‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 61 sur 299 · IL. et Où. R. δλέπω · texte numérisé non relu

IL. et Où. R. δλέπω

ὄλγεται, ép.p.6kfateu, ὅ. p.s. sub}. aor. 9 moy.avec sign. pass. de64))w, Od.XVIX,472.

δλήμενος; n, ον, part. aor. moy. sync. ép.

de Θάλλω.

Giro, p. ἔλατο, 5.p.s. or. moy. ép. de 64))w,

᾿ δλῆσθαι, inf. aor. moy. ὀρ. sync. de δάλλω.

δλήῆτρον, οὐ (τό), clou, cheville : ξυστὸν χολλητὸν δλήτροισι, HI. XV, 678, 7, perche formée de deux parties τόν πὲς Bar des clous (moinsvraisembl. par des mortaises), R. 6%),

Gin ἧς fi ], bélement : — Gi, Gd.

ξλουυρές, ἡ. ὁν, sévère; austère; graye, majestueux; terrible, farouche (Ævsrarme le trad. par δεινὸς, σεμνός) He ὀφρύες ; II, XV, 608, séurcils SÉNERES à —— πρόσωπα; 1], ὙΠ, 912. visage grave, ἐπ, |

δλοσυρῶπις; δὸς (ἡ); qui a des yeax farouches, le regard terrible, épitk. de la Gorgone. ἢ. ΧΙ, 566, 1. Ἀ. δ)οσύρός; ob.

δλωθρός. ἡ, CV) ἑαυ: élevé, élancé, en ‘ parl. des arbres, Il. XII, 590 : XVI, 483; Od. XXIV, 234. R. Cas à

Στ θληνν Poët. (aor..2 ἔμολον parf. μέμὅλωχα, Ρ. μεμέλωχα), aller, venir ; Φ il se dit aussi au fig., partieul, en parl. a temps, IL. XXIV, 781 ; θα. A VIE, 190. KR. μλώσχω, de pole.

on ου τὼν bouclier fait de peau de buffle ou de bœuf, Ἴ ΧΗΣ: 22; Od.

XVI, 296. R. Θοῦς, ἄγριος ou P ἀγείθω.

Bocypuos, ov (ὁ), le Boagrius, nom d'un.

torrent de la Locride, près de Thronion ; du temps de STRAB. il s'appelait Μάνης, le Furieux ; EL. 11, 533. |

6020) ᾿ fut. θοήσω ; aor. À ἐδόησα ; part.

Goious, et ion. par conir. ὀώσας, Al. XIT, 557), 1° appeler à haute voix, crier, partie, en parl. des hérauts, Il. I, 707, el sOuV.; il se dil aussi du cri des ἀμ. ‘parie :

du chant du cog, Batrach.; du bruit que font les objets inanimés , comme les flots, les rivages : χῦμα δοάᾳ ποτὶ χέρσον, Il. XIV, 594, le flot se brise avec fracas contre la terre ; ἠϊόνες δοόωσιν (P. p. δοῶσιν), les rivages retentissent, Il. XVIE, 265. R. ge θοῦς.

ξοέη, fém. de θόεος.

Éceos, γ9 ον» de bœuf; de peau de bœuf; de là ἡ δοείη ou 601, s.-ent. dopé, d’ And peau de bœuf, Il. ΧΙ, 845; puis bouclier couvert d'une peau de δ, ΤΠ. V, 452, comme ῥινὸν Gogç, 1]. Χ, 155; puis cube, courroie, H. à A. 187: 503. R. δοῦς.

Gosus, %os (0), courroïe de cuir 46 bœuf, servant de cordage, Od. If, 426 ; XV, 291.

M. R. dat à

Con, ἧς (Ὁ), 15 cri: ΠΝ cri d’alarine τ Od. XIV, 265; partie. cri de guerre; tu-, multe des combats; 60%y ἀγαθός, épithe très- Jréq. pour désigner Ἧς guerriers qui ont une voix forte οἱ bin le commandement. est entendu au loin: bon crieur ; || 2° au fig. son des instruments, I. XVYIE, 495 ; bruit, retentissement des.flots, Od. XXIV, 48.7

“Βοηθοίδης. ov (ὁ), fils de Bo RES Etéonée, Od. IV, 51,

AT © ον, rapide, prompt ἐᾶι le tumulie des combats, agile dans la mêlée , en parl. des guerriers, Il. XHIT, 4775 d’ un char : :— ἄρμα; ΗΠ. XVII, 481. R. δοή; CE"

δοηλασίγ» ns (ἡ), l'action de chasser!les bœufs devant soi, quand on les a volés } ainsi se pratiquait le brigandag re » du temps d’Ho-

NT ν

MÈRE ; de là brigandage, pillage, butin, Il.

XL, 672, + RG, ἐλύνω!

Éontus, vos (ἡ), on. p. Θόησις, cri, appel, Od. 1, 369, +.R. δοάω.

Édôcocs où (ὁ), trou dans la terre, fosse, I. XVIE, 58; Od. VI, 92; X, 517; XI, 25,56, 42, 95. R. 1/a de l’anai. avec δάθος.

᾿Βοίδη, nc (ἡ), Btbé, ville de la Pélasgiotide en Thessalie, non loin de Phères, auj. Bio , Il. IL, 712. De là

Botôniss 1005, (ἡ), — λίμνη, le lac de Bœbé, près de la ville de ce nom, 11. ibid.

Βοιώτιος ; in, τιον» Béotien : οἱ Βοιώτιοι,

. comme Βοιωτοί, I. XIV, 476.

Βοιωτός; οὔ (ὁ), béotien, habitant de la Béotie, contrée de la Grèce, qui tirait son nom de Bœotus, ou de ses riches päturages pour les bœufs, 1]. IT, 494.

Éc}£w, thème inusité auquel on rapporte Geo muur, vOy. δάλλω.

ÉoÀñ, ἧς (ἡ), jet, l’action de jeter, de jancer un trail, un javelot, par oppos. à πληγή, coup donné de près, Od. XVIL, 285; ax fie. :

αἱ δολαὶ ὀφθαλμῶν, Θά. IV, 150, mouvement rapide des yeux, coup d’oœil. ᾿

δόλομαι, ép. p. θούλομαι, vouloir; on ne trouve que Θόλεται, Il. XI, 519, et δόλεσθε, Od. XVI, 587.

δομδέω (fut. rw), produire un bruit sourd, retentir, résonner, en parl. d'un corps

qui tombe, 11. XVI, 118; XIE, 550; θα.

VIIE, 190, etc. R. 6ou6os. ἢ δούων, allongem. ἐρ. de Eos, vor. δοάω.

À Βορδορυχοίτης, ou (ὁ), Borborycæte, lite.

quicouche dans la fange, nom d'une gre-

nouille dans la Batr. R. 6cp6opos, fange, et χοίτη, lit.

Βορέης; gén.ao, et Βορέω, I. ΧΧΤΙ, 692, (Ὁ), ép. p. Βορέας, Borée, c.-à-d. 1516 vent du nord, ou pour parler exactement, notre vent nord nord-ouest; || 2° Borée, personnage mythologique, fils d'Astræus et de l'Aurore (selon Hés. Théog. 379 );-1l habite en Thrace , 11. IX, 5; il est père des cavales d'Erichthonius, 1. XX, 225 ; || Βορέης, Il.

IX, 5, a la 1" syllabe longue.

| δόσις ; ιος (ἡ), pâture, I. XIX, 268,+.R.

θόσχω. | | | 6carw (fut. sw), 1° faire paitre, conduire

dans les päturages, en parl. des pétres: —

θοῦς, I: XV, 548, faire paître des bœufs; || 2° nourrir, en parl. des animaux et aussi des

hommes ; — τιά, qn, Od, XIV, 325; — γαστέρα, Θά. X VIE, 228, repaitre, remplir son estomac; || au moy. 15 paitre, en parl.

des animaux : — xgx6. τι, 1]. Ὕ, 162, dans un endroit; || 2° brouter, avec l'acc.: — λειμῶνας, EL. à M. 252; of. 559, brouter l'herbe des prairies.

Coran, ns (ἡ), herbe, gazon, fourrage (bref), 11. ΧΠΠ], 493; Od. X, 411. R. δόσχῳ.

Éorép, pos (ὁ), pâtre, berger, Θά. XV, 7 * Éotñs, οὔ (δ), comme ὀοτήρ, Epigr. XI,1.

ξοτός, %, 0, repu, nourri; τὰ ὄοτά, Il.

XVII, 521, Ÿ, tout ce qu’on fait paitre, les troupeaux. MM. ἢ.

Éorpudcy, v long, adv. en grappe de raisin, serrés comme les grains d’une grappe,

en part. des abeilles quévolent, I. II, 89, +.

R. Gorpvs.

Écrpuss vos (4), v bref. au gén. grappe, grappe de raisin, El. XVIEL, 562, +, H. à B.

VI, δ...

᾿ δούδοτος; 05, ον, où les bœufs paissent ou peuvent paitre, Od. XIIL, 246, +. R.

δούόρωστις, ἰὸς (4), propr. faim dévo-.

rante; en gén. famine, disette; misère; dou-. leur, chagrin mortel, R. ὅου, διδρώσχω,,

δουδών, ὥνος (ὁ), aine, partie du corps.

qui joint la cuisse au bas-ventre, 1. IV, 492, +. ;

Éouycioc, οὐ (ὁ), homme content de luimême, plein de jactance, fanfaron, terme de reproche, 11. XII, 82%; Od. XVIHIL, 79. R.

Βούδέειον, ov (τό), δοίοη ETIENNE de Byz..

ἡ Βούδεια, Ville dont la situation. est incerlaine; vraisembl.en Magnesie, selon ÉTIENN., ou dans la Phthiotide, selon les Scholies de Venise. | |

᾿“δουχολέω; 1° faire paitre des bœuüfs, Il. V, 515; Od. X, 85, suivi de 605e, I. XXI, 448: || 2° au moy. paître, brouter l'herbe, en parl. de cavales, H. XX, 222, ἢ, βουχόλος.

Βουχολίων, wvos (ὁ), Bucolion, fils ainé de Laomédon, mari d' Abarbaree, 11. VI, 22.

δουχόλος, ou (ὁ), pâtre de bœufs, Il. XV, 587; — ἀνήρ. U. XIIT, 574, m.sign. R. δοῦς, et l'inus. χολέω.

ξουλευτύς». 00.(4),. conseiller, qui donne son avis ou qui ἃ qualité pour le donner : —

γέροντες, 11, VE, 114, FR Θουλεύω.

BO

δουλεύω ( fut. εὐσω; aor. 1 ἐδοὐλεῦσα; aor.

ἢ moy. ἐδουλευσάμην), 1° absol, prendre conseil, délibérer, résoudre, Il. II, 347; 1, 551; souv. accompagné de: θουλᾶς, H, x. 147, 597, 415 ΧΧΠΙ, 78, tenir conseil; avec un Ἀν ἢῆο ‘indirect: FRERE I. IX, EST ere. prendre conseil dans l'intérêt de qn;, veiller à ses intérêts; avec un rég. dir. à l’acc., délibérer Sur: — φύξιν, Il. X, 511, 598, sur la fuite, sur la nécessité ou les moyens de fuir; on dit aussi : — πε ER θά. XVE, 254, sur quelque chose ; || de là 2° arrêter hf résoudre une ἐλοὶν avec l'acc, : ---- δλεθοόν τινι, XI. XIV, 464, décider la perte. de qn; avec l’infxésoudre de, Od. IX, 299; — ἐς μιάν, 5.ent. ΠΝ IL Π 579, être d’un avis semblable; 5 imaginer, inventer sarranger dans son esprit, avec l'acc.: — ψεύδεα, Od. XIV, 295, des mensonges. || Au moy. chercher dans son esprit, imaginer, arrêter pour soi, dans son intérét, avec l'ace.: — γαχὴν ἀπάτην, Al. IE, 114, une coupable fraude ou tromperie, (δουλεύειν τινά, H. ἃ M.167, conseiller à qu, n’est ΨῈ grecs c'est pourquoi HERMANN rapporle ἐμὲ rat ce ἃ ἐπιδήσομαι; voy. FRANKE sur ce passage). R. θουλή.

βουλή, ἧς (1), 4° conseil que l'on donne, avis, 1]. 11, 5, 55; X, 147 ; || 2° résolution , décret, volonté, partic. des dieux, Il. 1,5; XIE, 241, 255; Od, VIIE, 82; Ϊ 5 5° le conbil à c: xd, l'assemblée des vieillards, par oppos. ΠΕ assemblée du peuple,&yop4(voy.

ce mot), El. 11, 145, 194.

ee 063 ον, À° qui porte conseil ou -donune son avis , admis au conseil ; — εἷς δέ τις ἀρχὸς ἀνὴρ δαυληφόρος ἔστω, Il, T, 144, que quelqu'un de ceux qui font partie du conseil (c:-à-d. un des grands) y Soit le chef (ἀρχός) ; — δουληφόροι àyopa , θά. IV, 112, ete ως délibérantes ; de là || 2° nor prince, chef; Σαρπῆδον, Λυχίων δουληφόρϑ, Il. ΧΧ, 665, Sarpédon, prince, lit. conseiller des Lycidns 3 cf. 1. V, 180; XIII, 465. R. δουλή, φέρω.

δούλομαι, (ép. δόλομαι, AL. XI, 519; Od.

XVI, 587, fut. βουλήσομαι, Ἡ. à A , 264), 4° vouloifs désirer, souhaiter (selon Burrs.,

il diffère d’idéw, en ce qu’il n’exprime qu’ ane

simple vœu , un simple désir ou penchant, tandis qu "200 marque une volonté active et prononcée; cependant on le trouve dans Ho- MÈRE dans le sens α᾽ Ἐθέλω, particul. quandil s'agit des dieux), avec ace PES τί; I. IT,

41 , vouloir quelque chose; — τινέ, Il. VIL,

21 ; XIE, 349 , pour qu, le lui souhaiter ou le lui destiner; plus souv. avec l'inf, , 11. 1

; ΧΗ, 68 ; ou avec un acc. suivi α ‘un inf:

IL 1, 117; at XVI, 387; || 2° suivi de ÿ OU ἠέπερ, ἢ s.-ent. μᾶλλον αἴτιον mieux, préférer : θούλομ᾽ ἐγὼ λαὸν σόον ἔμμεναι ἢ ἀπολέσθαι, I. 1, 1147; XI, 519; θα. LIT, 238, j'aime mieux que l'armée soit sauve que Si elle pAr rissait ; q fois sans ἢ, A1. 1. 112.

CAP où (ὁ, peut-étre ὃ), 5 ent. χαιpos ou ὥρα; l'heure du jour où l'on détèle les bœufs ; ce qui n'avait lieu qu’au coucher du soleil; oi ne le trouve dans How. qu’adverbial. τα P: εἰς δουλυτόν, à l'heure où l'on détèle les bœufs , vers le soir, Π. XVI, 729; Od. IX, 58. R. ὀοῦς; λύω.

δουπλήξ, ἦγος (4), propr. adj: qui frappe les bœufs ; Ν est pris subst, dans How: aiguillon pour presser les bœufs ; ϑεινόμεναι δουπλῆγε ; 1, VI, 456, +, frappées à coups d'aiguillon, en pars. ἴδε: nourrices de Bac- CRUE sd? autrès entendent : la hache dont on frappe les bœufs ou une lanière de cuir de bœuf. Rien ne détermine d’une manière bien précise le sens de ce mol.R. θοῦς, πλήσσω..

Βουπράσιον, ou(r6), Buprasion, ville, d Elide sur les confins de l'Achaïe, M. IE, 615; il*y avait encore du 1emps de Srr4B. une contrée de ce nom. R. peut-être de 6ou et δὰ σον; ail.

Éous, gén. δοὺς (ὁ, ἡ), dat. pl nt.

60001, 1° taureau, bœuf, vache, génisse; on dit aussi δοῦς ἄρσην, A. NX, 495, un bœuf; ταῦρος δοῦς; Il. XVII, 589, un taureau. Le Ρίωγ. ui 605 Signifie génér. le troupeau entier, tant mâles que femelles: ; [{35 au fém.(i), par synecdoque, peau de bœuf, et tout ce qu'on en fait ; dans How. botte dans ce sens, il est ordin. accompagné d’un adj. qui signif. préparé : 60@v εὐποιητάων. Il. XVI, 636; — τυχτῆσι δόεσσιν, Il. XII, 165; — όας adec, IL. ΧΗ; 137; — δῶν {dor. P:e Goby) , ἀξαλέην, El. VIL, 258, peaux sèches, c.rà-d.

les boucliers qui en sont faits.

΄ δουφονέω, immoler des bœufs ; 1. VI, προ 1. .. δουφόνος. | js

* δουφόνος, ος; ον» -qui ‘hate ou'sacri-— fie des bœufs, H. à M. 456, R. δοῦς; φονεύω.

βοῶπις» ιδὸς (ἡ), litr. qui a des yeux de bœuf, c.-à-d. de grands yeux, épith. des

femmes de haute naissance, 1]. ΠῚ, 144; ὙΠ],

10; XVIIE, 40, et princip..de ia majestueuse Hire, IL. 1, 554, 568; IV, 50, ei souv. R.

Βοώτης, οὐ (ὁ), comme δούτης, le Bouvier, dans How. l'étoile Arcture, voisine de la

de

LS

not imitatif.

BP

Grande Ourse; c'était le nom que lui donnaient

les Toniens, peuple agriculteur, quise repré-

ee la Grande Ourse comme un chariot, V, 272.

et ex, 0 (comp. Θραδύτερος et Epaz—

“ cv, IL. X, 226; superl. 6pädioros et par

transpos. PEN Li. XXIIL, 3510), lent,

tardif, nonchalant; se dit aussi de l'esprit : —

νόος; Il. X, 226, esprit lent, paresseux, conception de R. ἢ δαρύς,

Épadurns, ἧτος (1), lenteur, IL. XIX, 411, en parl. d'uncheval. R. δραδύς.

Gposauv, ὧν; ον» compar. de Θραδύς, 1].

Épayiwvs iovos (δ), bras: — πρυμνός, Od.

XVIII, 69, l’extrémité du bras; selon quelques-uns, la main; mais on voit, Il. XVI, 325, que c'est l'épaule, le haut du bras, à moins qu'il ne se dise de l'unet de l’autre.

δράχω, ép. (seul à l'aor. 2 ἔδραχον, poët.

6o4yov),bruire, résonner, retenir, craquer, gronder, surtout en parl. des objets inanimés, parex,: du cliquetis des.armes, A. IV, 420;

| du craquement d'un essieu, N. V, 858; du

retentissement du sol sous les pas des combat -

tants, Il. XXI, 587; du bruit des eaux où

tombent des hommes, I. XXI, 9:} 2" en parl. des étres animés, crier, pousser des cris; comme Mars blessé, IL. Υ͂, 863; hennir, en pari. d'un cheval, A. XVI, 168! R.

* Épéyuz, ατος (rs), la partie supérieure

de la tête, le préciput, Batr. 251. R. δρέχω,

δρέμω; en lat. fremo, frémir, gronder, murmurer, usitéseul. au prés. et à l'imparf.; en parl. de lamer, Il. IV, 425; le moy. 6pépoux a la méme sign., 1]. 11, 209; er parl.

du vent, Π. IV, 559. R. mot imitatif.

Épépos, cos (τό), le fétus, embryon, Il.

XXII, 266, 7: plus tard, par ext. ΩΣ qui vient de naiïtre, petit ΕΟ R.? τρέφω.

᾿ ῥρεχμός, où (0), comme 6péyux, 1]. Υ, ΞΡ, ᾿ Βριάρεως (ὁ (6), Briarée, géant à cent bras, Vor. Αὐἰγαίων. R. ὀριάω, litt. le fort. À δριαρός- ἡ» ὃν. furt, solide, épith. d'un casque, * H. ΧΙ, 375, et passim. M. R.

Gpi£w, Poët. être lourd, engourdi, appesanti par le sommeil, dormir; par ext. être oisif, Il. IV, 225, Τ. R. 7! a de l’anal. avec δρίθω.

ὀριήπυός, 063 ον, qui crie fort, épith. de Mars, 1, XIII, 521, f.R.6p, ἀπύω.

BP

δριθοσύνη, ns (a), long, pesanteur, poids, charge, Il. Υ; 859; XII, 460. R.

᾿ ῥριθύς, εἴα, ὑ, lourd, pesant, épüh. de la lance, 11. V,746; Od. I,,400. M. R.

δρίθω (fut. Episw, H. ἃ C. 456; aor. 4 pou; parf. 2 δέξριθα avec sign. du prés. et du moy.; plusqparf. ἐθεθρίθειν), 40 être lourd, chargé, surchargé : — τινί où τινός, de quelque chose : σταφυλῇ ἦσι μέγα δρίθουσα ἀλωή; EL. XVIIE, 561, vigne surchargée de raisins; cf.

Od. XV, 534: τόρσοι μὲν τυρῶν 6pidoy, Od. IX, 459, les claies étaient chargées de fromages: cf. Θά. XV, 555; on trouve aussi le moy.

dans le méme sens : μήχων ta pré 6ptdopévn, II. VIII, 507, tête de pavot chargée de graines, qui 5 ᾽χε Isous leur poids; avec ὑπό et le dat. : ὑπὸ λαίλαπι πᾶσα δέδριθε χθών, I. XVE, 3581, toute la terre est surchargée de pluie d'orage; || 2° avoir la prépondérance, emporter la balance, l'emporter, avec le dat.: ξέδνοις 6pisas, Θά. VI, 159, l'ayant emporté en présents de noces (par leur richesse); || 5° en parl. de guerriers redoutables qui font une.

charge : charger, presser, serrer, donner vi-

goureusement, I. XII, 346, 559; XVII, 293, 519, |

à βίης ns (4), frémissement , fureur, colère, H, XX VIII, 10.

Gpiscpuaros , 05, 073 qui fait plier un

dr sous son.poids, épüh. de Mars, Η. VII,

4; ef. IL. V, 859. R. ὀρίθω, ἅρμα.

Bemales {dos (4); fille de Brisès, c.-à-d.. Hippodamie, captive d'Achille; 4 avait tué son époux (Mynès) et ses frères, Il. XIX, 291-500 ; ἐξ αυνιδπιος la lui enleva, K. KE, 689 ec ne

Βρίσης, eos cp. ἤος (ὃ), Brisès, fils d'Ardys, rot des Lélèges à Pédase, ou prétre à Lyrnesse, ἢ]. II, 689; 1, 592.

6pou£éw, bourdonner , en parl. des mouches, Il. XVI, 649, ΤΩ BR. 6pogos

δρόμος». οὐ (6), bourdonnement, pétillement du feu, I. XIV, 586, Τ. R. ὄρέμω.

porta (aor.. ἐδρόντησα)», tonner, touj.en parl. de Jupiter, I. VIIL, 155, θα. ΧΗ, 415. R. 6poytne

Épsvrn, ns (4), tonnerre, touj. avec Aus, de Jupiter, Il. XIIF, 796; où Ζηνός, Od.XX, 121. R

Gporeos, os, ον, ép. p. δρότειος 5 mortel, 4 humain : — φωνή, θα. XIX, 545, 7, voix bee maine , H. à Υ. 47. R. Ed,

BP

δροτόεις » σα, ἐν, souillé de sang, ensanglanté : — ἔναρα, * Il. VI, 484, et passim; — ἀνδράγρια, 1]. XIV, 509, dépouilles sanglantes. R. ὀρύτος.

Θροτολοιγό γὺς; ὄν. ὄν, qui détruit les hommes, meurtrier , fléau des hommes, épith. de Mars," U. V, 54 , et passim. R. δὐο ΝΕ γρργδο

Θροτός, où (ὁ; ἣ, mortel, propr. adj.: 6poτὸς ἀνήρ, Il. V, 604 ; homme mortel ; plus souv.

subst.: le mortel, l'homme ; ἡ δροτή, la mortelle, Od. V, 354. R. za de l'anal. avec μόρος.

Gporos; ou (), sang qui jaillit ou a jailli d'une blessure; tou. accompagné de αἱματόεις; Il. VII, 495 et passim; suivi de μέλας, Od.

XXIV,189.R. ῥέω, lite. flux, jet.

es , ensanglanter : 6:6pormuêva τεύχεα; Od. XI, 41, Ὑ, armes souillées de sang. R.

Gcotos.

Époyoss οὐ (δ). lacet, nœud coulant, pour étrangler ou pendre; * Od. XI, 278; XXII,

* ὀρύκω (fut. ὑξω), mordre, manger, avaler, propr. grincer les dents, Epigr. XIV,15.

Βρυσειαί, ép. p. Βρυσεαί, Brysées, ancienne ville de Laconie, au sud de Sparte, I. IX, 583. R. peut-étre ᾿ Θρύσις, jaillssetent d’eau, source.

δρυχάομαι (parf.6i6puyx, plusq. parf. ἐθε- -6pbyew), moy. dép. crier, hurler; mugir, rugir, frémir. HOMÈRE n'a que le parf. et le plusq.parf. avec le sens du présent et de l'imparf.; il l'emploie pour exprimer les cris vifs et plaintifs d'un héros qui tombe mortellement blessé, I. XIII, 395; XVI, 486; le bruit des flots qui s’entrechoquent, Il. XVIE, 264; ou se brisent contre un rocher, Od.

Eu u long, être gonflé, rempli, fourmiller, pulluler; abonder, déborder; ἔρνος ἄνθεῖ 6poa, IL. XVII, 56, Τ, le rejeton (d'olivier) se couvre de fleurs. | τος βρώμη» ἧς (ὃ), Poët. p. θρθμα; le manger, la nourriture, joint à roräs, qui 5161}. le poire) *Od. X, 379; H. à (Δ, 594.

ὀρῶσις. τὸς, ἡ, le manger, opposé à πόσις, on I. XIX,210;0d. 1,191. R. He

ΠΝ ἡγόν, ἘΠῚ ΠΝ mangé, man-

geable, Batr. 90, R. GG porg ace

ΒΩ. à εΘρωτύς, ὁ vos (1), comme épis, À H. xx, 205; Od. XVILE, 407. {

61e? oc; Ἢ, ον, fait avec l'écoreë [ἢ papyrus : — ὅπλον νεός, Οὐ. XXI, 591, Τ᾽ cordages d’un vaisseau faits avec “cette écorce. R. 606 06.

"Évboss où (6), fond, able Batr. 119.

| Gvarne, ou G), qui ot qui gonfle; selon d'autres, qui mugit, en parl. des PAU nn Χ 0, 7: R. δύω. | Fe. ἊΣ (ἡ , Cuir, peau préparée, Bat.

127,3 αὐ δυσσοδομεύω, primit. batir au fond; de là Jig. projeter, machiner quelque chose en se-

Creti ---- χαχὰ φρεσί, Od. VITE, 275: XVIL,

66, du mal au fond de son cœur; — μύθους à Eve

φρεσί, Od. IV,676, * Θά. ‘dnÉdec) préparer des discours dans le secret de sa. pensée. R. Gvocos, δομέω. sé

δυσσός, où (6), comme Θυθός, Île: fond, ΤΠ.

δύω ( pe θύσω; parf. pass. ᾿βέθυσμαι), remplir, gonfler, combler : — τινός, de quelque chose : τάλαρος νήματος δεδυσμένος, Od. IV, 154, +, corbeille remplie defil. Ὁ Éd: où (4), glèbe, motte de terre, Od.

XVIII, 574, TR. δάλλω ἢ

ue où (5), 1° lieu élevé où l’on place |

quelque chose, afin de le mettre en vue.ou en sûreté; piédestal, pour une statue, Od.

VII, 100; estrade pour y placer umchar, 1].

VI “ἀκ; |] 2° princip. autel, altare (d’altus), souv. accompagné αἰ ἱερός ou de θεῶν, pour distinguer des autres ces estrades destinées

au culte, I. 11, 305; Θά. I, 275.

Βῶρος, où (ὁ), Borus, 1° fils de Périérés, mari de Polydore, fille de Pélée, I. XV, 177; cf. AroL10D.5,15; || 2° père de Phœtus de Tarne en Eÿdie, H. V,44.

δώσαντι; dat. sing. part. aor. 1. de δοάω.

δωστρέω» crier, appeler, particul. au secours: — τινά, Θά. XIE, 124, .R. fie avec allongem. comme arrpéo.

δωτιάνειρα; ns (ἡ); qui nourrit les “ai cpüth. de la Phthie, Il. I, 150, 7. R. δόσχω, ἀνήρ. à Écrop, opoc (δ), ép. pâtre, tour. dt ὰ ἀνήρ, EL. ΧΤΙ, 505; Od. XIV, 102 el passim.

ET, 5° lettre de l'alphabet grec , et, par jonséquent , le signe du 3° chant.

… γάϊας as (ἡ); comme aix, Poët. p. γῆ; 4° la terre, par oppos. au ciel ou à la mer, 11. VIIL, 46; |} 2° terre, contrée, pays, souv.

avec πατρίς, terre de la patrie, pairie, 1. 11,

1440 et passim; au plur. les terres, c.-à-d.

les iles, Od. VIII, 284; || 5° terre , élément terrestre, poussière : ὑμεῖς πάντες ὕδωρ καὶ γαῖα γένοισθε, Il. VII, 99, que vous deveniez tous ‘eau et terre, c.—-àd-d. que vous mouriez.

Γαῖα; ας; (ἡ); nom propre, Géa, la Terre, femme d’'Uranus (le Ciel), mère des Héca- Monchires, des Cyclopes et des Titans, M.

NXX 17; μήτηρ révray,mère de toutes choses.

« Ταιήϊος, Ἢ, ον, issu de Géa ; — υἱός, fils Me Géa, c.-a-d. Tityus, Od. VII, 524. R.

γαιϊήοχος» 06, 07, qui lient la terre où qui commande à la terre, surnom de Neptune, à qui l’on attribuait les tremblements de terre (ef. ἐνοσίχθων). et le pouvoir de rapprocher ‘ls terres (7055 traduit: Erdumgürter, "celui qui ceint la Terre ; c'est inexact ; ἔχειν “dans How. ne signif. jamais ceindre, et Nep- ‘tune n'est que le dieu de la Méditerranée); plus tard, il a signifié : qui protége un pays, l'une contrée. R. γαῖα, ἔχω.

“ γαίω (seul. au part. prés.) être fier, se glomifier de, dat. ; toujours avec xÿd:ï, de ses forces, de sa gloire , en part. de Jupiter, M.

ὙΠΙῚ, 51; ΧΕ, 81; de Mars, 11. V, 906; de Briarée, 1. 1. 405. * IL. R. ancienne racine dont on retrouve la trace dans plusieurs dé- Irivés tels que γάνυμι, γηθέω, εἰς.

I γάλα, γάλαντος (τό), le lait: — λευκόν, blanc, I. IV, 454; Od. IX, 246, et passim. “ γαλαθηνός, 6, ὧν, qui tette le lait ; de là: jeune, tendre ; — y<épot, jeunes faons, * Θά. IV, 326; XVII, 127. R. γάλα, τιθήνη..

᾿" γαλέη, ἧς, (ἡ), belette, Bair.

γαλήνη, Ὡς (ἢ), 1° calme, repos, partic.

ἴδ la mer : γαλήνη νηνεμίη, Θα. V, 592, calme Que ne trouble aucun vent; || 2° la surface Zalme de la mer , en lat. æquor: ἐλαύνειν γα--

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