HR
AL.XI, 802; IV, 308, δὲ souv
AY
crier, appeler; y ru ἀύτει» Il. XX, μέγ aôrst, Al. XXI, 5 2, il poussait de longs ou de grands cris; πάντας aûra, I. XF, 258, Ἡ les appel:it tous; en part. ds choses, résonner, retentir. ἢ, cür4,
αὐτή, ἧς (a), cri, clameur , parti. cri de guerre ; joint ἃ πόλεμος, El. VE, 328; q fois le combat lui-méme; Ja guerre, de méme que 65, . À. Δύω.
œoTruxp, ado. pour le jour même, El. Î, 81: ΧΥΤΙ, ἀδά: Od. HE, 511. R. αὐτός, ἤμαρ.
αὐτίχο,, ado. aussitôt, sur-le-champ, à
l'instant, immédiatement , à présent ; αὐτίχα γῦν, El. VI, 508, à.l' fistant même, sur l’heu-— res; autirereltæs Il, V, 214, ausSILOL ares =. ua avrixe, Od. X, 111,257, immédiatement ; il se construit avec un partie. conune Slalim, en lal.: où dE rot αὐτίκ᾽ ἰόντε. zuxx φράσσονται, Θά. IH, 567, aussitôt aprés ten départ, às Mio à te nuire ; tibi statim abeunti mala machinabuniur. R. αὐτός...
αὖτις > ion. p. αὖθις, ado. (ce n’est propr.… qu'une forme allongée de αὖ); 1° de nouveau, encore , en lat. TUrSUus ; — dyo prive. σῦτις ἐπεασεύοντο, Îl. 11. 208, ΠΥ οὐδ de nouxeau à l'assemblée; — αὖτις ἰέναι. Il. ἢ, 27, venir de nouveau, revenir; || 2° en ne en sens inverse en lal. retro: — αὖτις iv, 1.
VHTL 54, rétrogradant, reculant , Cf XI, 446; || 5° réciproquement : — κεῖνον ὃ αὖτις ἐγώ; "EL. IT, 440 , et moi (je le vaincrai ) à mon tour; |} 2° une autre fois . ἃ l'avenir: — ταῦτα: μεταφρασόμεσθα χαϊαὔτις, 1. 1,140 ,EET, kk0, nous y penserens plus tard.
aovtun, ἧς (à), souffle de l'homme, la vie, I. IX, 619; des vents, Od. XI, 400, 407; odeur, Lt aison ἬΝ XIV, 174: Od. AIX, A ᾽ air , le vent ΞΕ 8 échappe d'un soufflet, XY π 71: vapeur ardente du de pc à IL XXE, 566; Od. IX, 589. ἘΣ “ως L GUTUNY ». ἔγος (ὁ). Poët., comme àïru4, LE Χ ΧΊΠ 765; Od. IIT,.289.
adrod durs, 02, ον... quis'est instruit ow formé soi-même, Od. XXIT, 547, A.
αὐτὸς. διδάσχω. | αὐτόδιον , ado. sur-le-champ, mi tement, aussitôt, Od. VIII, 449, Ὦς αὐτός οἱ ὁδός. d'une même (raite; ou ἐν ho par allongem. «αὐτός, comme μαψίδιος, de
bp.
avrseres , adv. dans la même année : dans l'année même, σι. HI 1552: Τ. Sur l'ae-
! AT
cent. de ce nn vor. BUTTM., Gr. compl., vol. 11, part. IE, Ρ. 275. R. αὐτός, ἔτος.
Re ado. du lieu, de la place même où l’on 651: d'ici; de a ordinair. avec une prép.: — αὐτόθεν ἐξ ἕδρης, Il. XIX , 77, de son siége même; — αὐτόθεν ἐξ vou Od.
XIII, 56, méme sign. R, αὐτός.
“αὐτόθι , ado. poét. et ion. à la même place, ici même ou là même, 1]. IE, 428 ec souo.; FV/0L1F lit αὐτοῦ, Il. XIX, 403; Od. XVII, 954; et ἐνθάδε, Od. VE, 245.
Αὐτοχανης ὄρος (τό), le mont d’Autocane, promontoire de l’Eolide, près de Phocée, cn Asie, H. à À. 55. ILGEN propose de lire Αχροχάνης, et entend par là le promontoire Kay de STRABON; selon HERMANN, la lecon doit rester la méme, et il pense que ce pourrail étre une partie de cepromontoire.
αὐτοχασιγνήτης ἧς (ἡ)» Sœur germaine , * Od. X, 157. R. αὐτός, χασιγνήτη.
αὐτοχασίγνητος, οὐ (δ), frère germain, * IL. IE, 706, et souo. R. αὐτός, κασίγνητος.
Αὐτόλυχος, ov (6), Autolycus, fils de Mercure ou de Philon et de Chioné, père d’Anticlée, aïeul d'Ulysse; il habitait sur le Parnasse ; voleur célèbre par l'adresse de ses larcins, et l’impudence de ses dénégations , Od. XIX, 594 et suivo. Il déroba le fameux casque d'Amyntor d’'Eléon, 1]. X, 267; à donna à son petit-fils le nom d'Ulysse, Θά.
XIX, (59. KR. αὐτός, λύχος, le vrailoup. >
αὐτόματος; > ον, qui fait quelque chose de son propre mouvement, de soi-même, librement : — αὐτόματος ἦλθε, Il. IL, 408; V, 749, il vint de lui- -même ; partic. = part. dés merbeilleux trépieds de Vulcain , qui se mouvaient d'eux-mêmes, IL. ΠῚ SL e να I. R. αὐτός, μέμαα.
Αὐτομέδων, ovros (6), Les fils de Diorès, compagnon et cocher d”’ Achille, n. IE, 145, 219, 279, 472, 684, 864; IX, 209: XVII, 429, 485, 536: 649, XIX, 592, 597; XXII, 565 ; XXIV,
Αὐτονόη, ns (4), Autonoé, l’une des femmes au service de Pénélope, Θὰ. XVIIF,
Adrovoos , οὐ (δ), Autonoüs , 1° troyen tué par Pairocle, I. XVI, 694 ; || 2° chef grec, tué Pa Hector, Il. ΧΙ, 301.
αὐτονυχί. ado. Nan la même nuit, Il.
αὐτοπρεπής» ἧς, ἐς, lecon douteuse dans
AY
l’H. à M. 86. Ce mot ne fait là aucun sens ; W'o1F a adopté la lecon des manuscrits de Paris et de Moscou : — ὁδὸν αὐτοτροπήσας, qui n'est pas plus satisfaisante. La conjecture d'HERMANN s'accorde mieux avec la suite des idées : — ὁδὸν ἀντιτορήσων. Foy. ce mot.
αὐτός, ἡ, 0, même, en lat. ipse, adjectif qui 8 emploie indistinctement pour les trois personnes, suffisamment déterminées d'ail-
leurs par le verbe ; cependant il est souvent
accompagné des pronoms personnels de la 1" et de la 2° personne ; pour la 5°, ilse met seul. Αὐτὸς, ayant la propriété de faire ressortir un objet et de le distinguer netiement de tous les autres, il s'emploie dans divers rapports ; ; dans la langue d’Hom., il sért sou.
chose à une autre ; ainsi ) par exemple: αὐτός, c'est le corps opposé à T dme : — αὐτοὺς δὲ ἑλώρια τεῦχε χύνεσσιν, Il. 1, 4, et fit d’euxmêmes (de leurs corps) la pâtare des chiens; (les âmes, ψυχαὶ, avaient été envoyées ἃ Pluton); αὐτός, Il. VIII, 4, c’est le prince opposé à ses sujets ; mr, fl. VII, 538, les hommes par opposition aux vaisseaux ; ||
ao A 0 Φ . 3 2° même (moi, toi, lui, nous, etc.) > par
oppos. aux autres: ἐγὼ δέ xe αὐτὸς ἕλωμαι, IL. I, 1457, et je l’enlèverai moi-même , de ma propre main, et non par d’autres; Ï 3° de soi-même, de son propre mouvement, sans inspiration étrangère , spontanément :
ἀλλά τις αὐτὸς ἴτω; Il. XVIE, quelqu'un aille de soi-même, spontanément ; Ι! 4° seul, qui n’a personne avec 501; αὖτὸς περ ἐών, Il. ΥἹΙ, 50, 285, quoique seul ; cf. 1ι. ΧΗ͂Ι, 799 ; Od. L,, 5554147 est
souvent joint fe pronoms personnels, mais
sans se fondre avec eux en un seul mot,
aux cas obliques, ce qui ne se fit que plus lard : ἐμέθεν αὐτῆς γ οἱ αὐτώ, σὲ αὐτὸν) elc.; il est rarement placé après le pronom :
αὐτόν μιν, lui-même, Od. IL, 125; || on
trouve αὐτός seul pour le pronom dela 1° et de la 2° personne: περὶ αὐτοῦ. pour ἐμαυ-,
τοῦ, Od. XXI, 249; |] 5° le mème, la même ; on le ουδὲ souvcnt dans HOMÈRE avec ce sens, quoique non précédé de l'article; || 6°il,le, la » lui, elle, surtout aux cas obliques ; ; il αὐτὸν est donné par les grammairiens comme enclitique , lorsqu'il signifie simplement lui. Dans le passage de l’Il. ΧΙ, 204, les scholiastes en ont conservé l’accentuation, mais les modernes la rejettent. Foy. THIERSCH, Gramm., $ 205, Rem. 2 ; || au gén. il exprime la possession οἱ fortifie les pronoms possessifs : τὰ σ᾽ αὐ-
: 15 à opposer une personne ou une
48, que
AY τῆς ἔργα, Il. VE, 490 ; || 7e précédé de l'ar-
ticle : ὁ αὐτὸς, ἡ αὐτή, τὸ αὐτό, él signifie le même, la même; mais dans Hox., il est encore rare ainsi construit; || 8° en composit., il signif. 1° formé , fait de soi-même, el non de la main des hommes ; 2° sans al-
” liage, sans mélange : αὐτόξυλος, tout de bois,
uniquement de bois; 5° personuel, qui a sa force propre.
adrostadn, ns (ἡ), prop. fém. ἀ᾽ αὐτοστάos, S.-ent. μάχη, mêlée où l’on combat à la même place et corps à corps, avec la lance ou l'épée, 1. Χ1Π, 325, +. R. αὐτός, ἵστημι.
αὐτοσχεδα, αὐ. comme αὐτοσχεδόν,, Il.
XVI, 519,7. | αὐτοσχεδίη, ns (ἡ), c'est propr. le fém.
de l’adj. αὐτοσχέδιο;, tout à fait près; dans Ho. il faut sous-entendre : μάχη ou πληγή, combat où l’on lutte corps à corps, méme sens “μ᾿ αὐτοσταδίη; on ne le trouve qu'au dal. et à l’acc. : αὐτοσχεδίη μίξαι χεῖρας τε μένος τε, Il. XV, 510, {{|. mêler dans une lutte corps à corps et ses mains et sa force ; αὐτοσχεδίην πλήττειν τινά, I. XIE, 492, s.-ent. πληγήν, donner à qn un coup de près, c.-à-d. le frapper avec le glaive ; ἐξ αὐτοσχεδίης, Η, à M. 55, sur-le-champ, sans préparation.
᾿αὐτοσχεδόν, et une fois αὐτοσχεδά, ado de très-près : — μάχεσθαι, Il. XV, 586, combattre de près , corps à corps ; cf. 708, 746 ; — οὐτάζεσθαί τινα, I. VIE, 273, Od.
XXI, 295, blesser qn de près, c.-à-d. avec l'épée. :
αὐτοῦ, ado. 45 sur le lieu même, à cette place , ici ou là même., ef pour préciser davantage : αὐτοῦ ἔνθα, Il. VIII, 207, là même; là précisément; αὐτοῦ ἀγρῶν, θα.
IV, 639; || 2° à l'instant même, aussitôt, Il. XV, 549. R. c’est le gén. αἱ αὐτός.
αὐτόφι, αὐτέφιν, gén. et dat. ép., sing. et plur. d'udris, I. ΧΠΠ, 42; il s'emploie aussi ado., dans le sens d’udroÿ, ado., mais ilest ioujours précédé d’une prépos.:. ἀπ᾿ αὐτόφιν, Al. ΧΙ, 44; παρ αὐτόφι, Il. ΧΙ, 302; ἐπ’ αὐτόφιν,
H1. ΧΙΧ, 255. ir
Λὐτόφονος, ou (+), Autophonus, Thébain, père de Polyphonte, 1]. IV, 595. R. αὐτός, φόνος. le vrai meurtrier.
αὐτοχόωνος > οἰ > OV y 6ρ. P- αὐτόχωνος, contr. αἱ αὐτοχόανος, qui n’est que fondu; fondu et rien de plus, c.-&-d. encore brut,
AY
grossier, non poli, épith. d’un palet de fonte, 1. XXII, 826. R. αὐτός χοάνη.
αὕτως» ado. 19 ainsi, de cette facon, de cette manière, ef, st l’on fait allusion à un état passé, de la même façon, toujours ou encore de même, comme auparavant ; 2° ainsi,
absolument, proprement, tout à fait; 5° ainsi,
purement et simplement, sans autre but, pour le plaisir même de la chose; de là 4° sans raison; inutilement, en vain, au hasard; [| 1" ἦ ἐθέλεις ἐμ αὕτως ἦσθαι δευόμενον, Π].1, 135 , ‘est-ce que tu veux que je reste ainsi privé de r'écompense ὃ ὅσσ᾽ Ἑχτωρ ἐῤῥεξε αὕτως, IL. X, 50, tout ce qu'a fait Hector, il l’a fait ainsi, c.-à-d. tel qu’ilest, é’ant un simple mortel, et non,comme Achille, le fils d’une déesse ; λευχὸν ἔτ᾽ αὕτως, Il. XXII , 268 ; encore blanc comme auparavant; dans le sens d’ainsi, il est souv. précédé de καὶ : ἡδὲ χαὶ αὕτως μ᾽ αἰεὶ νειχεῖ, 11,1, 520, etmême ainsi, c.-à-d. bien que je ne fasse ouvertement rien contre elle, elle me cherche toujours querelle; ἀλλὰ χαὶ αὔτως ἀντίον εἴμ᾽ αὐτῶν, Il. V, 256, et même ainsi, c.-à-d. à pied, j'irai contre eux, je n’en marcherai pas moins contre eux ; [] 2° νήπιον αὔτως, Il. VI, 400 tout à fait enfant, un enfant à pro.
prèment parler ; ἀχλεὲς αὕτως, Il. VII, 100, tout à fait ou absolument sans gloire ; || 3° δίδωμι δέ τοι τόδ᾽ ἄεθλον αὕτως, IL. ΧΧΊΠ, 621, je te donne ce présent purement etsimplement,
- comme souvenir , NON Comme récompense ;
ἀλλ᾿ἐγὼ οὐκ αὕτως μυθήσομαι, ἀλλὰ σὺν ὄρχῳ, Od. XIV, 151, etje ne parlerai pas purement et simplement , je joindrai le serment ; || 4° αὕτως γάρ ῥ ἐπέεσσ ἐριδαίνομεν, Il. El, 542, car nous ne faisons que combattre en paroles, nous nous querellons de paroles, sans but et sans résultat, pour le plaisir de nous quereller; ἢ νύ τοὶ αὔτως oùur’ ἀχουέμεν ἐστέ, El.
XV, 128, tu asen vain des oreilles pour entendre; dans ce sens, il est souv. précédé de υάψ, Θά, XVI, 111; Il. XX, 548; on le joint soit à un verbe soit à un adj. exprimant lidée de : vain, inutile: τί νυ τόξον ἔχεις ἀνεμώλιον αὕτως, Il. XXI, 474, pourquoi as-tu un arc si inutile? || Malgré la distinction que nous établissons icientre les diversesnuances de sens que peut avoir cet adverbe, τὶ 681 aisé de voir qu'iln’a réellement qu'une signification, qui est : ainsi, de cette façon ; 11 correspond exactement en grec à la locution si commune chez nous dans le langage familier: comme ca; elle s'emploie en effet, méme dans le sens de : sansraison, sans but, par ex. :il l’a dit, il l’a fait comme ça, c.-4-d. sans autre but que celui de dire ou de faire; dans tous les passages d’Ho-
rnère où ilse rencontre, il est facile de le ra-
struil avec ὡς : ὡς δ᾽ αὕτως, El. EE, Od. HIT, 64, de cetie même manière; plus tard on a dit: ὡσαύτως; Ι les anciens grammairiens distinguent par l'esprit αὕτως si one Jiant sans raison, au hazard, et αὕτως signif. ainsi, 71:15 pour οὕτως; cf. le OL Il, ἵ τ ‘et l'ÉTTHOL. MAGN. ; ; BUTTH. line ἵν.
57, veut qu'on écrive parloul αὕτως, Ce mol n'étant, selon lui, qu'une aulre forme εἰ οὕτως καὶ HERM. (de pron. αὐτός, Opusc. ἔ, p. 338)et TH1ERSCH. ( Gr., ὃ 198, 5) n'admettent que αὕτως, formé d'adros, avec l'accent. éol. Cette dernière opinion parait étre la mieux fondée; Fÿ/OL1F la suit presque partout ; seule. il écrit αὕτως, M. VI, 55; mais SriTz- NER, qui(li. 1,135) n’admetiqu'uïres, change dans ce passage αὕτως en οὕτω, d'après ÆARI- STARQUE. Hans | Od. on trouve encore οὕτως.
δι ἢ 01} li : αὖ πῶς; Π. XIV, 17; --- αὖτ᾽ ὦ)» Od.X, 281; οὕτως; IL. XXI, 106 : IA, DLL k αὐχένιος, γον, du cou; Heu au Cou :
TÉVOYTES αὐχένιοι, Od. IT, 1518 , les nerfs du cou. ἢ. αὐχήν.
αὐχέω» se vanter, se glorifier : — ἐπί τοι, &Batrach. 57, de: quelque chose. R.
αὐχή, qui a de l’anai. avec εὐχή.
αὐχήν, évos (ὁ), le derrière du cou, la nuque ; le cou des hommes et des animaux , H. V, 147, 161 , er souv.
αὐχμέω, propr. être sec, aride, comme lorsqu'on ne se lave pas ; de là être sale, crasseux , Od. XXIV, 250, Τ. R. αὐχμός.
GUYUNELSs Ἑσσα, εν, Sec, aride ; sale, crasseux , H. AVIIT, 6. R. αὐχμή.
au; ép. p. «ὕω, propr. dessécher; de là allumer , enflammer , {a combustion ayant lieu après l’évaporation des parties aqueuses, Od: V, 490, +.
αὔω (δ 1. ice et ἄῦσα, υ long), 19 crier fort, appeler à haute voix; souvo. accompas gné des ado.: — μαγρόν, I. ΠΥ}:
— μέγα, I. ATV, 147: .--- δεινόν, 1]. ΧΙ, 10: en ραγί. des choses RS résonner.
rétentir, Il. XIII, 409, 441 ; [29 9° transit. appeler : — τινά, qn; αὖεν ἑταίρους, Il. XI, 461 ; ΧΙΠ, 477, il appelaitses compagnons; benne rare en ce sens; || αὔω est dissyllabe au prés. et ἃ l’imparf.; à l’aor. Ὁ Jorme une syllabe οἱ il est long.
ἀφαιρέω, et poét. ἀποσιρέω, El. EL, 275 (fut. ἀφαιρήσω; aor. ἀφεῖλον ; fut. moy.
AD
ἀφαιρήσομαι ; ΟΥ̓. 2 moy. ἀφϑελόμην εἰ ιἀφελό-μὴν ), 19 à l’act. (rare) enlever, ôter: — τέ τίνι, quelque chose à qn, Od. XIV, 455 ; || 2’ au moy. ( plus commun), enlever, ôter, emporter, pour soi, dans son intérét, touj.
avec l’idée accessoire d’un avantage person:
nel: — τί, quelque chose; — 6670, Il.
XVI, 82, enlever le retour (les moyens de retourner) ; — νῦν, I. XVI, 690, enlever la victoire ; le nom de la paroi ὰ qui l’on enlève quelque chose se met au dat., au gén.
ou à l’ace. : — τινὰ χούρην; 1.1 , 275 , une jeune fille à qn; — τινὲ γέρας, Il, 1, 461, une récompense à qn; — πολλῶν ϑυμόν, IL.
γ 615: θα. ἘΠ αν 219, la vie ἃ beau-
ἀν 06, si qui n’a point d'afmette ou de cimier, épith. d’un casque, 1. Χ, 258, Ÿ. R: à pr, φάλος:
ἀφαμαρτά γωῳ (aor. 2 ἀφ φάμαρτον El ar Eporo, I. XV, 521 ; XVI, 466 ); 1° manquer, ne pas Re 8 ‘éloigner ou s’écarter: — τούς, de qn : — τοῦ μέν ῥ᾽ ἀφάμαρτεν, Il. VIII, 119, 502, et souv., il ne l’atteignit point de son trait ; s'emploie parlic. en parl. d’un trait ou d’un Javelot qui ne va pas au . but ; ; [| 2° être séparé, privé, frustré de ce qu ‘on a, avec le gén: : — φίλου ἀπὸ πατρὸς ἁμαρτών, Il. XXII, 505, qui a perdu son RÈTE cf, VE, AU, 1x IL. Ἔ. ἀπὸ, ἁμαρτάνω.
ἀφαμαρτοῖπ τῆς 9 ἧς» ἔς, COMME ἁμαρτοεπής, qui manque le but dans ses discours , qui rencontre mal en parlant, Il. UT, 348 τὴν FR. à ἀφαμαρτάνω; ἔπος- ᾿ οἰρανδονω» ne pas plaire, déplaire ; Od.
XVI, 387, 7. R. ἀπό, ἁνδάνω.
ἄφαντος, OSs ον, qu’ on ne peut montrer, invisible, disparu ; anéanti, Il. VI, 60 ; XX, 505,* II. ἢ. & pr., outre. .
ἄφαρ ado. poét. qui signif. primilios succession ou suile immédiate, de suite; de la:
4° aussitôt après, immédiatement; à l'instant ; rapidement, vite; — Καὶ γάρ σφιν ἄφαρ τόδε λώϊόν ἐστιν, Θά. IT, 169, en effet, c'est leur avantage immédiat, c.—-à-d. il vaut mieux pour eux en ce moment , l'avantage résulte
immédiatement de PRE cf. I. XVII,
447 ; || 2° souv. sans emporter L'idée de ΤῊΣ ι cession rapide , aussitôt , alors, Θά, I,
9 sans re ὃς à Ar nee A ἌΧΠΙ, 575. R. ἅπτω; ou, ἀπό, δὲ, ἄρας ce ὙΠΙΕΙ Ἰ50Π1.) ὃ 198, diem. ὅ.
Λφαρεύς; ἦος (6), Apharée, Μία de Calétor, tué par Enée , 1. XUT , 541.
ἥ AP
» εἰφαρπαάζω (aor. À ἀφάρπαξαν, arracher :
— χόρυθα χρατός, Il. NIIL, 189, Ὁ, arracher le casque de la tête. R. ἀπό, hirétas M apéoteoos, ἢ» 0, compar. de l’ado. ἄφαρ, plus prompt, plus rapide : — ἵπποι, 1].
dPAUPOS; ἡ, 0), (sOuV. au compar. ἀφαυpôrecos , el au superl. äpævpotatns), propre desséché, épuisé; de là : faible, sans force, impuissant, frêle, débile: — παῖς, Il. VIT, 255, faible enfant. ἢ. «io, cout ou παῦρος avec, & AUgm.
dpauw (partic. acc. sing. masc. ἀφόωντοι, ὄρ. p. ἀφῶντα, Il. VI, 522, F), toucher, manier, frotter où essuyer avec la main, net- | toyer, polir; SPITZNER écril ἀφάω ; ἦξοι»
οἱ ΒΌΤΗΕ, ἁφάω. D'après les manuscr. de F'enise et de Vienne et le Lexiq. d'APOLLo- NIUS, ἀφάω est la véritable orthographe. Foy.
SP sur 111. VI, 522 et GRÆFENH.,,
Gramm. du dial. ἐρ.: P- 45; δυττη. Gr.
gr. I, 85. R. ἀφή, tactus.
Ages » ἄντος (6), Aphidas, és de Polypémon d’Alybas, père d’Epéritus; c’est pour ce dernier qu'Ulysse se fait passer, “θα.
: XXIV, 305. ἢ est probable qu il n'y avait pas de roi de ce nom et que c’est une invention d'Ulysse. R. ἀ pr. el φείδω, qui n’épar- | gne rien, libéral.
ἀφείη, ὅ. Ρ. 5. opt. aor. 2 d’à ἀφίημε; mais, Il. XX, 464, quelques-uns écrivent ἀφίῃ Ρ.
ἀφῇ, au πρὶ
ἄφενος, cos (ro), propr. le revenu d’une je de là abondance, richesse : ël est | Joint à πλοῦτος, Il. I, 171. R. selon pere et les SCHOL. ἀπὸ et ἔνος Ρ. ἐνιαυτός ; À ἀφ᾽ ἑνὸς ἐνικυτοῦ περιουσία.
οἰφέξω el ἀφέξομαι, Jut. act. etmoy. d’àrἔχω.
ἀφεστᾶσι. ὅ. p. pl. parf. sync. ἃ ᾿ἀφίστημι.
ἀφεστᾶτε, 2.p. pl. parf. 5γπο. d ᾿ἀφίστημι.
ἀφεστσαίην,, opt. parf. sync. α’ ἀφίστημι.
3 Vu à ἔ 9 Ps ς à apétny, 5. p. duel aor. 2 αἰ ἀφίημι.
* De € εγ » . 6 οφῆλιξ, χοὸς (ὁ, ἡ) ᾽ qu est loin de la jeunesse, âgé, vieux, H. à C.440.R. ἀπό, ἡλιξ.
douar, être assis à l’écart, seul. au part.
prés. 11. XV,106,T. R.üro, ἧἦμαι.
ἀφήτωρ, opos (6), lit. celui qui lance , probabl. des flèches, épith. d’ Apollon, Π, IX, 404, ἘΞ ΠῚ: ἀφίημι; || selon quelques-uns, (4 serait syn. εἴ δμοφάτωρ ct signifierait celui
qui rend des oracles à tous. KR. & augm. et φάω ; mais la 1" élym. est plus vraisembl.
ἄφθιτος: ος, ον, qui ne se corrompt pas, ne se gâte pas ; impérissable , immortel , épith. qui s’applique ordinair. ἃ ce qui appartient aux dieux, 1]. 11. 46 et souo. R. à priv., φθίω.
* ἄφθο 77053 053 OV, Sans voix, muet, H. ag 198. R. & pr., φθόγγος.
* ἄφθονος, 05, 0, sans envie, 1° act. qui n’est point envieux , H. XXX , 16; [| 2° pasβίο. quin est point envié, ne regretté , c.-à-d. abondant, τίεμδς H. à A. 556.
ἀφίει, p. dois, 3. p. s. imparf. d'anés, 471. d [ ἀφίημι.
ἀφίετε, impér, AD: pl. αἱ ᾿ἀφιέω.
ἀφιξω, comme ἀφίημιἀφίημι (imparf. ὅ. Ρ. 8.“ ἀφίει, tiré αἰ ἀφιέω; ὅ. p. pl. ἀφίουνψῳ fut. ἀφήσω; aor. À ἀφέηχα et ἀφῆχα; τπτα 2 διε). ὅ. Ρ. Se ἀφε LE ép. .}. ἀφῇ; ορί. ἀφείην), 15 envoyer, renvoyer, laisser aller : — τινά, qn, en bonne et en mauv. part, Π. 1,25 ; — ζωόν τινα, IL. XX, 464, renvoyer qa vivant , lui-laisser la ie : [| 2° partic. lancer, jeter une arme : — δούρατα, Θά.
XXII, 251, des javelots ; — ἔγχος, Il. HET, 317, une lance ; — δέλεα, Il. XVII, 631, des os on lle VIIT, 135, la ere de là au fig. chasser, τί nyoyer : ns Il. XI, 642, chasser la soif; — ἄνθος, Od. VII, 126, quitter la a , en parl. de grappes encore veries εἴ qui ont à peine passé fleur ; 5° laisser aller, perdre : — μένος, Il. XILE, du: XVI, 613, etc. perdre sa force ; Ι au pass. être envoyé ou lancé, jaillir : τοῦ δέ τε πολλοὲ ἀπὸ σπινθῆρες ἵενται, 1 77.5.06 cet astre Jaillissent de eue étincelles. || Au moy. se détacher de quelque chose, avec le gén.: δειρῆς οὔπω ἀφίετο TAXE ; Od.
XXE, 240 , elle ne détachait point ses bras Fe son cou. (L’, est bref de sa nature; 1 n’est long qu'à cause de l’augm.; cependant il est long une fois sans cette raison, Od.
XXII : ΠΝ ΠΣ ἀπὸ, ἴημα.) dora, verbe poët. usilé seul. au prés.
et à l émparf +, méme Sign. χιί ἀφιχνέομαι, Venir ou aller à, Le plus souv. avec l'acc., Od.
ΧΙΥ, 139: XVIL, 158; XIX, 504, XX, 931% IX, 480; une Jois . πρός; Π. VE 388, ἃ moins que πρὸς ne soit gouverné par RATS R. ἀπό, ἱχάνω.
ἀφίχηκχιγ ἀφίκηται, ᾧ el 5p.s sub}. aor. de AQU χνέοιλαι (μι. δφίξομαι, aor, ἀφιχόμην,
parf. ἄφιγμαι, Od. VI, 297), moy. dép. arriver d’un lieu dans un autre ou auprès de qn, le plus souvent avec l’acc.: — νῆας, 1]. ΧΙ, 208 ; — γήσον, Od. V, 55 die μνηστῆρας ; Od. I, 552; rarement avec πρός, Od. VI, 297 ; — ἐπί, IL X, 281; — εἰς, Od. IV,
255; IX, 216; — χατά, IL. ΧΙ], 329; —
ὑπό, sous, Θά. XX, 81; au fig. atteindre : — ἄλγος ἀφίχετό με, Il. XVIIE, 595, le malheur m'a atteint. R. ἀπό, ἱκνέομαι..
ἀφίστημι ( aor. 2 ἀπέστην, parf. ἀφέστηχα»
d'où la ὅ. p. pl. ἀφεστᾶσι pe ἀφεστήχασι, part. ἀφεσταώς; 5. p. pl. plusq parf. ἀφέστασαν, aor. moy. ἀπεστησάμην), 1° transit. séparer, détacher, sens inusité dans Hom.; |] 2° intrans.
à l’aor. 2, au parf. et au plusqparf. comme au moy.: Se tenir à l'écart, éloigné, s'éloigner, IL. IV, 340 ; être éloigné : — τινός, de quelque chose, Il. XXIIE, 517; || au moy. se dégager, payer pour se libérer, pour s’acquitter ou se venger , rendre la pagtille; δείδω, μὴ τὸ χθιζὸν ἀποστήσωνται ἀ χαιοὶ χρεῖος, Al. ΧΙ], 745, je crains que les Grecs ne nous paient la dette d'hier, c.—-à-d. ne nous battentcomme nous les avons battus hier. R. ἀπό ἴστημι.
ἄφλαστον; οὐ (τό), en lat. aplustre, la partie supérieure et arrondie de la poupe ayeé ses ornements, Il. XV, 716, +. EUSTATHE en donne ibid. une description assez détaillée; le sghol.d’ APoLLON. de Rhod. l'appelle σανίδιον χατὰ τὴν πρύμνην tablette ou planchette placée ἃ la poupe. R. & pr. et φλᾶσθαι, att. p. ϑλᾶσθαι; litt. la partie qui ne se brise pas.
ἀφλοισμός, OÙ (ὁ), l’écume qui vient à la bouche d’un homme en fureur, Il. XV, 607,
Te R. ἀφρός. Selon d'autres, mais invraisembl. grincement de denis.
ΟῚ f f ! , ’ dpyELos , ὃς > ον ( compar. ἀφνειότερος. Θά.
X,165, superl. ἀφνειότατος, Il. XX, 220), qui |
a du revenu, riche, opulent, avec le gén.: — βιότοιο, Il, V, 544, riche en denrées de toute espèce ou qui possède tous les biens de la vie; — χρυσοῖο, Od. 1, 165, qui a beaucoup d’or. ἢ. ἄφενος-
ἀφοπλίζω, désarmer; au moy. se dépouiller de ses armes, déposer ses armes, II. XXIIT, 26, où il est encore déterminé par ἔντεα. R.
ἀφορμάω, dans Hom. on ne trouve que le passif dép. ἀφορμάομαι (aor. ἀφωρμιήθην . 5. p. pl. Op. ἀφορμηθεῖεν pour ἀφορμηθείησαν); s’élancer d’un lieu vers un autre, ou simplement Sorur; — ναῦφιν, Il. IE, 794, sortir des vaisseaux (du camp) pour marcher contre la ville;
( 106 ) | | de là absol. s’en aller, Θά. II, 575. R. ἀπό,
au plur.: — ἀφραδίησιν, par l'imprudence ou Y'inhabileté de, I. V, 649; X, 122, 550 er
AP
ἄφο ἀφραδέω, manquer de raison ou de bon
sens , parler ow agir Sans réflexion, inconsi-.
dérément, θα. VIII, 294; II. IX, 52. R.
dopadhs, ἧς» ἐς» imprudent, insensé , inconsidéré, qui manque de circonspection ow d'habileté: — μνηστῆρες, Θά. IT, 282, les prétendants INSeNSÉS Σ — νέχροι; θα. ΧΙ, 476, les morts qui n’ont plus ni le sentiment ni la raison. R. ἃ pr. et φράζομαι.
ἀφραδέως, ado. inconsidérément, sans ba-
bileté, Il. LIL, 456; XIE, 62, etc. R. ἀφραδής.,
dppadin, ns (ἡ), défaut de prudence, d'habileté, d'attention ou de circonspection ; imprudence, maladresse , inhabileté; #rès-souv.
souv.; || 2° avec le g'én. inexpérience ou igno— rance de : —- πολέμοιο, ἢ. 568, inexpérience de la guerre. R. ἀφραδής.
* ἀφράδμων ; ων, 0), gén. oo, comme ἀφραδής; H. à C: 257. ν
dppaivw, P. être insensé , agir ou parler inconsidérément, Il. II, 258; VII, 109; θα.
XX, 360. R. & pr., φρήν. s A
" ἄφραστος» ος, ον» NON remarqué, inaperçu, inconnu : — ἔργα, H. à M. 80 ; invisible , insaisissable : — στίδος, Η. à M. 355; de là le compar. ἀφραστότερος, Epigr. XIV.R.
& PT, φράζομαι. ΠΝ ἐν ;
dppéw, écumer : — ἄφρεον ἵπποι στήθεα, HI.
XI, 282, Ὁ, les chevaux avaient le poitrail couvert d'écume. R. ἀφρός. |
οφρήτωρ» opos (ὃ); lité. qui n’est d'aucune