IL. XI, 585, blesser qn d’une flèche à la
cuisse; — στῆθος, Il. IV, 480, à la poitrine;
souv. αἰϊοϊπάγθ, par oppos. à ἁμαρτάνω, Il.
XI, 550; XIII, 160; par suite frapper d’un coup mortel, tuer, Π IV, 473; VIII, 156, ec au fig. et princip. au passif, frapper, atteindre : — ἄχεϊ, πένθει 6e6o)muévos, IL. IX, 5; X, 247, atteint, frappé de douleur, de tristesse: | "5° Fr en parl. Τρ: Re vif ou prompt : — ἑτέρωσε χάρη, 1. ὙΠῚ, 506,
jeter, pencher la tête d’un côté, en par. d’un pavot. appesanti par ses graines ; — ἑτέρωσε ὄμματα, Od. XVI, 179, jeter, tourner les yeux d’un autre Côté; — νῆας ἐς πόντον, Θά.
IV, 559, lancer des vaisseaux à la mer; — νῆας πρὸς αὐτο, Od. XIE, 71, jeter des vaisseaux contre des rochers; [| 4° toucher, cou-
vrir, parsemer , éclabousser: — ῥαθάμιγγες
ἔδαλλον ἄντυγα, Il. ΧΙ, 536, les gouttes éclaboussaient les bords du siége ; — τόπον ἀχτῖσι Ex ἠέλιος, Od. V, 479, le soleil frappe ce lieu de ses rayons, les répand sur ce lieu; |] 5° jeter, laisser tomber, perdre : ----δάχρυ, Od. IV, 114, 198, verser des larmes; || 6° simplement mettre, déposer : — τὲ ἐν χερσίν τινος»
Il. V, 574, mettre quelque chose dans les mains de qn; — χύχλα ἀμφ᾽ ὀχέεσσι, I. V, 722, mettre des roues à des chars, — φιλότητα μετ᾽ ἀμφοτέροισι , IL IV, 16, établir, faire naitre l’amiué entre Fat personnes ; || 6° en parl. d'un vétement, d’une armure, mettre, ceindre, revêtir qu, léltér. aie ou autour de lui, IL XVII, 204; |] 7° énéransit. s.-ent. ἑαυτόν, Se jeter, aller, courir, $e rendre : — sis ἅλα, 1. ΧΙ, 722, se jeter dans la mer, en parl. d'un Jleuve; — περὶ τέρμα, EL ΧΧΠΙ, 462, courir autour du but, de la borne, en τ 1) des coursiers. || Au ἘΠ 1° setoucher, s’arroser, se couvrir de, lil. jeter sur Soi: — χρόα λουτροῖς, H. à G. 50, se jeter de l’eau sur le corps, se baigner; et avec une prép. se revêtir de, se secourir de: — ἀμφὲ ὥμοισιν ξίφος, Il. ΠῚ γ 354, jeter autour de ses épaules, suspendre à ses épaules une épée au moy.
d'un baudrier ; — αἰγίδα, 11. V, 758, se couvrir de l'égide ; au fig.: — ἐν θυμῷ ρα τινί, 1. XIV, 50, dti. se jeter dans le cœur de la colère contre qn, en concevoir; — Ti ἐν OU μετὰ φρεσί, ἐν ϑυμῷ, Se mettre quelque chose dans F a songer, penser à : -=— νοστόν, Il. IX, 4355, θα. XI, 428, songer au retour; || plus rarement, graver das, son esprit où dans son cœur, Il. XV, 566; || absol. ἑτέρως ἐδάλογro, Od. [, 254, ils en ont autremeut décidé; NITzSCH préfère ici,,avec SPITZNER : ἐτέ-ρωσ᾽ ἐδάλοντο ; se jetérent d’un autre côté; la lecon des autres manuscrits, ἐδόλοντο p. ἐθού.,
BA Jovro, n’est admise que par THLERSCA, Gr. $ 168, 12 et Burrm. Lexil. I.p.28.
δαμδαίνω, balbutier, bégayer, trembler de frayeur,claquer des dents, I1.X,375,1.R Gite. cv, ép:p: ἔδαν, qui est lui-méme pour ἔδησαν, 5. p. pl. aor. 2 de δαίνω.
Écrrw, tremper, plonger, avec l’acc.: — πέλεχυν εἰν ὕδατι, Od. IX, 392 4 tremper une hache dans l’eau pour là durcir.
δαρδαρόφωνος; 05, 07, qui parle un langage barbare, épilh. 4 Cariens, IL. 11, 867, 7. Les Cariens, comme Pélasges, Parlrient grec, Mais un Fee plein de locutions barbares, de sons äpres et rudes ; de là no R.
δι ne ς) φώνη.
δάρδιστος. 30, ἐρ. p. δράδιστος, superl. de épadus, II. XXIIT, 310, 530.
BAPEQ, comme Goo, usilé seul. au
art. ép. δεθαρηώς, appesanti: — οἴνῳ δεδαρηό-τες, Od. HI, 159: XIX, 122, * Od., appesan par le vin.
* βάρος, cos (r8),pesanteur, ARE à fardeau,
Batr: 91.
Éxov0w, v bref, être chargé, appesanti, affaissé, accablé : — αρύθει μοι ὦμος ὑπ’ αὐτοῦ, EL. XVI 519, mes épaules s’affaissent par elle (ma blessure). R. Gxpus.
Écpuvw (aor. 1 ἔδάρυνα, v long; aor. À pass.
ἐδαρύνθην; pur. parf. δεδαρηώς ; VOY. ὄαρέω de rendre lourd , appesantr , charger, accabler, avec l'acc., Od. V, 521; faire souffrir, affaiblir, El. Y, 664; au po δαρύνεσθαι γυῖα; ΤΙ.
XIX, Fes χεῖρα, I XX, 480, être fatiδυό, souffrir ( par suite d "μὴν bessaré dans tous les membres, à la main. R. 6xovc.
δαρύς; εἴα. ὑ (superl. ὁράδιστος, ép. δάρ-διστα; 1° au propr. lourd, pesant; et au fig. grave, grand, et presque tou. en mauv. part:
fatiguant, insupportable , à charge, funeste ; — χε, IL. [, 219, et souv., main lourde, c.ä-d, forte, puissante, terrible ; — ἄτη; IL.
11, 111; IX, 18, erreur grave; — ἔρις, Il.
XX 58, déborde sérieuse, funeste; — ὀδύvai, I. V, 417, douleurs cruelles ; || δ. grave, fort, ἘΣ — φθόγγος; θα. IX, 257, voix forte, animée par la passion; surtout au "neut. Los et plur. 6upo et δαρέα, employé ado. avec στενάχειν, Il. VIII, 554 ; Od. VIT, 95, 554; V, 420, pousser de profonds soupirs où gé— | inisséments.
ϑαρυστεναχων , ουσὰ ÿ ον» qui pousse de profonds ge ou céraibmonil ΠῚ, 564; IV, 455, etc. ; * I. R. Gape, σθενάχω.
ἴδρις. en PR à re dd |
BA
* δαρύφθογγος ; 0ç,: ον» quia une voix forte ou terrible; en part. d’un lion, H. à V. 160. R. Gaous, φθόγγος.
δασίλεια, ας (ἡ), fém. de SA EOR reine , princesse, Od. IV, 770 ; et aussi fille de roi,
ει Od. VII, 241, * Od.
Gxotheuc, %0s (6), 1° roi, prince, et en gén.
chef, celui qui commande ou conduit, El. F, 9: Dans les siècles héroïques , on etat GR σιλεύς le chef d'une communauté ou d’un pays, “οἵ ce chef devait sa suprématie à son courage, à ses richesses ou à ses talents. La souverat-nelé élait alors, comme tous les avantages physiques ou intellectuels, un présent immédiat de la divinité; de là les cpithètes de διο-γενής, διοτρεφής données au rois. || Les gr et les droits du roi (δίκη 6m, El: EX, 2
jus regale) étaient ceux-ci: ἃ) il Dé les armées ; Ὁ) εἰ rendait la justice et décidait dans les questions de droit, 11. 11. 55; °) d devait offrir les sacrifices Τὰ sa puissance avait des bornes : il ne as prendre aucune décision, sans consulter le conseil des anciens (6ou}ñ un )cE dans les circonstances importantes, l'assemblée générale du peu-ple (ἀγορά). || Ses prérogatives étaient : *) la préséance dans les cérémonies publiques,etune part plus grande dans les festins, I. VI, 162 ; ;) une éfendue de terrain ou domaine
(τέμενος) particulier; Π 3° des présents d'usage
———— tt
mais volontaires (ϑέμιστες. Il. IX, 218, 156). [| Les insignes de la dignité royale né le sceptre ou bâton de commandement (σκῆπτρον) et ἀπ΄ οοτίόρα de hérauts (κήρυκες); || 29 ῥασιλεύς signifie encore : fils de roi, homme de A grand, noble, ef, en général, lous ceux de la haute classe qui possédaient plus ou moins, Od.I, 594; ὙΠῚ, 41; || 5° maitre de maison, en lat. ue AL. XVIIL 556. || De là le compar. ἀασιλεύτερος, Il. 1X, 160; Χ, 259, plus roi, roi plus puissant, AE qu Bert. GarihedTaros, Ἦ. IX, 69. ἢ. probabl. de δαίνω dans le sens transit. faire marcher, con- | duire , et λαός, peuple, δὲ surtout se en armes, armée; 1| répond au lat. dux. Cette “élymol. est-toute simple ; ceux qui voient dans ᾿ βασιλεύς le mot et l'idée de ons, propice, torturent. peut-élre à plaisir, le génie de la lansgue grecque.
| | δασιλεύτατος et Éaruevrepos, voy. δα- A”
σιλεύς; ἃ la fin.
M βασιλεύω, 1° absol. être roi, régner, gouverner : — ὑπὸ Πλάχῳ; IT. VE, 425, au pied du MPlacos ; || 2° régner sur, commander à, avec le dat., 1. 11, 206; üne fois avec le gén. :
mme > “κα -
ΒΕ — πύλου, Od. XI ) 285, sur Pylos. R. 6cσιλεύς.
-θασιλήϊος, ἵ ἴῃ; fioy, Jon. p. FM À à princier : — γένος Od. XVI, 400, 1. M.R.
δασιληΐς, (dos (ἡ). adj. Fm τὶν de 6uσιλεύς, comme Nupri de Napeis :
dignité royale, Il. VI, 193, +.
Gxsze, qui ne se trouve que dans cette locution : — ἀάσχ᾽ ἴθι, A, II, 8; VIII, 599, va ou viens; c’est l'impér. de 1: inus. Pre forme épiq. de δαίνω; on trouve, Π. IT, 254, le composé ἐπιδάσχω, à l’inf. V Lis cé mot,
δαστάζω ( fut. ἀσω), lever, soulever, avec l’ace.: — λᾶαν, Od. XI, 594, une pierre, un rocher; — τόξον, Od. XXI. 405, enlever, prendre dans ses mains 9 arc; || 2° porter: — τὲ νώτοισι, Batr: 78, quelque chose sur ses épaules,
δάτην, 3. p. duel aor. 2 ép. p. ἐδήτην, de δαίνω.
Βατίεια, ας (ἡ), Batiée, IL. IT, 815, nom d’une élévation ou anale Siné près de Troie devant la porte de Scée , et qui est, d’après la tradition, le tombeau de Myrina.
Κ΄ τ ce mot. R. SR RT: θάτος, ronce.
* βατοδρόπος; ος; ον, qui cueille les müres de buisson ou plutôt qui arrache les ronces,
θατος, οὐ (ἡ); müre sauvage ; ronce, buisson ; θα. XXIV, 250, 1.
AG DE ἂς (ἡ); combat des rats et des grenouilles, nom d’un poème épique, faussement attribué à HomËrE. R. 62- FRANS) μῦς) μάχη.
* ῥατραχος, οὐ (δ), grenouille, Batr.
δεδαασι, ἐρ. . δεδήχασι,5. p.pl.parf.syne.
de δαίνω. ᾿
δεδαμεν, ép. p. δεδήχαμεν, 1° p. pl. parf.
de θαίνω.
᾿ς δέθασαν.,,. ép. p.866 plusq.parf. de Guise.
δεδαώς, ép. Ρ. δεδηχώς, part. parf. de θαίνω.
δεδαρηώς; ép: p. 66aparss, part. parf. de θαρξω.
δεδίηχες ὅ. p.s. parf. de διάω.
ξξόλχαται, ép. p. δέδληνται, ὅ. ἐν pl. parf.
pass. de δάλλω..
ESaro, ép. Ρ. ἐδέδληντο, 3. p. pl. plusq.parf. pass. de (ἄλλω.
6:ξολήατο, ép.p. δεδόληντο, 3. p. pl. plusq.parf. pass. de θολέω, le méme que δάλλω.
δεδρώθω, forme épiq. pour θιδρώσχω, Cé-
— τιμή, la
BE
vorer, manger : — εἰ δὲ σύγ ὦμον Ge6poos Πρίαμον Πριάμοιό τε παῖδας, Îl. IV, 35, Ὁ, si tu pouvais manger tout crus Priam et les enfants de Priam.
δεδρωχώς, part. parf. act. de διδρώσνω.
δέῃ, 2. p. s. de δέομαι.
δείομαι. Foy. δέομαι. | δείω;, ép. p. δῶ, 1. p. sing. subj. aor. 2 de δαίνω, A: VE, 115.
δέλεμνον, ou (ré), poël. méme sign. que 605; seul. au plur. traits, flèches , javeilots , * Il. XV, 484, 489 ; XXIT, 206.
* Gehoun, ns (Ὁ), aiguille, pointe; Bair.
βέλος; εὸς (τό), trait, en lat. telum, partic. flèche; en gén. tout projectile de guerre, et méme pierre, θα. IX , 495 ; — ἔχ ὀελέων τινὰ. ἕχχειν, EL ΕΥ̓͂, 465, ou ὑπάγειν, Il. ΧΙ, 463, mettre qn hors de la portée des traits ; au fig. Âroluvos Θέλη, I. XXI, 278, et souv. ; ἀρτέμιδος, Θά. ΧΙ, 175, 199 es souv.; les traits d’Apollon , de Diane, pour signifier une mort prompte et douce. for.
ἀπόλλων εἰ À οτεμις 3 HOMÈRE se sert encore du mot 6é)os pour exprimer les'atteintes de la peste, Il. 451, et les douleurs de l’enfantement, I. XI, 269. R. δάλλω.
Βελλεροφόντης; οὐ (δ), Bellérophon {1{--tér. meurtrier de Belléros ), surnom d’'Hipponoüs, fils de Glaucus, qui iua par mégarde un prince de Corinthe , nommé Belléros, A1.
VI ,455. Joy. Ἱππόνοος.
δέλτερος; ἡ, ον» poët., compar. irrég. d’àηαθός, IL. XIV, 81, et souo., meilleur. R. τ a de l’anal. avec 64, lift. qui atteint mieux le but, plus adroit.
ξελτίων; ©, ον, gén. ovos, Poët., compar..
irrég. α᾽ ἀγαθός, Od. XVII, 18, f, ancienne lecon que WOLF a rejetée et remplacée par Θέλτερον, qui est très-fréq. dans ΠΟ... tandis que nulle part on n'y trouve élu, expression plus moderne.
ἔγθος, cos (ro), ép. p. δόθος profondeur, fond , d’un marais, Il. XIII, 21, 52; d’une forét, Od. XVIE, 516, mais partic.
dela mer, IL. 1, 558; XVIII, 56, 58 ; — ϑαλάσσης πόσης δένθεα εἰδέναι, Savoir, conpaître le fond de toute la mer, c.-à-d. savoir une multitude de choses , avoir une grande expérience, en part. d’Ailas, Θά. 1, 55, et de Protée, Od. IV, 586.
. δέομαι εἰ δείομαι (2. p. 5. 6615 1.p. pl βιόμεσθα ou, selon FV/OLF, Θεόμεσθα), présent
BI
épig. qui a la signif. du futur : 15 j'irai, c.-à-d. je me conduirai, j’agirai : οὔτέ Διὸς Géouar φρεσίν, 1]. XV, 194, je n'agirai point selon la volonté de ‘Jupiter; || 2° je vivrai : οὐδ᾽ αὐτὸς δηρὸν δέη, Il. ΧΥ͂Ι, 852, toi-même tu ne vivras pas longtemps; cf. EL.
XXIV, 151. || Les grammairiens s’accordent aujourd'hui à réconnaitre quela forme active 6eiw, est pour δῶ, subj. aor. 2 de Guivo ; Mais ils ne sont pas d'accord sur Θείο-pa : les uns y voient un futur. ép. formé comme χείω el πίομαι ; les autres un subj. aor.. moy. formé du prés. δάω, δαίνω, et qui est employé dans le sens du futur. Voy. BUTT».
Gr. $A14, p. 84; TurersCA, Gr. δ 225; 88; Rosr, p. 291; KuzaNER, 1, p. 259.
δέρεθρον, οὐ (τό), ép. p. δάραθρον; gouffre , cavité profonde, en parl. du Tartare, IL. VIII, 14, ec de Scylla, Od. XIE, 94.
6, poét. p. #65, 5. p. s. aor. 2 de Guivo.
δηλός, où (6), seuil, porte; poét. habitation, maison, Il. 1, 591; XV, 25; XXIII, 202. R. probabl. θαίνω. ;
"ῥῆμα, atos (τό), pas, trace des pas, H. à M. 229, 545. R. δαίνῶ.
ue, Gnuevou, formes ép. de θῆναι, aor..
2 inf. de Guivo. |
Βῆσα (ἡ), Bésa, ville des Locriens, I. ΤΠ, 552; STR48. écrit Βήσσα, el dil que ce n’est qu'une vallée.
δήσαμεν, θῆσε, 1. p. pl et 5.p.s. aor.À de θαίνω. ! |
ξήσετο, ὅ. Ρ. 5. ép. aor. moy. de δαίνω.᾿
Gñooæ, ns (ἡ), vallon, étroite prairie entre deux. collines ‘boisées; halliers; le plus souv. dans cette locut.:opeos ἐν Gñoons, H. ΠῚ, | 34, dans les halliers de la montagne; cf. Il. | XI, 87; XIV, 397; XVI, 634, 766; seul.