V. pr. : la querelle s'envenima
ENVERGER v. tr. Garnir de petites branches d'osier.
ENVERGUER *. tr. Attacher les voi.
les aux vergues.
ENVENGURE n. f. Longueur des voiles d'un bâtiment ; étendue des ailes déployées d'un oiseau.
NVERS prép. A l'égard de.
ENVERS n. m,. (lat. inversus, retoueant L'opposé de l'endroit: côté le moins beau d'une étoffe. A l'envers loc, adv. Du mauvais côté.
ENVI (À L’) loc. adv. et prép. Avec émulation.
ENVIABLE adj. Qui est digne d'envie.
ENVIE n. f. (lat. invidia). Chagrin, déplaisir qu'on: ressent du succès, du bonheur d'autrui: désir, besoin : envie de piaire, de dormir ; tache naturelle sur la peau; petit filet qui se détache de la peau autour des ongies.
ENVIEILLIR v. tr. Faire paraitre vieux.
ENVIER v.tr. Etre attristé du bien qui arrive à autrui ; souhaiter : envier le
pouvoir.
ENVIRUX, EUSE adj. et n. Qui est tourmenté par l'envie.
ENVINÉ, E adj. Qui a pris l'odeur uu vin, en parlant d'un vase.
ENVIRON adv. À peu près.
vol. Fig. Pas ENVOÎTE voûter.
ENVOÎTE tions magiq sur une ima& nne à lessures don elle-mème.
ENVOYE ENVOYER voie, j'envoi j'enverrats, q voyasse, env partir quelq ROCÈNE :
cien parmi le ÉCLIEN, Mode éolie musique gre des cinq dfale Marpe éoli.
vibrant au sc ÉOLIPYL creuse qui, €!
tinu de vap adapté à un ] ÉOLIQUE le dialecte 60 EPACTE jajoute), Not faut ajouter pour l'égaler EPAGNE!
originaire d' ÉPAIS, À a de l'épaisse serré, touffu tant : encre pesant : es épaisse, de | EPAISSE solide ; état seur des tèn ÉPAISSI cpaissir un épais : le sir EPAISNI paissir, de action.
EPAMP!
A. », Actio
l'on place ui fait une Jui contient Dénombre.
numerare), V. ACCÉ:
lere ; de in, violemment € répandre kte la con:
ui envahit, Action d'en.
li envahit, Qui enve-
involvere), une chose déguiser :
idre : enve.
Dscription ; pper l'en-
venin), Lr-
n la grat:
MiSCUSSiOn,
de petites
er les voi.
ueur des des ailes
rsus, re- L côté le vers loc,
ép. Avec e d'envie, Chagrin, ccès, du h : envie relle sur he de la paraitre
du bien envier le
Qui est
deur uu
: ÉPA 290 ÉPA
ENTIAONNANT, Æ ad). Circonvoisin : lieux environnanis.
ENVIRONNER v. tr, Entourer.
ENVIRONS n. m. pl. Lieux qui sont OR ISAUER v. tr. Regarder au visg. Fig. Examiner, considérer en es-
: envisager l'avenir.
MÉsven ue m. Action d'envoyer ; chose D OILER (8) v. pr. Se courber Jorsqu'on le trempe, en parlant du fer ou de l'acier. , à ‘ à
ENVOISINÉ, E adj. Qui a des voisins.
ENVOLER (#7) v. pr. Prendre son vol. Fig. Passer rapidement.
ENVOÎTEMENT n. m. Action d’envoûter.
ENVOÎTER v.tr. Faire des opérations magiques consistant à pratiquer sur une image en cire, symbolisant la
songe à qui l'on voulait nuire, des Dre dont elle était censée souffrir elle-même.
ENVOYÉ n. m. Personne envoyée.
ENVOYER +. tr. lital.énviare. —J'envoie, j'envoyais, Jj'envoyai. j'enverrai, j'enverrais, que nous envoyions, que j'envoyasse, envoyant, envoyé, éc). Faire partir quelqu'un ou quelque chose.
ROCÈNE adj. Géol. Groupe le plus ancien parmi les terrains tertiaires récents.
ÉCLIEN, ENNE adj. et n. De l'Eolide.
Mode éolien, un des modes de l'ancienue musique grecque. Dinlecte éolien, un des cinq dialectes grecs, propre à l’Eolide, Marpe éolienne, instrument à cordes, vibrant au souffle du vent. )
ÉOLIPYLE nu. m. Boule de métal creuse qui, chauffée, produit un jet continu de vapeur par un bec recourbé adapté à un point de sa surface.
EOLIQUE adj. Qui concèrne le mode, le dialecte éoliens.
EPACTE n. f. (gr. epaktos; de epagô, ja4oute), Nombre qui indique comben il faut ajouter de jours à l'année lunaire pour l'égaler à l'année solaire.
EPAGNEUL, E n. Chien à long poil, originaire d'Espagne.
ÉPAIS, AISSE adj. (lat. spissus). Qui a de l'épaisseur ; denses : brouillard épais ; serré, touffu : herbe, bois épais; consistant : encre épaisse. Fig. Grossier, lourd, pesant : esprit épais. Avoir la langue épaisse, de la difficulté à parler.
EPAISSEUR n, f. Profondeur d'un slide : état de ce qui est dense : l’épaisseur des ténébres,
. EPAISSIR v. tr. Rendre plus épais :
thasstr un sirop. V. int. et pr. Devenir épais : le sirop epaissit, s'épaissit.
ÉPAISSISSEMENT n. m. Action d'épaitsir, de s'épaissir; résultat de cette action,
EPAMPRAGE ou ÉPAMPREMENT A, "», Action d'éparnprer,
EPAMPRER v. tr. Enlever les pampres, les feuilles de la vigne,
EPANCHEMENT n. m. Ecoulemeni, Méd. Accumuilation d'humeurs : épanchement de sang, de bile. Fig. Effusion :
épanchement de cœur.
EPANCHER v. tr. (rad. épandre).
Verser doucement un liquide. Fig, Epancher son cœur, l'ouvrir avec confiance, sincérité tendresse, etc. S'épancher v.
pr. Parler ave: une entière confiance,
EPANDRE v.tr. (lat. erpandere, ouvrir, répandre). Jeter çà et là, éparpiller.
EPANOUIR v. tr. Faire ouvrir, en parlant des fleurs. Fig. Rendre ouvert, Joyeux: ce bon mot épanouit les visages, Epanouir la rate, faire rire. Fam.
EPANOUISSEMENT 1. m. Action de s'épanouir.
EPARGNE n. f. Economie dans la dépense, Pl. Somme économisée : vivre de ses épargnes. Caisse d'épargne, établissement financier qui reçoit de très peti-
tes sommes (de 1 fr. à 2,000 fr.) et sert de faibles intérêts (3 pour 100), avec fasulté laissée au préteur de capitaliser ces intérèts à la fin de chaque année.
Chaque déposant est muni d'un livret uominatif sur lequel sont inscrits les lépôts et aussi les retraits qu'il opère, les dépôts étant remboursables au gré lu déposant. Le maximum des versements est fixé à 300 francs par semaine.
Lorsqu'un compte a atteint 2,000 francs, ia caisse d'épargne lui achète d'office et sans frais un titre de rente sur l'Etat.
Les fonds reçus par les caisses d'épargne sont placés en compte courant dans les vingt-quatre heures à la Caisse des dépôts et consignations.
EPARGNER y. tr. (lat. de User d'épargne; avoir de l’indulgence : éparaner les vaincus. Fig. Ne pas prodiguer :
pargner ses SOinS, 408 pas.
ÉPARPILLEMENT n.m. Action d'éparpiller.
ÉPARPILLER v.tr, Disperser çhet là,
EPARS, E adj. Répandu çà et là ; en désordre : cheveux épars.
ÉPARVIN où ÉPERVIN n. m. Tumeur dure aux jarrets d'un cheval,
ÉPATÉ, E adj. Nez épaté, court, gros et lzrge,
ÉPATEMENT n. m. Etat de ce qui est épaté: l'épatcment du nes.
ÉPATER v. tr. Écraser, briser la | partie qui sert de pied : épaler un verre.
EPAULARD n. m.
Sorte de dauphin (*).
EPAULE n. f. (v.
fr. espalde ; du lat.spatula, omoplate), Partie la plus élevée du membre supérieur chez l’homme, de la jambe de devant chez les quadrupèdes.
Fig. Donner un cou» d'épaule, venir en "aide.
ET
+ umere
s Mépuion réel ht tcts Ha ARS PER PONT Li AP ï * NE PAPER 4
ÉPE 291
EPAULEE n. f. Effort de l'épaule pour pousser.
ÉPAULEMENT n. m. Fortif. Rempart de terre et de fascines pour protéger contre le feu de l'ennemi.
EPAULER v, tr, Rompre l'épaule, en parlant des quadrupèdes; mettre à couvert du canon par un épaulement ; appuyer contre l'épaule : épauler son fusil pour tirer.
ÉPAULETTE n. f. Large ”
alon garni de franges, que :
es militaires portent sur chaque épaule c LI
ÉPAVE n.f. (lat. expavidus, écarté par la peur). Débris que la mer rejette ; chose égarée dont on ne connaît point le propriétaire.
ÉPEAUTRE n. m. Espèce de froment dont le grain est petitet brun.
ÉPEE n, f. (lat. spatha).
Arme que l'on porte suspendue au côté : Fig. L'état militaire : préférer la robe à l'épée.
ÉPELER v. tr. Décomposer un mot et en nommer sucressivement les lettres. —
Prend-deux / devant une syllabe muette. .
ÉPELLATION n.f, Action d'épeler.
ÉPENTHESE n. f. Réduplication d'une lettre au milieu d'un mot; c'est ainsi que les poètes latins disaient souvent, en poésie, Juppiter pour Jupiter.
ÉPENTRHÉTIQUE adj. Ajouté par épenthèse.
ÉEPERDU, E adj. Agité, troublé.
EPERDUMENT adv. Violemment : aimer éperdument.
EPERLAN n. m. (all. spierling). Petit poisson de mer, à chair délicate.
EPERON n. 1m, Branche de métal, armée de pointes, que l'on ! ; s'attache au talon pour piquer le cheval (*); ergot des cogs, des chiens,etc.;, 5»
pointe de la proue d’un (a navire; fortification en angle suillant ; appui d'une muraille.
EPERONNEÉ,E ad). Qui a des éperons.
Muni d’un appareil ou d'un organe appelé éperon : nayire éperonné. Fig. Excité, stimulé : personne éjeronnée par la faim.
ÉPERONNER v. tr, Piquer avac l’éperon. Fig. Exciter, stimuler.
EPERONNIER n, m. Celui qui fait ou vend des éperons, des mors, des étriers.
EPÉRVIER n, m, Oiseau de praieidu genré faucon, espèce de filet de forme conique, garni de pores qu'on lance à la main pour englober le poisson : jeter l'épervier.
EPERVIERE n. f. Genre de plantes de la famille des composées.
ua
EPERVIN n. m. V, ÉPARVIN.
ÉPEURE, K adj. En proie à la peur:
femme épeurée. On dit ul pes qu
ÉPHÈLE n. m. Jeune homme arrivé à l'âge de puberté, chez les Athéniens,
EPHELIDE n. f. (gr. epi, sur; hélios, soleil), Tache de rousseur.
ÉPHÉMÈRE nd). (gr. epi, sur :
jour). Qui ne ane (Gr: epfsaur ; her,
u'un jour: fleur, insecte éphémére.N. A" LR agere d'insectes F
uine vivent qu'un jour (*). Fig De cou durée : beauté, Pt a Are ”
EPHEMEREMENT ady. D'une ma.
nière éphémère.
EPHÉMERIDES n. f. pl. Tables astronomiques qui donnent, pour chaque jour d’une année, la situation des planètes ; livres ou notices qui contiennent les événements accomplis Fe un méme jour, à différentes époques.
EPHESIEN, ENNE ad)j.et n.D'Ephèse,
EPHOD |(fode) n.m. ‘hébreu aphad, su Sorte de tunique que les prêtres des Juifs portaient dans les grandes cérémonies religieuses. :
EPMORE n.m. (gr. ephoros; de ephorad, je veille). Nom donné, à Sparte, à cinq magistrats électifs établis pour contre-balancer l'autorité des rois et du sénat. V. PART. HIST.
EPL n.m, (lat. spica). Tête d'une tige de blé qui renferme le grain ; fleurs disposées en épi le long d'une tige.
EPIAGE n, m. Développement de l'épi dans les céréales.
ÉPICARPE n. m. (gr. epi, sur ; karpos, fruit). Bot. Pellicule qui recouvre le fruit.
ÉPICE n. f, (lat. species, espèce). Substance aromatique, comme le clou de girofle, la muscade, le poivre, le gingembre, etc., pour l'assaisonnement des mets,
EPICENE adj. Gram. Se dit des noms communs aux deux sexes, tels que enfant, aigle, caille, etc.
ÉPICER y. tr. Agsaisonner, avec des épices. é
EPICERIE n.f. Nom collectif qui comprend les épices, le sucre, le eafé, les drogues, etc.; commerce de l'épicier : entrer dans l'épicerie. h
ÉPICHEREME (ké)n. m. Syllogisme dans lequ:l chacune des prémisses est accompagnée de sa preuve.
EPICIER, IERE n. Qui vend des épiceries.
ÉPICRÂNE n. m. Ensemble des parties qui environnent le crâne. Si
EPICURIEN, IENNE adj. etn. D'Epicure : morale épirurienne ; voluptueux :
c'est un franc épicurien. V. PART. HIST:
ÉPICURISME n. m. Doctrine, morale
d'Epicure st des épicuriens.
ŒPacyC centre, sui tronomes, é férence d'un ÉPICYC Courbe engé lié Aune © roule sans courbe fixe.
EPIDEM peuple). Ma atteint un g fois, comme vre typhoïd pr meurtr choléra une des À 'endémie, e d'une cause tion de l'air habituelle, que, comme oitres dans es pays h + han ad 'appelle épi An ele fe contagieuse ; queluche, la conlagieuses ÉPIDÉME pidémie : m EPIDEMI nière d’une EPIDER peau). Couch couvre la sur nisés.
EPIER v, blés commen.