὸ ζυγόν. For. ce mot) des chevaux.
On en atielait ordinairement deux à un char, gfois on en ajoutait un troisième, qu'on attachait avec une courroie ἃ l’un des traïts et qu'on appelait παρήορος , cheval de volée. Æl est fait mention dans quelques passages d'un char à quatre chevaux, Il. VII, 185.
Sur le char , il y avait tou. deux guerriers,
l’un qui était armé d’une lance et qui combattait (ὁ roprbidrns) , l'autre qui conduisait le char [ὃ ἡνίοχος). On se servait le plus souv. des chars de guerre pour la première atlaque, afin de νὰν l'ennemi par {πὶ ἐν étuosité du choc ἃ une fuite désordonnée , Il XX. 711.
Naturellement cela ne di reie avoir l'eu que dans une plaine. Souv., au milieu de la mélee, les guerriers s’élancent de.leur char et cenrbattent à pied. Foy. chacun des mots grecs que nous avons cités δὲ parlic. ἵππος; rap THE ἡνίοχος. R, ἐ ἄρω.