ME
ἀτέω, être aveuglé, agité, poussé par Até, c.-à-d. par le génie du mal ; commettre des ππόριτα: 9 ne trouve que le part. prés.; — ἀτέων, IL XX, 531, |. Plus tard on a dit ἀτάω, dans ë sens aclif , faire du mal.
R. tr.
drn, ἧς (4), dans Hour. signif. touj. aveuglement de l'esprit, erreur fatale, aberration faneste, égarement coupable, folie, faute d’où
ς» ΟΝ, M. sign. qu'érepris, Il,
- résultent des malheurs, , 1, 18,115, 419,
519: IL, 111; VI, 556; ὙΠ], 237; X, 591; NVI, 274, 805; XIX, 88, 156, 270: XXIV, 28, 480; θα. LV, 261: XIL, 372: XV, 255; XXI, 502; XXIIT, 995;
plus tra, il a rte no, ialéeur, R. ἀάω.
ἄτη, ns (4), Até, jille de Jupiter, déesse qui pousse les hommes aux actes insensés, et les plonge ainsi dans le malheur; ses pieds délicats et légers ( ἀπαλοὶ πόδες, Il. XX, 92) ne touchent point la terre; c.-à-d. qu'elle arrive, sans qu’on entende le bruit de ses pas; elle passe avec rapidité (ἀρτίπος, ΤΠ. IX, 505) sur la téle des hommes, exécute les volontés de Jupiter et du Destin (Moipæ); elle jette l’a veuglement jusque dans l’espril du maitre des dieux, et celui-ci laprécipite du ciel,H. XEX, 91-130 ec }!.ὄ EX, 505.
ἀτίζω, mépriser, ne pas faire attention à, .
ne point s'inquiéter de, seulem. au partic., IL XX, 166, +. R. ἃ pr., rio.
“arux£w(imparf.3.p. s. avec forme fréq.
ép., ἀτιμάζεσχε, Al. IX ,480), ne se trouve qu’au prés. et à l'imparfait, mépriser , dédaigner, faire peu de cas, ne point avoir pour qn les égards, le respect qu'on lui doit, avec l'acc., * Od. VI, 283; ΎΗΙ, 509, et souv. R. ἀργ.»
ἀτιμαω (imparf. ὅ. ps. ἀτίμα, P. ἠτία, θα. ΧΧΙ, 99:6. ». ρἱ. ἀτίψων, XXIIL, 28; ; Jut.
ἀτιμήσω, aor. À ἠτίμησα), traiter avec mépris,
avec dédain, blesser, offeaser par des mépris; avec l’acc., ordinair. en parl. des personnes,
Π.1, 11, 94, 556, eic.; q fois des choses: —
AT
ἔργον μάχης, Al. VI, 522, faire peu de cas de la conduite tenue dans le combat; plus δον.
dans l’Il. que dans l'Od. M. R. | ἀτίμητος; os, ον, non honoré, dédaigné , méprisé , El. IX, 648 ; XVI, 59. R. ἀτιμάω.
ἀτιμίη > ns (%), mépris, dédain, honte, déshonneur , ignominie; seul. au plur. : — ἀτιμίητιν ἰάλλειν rit, Θά. XXHII, 142, 7, jeter qn dans le mépris, dans le déshonneur.
R. à pr., τιμή.
ἄτιμος» 05 ον (compar. ἀτιμότερος , HI.
XVI, 90: superl. ἀτιμότατος, Il. 1, 516), 4° non honoré, déshonoré , méprisé, flétri, vil; |} 2° non compensé : ainsi au neut. ado. ἄτιμον, Θά. XVI, 451, sans compensation, sans rien donner en retour, gratuitement.
(Selon EUSTATHE, ἄτιμον est ici syn. α᾽ ἀτι-oparoy, impunément , ou α᾽ ἀτίμως , gratis. )
ἀτιτάλλω (aor. À drirnkx ), ép., nourrir,
élever avec soin, soigner, caresser, choyer ; avec l'acc. ,en parl. des enfants, I1. XIV, 202; XVI, 191 ; Θὰ, XVIIE, 525 ; en part.
des animaux, 11. V, 271 ; Od. XIV, 41, εἰς.
R.Gru)os.
᾿ἄτιτος, 05, ov (1 bref), 4° non payé : — Delphine κασιγνήτοιό γε ποινὴ δηρὸν ἄτιτος En , HI. XIV , 484, litt. afin que la satisfaction due -pour le frére(mort) ne soit pas longtemps non payée; || 2° non compensé, non véngé; en lat. inultus : — οὐ μὰν Greros χεϊτ᾽ ἄσιος, Il. XIIT, 414, certes Asius ne gît point sans vengeance. ( Dans le premier exemple , τ se trouvant long, CLARKE propose une iransposit. : — δηρὸν En ἄτιτος. Foy. SPITZNER, sur ce passage. R. à pr., τίω.
ἄτλας, avros (ὃ), Atlas, dieu qui connaît les profondeurs de la mer et porte les colonnes qui soutiennent tout autour (ἀμφίς) le ciel et la terre, Od. 1, 52; HOoumÈèRE ne dit pas quelle est son origine; il est père de Calypso. Peut-étre ce mythe a-t-1l déjà ici pour fondement l'idée d'une montagne qui entoure la terre et dont les cimes supportent le ciel. On ne sait pas si HOmËRE veut parler de l'Atlas, montagne de Lybie, ou d’une autre située à l’est. Selon ΠΕΒΙΟΡΈ, Théog. 507-519, Atlas estun titan, condamné, pour expier sarévolle, à soutenir la voûte du ciel. R. ἃ augm. et τλῆναι.
ἄτλητος, ος, 0, insupportable : -- ἄχος, I, ΧΙΧ, 567; — πένθος, IL IX, 5, *IL R. ἀ Prar}äur.
ATOË 06, ὃν, Contr, p. ἄατος, poél. insa=
AT tiable, avec le gén. : — πολέμοιο, Il. V, 588, 865; VI, 203; XIII, 746, insatiable de combais ; TR μάχης; IL. XXII, 218 ; — δόλων ἠδὲ, | πόνοιο, El. ΧΙ, 450; cf. Od.295.R.& Pr, ἄω.
ἀτραπιτός; où (ἡ), comme ἀταρπός, séntier, chemin, Od. XIE, 495, τὴ R. ἁ pres τρέπω.
Ατρείδης ov (6), fils ἀ᾽ Αἰγόο; souo. au plur. οἱ Ατρεῖδαι ou au duel Ατρείδα, les deux Atrides, c.-à-d. Agamemnon et Ménélas.
ATpsiwy , wvos (0), comme Ἀτρείδης.
ἀτρεχέως, adv.exactement, d’une manière certaine ou conforme à la vérité; ordin. avec ἀγορεύειν, χαταλέγειν, 11. IE, 10: X, 384 er souv.; une fois avec μαντεύεσθαι, Od. XVIE, 154. R. de ᾿ἀτρεχής, ἧς» és exact, justé, vrai, cer tain; le neut. ἀτρεχές est employé ado., II. V, 208 exactement, précisément: — δεχᾶς ἀτρεχές, θα. XVI, 245, justement une décade, dix ni plus ni moins. KR. vraisembl. d'à pr., et τρέω, nontremblant; e{non de τρέχω.
ἀτρέμα, et dev. une voy. ἀτρέμας, ado.
4° sans trembler, ou sans bouger; avec calme, tranquillement : ἀτρέμας oo, Il. IL, 200, assieds-toi tranquillement; || 2° sans mouyement, d'une manière immobile, ferme, im- .
muäble : στήλην ἀτρέμας ἑσταότα, IL XII, 458 , colonne qui reste immobile; — ἔχειν, I. ΧΠΠ, 557, rester paisible, sans mouvement ; — ἔχειν τι; Il. XV, 318, tenir quelque chose immobile. (C’est le seul passage où ün'y ait RO de c.) R. à Pr; τρέμω.
Ἄτρευς,, %os (6), Atrée, fils de Pélops et d’'Hippodamie, frère de Thyeste, roi de Mycènes; selon Hom., ilest père d’ Agamemnon et de Ménélas, qu'ù avait eus d’Aëropé (selon ESCHYLE, il n’est que leur aïeul, mais il les a élevés) ; il eut des démélés avec son frère Thyeste, et, par vengeance, lui ser— oit à table les membres de ses enfants.
Thyeste hérita de son sceptre fameux, 11. 11. 106. R. ἃ pr. et τρέω, l'intrépide (PLATON, Cratyle, p. 595, l'explique singulièrement par
ὄτριπτος, ος5 0V 5 propr. non broÿé ; non frotté; en parl. des mains, non endurci, non : exercé, θα. XXI, 151, FR. à pr., τρίδω. |
ὄτρομος , 05, ον» qui ne tremble pas, in— trépide: — μένος, * Il. V, 125; XVII, 457, force intrépide; — θυμός, Il. XVI, 465, cœur intrépide, * IL. R. ἃ pr., τρέμω.
ἀτρύγέτος 5 065 ον, OÙ il n'ya rien à récolter , infécond, stérile, épith. ordih. dela mer, par opposit. à la terre quérestidite πολύφορθος,
AY
“féconde, Il. 1, 516; XIV,204; XV, 27; Od. I, 79; II, 570; VI, 296 ; XVII, 289:
une dise part dé l'a supérieur, Il. XVII, 425. R.cpr. .) τρυγάω.
“table, l'Irrésistible, surnom de Minerve. R. * allongem. d'à ἀτρύτη, fêm. d'û ἀτρύτος.
ΝΠ ἄττα lerme de respect dont se servaient R:; Jeunes gens en parl. à des vieillards, et qui “équivaut à : mon père , bon père, bon vieil- " lard. R. ἢ a de l'anal. avec ἄππα, πάππα.
ἀτύζομαι (part. aor. 1. pass. ἀτυχθείς), être troublé, égaré, effrayé : 1° absol. ἀτυζομένη δὲ ἔοιχας, II. XV, 90, tu ressembles à une ( femme ) égarée par la peur; ἀτυζόμεvor φοδέοντο, Il. VI, 41 ; XXI ,4, 564, ils fuyaient frappés AE : PA CE ἀπολέσθαι, s.-ent. ὥσέε, Il. ΕΗ, 474, nn το “effrayée à mourir ; [| 2° avec l’acc. : πατρὸς ὄψιν ἀτυχθείς , Il. VI, 468. troublé à la vue de son père, s.-ent. πρὸς ; — περὶ χαπνῷ {!, VIII, 185, mis hors de soi, troublé par la famée ; nca édit. Dont ὑπὸ χαπνῷ OU ὑπὸ χαπνοῦ , el enferment ce vers entre deux . crochets , comme rapporté de [1].ὄ IX, 245 ; | dans ce dernier passage, ἢ ΟἹ}, d’ après is ᾿ meilleurs manusc.,lit ὀρινομένους au Mes d'arutoμένους ; || 3° souo. fuir éperdu ou effrayé; — πεδίοιο , S.—ent. ἐπί, dans la plaine, en parl. des An Il. XVII, 7; en parl. des coursiers, 11. VI, 58. |] πο ἀτύζω se trouve | pour la 4° fois dans APOLLONIUS de Rhodes.
| R. τί a de l'anal. avec ἀτέω, et peut-étre avec | ἄττω, all. p. dico.
Ϊ ᾿ Ἀτυμνιάδης » ov (ὁ), fils d’Atymnius, Den HV, 581.
Ατύμνιος. »Οὺ (ὃ ἢ: NET, » 1° père de Mydon, troyen, I. V, 581; || 2 fs dAmisodarus, Carien, tué par Antiloque, IL XVI, BAT δὲ suio,
αὖ, ado. 1" en arrière, en lat. retro ; c'est le sens primitif, comme onle voit par le He ᾿αὐερύειν. Voy. ce mot ; || 2° de nouveau, de rechef, encore une fois encore ; en lat. rur- ᾿ süs, itérum ; Î 3° à son “tour, de son côté ou un autre côté, en lat. Cr : vicissim ; [| 4° maintenant, or, et, puis, ensuite, en lat. autem, vero, porrè, deindè. Plusieurs ‘édit. portent αὖ à tort ; ainsi; Il. 11, 45, περὶ Le αὖ μέγαν lisez avec WF OLF, περὶ δὲ μέγα; 1. ΤΙ, 221, lisez avec W'o1F et HEYNE, αὖτ᾽; le méme, I, VI, 381; VIIL, 55; XXII, 394; Od. II, 589. VIIL, 174; tr aù τοῦ; Od.
XIV, 161, hé se αὐτοῦ,
ἀτρυτώνη, ns (ἡ), l’Infatigable, l’Indomp-+
AY
αὐαίνω., ὄρ. p. αϑαίνω, sécher, dessécher ; de là le part. aor. 1 pass. Rs desséché,
Od. IX, 521, 1. Β. ao.
αὐγάζομαι; moy., propr. être éclairé ; par suite, voir > apercevoir , disURner clairement ; reconnaître , avec l'acc.: --- ἵππους, Île ΧΧΠῚ, 458,7, ds chevaux. (EL act. αὐγάξω, Sign. éclairer. R. αὐγή.
Ad γειαί ν ὧν (ai) , Augies, 19 ville de Laconie près de Gythion, nommée plus tard, selon STRAB. , Αἰγειαί, 1]. IT, 585 ; || 2° ville de la Lorie, IL IT, 552.
Αὐγείας ; ov (ὁ Je Ep. Ρ. Αὐγέας, Augias , fils de Phorbas et d'Hyrmine, ou, selon d'autres, d’Elios ou Hélios (le soleil ) roi d'Ephrre en Elide , 11. XI, 701 , et l’un des Argonautes ; il fut père ἘΣ ΡΟΣ ΤΙ. ἢ, 624, de Phyleus et d’Agamède, 1]. XI, 740, et beau-père de Mulius , I. ὝΤ' 759; il est connu Principal. par ses troupeaux de 8000 bœufs , dont les étables restèrent trente ans sans étre netioyées ; Hercule fit ce travail en un jour, APOLLOD. 11, 55. KR. αὐγή; lit.
le Brillant.
αὐγή > ἧς (ἡ); splendeur, éclat, lueur, lumière, particul. du soleil.:—ÿr" αὐγὰς Ἠελίοιο φοιτᾶν; θα. 11, 181, ou évew, XV, 549, voltiger , vivre sous les rayons du soleil ; mais on le dit aussi de l'éclat du feu, IL. IX , 206 ; XVIIL, 610; XXIL, 154;'de D rare, IL.
XIIT, 541. + R. Hub étre ἄω
στ ς ou (6), ép. p. Adyadône .. fils d'Augias , c.-a-d. Agasthène, Il. IL, 624.
avdaw (imparf. ηὔδων; aor. 1. ae et avec la forme ép. fréq. αὐδήσασκχον ), faire entendre sa voix en parl. d’un homme ; parler; absol.: ηὔδα μάντις, IL. T, 92, le devin parla; de là dire; exprimer, avec l’acc.: αὔδα ὅ τι φρονέεις, Il. XIV, 195 ; ΧΎΠΙ, 426 ; Od. V, 89, dis ce que tu penses ; ἔπος ηὔδα. Il.
VI , 54; X, 577, 461 et passim, 11 parla lite. il dit des paroles; ἀντίον αὐδᾷν τινα, Il. ΠΠ|, 205 ; IV, 265 et passim , parler en face à qn ; et avec deux acc.: ἔπος τινὰ ἀντίον αὐδᾷν, 11. V, 470, parler à qn; μεγάλα αὐδᾶν, θά. IV, 505, dire de grands mots, des paroles pleines de jactance , d’orgueil ou d'impiété. R. «504.
«vd, fs (4), propr. la voix humaine dans tout son éclat, dans toute sa plénitude ; voix, parole, langage, Il. 1, 249; Od. I 371 et très-souv. ; on le trouve une Di pour signifier le gazouillement de l'hirondelle, ou plutôt le son querend, en se détendant, la corde
d'un arc, Od. XXI, HA R. Go.
mx
AY
σύδύεις » e57@ , ἐν, doué d’une voix humaine, parlant, mélodieux ; se dit propr.des He Od. V, 554; ο΄. Il. XAIX, 407; quand une divinité recoit cetle 25e c’est qu'elle cest considérée comme se servant de la VOIX RENE Od. X',156 R. «da.
αὐερύω (aor. À αὐέρυσα). ürer, ramener en arrière, avec l'ace.: —yeucr, M. VIE, 525, rainener à Soi Ja corde d un arc, pour Fe le tra ; — criles, HN. ΧΗ; 961 , retirer de terre, arracher des pieux, des palissades ; par-ricul. sans rég., ramener en arrière le cou de
Ja victime pour | l’égorger,\L 1, #59, et suto. IE
ie éer! ire “αὐερύειν en τιῇ rt ot el non en deux, αὖ èposr); il n'est ainsi dans HOM. que
par tmèse.dh. αὖ, ἐρύειν.
αὖθι, ado. contr. d' αὐτόθι; 4° en parl. du Feu, ici, iei même, Jà, là même, à cetie pass AE endroit, Ἢ E, 299: VU, 100; || 2°.
parti. du temps, 10]. dans ce moment, : linstant, aussitôt, 1. V, 296, 555; VI, ‘84: Od. ΧΥΗ͂Ι, 91,5 a
“05 ,1° par élis.. dev, une:voy. aspirée pour PE [| qfois pour αὖθι, 11. X,,62,.65, 209, 410; XA, Ke 99, 441, 701; ἈΠ], 85, 1 τ 566: XIE ἀπο γε 933; à NA “ ἮΝ αὔτ᾽ etnon αὖθ᾽, EL iv. 152 Υ 2,R. αὐτός.
αὐΐαχος:, OS, ον. qui crie à : fois ou qui pousse de grands cris; épith, des Froyens, Hi. ΧῊΠ, ἀπ R. ἀ οοἰίδοῖ. el ταχήξ ou, selon EUSTATHE, à augm. avec le digsamma éol.
inter calé par euphonie, d'où lu; res d'autres,à pr. et alors lesensest: quinecrie pas, silencieux; maïs celte interprél.est contraire à la sutte des ‘idées οἱ dans ce cas il y aurait ἀνία χος.
αὔλξιος, 1, vs de la cour ou du vesti-
bule : — αἱ αὔλειαε θύραι, Θά. XVEHIL, 259; ἌΧΠΙῚ, 49, les portes de la cour, celles “π᾿ ἘΣ ou de la rue dans la cour ou de la cour-darts le vestibule ; — οὖδος αὔλειος, OM. à, 10%, le seuil des portes dela cour, * Θά, R. αὐλή.
αὐλῇ, ἧς (4), 1° cour, place vide et découverie, aulour dela maison; elle était ape d'un mur, d'où l'épith. εὐερπής, Il. IX, 472 pavée, Θά. IV, 627, ei garnie d'une Le porte; dans l'intérieur étaient des. élables pour les troupeaux, El. IV,. 544; θά. ἢ, 590, el au rnilieu 5 UN P duel de Yobuer κεῖος. On allail de la cour au veslibule [πρόdose -); c'était dans la cour que s'assembiait ordinairement la famille, malgré le voisinage des brebis ou des porcs, el du fumier qui y sé-
journait, M. XXIV, 64 0; (il re faut pas ad-
627, qu'il y eüt au milieu une cour particu- ἱ
νὴ mettre avec ἢ 055, d'après ᾿Θά.1, 104: IV,
lière). Les Grecs étaient tellement habitués \ à avoir de semblables cours autour de: leur habitation. , qu "Achille en avait une autour de sa tente. 1. XXIV, 459; || 2° à se prend aussi pour l'habitation entière. O1. LÉ 72 cf. 1, 495, R. co.
D. moy - dép. ; Propr. passer Ja nuit dans la cour , étreenfermé dans létable, parquer, en part. ins bœusfs el des pores, Od. te 265 ; XIV, 419, * Od. Ras. ,
* αὔλιον, οὐ ἘΠ ΤᾺ petite cour ,, petite babitation; de là : étable ; Parc, antre, caverne),
αὔλις. 1005 (ἡ), 1 lieu où l'on fait halte, par licul. pour passer. la nuit ; camp, staüon, séjour, gite ; — αὖλιν déshne, ΠΧ, 252% établir son camp ; ; en par!l. des oiseaux, nai aire , lieu où ils passent la nuit ; ou peut-être, ee où l'oiseleur tend ses filets, θά.
XXTI, 470 ; en perl. des rouen pe; étable, Ἢ. ἃ Ν 11.
pie os (ἡ), Aulis, bourg de la Béotie, avec un grand et un petit port, où la flotte des’ Grecs se rassembla pour se rendre devant Troie ; απ). αι, HE, 496. |
αὐλός, οὔ (6), 4° propr. tube étroit et long dans lequel on souffle, instrument à vent qui devait, par le nombre des trous et la force des Sons, Feb bl er assez à notre haut-bois’ ou à notre clarinette ; flûte, chalumeau. Ces. instrument était fuit de dns de bois, d'os ou de métal, ἢ. X, 15; XVI 44095 EH. à M., 451. Joss lit encore, Θὰ. X, 40, αὐλῷ, au lieu εἶ αὐλῇ. Fly en avaitde beaucoup d'espèces. Foy. Éusrarus, sur l'H. ΧΥΗΙ 5495, el princip. BOETTIGER, dans le +” crées αἴξ tique de ΖΡ ΊΕΙΑΝΡ ,ι. Ε ,cah.Ï, p. 850. οἱ suiv. ; || 2° tout corps long, étroitiet creux, tube , tuyau : la partie creuse du fer d'une Jance où s'emmanche le bois; — ἐγχέραλος
παρ αὐλὸν ἀνέδραμεν ἐξ drere, 1. XVIE, 297,
ze
-la cerveile ΠΗ de la blessure le 1 long di
trou de la lance ; selon d'autres, maïs sans vraisemblance ; à flots: τ περόνῃ τέτυκτο αὖὐλοῖσιν διδύμοιτι. Od. XIX, 227, l’agrafe avait été faite avec deux trous en FAT deux trous, pour deux cr ες au fig. αὐλὸς 7 παχύς, Od, XXII, 48, jét où flot dé sang » Qui, jaillissant au Bis Ve ure un long tive (ἡ ἀναφορὰ τοῦ Mn , EUSTA THE). R. Go, souffler.
* αὐλών, ὥνος (ὁ), rain, défilé, gorge de montagne, vallon, H. à M., 95. Raos. |
air en mouyement :
| bo, ὧψ.
AY
| Ἂ NI . sie : « Ἂς αυλῶπις, ιδὸς (ἡ), épith. d’un casque, Ἐρυ-
φαλεία ἃ haute aigrette ou allongé en pointe;
selon d'autres, percé de trous à la visière; selon le schol., percé au sommet d'une oùverture où se plante le panache; le premier sens est le plis vraisemblable, 1]. Vo 187%
ΧΙ, 555; XHE 550: XVI, 765
005, ρον, allig. αὖος, desséché, se
Maride : - ξύλου, II. XXII, 527, bois sec ; — δενόρου, Od V, 249, desséché; — Goëns adm, ἢ. XVII, 465,
nn ( mort et}
peaux de bœufs desséchées , e.—&-d. boucliers faits avec ces peaux, Le neut. sing. s'emploie
ado. ; — αὖον ἀῦσε:ν (Swgr£), Il. XEET , 441, la + cüirasse rendit un son sec, c.-à-d..tel que le rendent les corps secs; cf. Il. XIXI, 160. R.
συτινος) Ος» Ὁ... Sans sommeil ,. en lat. Ἢ
ΒΟΠΊΠΪΒ ; — γύχτας, Il. IX, 395: Od.-X
540, nuits où l'on ne dort pas, sans tré τ τ ἀνήρ, Θά. X, 84, homme: qui ne dort pas ou qui dort peu. R. & IT". ÿ: ὕπνος.
αὔρηνγ ns (ἡ), ion: ρ.αὔρα, soufile, haleine, — ὀπωρίνη, El. à M. 447, le souffle: de l’automne; partic. l'air frais qu’on respire près des eaux, Od. V, 469, ou la fraicheur du matin. R. ἄω, αὔω.
aÿovoy, ado. demain matin, Il. VIT, 555, elsoug. — ἐς αὔριον, jusqu à demain matin, ΕἸ. VII, 538.R. αὔρη; c’est propr. le neul. de l'adj. à οὔριος, MmatuUnus.
dv: ταλέος ΟΡ. ΠΡ πον νλῦυὲ
. par la sécheresse, par suile, sale, Matos "
non lavé ow at Od. XIX., 527, σὐστύς. αὔω.
> κῆρ ) D GTA) pET0S, 05,09, À. p.
3 7 Υ ἡθαίρετος, qu on
peut choisir soi-même, soumis au libre choix
de chacun, Od. XVI, 148, Ὁ; suioi de l'inf.:
— σοὶ αὐτάγρετέν ἐστι δαήμεναι, HE. à M, 474, il est libre à toi d'apprendre. PR. αὐτός, ἀγρέω; P: αἱρέω.
αὐταρ, conj. poët. or, mais, cependant, de plus, ensuie; elle se place comme ἀτάρ au commencement de la proposit.. pour annoncer une opposilion d'idées ou marquer une transilion rapide, 1]. HT, 515; ἋΣ, 58, et souv.; elle est syn. de δέ, θα. R. αὖτ᾽ ἀρ.
αὖτε, ado. poët. syn. de αὖ, 1°-de που-veau, de rechef, encore, en lat. iterum, rursus ;.|} 2° mais, et, d'un autre côté, en lat.
autem, contrà ; el en gén. tous les sens deu,
R. αὖ, τες αὐτέῳ (usilé seul, au prés. et ἃ l'imparf. )