I. VII, 99, devenir eau et terre, c.—-à-d
se dissoudre, mourir, être anéanti; πάντα γίγνεσθαι, Od. IV, 418, cf. 458, devenir tout , prendretoutes sortes de formes , en parl. de Protée ; || suivi d'un attribut exprimé par un adj. : τοῖσι πόλεμος γλυκίων γένετο, 1]. II, 453, la guerre leur fut plus agréable; |] 4° avec une prép.: ἐπὶ νηυσίν, Il. VIIT, 180, être sur les vaisseaux, y être arrivé; ἐν πυρὶ γενέσθαι, 1]. IE, 540, devenir en feu , être mis aufeu, c.-à-d. ‘ètre détruit, anéanti.
part. γνούς; SUD]. γνῶ el γνώω; opt. γνοίην; tmpér.. γνῶθι; inf. γνῶναι et γνώμεναι)., 1" remarquer, s’apercevoir, ΘΟΠΠΑΙΓΘ, reconnailre, avec l’acc; — τινὰ ἀσπίδι. 1]. V, 182, reconnaitre qu à son bouclier; en mauv. part.: εὖ νὐ τις αὐτὸν γνώσεται, [1 XVIIT, 270, on le connaitra bien, on apprendra à le bien connaitre; quelquefois avec le gén. : γνῶ χωομένοιο, θα. ΧΧΙ, 36; XXIIE, “109, il connut qu’il était irrité; || 9 nt , Savoir, compren— dre : — δουλήν, Il. XX, 20 , connaitre les desseins ; br ot Od. H, 459, comprendre Je vol des oiseaux, connaître l’art des augures ; 11 86 construit avec ὅτι, 11. V, 331 ; ανεοὅ, ibid. 455 ; avec ὡς, Od. XXI, 209 ; avec εἰ, Il. XXT, 266.
γλάγος » εος (τό), ép. p. γάλα, lait, EL 11.
γλαντοφά 05 + ὃς ; Ὅν, CON. De ML φάγος , qui se nourrit de ba: TU surnom des Hippomolges, IL. ΧΠῚ, 6 ; plus
faire entendre que Minerve a le regard péné- |
ΓΛ | tard, nom d'unerace sorihiaqe Re ᾿ ΠῚ ||
Τλαύχη nc (à), Glaucé, . de ΕΝ | et de Doris, II. XVIII, 30 Ὁ |
γλαυκιάω, regarder autour de sh avec des yeux étincelants ; ne se trouve qu'au part} prés. γλαυκιόων, IL. XX, 172, A en parl. d u nf lion. R. γλαυκός: |
γλαυχὸς » M y OV propr. et d’après l'é δὲν: | mol. luisant, étincelant; en parl. des yeux du lion, du “she ; de Ὦ bleuâtre, azuré.
épüth. de lamer, 11. XVI, 5427. R. λάω, di CAE ὴ
ΤΓλαῦχος,, ov (6); Glaucus, 1° fs ἃ δ Sisyphe et de Mérope, père de Ben han surnommé ἸΠοτνιεύς; parce qu ’lhabitait à. Pot: { nies en Béotie. Vénus, irritée de ses dédains, à rendit ses coursiers γέρον et ils le mirent 6 pièces, Il. VI, 154; || 2° Jüs d'Hippolochu et petit-fils de Bellérabhen: chef des Lyciens;\\ hôte de Diomède, 1. IE, 876; ; cf. VE 119 |
et Suiv.
γλαυχῶπις, ιδος (+ ὴ, acc. ‘ea ap il VILT, 373 EL γλαυκῶπιν , Od. I, 156; ; épith. dé| Marek ve ; elle signifie : aux yeux Hhllantsfl étincelants, comme ceux du chat et du hiboufl| cf. IL E, 200, ou bien aux yeux bleus ; néan=!} moins l’ EPA du poète est Εὐδδι ἐπὶ d |
{il
trant, qu'elle voit clair dans l'obscurité ; || 24, subst. la déesse aux yeux bleus ou brillants Il. V, 406, et passim; Foy, Nirzscu, su l'Od. ra 44, et CAMMANN, p. 187. R. ee) | œ Ÿ Ῥλαφύραι (αἱ), Glaphyres, ville tie Fhesoa lie , qu'on ne connait pas autrement , He gi γλαφυρός: ἡ» 0V, creusé, creux; voüté; vaste, en parl. des grottes creusées dans le roc T1. XVIIL, 402, ect passim; des vaisseaux, 1.4 IE, 454 et passim; des ports, Od. ΧΙΙ, 505; de l'instrument de musique appelé φόρμιγξ; tes | tudo, Od. VIIF, 257 (d’autres lisent ici λιγυτὶ pin; c’est à tort). R. γλάφω, scalpo. | ᾿γλήνη, ἧς (à), 1° propr. le brillant de l'œil, c.-à-d. la pupille ow prunelle, ἐπ lat. pupilla; per suite V’œil entier; {| 2petite fille; Rad Ph va, I. VIIE, 164, liche petite fille, c’est ainst qu Hector apostrophe Diomède. (Ilest dign de remarque qu ‘en latin comme en PA ñ le méme mot qui'signif. prunelle de l'œil 4 signifie en méme temps petite fille : γλήνη & οὐ, ἀν sens; χόρη l’a également; il en est de méme de pupilla, en latin. Le rapport est dif Jicile à saisir.) R, λάω.